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  1. #1
    Al-khiyal is offline Super Moderator
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    Sensibilisation sur les droits de la femme et de l'enfant :

    Dimanche 13 Mai 2007 -- Un accord de coopération pour la sensibilisation, le plaidoyer et la formation sur les droits de l’enfant et de la femme a été conclu hier au siège du quotidien El Moudjahidà Alger entre le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (Unicef) représenté par son ambassadeur Raymond Janssens et le Centre d’information et de documentation sur les droits de l’enfant et des femmes (Ciddef) représenté par sa directrice Me Nadia Aït Zaï.

    A la faveur de cet accord, les deux parties s’engagent à développer tout au long de la période 2007-2011 des projets de formation en direction des associations, des magistrats et des personnels des mairies sur le contenu de la Convention internationale des droits de l’enfant et le code de la famille. Ces actions se tiendront dans un premier temps dans quatre villes, Beni Saf, Batna, Tizi-Ouzou et Alger, à partir de septembre prochain avant de s’élargir à d’autres villes du pays.

    Cet accord prévoit également le lancement de campagnes de sensibilisation et de vulgarisation sur la promotion des droits de l'enfant, l'élaboration d'un guide sur les droits de l'enfant et un coffret CD interactif ainsi que des études et des sondages sur des sujets ayant trait à l’enfant et la femme. Toutes ces actions seront financées par l’organisation onusienne.

    L’objectif principal de ces projets étant de décortiquer au mieux la situation des enfants et de la femme en Algérie et mettre en place les mécanismes en vue de préserver et d’améliorer les conditions de vie de ces deux franges vulnérables de la société et protéger leurs droits.

    La cérémonie de signature de l’accord de coopération a donné lieu à un débat sur la situation des enfants en Algérie. Nadia Aït Zaï soulignera dans ce sens l’importance d’une réadaptation des mécanismes actuels de protection de l’enfant et de la nécessité d’instaurer un travail concerté entre les acteurs de la société civile, les associations et les institutions de l’Etat.

    De son côté, Raymond Janssens, le représentant de l’Unicef, estimera qu’avec 30 000 bébés qui meurent à la naissance chaque année sur 750 000 naissances, «l’Algérie peut mieux faire au regard de son niveau de développement».


  2. #2
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    Dimanche 13 mai 2007 -- Le représentant de l’Unicef a dressé un tableau peu reluisant de la situation sociale de l’enfant et de la femme. Il a déploré dans son intervention la situation «inconcevable» qui prévaut en Algérie en matière de droits de l’enfant et de la mère, étant donné qu’ils sont étroitement liés, et ce, en enregistrant 30 000 décès de bébés chaque année.

    Pour promouvoir les droits des femmes et des enfants et les vulgariser, une convention a été signée, hier, au centre de presse d’El Moudjahid, par M. Raymond Janssens, représentant de l’Unicef à Alger, et Me Nadia Aït Zaï, directrice du Centre d’information et de documentation sur les droits de l’enfant et de la femme (CIDDEF).

    Cette convention qui s’étale de 2007 à 2011 consiste en la budgétisation des programmes tracés par le centre dans l’objectif de mener sa mission et de vulgariser les connaissances. Cet accord est ouvert et sera exécuté sur la base des besoins et des activités du CIDDEF, selon le représentant de l’Unicef.

    Ce dernier s’est dit prêt à octroyer de l’aide à toute association qui fait un travail professionnel sur le terrain, où seules quelques centaines sur 80 000 agréées activent réellement. Il a en outre dressé un tableau peu reluisant de la situation sociale de l’enfant et de la femme.

    Il a déploré, dans son intervention, la situation «inconcevable» qui prévaut en Algérie en matière de droits de l’enfant et de la mère, étant donné qu’ils sont étroitement liés, et ce en enregistrant 30 000 décès de bébés chaque année, ce qui est énorme.

