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  1. #1
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Jan 2006
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    Divorce en Algérie :


    La wilaya d’Oran a connu, durant les dernières années, une augmentation préoccupante des cas de divorce, avec un total de 2905 cas durant la seule année de 2006, ce qui signifie que huit familles, en moyenne, sont disloquées chaque jour dans cette wilaya.

    Selon les statistiques de l’année dernière, la plupart des divorces s’effectuent par la volonté de l’époux dans 1577 cas, contre 968 cas de divorce à l’amiable, et 314 jugements en faveur d’épouses qui ont demandé la séparation pour diverses raisons dont la longue absence, l’impossibilité de la vie conjugale, ou maladie.

    On note également 46 cas de divorces demandés par la femme grâce aux derniers amendements du code de la famille, mais malgré les dispositions imposées récemment par le législateur, dans le sens du renforcement du droit de la femme, qui obligent l’homme à fournir un logement à son ex-femme à la place du domicile conjugal, l’application de ce point reste, selon certains avocats, difficile sur le terrain, ce qui explique la fréquence des prononciations de divorces, sur la seule volonté de l’époux.

    La recrudescence du phénomène du divorce est due à plusieurs facteurs, dont l’empressement dans la conclusion des contrats de mariage, sans s’assurer de la concordance sociale, culturelle et scientifique entre les époux, en plus du manque de préparation psychologique afin de supporter les responsabilités du mariage.


  2. #2
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Dimanche 28 Septembre 2008 -- Le ministère de la Justice compte mettre en place des comités de sages pour régler les litiges opposant les couples et limiter les divorces, a-t-on appris de bonne source. Le nombre de divorces, en perpétuelle croissance, a poussé les autorités à réfléchir sur les moyens à même d’endiguer ce phénomène d’autant que les motivations du divorce sont, dans la plupart des cas, sans fondement. La même source indique, à titre d’exemple, que sur 285 requêtes enregistrées quelques jours avant le début du mois sacré, relatives au divorce, le président de la section du statut personnel près le tribunal de Sidi M’Hamed a rejeté 235 cas car il a jugé que les arguments avancé par le mari ou l’épouse étaient sans fondement.

    Parmi les causes principales sur lesquelles s’est basées le magistrat chargé de la chambre des affaires familiales au niveau de cette instance judiciaire pour refuser les procédures entamées par l’une des parties, figurent, entre autres, la non implication du mari, par exemple, dans des affaires de mœurs ou de l’épouse dans des affaires d’adultère. En plus de ces raisons, le même juge a estimé que les accusations portées à l’encontre de la majorité des époux concernant l’abandon des enfants et des foyers conjugaux ne correspondent nullement aux exigences du code de la famille.

    Dans le même contexte, le président de ladite chambre fait savoir que certaines femmes profitent de l’absence de leurs époux de leurs domiciles conjugaux pour des raisons différentes, notamment pour ceux qui travaillent au Sud, et viennent faire recours à la justice sollicitant le divorce. Pis encore, indique notre interlocuteur : «18 femmes ont accusé leurs maris d’avoir négligé leurs foyers alors qu’ils étaient hospitalisés et souffraient de graves maladies.» Le magistrat a affirmé que certaines femmes ont tout fait pour obtenir le divorce allant jusqu’à accuser leurs époux d’inceste et d’actes contre nature à l’encontre de leurs enfants ou d’être impliqués dans des affaires de terrorisme.»

    S’agissant des accusations relatives à l’abandon des familles, ce jeune magistrat a tenu à préciser que la majorité écrasante des cas ont été rejetés car il s’est avéré que les thèses avancées par la partie demanderesse, c’est-à-dire les femmes, sont nulles et non avenues pour la simple raison que leurs enfants étaient bel et bien pris en charge tout au long de l’année même sur le plan psychologique. Il fait savoir, concernant les requêtes déposées au niveau de la Chambre par les époux, qu’elles concernent les négligences familiales notamment la non prise en charge des enfants surtout ceux en bas âge et les altercations répétées entre l’épouse et sa belle-famille.

