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  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    Jeudi 17 Juillet 2008 -- Le Festival national de la musique raï qui se tenait traditionnellement à Oran sera organisé à la mi-août dans la wilaya de Sidi Bel Abbès, a-t-on appris hier du commissaire du festival. La décision de la délocalisation de cette manifestation a été prise «par le ministère de la Culture», a-t-il ajouté.

  2. #2
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    Samedi 19 Juillet 2008 -- Qui aurait cru qu’après avoir été institutionnalisé officiellement par le ministère de la Culture, cette même institution allait le délocaliser vers une autre wilaya et réduire ses éditions à zéro ? En effet, c’est à Sidi-Bel- Abbès où il devra se tenir cette année, et il est question d’organiser la première édition alors qu’il en est à sa 18e ? Ici à Oran, le premier organisateur de ce festival depuis sa création, à savoir l’APICO, ne cesse, de se battre afin qu’il soit maintenu à Oran, mais cela est loin d’être gagné. A la même date, soit du 2 au 8 août 2008, la wilaya d’Oran, sous l’égide de la directrice de la culture, organisera le festival national de la chanson oranaise qui devra remplacer celui du festival du rai, et à la même période aura lieu le festival du rai de Sidi-Bel-Abbès et à la même date est prévue la 18e édition du festival du rai que voudra organiser l’APICO. Toutefois, un problème se pose à cette association puisqu’une fois de plus, les dates retenues sont du 2 au 8 août 2008 et le lieu est le même, à savoir le Théâtre de verdure Hasni-Chakroune. Un lieu non encore attribué à l’APICO et qui ne le sera probablement pas puisque le festival de la chanson oranaise aura lieu dans ce même théâtre de verdure. Un point de presse a été organisé jeudi au niveau du siège de l’APICO, auquel ont pris part des représentants d’associations culturelles, où il était question d’exposer les difficultés et autres blocages que rencontrent ces associations. M. Touil considère qu’il y a «une volonté manifeste de casser le festival du rai en le délocalisant, tentant de créer un confit entre les wilayas d’Oran et de Sidi-Bel- Abbès», puisque selon les échos parvenus, «les grandes stars du rai comptent boycotter la version de Sidi-Bel-Abbès du festival.» L’APICO a obtenu le parrainage du ministère de la Jeunesse et des Sports, mais cela n’implique pas une aide financière. Qu’il y ait ou pas de parrainage, en raison des conflits d’intérêts qui existent autour de ce festival entre l’APICO, le ministère de la Culture et le wali d’Oran, la 18e édition s’est vu touchée par une sorte «de redressement» et se voit ainsi divisé en trois tendances. Les Oranais, eux, ne comprennent rien à ces «conflits» et veulent leur festival habituel mais si pour cela ils devraient en avoir deux au lieu d’un. Reste à savoir comment cela va finir : festival de la chanson oranaise ? ou bien festival du rai ? Ou alors les deux à la fois !

  3. #3
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    Samedi 2 aout 2008 -- Vingt-trois années se sont écoulées depuis le premier Festival du raï organisé par un groupe de jeunes militants de l’UNJA à Oran. Les initiateurs, dont certains sont décédés, avaient tenu la première sortie publique de ce genre musical malgré les restrictions et les réticences de certains responsables locaux. A l’époque, le raï ne passait pas à la radio encore moins à la télévision. Le système d’alors voulait le cantonner dans les cabarets et les arrière-plans. Mais c’était compter sans la popularité montante de ce genre de chansons qui avait réussi à transcender tous les interdits et toutes les mesures coercitives. C’était le début de la saga du raï. Acculés par cette réalité qui a fini par envahir tous les espaces publics et privés, forcés de reconnaître ce genre musical encombrant, les responsables d’alors lâcheront du lest. Vingt-trois ans après ces terribles péripéties, le mépris affiché à l’encontre de cette chanson populaire est toujours de mise. Le wali d’Oran, qui a pesé de tout son poids pour interdire le Festival du raï, lors de sa deuxième édition en 2007, a réussi à le délocaliser.