    «La bonne santé d’un bébé dépend de la prise en charge de sa mère qui doit avoir une nourrice à son chevet durant la grossesse, une prise en charge sur le plan santé, psychologie et un matériel pour un accouchement dans les meilleures conditions possibles», a-t-il souligné.

    Mme Aït Zaï a de son côté fait part de l’objectif du centre consistant à attirer l’attention et à être un trait d’union entre les institutions et le quotidien de l’enfant et de la femme. Faire valoir les droits de l’enfant et de la femme demande une coordination entre plusieurs intervenants étatiques et de la société civile.

    Pour l’organiser, le centre compte réaliser prochainement plusieurs activités, entre autres, 4 ateliers de formation dans quatre wilayas, et qui regrouperont des officiers de l’état civil, des corps constitués, des magistrats, des avocats ainsi que tous les intervenants dans la prise en charge de cette catégorie de la société afin de les orienter, de même que la formation des journalistes.

    Devant le manque de supports scientifiques pour faire passer ses messages aux concernés, la constitution d’un fonds documentaire se trouve parmi les objectifs majeurs du centre. Pour cela, un guide des amendements du code de la famille a été élaboré avec l’aide de l’ambassade de Hollande en Algérie et une étude comparative sur la représentation des femmes dans les institutions politiques au Maghreb a été réalisée.

    Le centre qui fait l’écoute juridique et psychologique compte dans un proche avenir réaliser un sondage sur la connaissance des droits de l’enfant dans les écoles ainsi que la vulgarisation de ces droits en confectionnant des bandes dessinées.


  3. #3
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    The United Nations Children's Fund UNICEF and Algeria’s women's and children's rights centre CIDDEF signed a partnership convention to implement a new five-year programme in support of Algerian children, Le Jeune Independant and La Nouvelle Republique reported on Monday (May 14th). Some 150,000 euros were earmarked for Algerian children's associations and for raising public awareness of children's rights, including the development of a guide for children's rights. The programme, established in collaboration with the Algerian Employment and National Solidarity Minister, also calls for the establishment of a "children's observatory" by the end of 2007, according to Raymond Janssens, UNICEF representative in Algiers. No special institution for protecting children's rights currently exists in the country.


  4. #4
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    Lundi 21 mai 2007 :

    Le Jeune Indépendant : Informer sur les droits de l’enfant et de la femme, voilà un noble objectif. Mais est-ce que vous avez les moyens de le réaliser ?

    Me Nadia Aït Zaï: Notre travail se concentre beaucoup plus sur la sensibilisation, la formation et la vulgarisation en faveur de la femme et de l’enfant pour qu’ils puissent connaître leurs droits et se défendre.

    La sensibilisation reste le premier jalon pour défendre ses droits. Aujourd’hui, la sensibilisation fait défaut. Par exemple, une femme devant se marier doit connaître ses droits comme elle doit savoir que le mariage est un contrat négociable.

    De nos jours, les femmes ont des connaissances limitées aux us et aux coutumes. Pour leur venir en aide, nous faisons l’écoute juridique et psychologique, des journées de formation, des séminaires, des journées d’études. Nous avons réalisé des études comme celles portant sur la représentativité politique des femmes dans les trois pays du Maghreb.

    Nous avons réalisé un guide sur les amendements du code de la famille et un autre sur le code de la nationalité. On essaye de mettre à la disposition des associations des outils de vulgarisation et de sensibilisation des textes juridiques qui concernent la gent féminine.

    Notre centre dispose d’une documentation sur les droits de l’enfant et de la femme. Il est ouvert à tout le monde : les associations, les pouvoirs publics, les médias et les chercheurs. Etant le seul centre à l’échelle nationale, nous recevons des visiteurs nationaux et étrangers.

    Dernièrement, vous avez signé une convention avec l’Unicef. Peut-on comprendre par là que les autorités algériennes vous ont tourné le dos ?

    Notre relation avec les pouvoirs publics n’est pas basée sur des questions matérielles.

