Mardi 18 Novembre 2008 -- La wilaya de Tizi Ouzou s’apprête à accueillir, à partir du dimanche 23 novembre, la 3e édition du Festival international arabo-africain de la danse folklorique. Neuf troupes venues de neuf pays étrangers (Palestine, Tunisie, Syrie, Egypte, Liban, Côte-d’Ivoire, Sénégal, Grèce et France) et neuf troupes nationales sont invitées à prendre part au programme qui s’achèvera le 27 du mois en cours. Cette manifestation comprend la danse folklorique, des expositions, un colloque et un marché d’objets d’art traditionnel. Plusieurs expositions se dérouleront au niveau de la Maison de la culture Mouloud-Mammeri, de Tizi Ouzou : une exposition photographique représentant les danses populaires, agrémentée d’une projection non-stop de films sur le même sujet. La seconde exposition sera consacrée aux costumes traditionnels et aux instruments de musique de toutes les troupes nationales participantes. Un espace sera également réservé au marché culturel et commercial du festival où seront exposées les différentes richesses artisanales (bijoux, poterie, tapis, costumes traditionnels, etc.) et les produits alimentaires (huile d’olive, miel, figues sèches, etc.) spécifiques à la ville des Genêts. Des groupes locaux de musique ainsi que des chanteurs de renommée sont annoncés durant ces journées consacrées au folklore : Lounis Aït Menguellet, Hamidou et Mohamed Allaoua. Dans la petite salle de la Maison de la culture est programmé un colloque international sur la danse, l’importance des festivals, autour de la réhabilitation de la culture… En d’autres termes, plusieurs intervenants, de renommée internationale, prendront part à ce colloque sous le thème générique : «Renaissance, authenticité et libération des peuples».
Ce festival est un événement culturel et artistique qu’abritera désormais annuellement la wilaya de Tizi Ouzou pour recevoir les délégations de peuples africains et arabes aux côtés des troupes nationales, dans le cadre d’un dialogue culturel et de civilisations. Ce festival est notamment une passerelle entre les peuples et les cultures, espace d’échange et d’enrichissement mutuel, il s’inscrit dans le registre de la perpétuation des valeurs, des traditions et de l’héritage artistique et civilisationnel des peuples. Chaque année, les citoyens ont ainsi le bonheur de visiter le continent noir et le monde arabe tout en restant chez eux. Ils découvriront, chaque année, la beauté des arts populaires et de la danse, son charme et le bonheur qu’elle procure. Selon les organisateurs, ce festival, à l’instar des autres éditions, vise à «mettre en relation les peuples africains et arabes et à leur donner un espace d’échange et de dialogue interculturel». La mise sur pied de ce festival, institué en 2005, enterre définitivement le traditionnel Festival international de danse populaire qui se tenait, lui aussi, à Tizi Ouzou. A travers cette initiative grandiose, les promoteurs de cet événement visent à perpétuer la tradition et faire revivre Tizi Ouzou au rythme et aux couleurs des cultures du monde. Des objectifs que les organisateurs ont développés autour de cinq axes : œuvrer à la communication intercommunautaire, témoigner de la richesse culturelle des pays, susciter une dynamique d’échanges, amener à la compréhension des autres et à la solidarité et enfin développer et promouvoir l’art des danses folkloriques.
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18th November 2008 23:59 #1
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22nd November 2008 21:14 #2
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Samedi 22 Novembre 2008 -- C’est demain dimanche 23 novembre 2008 que la troisième édition du Festival culturel arabo-africain de danse folklorique sera lancée à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, avec pratiquement la même configuration, c’est-à-dire un programme de danse folklorique, de la chanson, un colloque autour de la danse ainsi qu’une exposition et un marché du festival. A lire les prospectus distribués aux journalistes et correspondants de la presse nationale, il ressort qu’il n’y aura que deux pays africains ayant confirmé leur participation, alors qu’ils étaient quatre lors de la seconde édition, qui a eu lieu en juillet de l’année dernière.
En effet, la Guinée et le Mali ne seront pas de la partie pour cette édition, qui accueillera seulement le ballet africain Fambondy du Sénégal et la compagnie de danse Rem’de de Côte d’Ivoire. En revanche, les pays arabes seront plus nombreux que la saison dernière puisqu’ils seront cinq (Egypte, Syrie, Liban, Tunisie, Palestine) à être présents à cette nouvelle édition du festival culturel arabo-africain de danse folklorique. Il y aura également moins de wilayas d’Algérie représentées, dans le sens où, de dix participations l’année dernière, six wilayas seulement seront présentes cette année, à savoir El Bayadh, Batna, Mascara, Djelfa, Tlemcen et Tizi Ouzou, avec trois troupes de danse de la maison de la culture Mouloud Mammeri, d’Ath Yanni et d’Imsouhal.