    A la question de savoir pourquoi les magistrats s’abstiennent de prononcer des décisions en matière de statut personnel tout au long du mois sacré, le juge a indiqué que c’est une bonne initiative qui a pour objectif, entre autres, de préserver les relations familiales et de donner des chances à l’homme et à la femme pour revenir à la sagesse et à la raison et éviter le divorce qui ne cesse d’augmenter. Il a en outre souligné que ni la loi ni la législation ne l’interdissent et que cela dépend en premier lieu de la conviction personnelle des magistrats qui préfèrent ajourner la prononciation des verdicts jusqu’à la fête d’Aïd-el-Fitr. Il s’agit aussi du respect des traditions et des coutumes du mois sacré.

  3. #3
    Felicity is offline Registered User
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    maybe i am just naive but I would have always thought that if a woman accused her husband of incest against their children - she is probably telling the truth. I can't imagine anyone lying about that. & i'm shocked that some magistrate would refuse the woman. I feel sorry for those children.

  4. #4
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Mardi 14 Avril 2009 -- Même si elle est restée des années durant loin de la société Algérienne, toujours est-il que la répudiation en Algérie a fortement augmenté durant ces dernières années, ce qui a fait que le nombre de affaires examinées, chaque années, au niveau des tribunaux ont dépassé tous les pronostics, car on a enregistré près de 2 000 cas de répudiation durant l’année dernière à travers les tribunaux du territoire national.

    De nombreux avocats, contactés par nos soins, s’accordent à dire que l’ascension vertigineuse et incessante des taux de divorce, y compris la répudiation, qui s’est aggravée de manière alarmante, menacent l’homogénéité de la famille Algérienne et donc la société en général.

    A ce sujet, maître Aicha Ben Abderrahmane pense que l’appareil judiciaire est responsable de la croissance des taux de divorce à cause de la nonchalance et de la facilitation dans les séances de réconciliation qui se produisent rapidement, même si la législation et la loi exigent un jugement de leurs parents pour trouver un terrain d’entente qui aboutit à la fin au divorce.

    La répudiation veut dire que la femme demande le divorce de son mari même si elle n’a pas de preuve d’agression de ce dernier sur sa personne, avec des indemnités financières versées par la femme à son conjoint, cette indemnité ne doit pas dépasser une dot dont la valeur est fixée par le juge.

    Selon un nombre d’avocats qu’on a contacté, la répudiation est due à plusieurs raisons dont, la demande de la conjointe de vivre seule avec son mari, le chômage de la conjointe, la trahison, des disputes provoquées par la famille du conjoint et enfin le doute qui s’installe quant à la situation sociale du conjoint avant le mariage.

  5. #5
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Amel Blidi :


    Dimanche 9 Mai 2010 -- «Ils se marièrent et eurent beaucoup de problèmes.» C’est ainsi que l’histoire se termine pour beaucoup de couples algériens. À voir les affaires de divorce qui défilent devant les tribunaux algériens, l’on pourrait presque penser que le mariage a perdu de son prestige. Ce sont surtout les jeunes couples qui se retrouvent devant le juge. Des paillettes de fête plein les cheveux, les jeunes mariées tombent brusquement de leur nuage et se heurtent à la dure réalité. Les chiffres communiqués par le ministère de la Justice sont effarants : pas moins de 41 549 divorces en 2009, en augmentation de près de 7% par an. «Cela concerne, en majorité, de jeunes couples qui n’ont pas dépassé 5 ans de vie commune», souligne Salah Ali, directeur des affaires civiles au ministère de la Justice. Y a-t-il véritablement un « malaise » dans les relations hommes-femmes ? «Il existe aujourd’hui deux formes de familles : les couples qui fondent un foyer mononucléaire et ceux de la famille étendue. Dans les deux cas, la situation va mal», diagnostique Lahcène Boudjenah, conseiller matrimonial spécialiste en «réconciliation des époux» et en coaching conjugal. Costume et barbe bien taillée, il fonde sa thérapie sur ce qu’il appelle «les références arabo-berbéro-musulmanes» des couples algériens et affirme que de hautes personnalités politiques ont eu à consulter dans sa clinique.