    C’est un travail de concertation, de participation, des questions et thèmes de réflexion et de recherche. Nous venons en appui aux institutions avec lesquelles nous entretenons une relation de travail. L’Unicef nous a aidés à lancer le centre en 2003 […].

    Nous avons signé une convention-cadre qui reprend uniquement les grandes lignes et les activités à réaliser. Le budget est établi en fonction du programme arrêté annuellement entre 2007 et 2011. L’aide sera un budget qui ne dépassera pas 15 000 euros annuellement.

    Il existe des associations qui s’occupent de la situation de l’enfant et de la femme. Ont-elles réussi à attirer l’attention des pouvoirs publics ?

    La société civile est l’observatoire qui attire l’attention des pouvoirs publics sur des phénomènes à traiter et des problèmes à prendre en charge ainsi que des propositions pour régler certains obstacles.

    Les associations qui font un travail de proximité vont développer ces thèmes pour permettre aux pouvoirs publics de se pencher sur des cas précis. Concernant la situation de l’enfant, la société civile a réussi à attirer leur attention puisque aujourd’hui il y a un projet de code de protection de l’enfance en discussion.

    Il prendra en compte toutes les recommandations que les associations s’occupant de l’enfance ont déjà proposées au ministère délégué à la Famille et à la Condition féminine et aux autres secteurs concernés. Les problèmes de l’enfance concernent surtout les mécanismes de prise en charge, mais aussi la prise en charge des nouveaux maux sociaux, comme le cas des enfants de la rue qui est apparu à partir des années 1990 avec le tournant libéral qu’a pris l’Algérie.

    Pensez-vous que les mécanismes et les moyens de prise en charge sont assez suffisants ?

    Le mécanisme existant consiste seulement à placer l’enfant par le juge des mineurs soit dans une famille, soit dans un centre. Il faut créer d’autres mécanismes ou améliorer ce qui existe.

    Il faut qu’il y ait plus d’encadreurs, des centres de jour, de nuit et des centres aérés. Il faut une politique nationale pour la prise en charge de l’enfant. En outre, l’expérience des autres pays en la matière doit être exploitée.

    L’enfant doit évoluer dans son milieu familial. Pour cela, il faut une amélioration de la situation de cette structure sociale. Il doit être replacé dans la famille et cette dernière aidée en axant le travail sur les parents, mettre en place les moyens de sa prise en charge car la famille est souvent défaillante en la matière à cause de sa pauvreté.

    Ainsi, l’enfant se retrouve dans la rue, notamment si les parents sont absents. Ces enfants doivent être pris en charge et placés dans des centres où il doit y avoir un suivi par des encadreurs. Les femmes dans la vie politique ne sont pas nombreuses, bien que l’Algérie ait signé la convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW)… Personne ne veut entendre parler de mesures temporaires, même si les débats que nous avons lancés sur ce thème ont permis à certaines formations politiques d’en accepter juste le principe.

    Les femmes sont peu représentées au Parlement, alors qu’elles constituent plus de la moitié de la population. Les partis qui sont les vecteurs de la représentativité n’ont pas joué le jeu. Ils ont plus utilisé la femme dans leurs discours pour… l’enfoncer.

    Ils ne vont pas jusqu’à essayer de tenter d’éliminer la disproportion existant entre la représentativité des femmes et celle des hommes. En fait, il faut une réelle volonté pour impulser une politique en la matière, soit par une révision constitutionnelle, celle de la loi électorale ou de la loi sur les partis politiques, et ce dans l’objectif d’imposer un pourcentage de représentativité pour les femmes.

    Cela est du ressort des pouvoirs publics qui doivent le mettre en place pour que les autres le réalisent, car les partis politiques qui auraient dû le faire ne l’ont pas fait. L’effort est venu de Louisa Hanoune qui a mis des femmes comme têtes de listes pour les législatives, bien qu’elle soit contre le système des quotas mais pour l’égalité des chances.

