Mercredi 5 Décembre 2007 -- Un couple de Tunisiens a été condamné, hier, par le tribunal de Bouira à l’expulsion assortie de six mois de prison avec sursis. B. Belkacem et son épouse Anissa ont été poursuivis pour séjour illégal en Algérie. Le couple est entré en Algérie fin novembre 2006 en qualité de touristes. Selon leur déclaration au tribunal, une fois arrivés en Algérie, ils ont entamé des démarches pour monter une entreprise. Face aux lenteurs administratives, ils ont dépensé tout leur argent. Devant cette situation ils n’ont pu rejoindre leur pays et ont prolongé alors leur séjour.
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Thread: Illegal migrants in Algeria
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5th December 2007 20:17 #22
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7th December 2007 13:43 #23
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Jeudi 6 Décembre 2007 -- Neuf ressortissants marocains ont été arrêtés hier par la police judiciaire (PJ) dans la ville de Sidi Bel Abbès pour immigration clandestine, indique un communiqué de la sûreté de wilaya. Ils ont été appréhendés dans la maison d’un particulier où ils effectuaient des travaux de maçonnerie et de pose de faux-plafond en plaques de plâtre. Présentés au parquet de la ville, ces ressortissants ont été écroués pour les chefs d’inculpation d’immigration clandestine, entrée illégale sur le territoire algérien et travail au noir. Le propriétaire de la maison a, quant à lui, été remis en liberté.
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8th December 2007 21:34 #24
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Samedi 8 décembre 2007 -- Vingt-cinq ressortissants africains issus de différentes nationalités ont été arrêtés en cette fin de semaine par les services de la Sûreté nationale, les mis en cause se sont introduits dans le territoire national sans passeport et portent des documents falsifiés, a-t-on appris du chargé de communication de la Sûreté nationale. L'arrestation a eu lieu sur la RN 6 à côté de la daïra de Reggane à 150 km au sud d'Adrar, lors d'un contrôle de routine effectué par les services de la police, ces ressortissants ont été arrêtés à bord d'un minibus venant de la ville de Reggane, en direction de la ville d'Adrar. Des prévenus ont été transférés à Adrar et après identification ils ont été présentés au parquet qui les a mis sous mandat de dépôt. Il est à noter que la wilaya d'Adrar est confrontée au flux migratoire vue sa position géographique voisine des pays africains, Mali et Niger.
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12th December 2007 07:03 #25
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Mercredi 12 Décembre 2007 -- Vint-six candidats à l’émigration clandestine vers l’Europe ont été repêchés avant-hier, vers 20h30, à quelques miles marins du port d’Arzew par le Abbane Ramdane, un navire de l’Hyproc, spécialisé dans le transport des hydrocarbures et des produits pétroliers.
Aussitôt, les malheureux aventuriers ont été acheminés vers le port d’Arzew à bord d’une vedette appartenant au groupement territorial des gardes-côtes d’Arzew. Selon les informations recueillies auprès des mêmes services, les 26 harraga sont des ressortissants marocains qui ont été trouvés dans leur zodiac dans un état d’épuisement très avancé.
D’ailleurs, le bilan préliminaire établi après une investigation minutieuse a démontré que trois de ces aventuriers ont trouvé la mort suite à une hypothermie et quatre autres sont portés disparus. Ainsi, les 19 personnes sauvées ont été admises pour recevoir les soins nécessaires avant leur évacuation vers les urgences médicales de l’hôpital d’El Mohgoun, alors que les 3 cadavres ont été transportés vers la morgue pour une éventuelle identification, avant d’entreprendre les procédures d’usage.
« Leur aventure a commencé il y a quelques semaines, ils s’étaient procuré le hors-bord de la mort contre une somme d’argent. Après avoir passé quelques jours en haute mer, le moteur du zodiac s’est arrêté et leur mésaventure a commencé », apprend-on d’un policier de la PAF.
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18th December 2007 16:09 #26
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Mardi 18 Décembre 2007 -- En Libye, on leur tirerait carrément dessus, au Maroc c’est le calvaire et en Algérie ils mènent une vie très difficile. Eux, ce sont les immigrés subsahariens qui, en voulant transiter par ces pays pour atteindre l’Europe, se retrouvent coincés dans les pays du Maghreb.
Les ressources financières, durement réunies dans leurs pays d’origine ou en cours de route pour arriver au «pays de l’homme blanc», épuisées, ces immigrés se retrouvent dans une véritable impasse : ils ne peuvent ni retourner dans leur pays d’origine, ni rallier l’Europe de tous les rêves où l’immigration est malheureusement de plus en plus «choisie».
Dans les pays du Maghreb, le phénomène prend de plus en plus d’ampleur et les spécialistes de la question assurent que, la mondialisation aidant, il ira crescendo. C’est pour sensibiliser un tant soit peu les citoyens et les autorités publiques sur la misère de ces êtres humains que le Comité international pour le développement des peuples (CISP) a organisé, hier en son siège à Alger, un atelier de réflexion autour de ce sujet au profit des journalistes.
La rencontre, animée par les responsables du CISP et des journalistes qui avaient eu à traiter cette question, a pour but trois objectifs principaux : sensibiliser et informer les journalistes sur les phénomènes migratoires, contribuer à la spécialisation de ces derniers en matière de migrations et leur permettre d’accéder à d’autres sources d’informations autres que celles fournies par les voies officielles.