    Les causes ? Personne ne les connaît. Néanmoins, on chuchote dans les coulisses de la wilaya que l’histoire a trait à un différend entre la ministre de la Culture et le wali d’Oran du temps où il était en poste à Constantine. Drôle de manière de régler ses comptes, diront des inconditionnels de ce festival. A cela, le wali d’Oran a trouvé la parade : des rapports sur «le comportement d’un membre du commissariat dont la réputation n’est plus à démontrer à Oran». Le wali a également estimé que «le passage de certains chanteurs comme cheb Abdou et cheba Nadjma est une honte pour la ville» qu’il gère. Mais ce que le premier magistrat de la wilaya feint d’ignorer, c’est que les plus grosses rentrées dans le festival s’effectuent lors du passage de ces deux chanteurs. Aussi, le public du Festival du raï est composé de familles à hauteur de 60%, les enregistrements des différentes éditions faisant foi. Cheb Abdou est l’artiste de raï le plus choyé par la jeunesse et les amateurs de la chanson raï, notamment les femmes. Dans les mariages, c’est l’artiste le mieux payé et le plus demandé. Le temps de l’inquisition pour le raï est-il de retour ? «C’est juste un passage à vide. Le raï est là et il le restera toujours», confieront les organisateurs du festival.

    Il y a lieu de rappeler le premier clash entre le wali d’Oran et la ministre, mécontente de l’embargo dont a fait l’objet le commissariat du Festival du raï. Ni aides ni facilitations et beaucoup d’embûches dans l’organisation de la première édition au sein de la nouvelle structure ministérielle. Pour l’histoire, on raconte que la ministre a dû batailler fort pour arracher l’institutionnalisation du Festival du raï, tant il est vrai que les esprits rétrogrades manifestent une réticence incroyable à cet héritage culturel et artistique national. La chanson raï est pratiquement la seule ambassadrice qui a traversé les frontières nationales pour faire connaître le pays dans les coins les plus reculés de la planète. Les pays voisins, notamment le Maroc et la Tunisie, ont compris l’importance de ce festival et de cette chanson. Le Festival international du raï d’Oujda en est à sa deuxième édition et il commence déjà à faire de l’ombre au Festival du raï d’Oran. cela non pas du point de vue de la qualité, mais surtout des moyens et de l’attention accordés à cet événement qui draine de plus en plus de touristes et de visiteurs dans la ville frontalière marocaine. Un détail que le wali d’Oran n’a pas su assimiler au détriment des intérêts de la wilaya. Placé sous l’égide du roi, le Festival international d’Oujda est doté d’un budget de plus d’un million d’euros. Celui d’Oran, berceau du raï, ne dépasse pas les 120 000 euros.

    Paradoxalement, en plus de la défaillance du directeur du sponsoring au sein du commissariat, on apprendra que des instructions ont été données aux bailleurs de fonds traditionnels du festival afin qu’ils arrêtent tout financement. Du coup, en plus des difficultés liées aux autorisations imposées lors des 16ème et 17ème éditions, le festival s’est retrouvé avec le seul budget du ministère. Ce qui est largement insuffisant. Malgré le franc succès de la première édition sous l’égide du commissariat, notamment à travers le passage historique de cheb Khaled pour la première fois sur la scène du théâtre de Verdure après une absence de plus de 20 ans, ceux de Bilal et de Zahouania qui avaient désertés ce haut lieu du raï, et l’organisation d’une soirée de solidarité avec le Liban, certains ont trouvé à redire. L’année dernière a vu également la manipulation d’une certaine presse et de certains cercles connus pour être des rentiers du festival. Ce n’est pas la première fois que le festival fait une infidélité à la ville. En 2004, il avait été organisé au Casif à Alger en raison des embûches faites alors par les responsables de la wilaya. Alors, «exiler» le Festival du raï pendant une année, il reviendra plus fort l’année prochaine.

  4. #4
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    Lundi 11 Août 2008 -- Placé sous le slogan “Raï, art, originalité et patrimoine”, le Festival culturel de la chanson et la musique raï débute ce soir. Il faut savoir que sa délocalisation d’Oran vers la capitale de la Mekkera avait fait couler beaucoup d’encre et suscité une levée de boucliers, surtout de l’Association de la protection et de l’insertion de la chanson oranaise (Apico), qui avait même menacé d’ester en justice le département du ministère de la Culture. Selon Mme H. Hankour, directrice de wilaya de la culture, le programme concocté pour ce rendez-vous verra la participation de plus d’une trentaine d’artistes locaux et nationaux, notamment de nouveaux talents qui se produiront dans leur majorité pour la première fois devant un jury.

    Plusieurs groupes musicaux à l’image du célèbre groupe Raïna Raï, les chebs Mimoun El-Abbassi, Naâm Cheikh, Yacine de Sidi Bel-Abbès, le pionnier de la chanson raï Bouteldja Belkacem, le trompettiste Bellemou, Mohamed El-Mazouni, Houari Dauphin, Zahouania, Boutaïba Saïdi, Abdelkader El-Khaldi, Mohamed Lamine, Anouar, Khalasse, Kader, Réda, Anouar, cheikha Warda, cheikh Bendehiba, Hichem, etc. seront aussi de la partie.