Selon les documents remis à la presse, à cette occasion, nous relèverons la participation, pour la première fois, de représentants de pays européens, comme l’association grecque Karagouna, dont la mission est de préserver et promouvoir les traditions et l’héritage culturels du département de Karditsa en Grèce. Toujours dans le même registre, la ville de Tizi Ouzou accueillera les cinq jeunes danseuses du Ballet berbère de Wattrelos, qui viendront de France, après une première participation à la seconde édition de l’année dernière. Ce groupe, créé par l’association Convergences, de la banlieue de Lille, dans le nord de l’Hexagone, vont partager avec le public de Kabylie «l’attachement et la défense de la culture d’origine, l’ouverture vers d’autres cultures, le sens du partage et le goût de la fête».
Comme lors de l’édition précédente, le Festival culturel arabo-africain de danse folklorique verra l’organisation d’un colloque dont le thème tournera autour de la danse populaire, avec la participation de conférenciers étrangers, comme le Sénégalais Yahia N’Doye, conseiller technique au ministère sénégalais de la Culture, qui animera une conférence sur le thème «les festivals, nouveaux espaces de découverte, de diffusion et de conservation du patrimoine culturel immatériel de l’espace arabo-africain». La promotion et la réhabilitation de la culture africaine sur le marché international est le thème d’une autre conférence qu’aura à animer Valérie Oka, responsable culturelle ivoirienne alors qu’un chorégraphe égyptien sera chargé d’évoquer la «danse soufie». Des universitaires algériens devront aussi intervenir en tant que conférenciers lors de ce colloque, notamment des anthropologues enseignant dans des universités algériennes.
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23rd November 2008 22:20 #3
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Dimanche 23 novembre 2008 -- Le coup d'envoi de la 3e édition du Festival culturel arabo-africain de la danse folklorique sera donné aujourd'hui à 14 h à la maison de la Culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Cette manifestation, qui s'étalera sur cinq jours, devient désormais une tradition puisqu'elle convie annuellement des milliers de visiteurs dans la capitale du Djurdjura. Elle s'annonce d'ailleurs fort prometteuse tant sur le plan des variantes culturelles et identitaires nationales, que sur celui de la présence des peuples arabo-africains qui seront d'une large portée sur le public à travers des numéros exécutés dans une expression universelle, à savoir la danse, un art dont l'origine remonte aux premiers pas civilisationnels de l'homme.
En effet, du côté algérien, pas moins de 9 troupes participeront à ce rendez-vous tizi-ouzouéen pour traduire la richesse culturelle nationale. Il s'agit des troupes les Hommes symboles de la wilaya d'El-Bayadh, Sidi B'lal Eddiwan de Mascara, El-Kahina de Batna, Essaâdat de Djelfa, Houari Boumediène de Tlemcen, Assirem-Ath Yenni, Tafat Imssouhel, le ballet MCTO Ithrane n'Dada Lmulud de Tizi Ouzou et le Ballet national algérien. Du côté étranger, la représentation sera assurée par l'association El-Majd pour le folklore et le patrimoine du Liban, la troupe Abdellah El-Bitar des arts populaires de Syrie, la troupe Etouboul Noubi d'Egypte, le ballet africain Fambondy du Sénégal, la compagnie de danse Remde de la Côte d'Ivoire, le Ballet berbère de Wattrelos de France et l'association Karagouna de Grèce. Par ailleurs, des conférences seront animées à l'occasion de ce rendez-vous culturel.
La première communication sera présentée durant la journée du 24 novembre, soit au lendemain de l'ouverture du festival et s'intitule : «Les festivals, nouveaux espaces de découverte, de diffusion et de conservation du patrimoine culturel immatériel de l'espace arabo-africain». Elle sera présentée par M. Yahia N'Doye, conseiller technique au ministère de la Culture du Sénégal. La seconde communication s'intitule : «La danse à travers les âges». Elle sera présentée par M. Athmane Tadjenant, universitaire et chercheur au niveau du Conseil algérien de la musique d'Alger. La troisième tournera autour du thème : «La danse et ses dimensions sociologiques» et sera présentée par M. Habib Bensafi, anthropologue et enseignant à l'université de Sidi Bel Abbès. La quatrième s'intitulant «Les plus grandes étapes de l'histoire de la danse» sera présentée par Mme Nouara Idami, chorégraphe au centre chorégraphique d'Alger. La cinquième ayant pour thème «La danse soufie» sera présentée par le Dr Abdellah Intissar, chorégraphe d'Egypte. La sixième, s'intitulant «Promotion et réhabilitation de la culture africaine sur le marché international», sera présentée par Mme Valérie Oka, directrice des Arts et cultures de Zuloka, Côte d'Ivoire. La septième et dernière s'intitulera : «Les efforts de l'université algérienne pour la promotion de la culture populaire» et sera présentée par M. Ramdane Mohamed, anthropologue et enseignant à l'université de Tlemcen.
