Mardi 25 novembre 2008 -- Taghit, la belle oasis du Sud-Ouest algérien, connue plus communément sous le nom de l’enchanteresse, s’apprête à accueillir, du 15 au 20 décembre prochain, la seconde édition du Taghit d’or, le Festival du court métrage. L’événement cinématographique est organisé par la fondation du Fennec d’or sous le haut patronage du président de la République. À cette occasion, la directrice artistique du Taghit d’or, Mlle Yasmine Chouikh, a tenu, hier matin, un point de presse à l’auditorium de la radio nationale, en présence de diverses personnalités de la scène cinématographique algérienne, au cours de laquelle elle a dévoilé le programme de cette seconde édition. «Cette année, le Taghit d’or verra la participation de plus d’une douzaine de pays étrangers mais, malgré cela, il reste un événement dédié aux réalisateurs algériens», dira-t-elle.
D’autre part, quelques nouvelles touches sont apportées pour étoffer cette seconde édition et cela à travers certains changements susceptibles d’améliorer la qualité du festival. Parmi ces nouveautés, on citera l’instauration d’une compétition internationale, en plus de celle dédiée aux productions nationales, d’un panorama des courts métrages nationaux d’animation produits entre 2006 et 2008 ainsi que l’organisation d’un atelier de formation au bénéfice des jeunes cinéastes qui devront réaliser un court métrage collectif pendant la durée du festival. Cette année, plusieurs participants étrangers prendront part à la compétition officielle, dont Rita El Quessar avec l’Autre (Maroc), Hazim Bitar avec The View (Jordanie), Jean-Julien Collette avec Efinita la comedia (Belgique) et Ahmed Majdi Ahmed avec Tarte à la crème (Egypte). Concernant la participation algérienne, on compte la présence de quatre courts métrages, à savoir Sakatou de Khaled Ben Aïssa, Goulili de Sabrina Drawi, le Doute de Amar Sifodil et Nahla de Mounes.
En marge de la compétition officielle, le Taghit d’or du court métrage proposera au public des projections spéciales, dont une en hommage au défunt cinéaste Youcef Chahine. Mascarades de Lyes Salem sera également présenté dans cette section. Fidèles à la précédente édition, les qaadate cinématographiques viendront égayer les soirées de Taghit, une occasion propice aux rencontres artistiques et un moyen pour les réalisateurs de partager leurs points de vue et leurs expériences respectives. À la clé de cette manifestation, une belle palette de prix sera remise aux participants par les membres du jury. Le 1er prix, le Taghit d’or du meilleur court métrage, est doté de 500 000 DA. Les autres distinctions sont les prix de la meilleure réalisation, du meilleur scénario, de la meilleure interprétation féminine, de la meilleure interprétation masculine et du meilleur film algérien. Le jury de cette année sera présidé par la réalisatrice tunisienne Selma Bekar et composé de Aytan Multosary (Iran), de Richi Mehta (Inde), de Mohamed Saïd Oma (îles des Comores) et du critique algérien Mouloud Mimoun.
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25th November 2008 05:11 #1
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25th November 2008 10:13 #2
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Mardi 25 Novembre 2008 -- «Hamraoui Habib Chawki ne sera pas parmi nous mais toutes ses pensées convergent vers cette salle», a déclaré, hier matin, à la faveur d’une conférence de presse animée au Centre culturel de la radio, Yasmine Chouikh, la directrice artistique du Festival du court métrage, le Taghit d’Or, dont l’organisation échoit à la fondation Fennec d’Or, dont le président justement n’est autre que HHC, récemment déchu de son poste de directeur général de la Télévision nationale. 13 films sont en compétition cette année. Cette édition a été ouverte aux films étrangers, dont la France, la Tunisie, le Liban, la Belgique, le Maroc etc. Placé sous le patronage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le Taghit d’Or se tiendra du 15 au 20 décembre prochain à Taghit, wilaya de Béchar. En plus de son aspect artistique, culturel et promotionnel, cette deuxième édition revêt cette année un caractère international. Ses objectifs sont de créer un cadre de rencontres, de dialogue et d’échanges cinématographiques, essentiellement tourné vers le court métrage, sans oublier la diffusion, la promotion et l’encouragement des jeunes cinéastes dans leur ambitions créatrices.
