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  1. #1
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    30ème édition du Festival de Timgad


    Mercredi 9 juillet 2008 -- Le coup d’envoi de la 30ème édition du Festival de Timgad sera donné ce soir. Des invités de marque sont au programme des 10 jours de fête qui vont remplir la ville de Batna de lumière, de sons et de joie de vivre. La scène a été installée sur le théâtre romain et le site, classé patrimoine mondial par l’Unesco en 1983, est fin prêt pour accueillir la manifestation culturelle la plus importante de la région. La soirée d’ouverture sera exclusivement maghrébine avec la participation d’artistes nationaux, marocains, tunisiens et libyens, dont la troupe tunisienne «Djerda» et la troupe marocaine «Tigda». C’est ce que nous avons appris auprès du service de communication de l’Office national de la culture et de l’information (ONCI), organisateur de l’événement. Pour les autres soirées, des noms incontournables de la musique animeront des concerts. L’invité de marque de Timgad 2008 n’est autre que le roi du raï, cheb Khaled. Pour les chanteurs arabes, les Libanais Nawal Zourbi et Wael Jassar feront chavirer le public, ainsi que les Syriens Nour Mehenna et Mohamed El Agha. Du côté des stars d’origine algérienne qui font un tabac en France, les mélomanes batnéens pourront vibrer au rythme des styles originaux de Zaho, avec son célèbre tube C’est chelou, et la talentueuse Sheryfa Luna avec ses titres Il avait les mots, Quelque part ou encore D’ici et d’ailleurs. Du côté tunisien, c’est l’artiste Latifa Archaoui qui gratifiera les festivaliers des musiques du pays voisin. Le comité d’organisation a voulu varier les styles et a donc convié des troupes latino-américaines et bien d’autres artistes plus ou moins connus. Ainsi, la 30ème édition du Festival de Timgad débute aujourd’hui et se clôturera le 18 juillet prochain. Il ne reste aux fêtards de Batna et de ses alentours qu’à apprécier la pléiade d’artistes venus spécialement pour les faire vibrer…

  2. #2
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    Mercredi 9 juillet 2008 -- Batna est aujourd’hui au rendez-vous avec la 30e édition du Festival international de Timgad. Pour cette édition, qui va s’étendre jusqu’au 18 de ce mois, plusieurs noms vont se produire pour la première fois sur la scène du théâtre antique de Timgad, à leur tête le king du raï, cheb Khaled, et la jeune Franco-Algérienne Zahoo. Du côté de l’ONCI, on tend à faire du Festival international de Timgad un festival des arts populaires. Ainsi, plusieurs groupes folkloriques d’Afrique et d’Amérique latine vont animer les soirées de Thamugadi. La nuit d’ouverture, quant à elle, sera à 100% maghrébine. Par ailleurs, la wilaya de Batna a mobilisé cent bus, en collaboration avec des transporteurs privés, et a ouvert une desserte de Batna jusqu’à Timgad, et qui restera active jusqu’à la fin de la soirée.

  3. #3
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    Jeudi 10 juillet 2008 -- La trentième édition du festival international de Timgad s’est ouverte hier au théâtre de plein air romain à quelques kilomètres de la ville de Batna. Pas de vedettes pour l’ouverture de ce rendez-vous qui est désormais institutionnalisé et qui a son propre commissariat chargé de son organisation chaque année. Les organisateurs ont opté pour une parade et une procession de troupes pour lancer cette fête qui devra s’étaler jusqu’au 18 juillet prochain avec bien entendu un lot de surprises et d’invités vedettes. L’ouverture de cette manifestation a été à 100% maghrébine avec une cavalcade de troupes venues du Maroc - troupe Tekda - de la tunisie - troupe Djerba - et de chez nous, ballet des arts populaires de l’ONCI, troupe Zine Eddine Bouchaâla et troupe Errahba.

    Lors de cette rencontre qui a été déterrée en 1998 en pleine période de terrorisme par l’Office national de la culture et de l’information, (ONCI) à l’époque CCI (Centre de culture et d’information), il y aura bien entendu des habitués, des revenants mais aussi des invités surprises. On annonce déjà la venue de quelques habitués qui ont pour noms Latifa Raafat, Khaled et Nawal El Zoghbi. Une fois passées sur l’arène du grand théâtre romain, ces stars devront animer les soirées non stop au Casif de Sidi Fredj, comme pour ne pas priver les algérois de spectacles pas ordinaires. Les nouveaux venus à cette fête que de nombreux artistes algériens rêvent d’animer s’appellent Wael Djassar du Liban, Nour Mehenna et Mohamed El Agha de Syrie, Asma Menouar du Maroc ainsi que plusieurs autres troupes artistiques. Le public aura tout le loisir de frétiller aux rythmes des salsa et samba latines et aux new waves des tempos africains entonnés par des groupes réputés venus de divers horizons pour se produire à cette traditionnelle fête.