    Dans une société qui balance entre traditionalisme et modernisme, les divorces sont vécus de manière différente. Au tribunal Abane Ramdane, les ruptures définitives des jeunes couples se suivent en un déconcertant désordre routinier. Fait inédit : les femmes s’accommodent plus facilement de leur statut de divorcées. Nadia, 26 ans, employée dans une entreprise privée, paraît souriante, au tribunal Abane Ramdane. « Nous nous sommes connus, nous nous sommes aimés passionnément pendant plusieurs années. Dès que nous nous sommes mariés, notre vie s’est changée enfer. Nous nous disputions du matin et soir, le plus souvent pour des futilités. On en venait parfois aux mains, je n’en peux plus de cette situation, c’est devenu insupportable. Les blessures ne prennent pas le temps de cicatriser que d’autres plaies apparaissent. Je suis fatiguée, ça n’en finira jamais. Je n’arrive pas à m’adapter à lui. Ce n’est pas le genre d’homme que je voulais pour moi », confie-t-elle. Après un an de mariage, elle affronte son divorce avec hardiesse.
    « Heureusement que je suis indépendante financièrement. Je peux endosser la responsabilité d’un divorce sans problème », clame-t-elle.

    Pour la sociologue et militante du réseau Wassila, Fatima Oussedik, il n’y a pas lieu de s’effrayer du nombre de divorces. «Le divorce a toujours existé en Algérie. Heureusement que cela est permis. Ça éviterait à beaucoup de personnes de s’entretuer», glisse Mme Fatima Oussedik. À l’ère du «divorce par sms», les clashs sont généralement liés au travail de la femme, à une belle- famille omniprésente ou à un mari violent. «Dans la famille mononucléaire, les clashs sont souvent liés au travail de la femme. Le problème tient souvent au fait que le mari espère toucher à l’argent de sa femme. De l’autre côté, l’avidité dans la famille étendue est parfois plus grande. Le mari qui habite dans la maison parentale est contraint de dépenser pour les deux foyers et cela ne plaît pas à la dame», explique M. Boudjenah. Et d’asséner : «Les gens croient avoir dépassé les tabous, mais il n’en est rien.» Dans une société de plus en plus conservatrice, l’impératif du port du voile représente également, selon M. Boudjenah, un motif de divorce.

    « On se marie pour une chimère »

    Certains avocats s’insurgent contre le manque de maturité des couples qui attachent de l’importance à des fadaises. «Aujourd’hui, plus de 50% des jeunes couples divorcent. On ne se marie plus sur des bases solides, on s’unit sur une chimère. On pense faire comme dans les feuilletons télévisés et on se heurte à la dure réalité. Les filles veulent aujourd’hui un homme riche et beau. On se souvient de l’influence qu’avaient exercé les feuilletons turcs sur les filles», s’indigne maître Fatima Benbraham. Elle reproche surtout aux femmes de vouloir se marier à tout prix sans jamais en mesurer les responsabilités et les conséquences. En clair, les femmes célibataires ne rêvent que de mariage alors que certaines femmes mariées n’aspirent qu’au divorce. «Il y a des femmes qui aspirent à se caser parce qu’elles ont fait une erreur. Les hommes veulent vivre comme dans les films. Ils confondent la réalité et la fiction», observe M. Boudjenah. Le fait est, selon lui, qu’il n’y a plus, dans la société algérienne, un modèle identitaire crédible. «Le mariage se fait avec des connaissances rudimentaires faites de "on-dit" et de tabous», soutient-il. Il reste que la répudiation de la femme, sans justification, est la forme la plus répandue du divorce en Algérie. «Les violences conjugales sont un problème récurrent. Cela touche toutes les couches de la société. Cela va de la femme de ménage au médecin spécialiste», rappelle Kahina Merzekad, avocate et membre du Ciddef.

    Fatima Benbraham, elle, accuse l’appareil judiciaire de «booster» les divorces. Le fait est que l’appareil judiciaire contraint les magistrats à remettre les jugements des statuts personnels dans un délai qui ne saurait dépasser les trois mois. «On ne peut traiter de la vie de personnes en quelques mois. On fait surtout de la quantité. Trois mois c’est le minimum pour un couple de se réveiller de sa dispute. Cela ne leur laisse pas le temps de revenir à de meilleurs sentiments», plaide Me Benbraham, soulignant que «les divorces sont un levain des maux sociaux». «La rupture de la cellule familiale entraîne la destruction du tissu social. On ne peut dissoudre comme cela le mariage sans prendre en considération les effets sur la société», clame-t-elle encore. Le fait est que s’il peut y avoir maldonne sur les divorces, les malentendus commencent dès le mariage, souvent étouffés par les youyous stridents et les emballements de la zorna et du bendir.