Signalons enfin qu'une exposition de photos représentant les danses populaires, de costumes traditionnels et d'instruments de musique africains fera partie intégrante de la manifestation. Il sera également procédé à la réservation d'un espace pour le marché culturel et commercial du festival où seront exposées les différentes richesses artisanales comme les bijoux, les tapis, les costumes traditionnels, des produits de poterie, etc. Il en sera de même concernant les produits alimentaires traditionnels de la wilaya de Tizi Ouzou comme la figue sèche, le miel, l'huile d'olive, etc. En somme, ce festival culturel sera une belle occasion pour connaître la culture des autres et leur faire connaître la sienne.
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23rd November 2008 22:23 #4
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Dimanche 23 novembre 2008 -- Joe Batoury se produira pour la première fois, demain, à partir de 14 heures à Tizi Ouzou. Il donnera un concert gnawi-afro unique en compagnie de son groupe mythique «Sakia». Le groupe «Sakia» est formé de six musiciens et d'un chanteur qui restent très fiers de leur appartenance au continent africain, car à travers leur musique, ils ôtent toutes frontières, si ce n'est celle de la rivière du même nom qui traverse le pays, regorgeant de cultures et tribus africaines les plus diverses. Une manière sans doute unique d'affirmer qu'ils sont «africains par la sève et maghrébins par la greffe». C'est un diwan qui puise sa musique et ses textes purement traditionnels au cœur de la pratique ancestrale. Fondateur du groupe, Joe Batoury est un descendant d'esclaves noirs déportés de l'ancien royaume du Soudan, qui regroupait le Ghana, le Mali, le Nigéria, le Sénégal et le Soudan actuel. Ces esclaves ont emporté avec eux leurs traditions et leurs cultures. Au fil des siècles, leur musique s'est nourrie de l'islam et des traditions arabo-berbères du Maghreb. Si les textes sont en arabe et chantent la gloire du prophète Mohammed, salut divin sur lui, la musique des Gnawi et ses rythmes répétitifs nous transportent dans les profondeurs de l'Afrique noire. Cette musique sacrée est utilisée lors des rituels de guérison (Lillas) et permet à travers ses transes de soigner les souffrances du corps et de l'esprit. Leader charismatique, chanteur à la voix feutrée, Joe Batoury a participé à de nombreux projets musicaux : fusion jazz, blues, hip-hop (avec MC Joe) ou électro. Il débute sur scène en 1995. Son genre musical était le le hip-hop. Il est alors le premier MC algérien (maître de cérémonie). Après avoir sorti trois albums en solo, il retrouve ses racines gnawies à travers lesquelles il revendique son appartenance à l'Afrique. Joe revient aux sources, travaille au gumbri les 360 compositions originales traditionnelles, apprend les parties du Koyobongo (le chanteur), les qarqabous (percussions), retourne les diwans familiaux, puis crée «Sakia». Le groupe se produit en formation acoustique ou amplifiée avec séquences et pédales d'effets allant vers des sonorités afro-jazz.
Membres du groupe
Abdel Djebar : chant, gumbri
(leader du groupe et manager)
Jalila : chants, maracas, chœurs
(chanteuse de chorale africaine de gospel)
Brahim : chants, qarqabous, chœurs
(ancien membre du groupe «Diwan Casbah»)
Mourade : percussion, chœur
Mohamed : chants, qarqabous
(ancien membre de «Diwan Casbah»)
Aïssa au banjo et Faycel aux chants et qarqabous
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24th November 2008 09:20 #5
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Lundi 24 novembre 2008 -- C’est dans une ambiance festive tout en couleur que la troisième édition du Festival culturel arabo-africain de danse folklorique s’est ouverte hier dimanche 23 novembre à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou où les seize troupes participantes se sont rassemblées pour la cérémonie d’inauguration et le défilé de présentation en présence des représentants des ambassades de Côte d’Ivoire, de Palestine, du Sénégal et de Grèce, du président de l’APW de Tizi Ouzou, du wali et de nombreux élus nationaux et locaux. La cérémonie a connu deux défections en termes de participation, à savoir la troupe palestinienne qui a été empêchée de quitter le territoire national par les forces de l’occupation israélienne ainsi que celle de la wilaya de Ghardaïa, toujours en deuil suite aux intempéries meurtrières que cette région du sud du pays a connues. Les victimes de ces intempéries et celles de tout le pays mais aussi la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba disparue récemment ont eu droit à de tendres pensées et à une minute de silence de la part de toutes les personnes présentes dans la salle de spectacle de la maison de la Culture.