    Le théâtre romain a déjà ses propres vespasiennes qui sont au nombre de six et qui sont installées autour de l’édifice historique. Un éclairage vertical et horizontal couvrant un périmètre de 70 km et reliant l’aéroport international. M. Ben Boulaïd à la ville de Timgad, constellé de fanions et d’oriflammes bigarrés sur tout le parcours, annonce déjà l’événement. Les ingénieurs et techniciens ont bouclé l’installation des jeux de lumières à travers tout le site. Une opération de désherbage a été également effectuée avant d’ériger les infrastructures mobiles nécessaires pour sécuriser et protéger les foules (pompiers, gendarmes, médecins et maintenance). Comme les invités sont étrangers, les organisateurs ont pensé au renforcement de la sécurité sur un secteur, couvrant 35 kilomètres séparant le site de la ville de Batna, ponctué de barrages fixes et de patrouilles de gendarmes sillonnant tout le périmètre. La nouveauté cette année, c’est l’installation de deux grandes kheïmas dont l’une destinée à accueillir les invités d’honneur et l’autre qui fera office de loges pour les artistes. Le festival international de Timgad est en passe de devenir l’événement lyrique charnière de notre contrée.

  4. #4
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    Fella Bouredji :


    Samedi 12 juillet 2008 -- Une bouffée d’oxygène pour les Batnéens et pas seulement ! Le Festival de Timgad réinvestit une Batna quelque peu déserte en manifestations culturelles durant l’année pour la remplir de sons, de couleurs et de fête. C’est effectivement dans une ambiance festive que s’est ouverte mercredi dernier la 30ème édition du Festival international de Timgad. Une première soirée qui a drainé une foule batnéenne ayant su faire preuve d’enthousiasme. Et pour cause, le spectacle d’ouverture leur en a mis plein la vue. Après les discours du wali de Batna et du représentant de la ministre de la Culture soulignant l’importance de cette manifestation, des discours qui n’ont d’ailleurs pas captivé grand monde parmi un public impatient de se défouler, c’était le tour du grand moment de la soirée : 5 minutes de feux d’artifice. Des instants de féerie qui ont arraché l’assistance à sa plate réalité. Le temps s’est arrêté pour ces centaines de citoyens venus oublier un quotidien souvent difficile. Il ne restait à Timgad que ces éclats de bonheur qui ont rempli le ciel. Des couleurs qui plongent dans l’euphorie et la joie les plus épurées. Le théâtre romain situé au cœur de la ville était archi-comble et les feux d’artifice ont déversé une joie magique sur le site. Le public était segmenté en trois catégories, les officiels en bas de la scène, les familles aux étages des gradins, les jeunes, effrénés, étaient installés en haut des gradins. Des jeunes qui étaient tout heureux d’arracher enfin leur droit à la joie. En fait, ces jeunes Batnis ont été privés de spectacles lors des éditions précédentes à cause de la cherté des billets (500 dinars). Cette année, les billets coûtent moins cher : 300 dinars. De plus, la grande majorité des jeunes n’ont pas eu à payer leur entrée. Les organisateurs ayant décidé à la dernière minute de les laisser entrer gratuitement…

    Une ouverture aux couleurs maghrébines

    Place donc aux artistes de la soirée d’ouverture consacrée à la musique maghrébine. C’est une troupe locale, de N’gaous, qui ouvre le bal avec des chants purement bédouins et le ballet de l’Office national pour la culture et l’information (ONCI), organisateur de l’événement, qui a multiplié les danses traditionnelles. Les artistes étrangers gagnent la scène un peu plus tard. D’abord la troupe marocaine Tagada, ensuite la troupe tunisienne Djerba, qui ont toute deux offert un aperçu de leurs patrimoines folkloriques respectifs sur des rythmes qui ont fait danser le public batnéen durant des heures. Le Festival de Timgad est bel et bien parti et la première soirée a donné le ton. De la fête, de la fête et encore de la fête ! Et le public a fait preuve du même entrain pour la deuxième soirée qui s’est déroulée jeudi dernier. Celle-ci était plus variée que la soirée d’ouverture mais tout aussi joyeuse.