  6. #6
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    Zoubir Khelaïfia :


    Lundi 10 Mai 2010 -- Parfois, et même souvent, des problèmes de société vous plongent dans une profonde méditation. On voudrait bien tenter de les comprendre pour leur apporter la solution idoine mais ils sont tellement inexplicables qu’on finit par perdre cet espoir. Même si le divorce aboutit à l’abandon des enfants, compromettant souvent leur vie, il y a eu tout de même, en 2009, 41 549 divorces enregistrés en Algérie. Un chiffre tendant à la hausse, à en croire le nombre de scènes ménagères dont le nombre donne froid dans le dos. Si les causes de ces divorces sont connues de tous, leurs retombées sont dramatiques pour la société. Lorsqu’on multiplie par deux seulement ce nombre, ce sont presque 100 000 enfants qui sont déchirés entre le père et la mère, à défaut de se retrouver dans la rue. Qu’en est-il si ce chiffre est multiplié par quatre ou cinq, connaissant la tendance des Algériens à en enfanter autant ? Si certains divorces sont inévitables devant l’opiniâtreté des conjoints à se séparer, beaucoup d’autres sont nés d’un simple malentendu pouvant être aisément surpassé. Ce sujet est tellement sensible que tout le monde en parle. Y compris moi-même aujourd’hui. Même si je mesure son incidence dans mon foyer et peut-être dans le vôtre aussi. Car les malentendus ne manquent pas à cause de la sacrée pomme de terre. Même si cette dernière a fini par plier genou au terme d’une incroyable ascension qui faisait d’elle le légume le plus chéri. Sacrées femmes et sacrés hommes. Comme si le mariage aussi était né d’un malentendu. J’ai lu tant d’histoires abracadabrantes sur les causes de certains divorces. Comme par exemple un conjoint qui se sépare de sa moitié pour un simple match de football. Ou parce que cette dernière a omis de bien essorer un pantalon ou une chemise. Enfin, des histoires qui se terminent devant les tribunaux. Je ne le souhaite à personne, connaissant les conséquences désastreuses qui en découlent.

  7. #7
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    تنتهي العلاقة بين الزوجين بفك رباط الزوجية والانفصال، ليشق كلاهما طريقه منفردا، لكن لا تنتهي كل قضايا الطلاق بمغادرة الطرفين لقاعة المحكمة منفصلين. وتسجل المحاكم قضايا طلاق غريبة وطريفة يأخذ فيها ''الزوجان'' دور البطولة في قاعات الجلسات.

    قطع شاب من غرداية إصبع والد زوجته بعد أسابيع من الطلاق، وسجلت زوجة ثلاثة أبناء غير شرعيين باسم طليقها بعد أن زوّرت الدفتر العائلي، وطلق رجل زوجته بعد عقدين من الزواج في الحرم المكي. هي عيّنة من بين أغرب القضايا التي سجلتها المحاكم الجزائرية، والتي سنورد تفاصيلها في هذا الموضوع.

    خلع سببه الفيضانات.. وانفصال بسبب علبة طماطم

    كما نظرت محكمة المنيعة عام 2009 في قضية طلاق كان سببها شجار وقع بين الزوجين بسبب علبة طماطم مصبرة. وقال الزوج ''خ.م'' إن زوجته كانت دائما تستفزه بكلامها وتثير غضبه، مما دفعه لضربها ضربا مبرحا وتطليقها.

    نظرت محكمة غرداية قبل أسابيع في إحدى أغرب القضايا، حيث خلعت زوجة زوجها فوقع الانفصال بعد 20 سنة زواج. وقال الزوج المخلوع بأن السبب الرئيسي في الطلاق هو أن الزوجة تغيّرت أحوالها بعد فيضانات أكتوبر 2008 التي ضربت غرداية، وبعد أن تم إقصاء الأسرة المكونة من زوجين و6 أولاد من إعانة الدولة الغذائية الموجهة للمنكوبين وحرمانهم من إعانة بناء البيت. وفي قضية ثانية وشى زوج لدى الإدارة بطليقته بعد أن حصلت على سكن اجتماعي مخصص للمنكوبين، وقال بأن لديها سكن جديد وألغيت استفادتها.