    Au MSP, par contre, des candidates s’étaient retirées car leur classement ne leur permettait pas d’être élues. Ce qui est légitime ! La femme ne doit pas faire de la figuration, il faut qu’elle sache négocier sa place.

    Les amendements du code de la famille ont-ils apporté du nouveau à la situation de la femme ?

    Il y a une tentative de vouloir protéger la femme, mais ça reste des velléités.

    Ce sont des efforts mais ce n’est pas assez. Des principes sont posés et il faut que ça se construise pour être appliqué. Par exemple, au lieu que la femme garde le domicile conjugal lors d’un divorce, et vu certaines spécificités, les juges préfèrent octroyer un loyer mais souvent avec un montant dérisoire.

    Mais l’essentiel est dans la protection que la loi essaye d’assurer.


  5. #5
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    Mardi 22 mai 2007 -- Le plan national d’action en faveur des enfants ne tardera pas à voir le jour. Il sera prêt dans les meilleurs délais, selon les responsables du ministère délégué chargé de la Famille et de la Condition féminine, qui n’ont cependant pas avancé de date précise.

    «L’Algérie digne des enfants», tel est le titre que portera ce projet tant attendu en faveur des enfants, même si la situation est loin d’être dramatique dans notre pays. Pour les experts de plusieurs départements ministériels qui se sont penchés depuis 2004 sur ce projet, la priorité devra être donnée aux efforts à fournir pour réunir toutes les conditions devant assurer une meilleure existence à l’enfant.

    Autre priorité pour laquelle les pays se sont engagés depuis 2000, celle de continuer la lutte contre le VIH sida pour les enfants. Cette catégorie d’enfants, faut-il le noter, est loin d’être connue. Les experts veulent changer la donne.

    Pour eux, le plus important est de leur assurer une meilleure prise en charge et de ne plus se limiter à la collecte des statistiques. Même si l’Algérie, comme le confirme le représentant de l’Unicef, devient un exemple en matière d’éducation, le plan national en voie d’élaboration se concentrera sur la nécessité de leur assurer une éducation de qualité.

    La priorité est de protéger les enfants contre l’exploitation, bien que ce fléau ne se pose pas dans notre pays. Hier, lors de la journée d’étude organisée à Alger, des ateliers thématiques de planification de stratégie, dont les travaux se clôtureront aujourd’hui, ont eu lieu.

    Les groupes de travail se pencheront sur les droits de l’enfant en Algérie, la promotion d’une vie plus saine, une éducation de qualité et la protection de l’enfance. Les experts, qui avancent le chiffre de 350 000 orphelins au lendemain de l’indépendance, n’ont pas évoqué la situation des orphelins au lendemain de la décennie noire.


  6. #6
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    Mardi 22 mai 2007 -- La stratégie nationale de l’enfance devrait être finalisée dans les prochaines semaines. C’est ce qu’a indiqué la représentante du ministère délégué chargé de la Famille et de la Condition féminine, hier, lors de l’ouverture des ateliers spécialisés sur les préparatifs de ce plan tenu à l’Institut national des études financières. Devant s’étaler de 2007 à 2015, sa réalisation a débuté depuis deux ans.

    "Sa conception est en bonne voie et sa finalisation est tributaire des conclusions de ses ateliers spécialisés", a souligné la représentante du département de Nouara Djaffar. Ces ateliers spécialisés, visant à définir les grands axes de la stratégie nationale pour l'enfance, ont été organisés par le ministère délégué chargé de la Famille et de la Condition féminine en collaboration avec le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef). "Ces ateliers viennent compléter l'action des ateliers organisés en février dernier et consacrés à l'évaluation des actions menées en faveur de l'enfance depuis 2000", a indiqué Mme Hafida Houassine, chef de cabinet auprès du ministère délégué chargé de la Famille et de la Condition féminine.