Le commissaire du festival, El Hadi Ould Ali, également directeur de wilaya chargé de la culture et de la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, qui a déclaré l’ouverture de cette manifestation internationale a, lors de son allocution d’ouverture, souhaité la bienvenue aux participants et remercié les sponsors et les responsables de l’Etat qui ont contribué à l’organisation de ce festival. Il évoquera en outre le dialogue de cultures et de civilisations que véhicule le festival en question avant d’inviter le public de Tizi Ouzou à profiter de «l’élan de bonheur et de joie qui va surgir des danses les plus sublimes» qui vont être présentées durant les quatre jours que durera le festival. Exceptionnellement et par solidarité avec le peuple palestinien en lutte, le représentant de l’ambassade de Palestine à Alger a été invité à prendre la parole devant l’assistance. Ce dernier rappellera que son pays a fait partie des participants à ce festival lors des deux premières éditions de l’année 2007, non sans annoncer et avec amertume que l’Etat hébreu a empêché la troupe palestinienne de rallier la wilaya de Tizi Ouzou pour une troisième participation. «Nous serons néanmoins toujours au rendez-vous de ce festival, tant que la Palestine se trouve dans le cœur de tous les Algériens», lancera-t-il sous les applaudissements du public, avant de promettre la participation de son pays lors de la quatrième édition, l’année prochaine.
Juste après l’ouverture solennelle du festival, le traditionnel défilé de présentation des troupes participantes a eu lieu devant l’émerveillement de l’assistance, notamment après le passage de certaines délégations qui n’ont pas manqué de séduire le public présent. Les Sénégalais étaient les plus impressionnants lors de leur bref passage sur la scène de la salle de spectacle, munis de tambours, de castagnettes et d’autres instruments avec lesquels ils ont enflammé l’assistance par un rythme endiablé. Les Syriens et les Libanais n’ont pas déçu non plus l’assistance qui en a profité pour apprécier aussi la beauté de leurs différentes tenues traditionnelles de même que celles de la troupe Karagouna, venue de la région grecque de Karditsa. Pour la journée d’hier, quatre troupes devaient entamer la manifestation, en l’occurrence la Côte d’Ivoire, la Tunisie, Batna et Tizi Ouzou. Aujourd’hui, le public de Tizi Ouzou aura droit aux prestations des troupes syrienne, sénégalaise, égyptienne ainsi que de Mascara et d’Imsouhal (Tizi Ouzou). Des prestations de danse folklorique qui seront suivies d’un gala artistique animé par le groupe Gnawi Sakia. D’ailleurs, durant les quatre jours que durera le festival, les spectacles de danse seront suivis de galas qu’animeront pour le plus grand bonheur du public des artistes de renom comme Lounis Aït Menguellet, Mohamed Allaoua et Hamidou.
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26th November 2008 17:30 #6
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November 26, 2008 -- The third Arab-African folk dance festival launched Sunday (November 22nd) in Mouloud Mammeri Cultural Centre in Tizi Ouzou to the sight of significant crowds of fans and Algerian and international delegations.
The festival is presenting a large number of performers from Algeria, Syria, Lebanon, Egypt, Tunisia, Ivory Coast, France and other countries.
"It is a bridge between peoples and cultures and a place for mutual enrichment and exchange," said Ali Ould Ali El-Hadi, the festival's administrator.
"It is a crossroads for art and culture, and synonymous with solidarity between peoples and inter-cultural and inter-civilisation dialogue, working to promote peace across the world."
The Algerian culture ministry sponsored the festival, with President Abdelaziz Bouteflika as the patron. It will run through November 27th.
"We're delighted to be one of the troupes performing in this festival," said Entissar Abdelfatah Ghabn, choreographer and head of the Egyptian delegation. This is the second time his team performed at the festival. Ghabn is also a member of the jury.