    Des sonorités orientales et du raï pour la seconde soirée

    Sur scène, Nour Mehana, un chanteur syrien venu pour la première fois en Algérie, a-t-il précisé lors d’un point de presse organisé quelques instants avant son entrée sur scène, pour chanter «le rêve arabe», seule voie d’engagement possible, selon lui. Des chansons d’amour qui ont fait chavirer l’auditoire de mélancolie et de romantisme poétique. Après avoir été interprété par des voix reconnues de la chanson arabe telles que Souad Mohamed ou encore Khaled Agag, le chant égyptien, wahacheteni, a captivé le public par le biais de la voix puissante et mélismatique de Nour Mehana. D’autres titres tels que Hibi Ih de Oum Kaltoum ou encore Ya djamel el houb el awal ont rendu compte de la finesse d’une musique unique au monde. Des sonorités orientales, des percussions entraînantes et des textes lyriques qui nous laissent hésitants entre les utopies savoureuses de l’amour et les tristes reliquats des bonheurs perdus…

    Place ensuite à un genre bien algérien. Encore de l’amour, mais cette fois en raï par la voix chaude et bien timbrée de cheb Mohamed Lamine et de la cheba Sihem. L’engouement du public a été unique sur cette musique qui porte si bien leurs préoccupations quotidiennes et leur besoin de se défouler. Et pour clôturer la seconde soirée du festival, un peu de chaoui avec Halim Chiba qui a mené l’euphorie à son comble. Ainsi, le Festival international de Timgad est bien parti et se poursuivra jusqu’au 18 juillet prochain avec sur scène des artistes incontournables : cheb Khaled, Salsa Celtica, Triana d’Alger, Wael Jassar, Amadou et Myriam, Shéryfa Luna, Zaho, Latifa Larfaoui et Djmawi Africa… C’est Nawal El Zoughbi qui montera sur scène ce soir pour continuer à embaumer les cœurs avides de lumière des Batnis.

  5. #5
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    Fella Bouredji :


    Dimanche 13 Juillet 2008 -- Les artistes se succèdent sur la scène du Festival international de Timgad, donnant de plus en plus de bonheur à des centaines de citoyens en mal de fête. Hier encore, Nawal Zoghbi gratifiait le public de sa musique captivante. Et la nuit d’avant, il a eu à découvrir Asma Menouar, une artiste marocaine qui a fait preuve de beaucoup de prestance. Le théâtre de Timgad accueille donc des soirées musicales remarquables au grand plaisir des jeunes de la région, mais loin de n’être qu’un site anodin c’est un site archéologique de premier plan, classé patrimoine mondial de l’humanité, en 1982, et qui n’est pas sans poser de problèmes ! Depuis la relance du festival, en 1998, les archéologues ne cessent de s’inquiéter des dégradations que subit le site. Ils ne sont pas contre la tenue du festival mais ne manquent pas de multiplier les interventions pour appeler à l’application de normes d’organisation susceptibles de le préserver. Mais en vain… Chaque année, la scène en charpente métallique est placée en début de festival pour être enlevée à sa clôture causant des préjudices tout autant que les nombreux véhicules lourds qui traversent le site.

    Sans compter les installations électriques qui contraignent les techniciens à déplacer des pierres sans retenue ou encore, faut-il le souligner, même au risque de choquer plus d’un, les nombreuses souillures laissées par des personnes qui n’hésitent pas à se soulager sur des bouts de notre histoire malgré la présence de toilettes aménagées. Il s’agit-là d’autant de problèmes qui se posent avec acuité. Et après des années d’attente et de contestation, la solution semble enfin sur le point de voir le jour. La wilaya de Batna a lancé, il y a un peu plus de deux ans, les travaux de construction d’un théâtre semblable au théâtre antique et ce, non loin du site archéologique. Il s’agit d’un théâtre qui ressemble en tous points à celui qui abrite, depuis des années, le festival de Timgad, à la différence qu’il est plus grand.

    L’installation d’un complexe touristique autour du nouveau théâtre a également été envisagée mais ce qui prime c’est, tout d’abord, l’ouverture du nouveau théâtre qui ne saurait tarder. Les spectacles de la 31e édition du festival y seront très probablement donnés. Ce projet, né dans les années 2000 sous l’impulsion des ontestations des archéologues, sera achevé l’année prochaine, selon des spécialistes rencontrés sur le terrain. La cité romaine de Timgad abrite, donc, pour la dernière fois le festival et pourra ensuite se reposer… En attendant qu’une initiative de restauration soit entreprise.