    Quant à Cheb Khaled, notre source a affirmé qu’il ne sera pas de la fête comme il a été préalablement annoncé. Au deuxième volet de ce festival, les organisateurs ont prévu l’organisation de trois concours pour désigner le meilleur saxophoniste, flûtiste (gasba) et auteur de la poésie populaire “malhoun” ouvert aux jeunes de 20 à 35 ans. Des tables rondes et conférences sur le raï seront animées au sein de la radio locale par des professionnels de l’art.

  5. #5
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    Mercredi 13 Août 2008 -- Après des semaines de polémique et d’attente, les sonorités raï vont enfin être au centre des célébrations ! Le coup d’envoi de la 3e édition du Festival de la chanson raï a été donné, lundi dernier soir, au stade du 24 Février de Sidi Bel Abbès. Après l’institutionnalisation et la délocalisation du Festival national de la chanson raï, c’est un public plutôt soulagé qui s’est déplacé pour assister à son inauguration.

    Dans l’allocution d’ouverture de cette nouvelle édition organisée pour la première fois à Sidi Bel Abbès, sous le slogan «art et patrimoine», la représentante de la ministre de la Culture, Mme Bencheikh, citée par l’APS, a tenu à souligner que ce festival «constitue une forme de reconnaissance envers ceux qui ont donné beaucoup à la chanson raï à l’instar de cheikh Abdelmoula, le défunt Zergui, de Raina Raï, et une opportunité pour les jeunes talents de la chanson raï de s’affirmer». Pour d’autres, notamment ceux qui ont tenté de défendre bec et ongles la tenue de la 17e édition de ce festival à Oran, celui de Bel Abbès sera vécu comme un camouflet. Mais trêve de querelles ! L’heure est à la célébration de la musique, un art censé adoucir les mœurs…

    Le plateau artistique de la première soirée était riche et varié par la présence de nombreuses stars du raï, en l’occurrence Hakim Salhi, cheb Redouane, et cheba Sihem. D’emblée, cette dernière ouvrira le bal en captivant le public belabessien. Elle interprétera des chansons connues qui n’ont pas laissé l’assistance indifférente. Tour à tour, Hakim Salhi, Redouane, Mazouzi et cheb Sofiane suivront le rythme en créant une ambiance festive bien spécifique à la musique raï, qui ne manque pas de s’affirmer de plus en plus comme la musique favorite des Algériens.

    Mais avant de savourer ses notes mélismatiques et ses envolées lyriques, le public découvrira un tableau artistique retraçant l’historique et l’évolution de la musique raï allant du bédoui typique représenté par Bouteïba Saïdi jusqu’à la nouvelle forme du raï représentée par le chanteur Djillali du célèbre groupe Raïna Raï de Sidi Bel Abbès. Ce festival, animé par l’artiste Hadjem Cherif (H’mimiche), s’étalera jusqu’au 16 août prochain avec la participation de plusieurs vedettes nationales de la chanson raï. Abdelkader El Khaldi, Zahouania, Houari Benchenet, Houari Dauphin, Mohamed Lamine, cheb Anouar et d’autres jeunes chanteurs sont tous au rendez-vous. Donc, beaucoup de bonheur pour les habitants de Sidi Bel Abbès et autant de regrets pour ceux d’Oran qui se sont vus privés d’un festival qui les avait fait vibrer 16 années durant !