Mlle Sophie Correvon du CISP a présenté une étude sur le traitement par quatre titres de la presse nationale du phénomène migratoire. Adlène Meddi, journaliste, n’a pas manqué d’attirer l’attention sur «la banalisation du vocabulaire raciste et xénophobe» usité dans les articles de presse ou même par de simples citoyens à l’encontre des immigrants africains.
En général, le langage dont on use de façon spontanée se révèle être blessant à l’encontre des étrangers. Une réalité confirmée par le témoignage d’un harraga algérien expulsé d’Europe. Dans le film documentaire réalisé par Djamel Benramdane et projeté à l’occasion, ce harraga affirme avoir découvert après son retour au pays que «les Algériens sont des racistes à l’encontre des Noirs».
«Tous les comportements racistes que nous subissons de la part des Européens et que nous dénonçons là-bas, nous les faisons subir aux immigrés étrangers dans notre pays», a-t-il reconnu avec un timbre de regret dans la voix. C’est malheureusement l’amère vérité qui ressort des témoignages recueillis par la caméra de Djamel Benramdane auprès de ces Africains qui se «terrent» à l’intérieur d’habitations de fortune dans les banlieues pour cacher leur misère et surtout fuir les rafles de la police.
Pourtant, ils ne demandent rien de «matériel» mais juste un peu de dignité. Mais, heureusement, comme l’a souligné une Camerounaise dans le film, «il y a des gens gentils»…
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27th December 2007 05:43 #27
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Jeudi 27 Décembre 2007 -- La brigade de la daïra d’El-Kerma de la Gendarmerie nationale a interpellé, avant-hier, quatre Marocains pour émigration clandestine. Une femme algérienne, qui était avec eux, a été aussi arrêtée. Les cinq personnes ont été présentées devant le tribunal d’Es-Sénia et mises sous mandat de dépôt.
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2nd January 2008 16:50 #28
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January 2, 2008 -- While many young Algerians are risking their lives crossing the Mediterranean on fishing boats to find opportunities abroad, Africans from south of the Sahara are risking their lives through dry and hot deserts to live and work in Algeria.
Marcel, 31, is one of the lucky African migrants to have made it into the country - more than 30,000 try each year.
The Ivorian says he entered Algeria legally through the borders with Mali and Niger, after obtaining a three-month visa on arrival.
But six months on he is still here - he wanted to carry on his education but dropped out at secondary level to support his family.
He pays around $2 a night to sleep with seven other immigrants in a single room in a dilapidated building, which he describes as an "African ghetto."
Clandestine immigrants in Algeria constitute 50 African nationalities, with Mali, Niger and the Gambia topping the list.
Sudanese and Libyan immigrants also find their way to the country.
It is easy to see why. Algeria is booming economically.
The country's foreign debt has fallen from $28 billion in 1999 to only $5 billion today, thanks largely to high oil prices and the government's tight fiscal policies.
But these young men risk the ire of the Algerian border police, not only to take advantage of this booming economy, but also with the hope of entering Europe over the Mediterranean.
Marcel himself spent the equivalent of $200 on his journey from Ivory Cost.
The truck that carried him and 44 others from the city of Kidal in Mali to their destination in Algeria became lost in the desert.
"I spent four days with little drink before the driver could find his way again," he recalled.
He says that he saw fellow passengers die in front of him on the journey.
"These immigrants prefer to risk their lives to come to Algeria rather than go to other neighbouring countries because - job opportunities aside - they know that if they perish on Algerian soil the authorities will work to identify their origins and send them back to their countries," says Sami Riyad, a journalist with the main Algerian independent El-Khabar daily.
"If unsuccessful, they will be buried properly here."
In comparison to its North African neighbours Morocco, Tunisia and Libya, Algeria is bearing the brunt of an immigration influx.
In response, the border authorities have set up a detention centre near the city of Maghnia where hundreds of illegal immigrants are being held awaiting deportation.
"It costs the Algerian government about $200 per person to deport them," Mr Riyad says.
But this does not necessarily mean Algerians welcome the immigrants.
"We feel a bit of racism here," says Marcel.
"Kids throw stones at us. We can't make friends with Algerians."
Perhaps this has something to do with the fact that, despite an oil-and-gas-rich economy that is rapidly heating up, there are not enough jobs for Algerians themselves.
The country currently has an official unemployment rate of 15%, although it is believed by some analysts to be double that.
The Algerian press is equally unsympathetic.
Much ink has been spent in deploring the state of illegal Africans on the streets of the country's cities, but even more has been devoted to stories alleging that they are the cause of the increase in illegal activities such as trading in counterfeit currencies, goods and passports as well as the smuggling of drugs.
However, despite the challenges some Algerians feel black Africans pose to authorities in the country, the foreigners that many young Algerians are eyeing with caution are the Chinese migrants.
"The Africans don't pose a threat to us," says Mourad, a 30-year old medical consultant who lives in the middle-class area of Al-Biar, south of Algiers.
"They are just passing by. However, the Chinese workers seem to come here to stay. They have set up businesses and shops, and even started marrying Algerians."
And the fact that the Chinese are seen as muscling in on an already crowded job market has resulted in many young professionals looking to leave Algeria.







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