Nine Algerian troupes will perform in the festival – a significant participation: Billal Eddiwan (Mascara), Essaadat El Foulkloria from Djelfa, Naas El Mâana from El Bayedh, Houari Boumediene from Tlemcen, El Kahina from Batna, and three troupes from Tizi Ouzou such as Beni Yenni, were all present, along with the National Ballet.
"This folk dance festival allows the local people to unwind and to stand alongside other landmark socio-cultural events in regions around the world," said Nadia Mellah, a student at Mouloud Mammeri University in Tizi Ouzou.
Mouloud Mammeri Cultural Centre will host some of the performances, but others will perform in surrounding county towns, such as Tala Athmane, Drâa Ben Khedda and even Tizi Rached.
Discussion forums covering folk dance are also planned, and will be led by researchers, anthropologists and university figures.
The festival will help Algeria to promote its tourism and culture, participants said.
"The world will be given a different picture of an Algeria which is opening up to the world and working to bring cultures and peoples closer together," said Idir Hadadi with the Waterloo troupe, which is made up of Amazighs who have settled in France.
Sabrina, who is also a participant from France, said that, to her, the festival helps her "rediscover my ancestors’ culture and to take our place among the other cultures of the world."
Theologian Maria, who chairs the Greek Karagouna Folk Association, said she was impressed by the organisation of the festival and the hospitality of Algerians.
"I'm very happy to be involved in this important event which allows different cultures to accept one another and to draw closer together."
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29th November 2008 19:08 #7
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Samedi 29 novembre 2008 -- La troisième édition du Festival culturel arabo-africain de danses folkloriques lancée dimanche dernier à Tizi Ouzou a été clôturée jeudi dernier à la salle de spectacle de la maison de la culture Mouloud Mammeri de la ville des Genêts après quatre jours de spectacles tout en couleur et des galas artistiques animés par des chanteurs de renom qui ont attiré du monde. La cérémonie a été l’occasion pour le jury du festival de remettre les premiers prix aux troupes de danses folkloriques qui ont participé à cette manifestation. Un jury qui a finalement décidé de séparer les compétiteurs en trois groupes selon la participation, à savoir les troupes nationales, africaines et arabes.
Pour la participation africaine, les Sénégalais ont eu les faveurs des membres du jury qui leur ont attribué le premier prix alors que, pour la participation arabe, ce sont les Syriens qui ont décroché le premier prix, toujours selon le choix du jury qui a, après consultation avec les responsables du commissariat du festival, attribué un prix spécial du jury à la troupe égyptienne. En outre, la troupe venue de la wilaya de Mascara a reçu le premier prix des troupes nationales qui ont pris part à cette troisième édition du festival et le prix d’encouragement du jury a été attribué à la troupe Itran N’Da L’Mulud de la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.
Les nominations ont eu lieu sous les ovations de toute l’assistance, y compris les membres de la troupe libanaise qui ont applaudi à la nomination de leurs voisins syriens, malgré les soucis politiques entre les deux pays. Un élément du groupe du pays du Cèdre a même pris la parole pour féliciter les lauréats syriens du festival. Un événement exceptionnel même s’il a reçu une mise au point dans le lieu d’hébergement de la part de certains éléments de la troupe qui ont, heureusement, attendu la fin de la cérémonie de clôture pour ne pas perturber «la fête». Une fête ponctuée par une belle prestation du Ballet national d’Alger et des prises de parole du commissaire du festival et du président du jury. Ce dernier ne manquera pas de relever le manque de formation qui règne au sein des troupes folkloriques participantes en dépit du talent existant parmi leurs membres avant de signaler les difficultés que les membres du jury ont trouvé pour délibérer et départager les participants. C’est peut-être pour cela que les prix ont été attribués selon la situation géographique des pays participants, surtout que, dans tous les pays du monde, les festivals ne trouvent aucun problème à mettre dans un classement des troupes folkloriques de différentes régions et de différentes cultures.
Pour sa part, le commissaire du festival El Hadi Ould Ali, également directeur de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou et de la maison de la culture qui a abrité la manifestation, n’a pas manqué de se féliciter de la réussite de cette troisième édition avant de rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à ce festival. Il n’omettra pas de faire savoir que la quatrième édition de ce festival qui aura lieu en 2009 sera intégrée dans le Festival panafricain que notre pays abritera au cours de la même année. Comme cela a été fait pour la seconde édition de juillet 2007 qui a été intégrée dans la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe».







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