  6. #6
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    Jeudi 14 Août 2008 -- Le coup d’envoi de la première édition du Festival national de musique et la chanson raï a été donné dans la soirée de lundi dernier à la salle omnisports 24-Février-1956, et ce, en présence d’un public nombreux, composé essentiellement de jeune fans de la musique raï ainsi que de familles en quête de détente. En effet, après les allocutions du commissaire du festival et de la représentante de Mme la ministre de la Culture qui a donné le coup d’envoi, le public et les officielles, en guise de bienvenue, ont été conviés à un programme varié et riche en couleurs et sonorités qui a débuté avec un cocktail de musique en hommage à “l’art du raï” et qui a été brillamment interprété successivement par un groupe de danse folklorique alaoui, les tireurs de baroud, le roi de la musique gasba t’rab, cheikh Boutaïba Saïdi Datni Datni et par Cheb Djillali Raïna Raï qui chanté Khalouni nabki ala rayi. Cette dernière, chère au feu cheikh M’kalech, a créé une ambiance particulière au sein du public. Suite à cela, le bal des chansons raï s’est ouvert avec cheb Larbi qui a donné le ton avec des chansons bien connues du terroir comme Ha rayi. Le second show a été assuré par cheba Sihem venue d’Alger et qui a fait une entrée fracassante avec ses meilleurs tubes : Wah Wah, Jamais n’abandonné et Zaouali ou n’mout âlih. Elle sera suivie par cheba Sara et cheb Sofiane qui ont émerveillé le public, notamment les jeunes qui ont dansé au rythme des sons et des paroles de leurs chansons. Puis ce fut le chaud show de la soirée, avec l’entrée sur scène de la coqueluche de la chanson “techno”, cheb Hakim Salhi après de longue années d’absence de Sidi Bel-Abbès où il fut danseur et a qui revient la palme lors de cette soirée. Au menu de ces divers styles, le public a eu droit à un bouquet de morceaux et reprises magistralement modernisées par la star, notamment les éternelles chansons Activer naviguer et Sahraoui sahraoui. Avec une musique qui naviguait tantôt en moderne, tantôt en raï, la communion fut parfaite entre l’artiste et son public qui ne pouvait que s’éclater au rythme d’une musique délirante et synchronisée. Dès lors, les tribunes s’animèrent de plus en plus, où tout le public s’est mis à danser et qui s’est montré très généreux à l’égard de leur idole par des séries de salves d’applaudissements et des vivats. Ce n’est que partie remise, puisque c’est le chanteur de la célèbre Anti habba numérique, cheb Redouane qui va le plus faire vibrer l’assistance au rythme de plusieurs de ses belles chansons, notamment Souffrance souffrance, Hadi tassouiratha, voilà sa photo et Espoir de feu Hasni. En somme, il faut bien le signaler, l’enfant de M’dina Jdida et du quartier ex-Saint-Antoine a fait cause commune avec le jeune public belabbésien en chantant ensemble, les déboires et l’espoir d’une jeunesse assoiffée d’amour, de paix, de vie tout simplement. À partir 2H du matin, le dernier show de la soirée a été consacré au modeste cheikh El Mazouzi. Très enthousiaste de retrouver son public des quartiers : Toba, Point du jour, Thiers, Graba a interprété Baghi en choufha marahich at bane et Achqi fi Bel-Abbès ez zine sont les titres qu’il a enchaînés, avant de terminer en apothéose avec Galbi tfakar lawtan radjala de feu Mostafa Ben Brahim.Ainsi, après le Festival internationale des danses folkloriques de juillet dernier qui a fait sortir la capitale de la Mekerra de sa torpeur, la soirée d’ouverture du Festival national de la musique et chanson raï, en l’espace de cinq heures de show a paré le ciel de l’ex-Petit Paris de mille étoiles avec un public qui a écouté et apprécié la belle musique et les belles paroles.

  7. #7
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    Mardi 19 Août 2008 -- Le festival national du raï a été clôturé dans la soirée de samedi 16 août dernier après six soirées musicales haut en couleur, puisque des raïmen de renom ont charmé le public jeune et moins jeune. Khaled Hadj Brahim a finalement, entre deux rendez-vous de Batna et Annaba, atterri à Sidi Bel-Abbès en compagnie de son orchestre pour participer à la clôture du festival du raï où il a chanté ses meilleurs tubes pendant deux heures au grand bonheur de ses fans. Lors de cette dernière soirée, Houari Dauphin, Zahouania, Mohamed Lamine, Attar et Djamel Laroussi se sont relayés pour tenir en haleine un public assoiffé d’art. La clôture du festival du raï s’est aussi illustrée par la présence de la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi. Il convient de rappeler que le festival national du raï dont le transfert vers Sidi Bel-Abbès après 23 ans d’absence a soulevé une grande polémique dans le milieu artistique s’est tenu pour la première fois dans la wilaya au niveau du stade du 24-Février et pour un inédit, celuici n’a pas été en deçà des attentes avec des figures emblématiques de la chanson raï et des tribunes combles et chavirantes. A noter aussi que Khaled Hadj Brahim devait en principe inaugurer le festival mais des négociations, a-t-on appris, au sujet de son cachet de production n’avaient pas abouti en temps voulu, et le king n’est apparu qu’à la fin du festival alors que l’espoir de le voir s’amenuisait. Un nombre important d’artistes (cheba Warda, cheb Réda, cheb Redouane, Boutaïba Mazouzi Nani, cheb Khalass, Khaled, Med Lamine, Zahouania, Houari Dauphin, Naâm, cheb Kader, cheb Raïna Raï, Dida et bien d’autres) se sont produits lors de cette importante manifestation culturelle confirmant la promesse de la direction de la culture quant à une participation massive de raïmen tous azimuts (locaux, nationaux et internationaux). Ajoutons aussi que durant cette saison estivale, Sidi-Bel- Abbès a abrité 3 festivals, à savoir le festival international des danses populaires, le festival des arts d’Adrar et le festival national du raï.

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