  6. #6
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    Fella Bouredji :


    Lundi 14 Juillet 2008 -- L’enthousiasme du public du Festival international de Timgad a atteint son apogée, samedi soir dernier. Ils étaient nombreux à répondre à l’appel des sonorités orientales et les femmes étaient en force. Depuis le coup d’envoi de la manifestation, il n’y a jamais eu autant de ferveur et d’entrain pour un artiste. Nawal Zoghbi est sans conteste une chanteuse très appréciée par les Algériens. Le théâtre de la cité romaine était archi-comble et ce, malgré l’augmentation du prix des billets : alors qu’ils coûtaient 300 dinars au début de l’événement, ils étaient vendus dans la soirée de samedi dernier à 500 dinars. Et les prix vont continuer à grimper, étant donné que pour cheb Khaled et la soirée de clôture, les billets coûteront 700 dinars. Mais cela n’empêchera certainement pas les Batnéens de se faire plaisir. Nawal Zoghbi est venue de loin pour une seconde participation au Festival de Timgad. Et elle s’est dit très émue, lors d’un point de presse animé à quelques minutes de sa montée sur scène, de cette cinquième rencontre avec le public algérien. L’entrée de la diva de la chanson libanaise a été majestueuse et même un peu exubérante. Une silhouette svelte enveloppée de violet et de brillant. Des gestes d’élégance et de séduction. Des regards pleins de sensualité. Et de l’amour.

    Plus d’une heure et demie durant, Nawal Zoghbi n’a cessé de chanter la passion, le bonheur et les chagrins qui abreuvent les relations amoureuses. Et elle n’a pas fait que chanter. La diva a le sens du spectacle et de la mise en scène et ne s’est pas privée d’emplir le théâtre de son jeu et de sa prestance en dansant pour faire vibrer ses fans. Oui, car il s’agit bien de fans. Majoritairement, des jeunes filles qui, posters en main, n’ont cessé d’exprimer leur exaltation en scandant ses refrains et en chantant des chansons entières à certains moments. Le répertoire du récital a été puisé dans toute sa discographie. Autant des chansons anciennes telles que Bik behlem, Bekhdem alik, Min houbi ana ou encore Toul omri que des extraits de son nouvel album, Tegui menek wa zay tegui mini ana… Mais la diva a gardé le meilleur pour la fin : ses plus grands succès, Aynak kadabine, Alayali raguaateni thani, adi adi liticherelni qui ont fini de transporter le public dans un état d’euphorie exceptionnel.

  7. #7
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    Fella Bouredji :


    Mercredi 16 Juillet 2008 -- Les Batnéens ont eu une très mauvaise surprise le soir de lundi dernier. Alors que les préparatifs allaient bon train pour que débute la sixième soirée du festival, une pluie rafraîchissante à ses débuts et torrentielle une petite heure plus tard est venue semer le doute dans l’esprit des festivaliers. Mais l’espoir étant permis, personne n’a vraiment envisagé que le concert du grand Wael Jassar, venu spécialement du Liban pour la première fois rencontrer le public Timgadi, allait être annulé. Mais c’est malheureusement ce qui est arrivé. Au théâtre de la cité romaine, le public surpris par la pluie a dû rebrousser chemin et les musiciens, techniciens et organisateurs ont dû s’abriter sous la kheïma réservée aux artistes, qui a bien failli s’effondrer à certains moments, avant de rejoindre l’hôtel. Les journalistes, de leur côté, n’ont même pas pu accéder au site. La route inondée qui sépare le centre-ville de Batna de la commune de Timgad était impraticable. Et après deux heures d’intempéries tenaces, l’annonce est tombée : le concert est annulé. Mais pas de panique pour les nombreux fans qui s’inquiètent. Wael Jassar a chanté hier soir au Casif de Sidi Fredj et reviendra à Timgad jeudi soir. Il gratifiera donc ses fans d’un répertoire varié constitué, entre autres, de la célèbre chanson El Houlm al arabi (le rêve arabe), qu’il partage avec plusieurs autres artistes arabes tels que cheb Khaled et qui appelle à l’union des artistes et peuples arabes, dont il a d’ailleurs parlé lors de la conférence de presse qu’il a tenue en début d’après-midi lors de son arrivée à l’aéroport de Batna. Wael Jassar s’est exprimé sur la situation de son pays, disant que, depuis l’installation du nouveau gouvernement, les espoirs de paix sont de plus en plus concrets. L’artiste libanais se produira donc sur la scène du théâtre de Timgad, dans la soirée de jeudi prochain avec Zaho, Sheryfa Luna et Djmawi Africa. En attendant, c’est cheb Khaled, le king du raï, qui fera vibrer Timgad !

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