    تسجل أبناء غير شرعيين باسم طليقها

    تقضي سيدة كانت تقيم في مدينة تمنراست ثم انتقلت للإقامة في مدينة بالشرق الجزائري، حكما بالسجن 4 سنوات، بعد أن ادعى عليها طليقها أمام المحكمة بأنها تعمدت تسجيل أبناء غير شرعيين في الدفتر العائلي بعد أن زوّرته، حيث أقدمت على تسجيل ثلاثة أبناء غير شرعيين باسم زوجها، وانتهى بها الأمر وراء القضبان.

    وكثيرا ما ينتهي الزواج بعاهات مستديمة، ففي عام 2006 في بلدية بنورة بغرداية قطع رجل إبهام والد طليقته، بعد أسابيع قليلة من الطلاق جاء الرجل لأخذ ابنته، ووقعت بين الرجل وصهره السابق مشاداة كلامية انتهت بشجار فقد فيه الشيخ إبهامه، وأودع الشاب ذو الـ28 سنة السجن بسبب هذه القضية.

    تقود طليقها إلى محكمة الجنايات

    وشت سيدة في غرداية سنة 2005 لدى الدرك الوطني وقدمت معلومات حول قيام الزوج بتزوير أختام الدولة للاستيلاء على قطع أراض، فأدين الزوج أمام محكمة الجنايات بـ12 سنة سجنا وتوبع في أربع قضايا أخرى. وفي تمنراست قدمت سيدة لمصالح الأمن معلومات عن حيازته لبندقية، وقادت هذه المعلومات لتفكيك عصابة تهرّب الأسلحة.

    متزوجة من رجلين في آن واحد

    نظرت محكمة متليلي بغرداية عام 2009 في قضية غريبة أخرى، حيث تقدم رجل بطلب الطلاق من زوجته بعد أكثر من 30 سنة من الانفصال بينهما. وتشير رواية المعني إلى أن طليقته التي تقيم في إحدى ضواحي العاصمة، تزوجت بعد عدة سنوات من طلاقها منه، لكنها خلال هذه المدة سجلت مولودة في الدفتر العائلي باسم طليقها دون أن تكون له صلة به. وقد اكتشف المعني هذا الوضع بالصدفة، فقرر فك الرابطة الزوجية بصفة رسمية رغم أن طليقته متزوجة للمرة الثانية ومقيمة مع زوجها الثاني منذ أكثر من 25 سنة. ويضيف المعني في روايته للوقائع بأن الطفلة التي تم تسجيلها أنجبتها طليقته من زواج سابق غير مسجل.

    ذهبا لأداء العمرة فعادا مطلقين

    نطق معتمر جزائري من ولاية تمنراست يمين الطلاق في وجه زوجته في إحدى ليالي رمضان قبل دقائق من توجههما لأداء صلاة التراويح في الحرم المكي. والغريب في هذا الطلاق أنه جاء بعد زواج استمر 24 سنة. وقد باشر الزوجان إجراءات الطلاق في شهر سبتمبر 2010 مباشرة بعد العودة من البقاع المقدسة. وفي قضية ثانية يعود تاريخها لعام2000 وقع طلاق بين زوجين أثناء أداء مناسك الحج.

    طلاق بعد 60 سنة من الزواج

    الطلاق لا يعترف بأي سن، فبينما تسجل في بعض المحاكم قضايا طلاق بعد أوقات قياسية من الزواج، تشهد محاكم أخرى قضايا طلاق بعد زواج تفوق مدته خمسين سنة كما وقع في غرداية عندما طلق رجل يبلغ من العمر 78سنة زوجته الأولى التي فاق سنها 68 سنة بعد نصف قرن من الزواج. أما في بلدية لبيض سيد الشيخ، فإن حالة طلاق وقعت قبل عام ونصف بعد زواج مدته 60 سنة.

    بالمقابل تسجل بعض محاكم غرداية والمنيعة حالات طلاق قياسية لزوجات لا يتعدى سن بعضهن 16 عاما، نذكر منها حالة طلاق سيدة في غرداية في نفس اليوم الذي احتفلت فيه بعيد ميلادها السادس عشر. وفي قضية غريبة أخرى طلّق رجل من بلدية متليلي للمرة التاسعة، وآخر للمرة الحادية عشرة بالمنيعة التي يقال بأنها تسجل أعلى معدلات الطلاق على المستوى الوطني.

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