    Des rencontres recommandées par les consultants et experts en charge de cette question pour la poursuite de l'action dans le cadre d'ateliers afin d'aboutir à une stratégie nationale pour l'enfant conformément aux engagements de l'Algérie vis-à-vis des recommandations des Nations unies. Aussi, ces ateliers qui dureront deux jours s'articulent autour de quatre principaux axes : "Les droits de l'enfant en Algérie", "Assurer une vie saine et plus de santé", "Pour une éducation de qualité" et "La protection de l'enfant".

    Pour Achour Fenni, représentant du ministère, la rencontre vise notamment à "renforcer l'action menée jusqu'ici à travers une évaluation précise de la situation de l'enfant en Algérie et définir les priorités nationales et les objectifs stratégiques dans ce domaine". Cette stratégie traduit, souligne Achour Fenni, "les engagements de l'Algérie, notamment lors de la session de l'Assemblée générale de l'organisation des nations unies en mai 2002 consacrée à l'enfance et qui avait chargé les pays membres d'élaborer une stratégie nationale pour l'enfance".

    Un groupe de travail mixte a été installé à cet effet et dont l'action a été sanctionnée par l'élaboration d'un document intitulé : "Vers une stratégie nationale de l'enfance" qui comporte l'analyse de la situation de l'enfance en Algérie, les objectifs et les grands axes de cette stratégie à l'horizon 2015. Cinq rencontres régionales ont été organisées dans ce cadre avec la participation d'experts nationaux dans le domaine de la protection de l'enfance. Achour Fenni notera qu’en parallèle, l'Algérie procède actuellement à l'élaboration d'un rapport détaillé sur la situation de l'enfant dans le pays qui sera soumis à l'organisation des Nations unies.

    Pour rappel, la ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine avait indiqué ultérieurement que la stratégie nationale de l’enfance sera basée aussi bien sur les principes nationaux et religieux de la société algérienne que sur des exemples arabes et africains. Dans cette perspective, la ministre avait insisté sur l'impératif d'une "vision à long terme, priorisant la prévention et la sensibilisation, et coordonnant les efforts entre les ministères et la société civile". "Il faut intégrer toutes les parties concernées pour rentabiliser les efforts et sortir avec une stratégie globale, susceptible d'assurer le bien-être de l'enfant," avait-elle souligné.


  7. #7
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    May 23, 2007 -- The Algerian Justice Ministry will be organising the conferences on children's rights throughout the 36 tribunals of the ministry.

    During these conferences, which will be held between next May 21st and June 18th, and in which the public, civil society actors, teachers and children's parents will be participating, explanations will be presented about the judicial arsenal aimed at ensuring the protection of children’s rights in Algeria.

    The opportunity is important but the reality in the field is another case. Children are confronted with violence, poverty and school failure and with this remain the most vulnerable category in Algerian society. The figures given by the Solidarity Ministry are shocking and the legislation enforced to curb the scourge of children’s loss of their fundamental rights is not sufficient to protect them.

    The same Solidarity Ministry revealed that physical violence is the major scourge children face in their daily life.

    Psychological violence comes second in addition to sexual ill-treatment and negligence. The Solidarity Ministry’s survey further said that parents are the main ill-treaters in this case with 76.82% of the cases. In this category, the father comes first with 40.9% of the bad treatment, followed by the mother with 19.5%, and then both parents with 17.07%. Other members of the family represent 17.07% of the perpetrators of the violence that children endure. Teachers come last in this list.

    The laws and regulations enforced remain insufficient, because the Family Code doesn’t punish violence against children because it puts it under the banner of parents’ respect and the father’s powers within the family. It is the same case in the penal code as it doesn’t punish "light" violence.

    Yet, Article N° 27 of the International Convention compels all citizens, notably teachers, to signal any cases of violence against children to the relevant authorities.

    Unfortunately, this culture remains exceptional in Algerian society due to lack of an aggressive action within the civil society. And according to the enforced legislation, only the General Prosecutor, the National Gendarmerie, the police and the Social Action authorities are enabled to receive complaints on children's ill-treatment.

    The doctors’ code of ethics, though, compels doctors and dentists to signal any cases of children's ill-treatment.


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