Le panorama, cette année, comprendra des courts métrages nationaux, où se mêlent fiction et animation, produits entre 2006 et 2008, donnant ainsi l’occasion de voir ce qui se fait en Algérie comme oeuvres cinématographiques. Une autre innovation, cette année, pour cette édition, est l’atelier. Il permettra aux réalisateurs participants au Taghit d’Or de réaliser ensemble un même court métrage pendant la durée de la manifestation. Les leçons et quaâdates cinématographiques, seront reconduites cette année et permettront ainsi d’approfondir, de découvrir, de confronter et de bousculer des idées et des réalités. Le collectif Taghit est une plate-forme média, et une base de données permettant aux réalisateurs une meilleure diffusion de leurs films. Composé de cinéastes, d’hommes ou de femmes de la culture, le jury du Taghit d’Or est constitué de personnalités venues de différents pays et auxquelles sera assignée la lourde tâche de juger les films de la sélection officielle et d’en désigner des lauréats pour les prix mis en place par l’administration du Taghit d’Or. Elles seront chargées de juger les films de la sélection officielle et d’en désigner des lauréats pour les prix mis en place par l’administration du Taghit d’Or. Présidé par la réalisatrice, le jury sera composé de Aytan Multosaray (réalisatrice d’Iran), Richie Meht (réalisateur, Inde), Mohamed Saïd Oma (réalisateur, îles des Comores) et Mouloud Mimoun (critique, Algérie). Les prix décernés sont le Taghit d’Or du meilleur court métrage, Prix de la meilleure réalisation, Prix du meilleur scénario, Prix de la meilleure interprétation féminine, Prix de la meilleure Interprétation masculine et le Prix du meilleur film algérien. Le jury ne délivrera pas de prix ex aequo. Aussi, des projections spéciales auront lieu chaque jour, dont on peut citer le court métrage El Quahira mounawara bi ahliha de Youcef Chahine, Mascarades, le premier long métrage de Lyès Salem et Ponte Corvo de Mario Canale, en présence de sa femme.
Pour résumer, le programme du Taghit d’Or du court métrage comprend une sélection «compétition internationale» ouverte aux films de fiction réalisés entre 2007 et 2008, un panorama national, des conférences et débats ainsi que des leçons, des ateliers, et autres activités parallèles. On citera les quaâdates qui sont des discussions libres où chacun apporte son point de vue autour d’un thé à la menthe, les cinéastes profiterons d’une nuit étoilée pour débattre, discuter, plaider et défendre leur vision du cinéma. Les quaâdates de la deuxième édition auront pour thèmes la relation entre le réalisateur et l’acteur et la direction d’acteur ou improvisation ainsi que l’apport du comédien au personnage et le film d’animation en Algérie. Cette année encore, les professionnels du 7e art dispenseront des leçons aux jeunes réalisateurs. Les leçons de la 2e édition du Taghit d’Or auront pour thème principal «Quand la lumière habille le sens» qui sera dispensé par Allal Yahiaoui, directeur de la photographie et «Quand le cadre devient un instrument psychologique» dispensé par Daoud Wlad Essayed, célèbre réalisateur marocain. Ainsi, renouerons-nous avec ce festival des plus sympathiques et dynamiques parmi les événements cinématographiques en Algérie, où «kousseuhisme» rime avec professionnalisme, ambiance festive, connaissance prolifique et partage cinématographique.
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13th December 2008 20:18 #3
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Farah Bachir-Cherif :
Samedi 13 decembre 2008 -- L’oasis de Taghit accueillera dès lundi prochain le Festival du court métrage, «le Taghit d’or», organisé pour la deuxième année consécutive par la fondation le Fennec d’or avec la contribution et le soutien des autorités de la wilaya de Béchar. Jeudi dernier, une réunion a été tenue au siège de la wilaya par le comité local chargé de l’organisation de cette manifestation artistique, dans le but de passer en revue le déroulement de ce festival. Ce dernier ambitionne de donner un élan aux productions des jeunes cinéastes à travers le pays, de même que de promouvoir les activités cinématographiques nationales, indiquent des membres du comité d’organisation. Mis à part la projection de 13 courts métrages nationaux, cette seconde édition sera marquée par la participation de pays maghrébins tels que le Maroc et la Tunisie ainsi que par la présentation d’œuvres cinématographiques de différents autres pays à l’exemple du Liban, de la France et de la Belgique. La participation étrangère a pour but, cette année, la création d’un espace de rencontres, de débats et d’échanges dans les domaines du cinéma et de l’art consacrés au court métrage et l’encouragement des jeunes cinéastes.
Le challenge du «Taghit d’or» 2008, c’est de découvrir le talent de jeunes producteurs et de jeunes cinéastes de différentes régions du pays et de diffuser des courts métrages d’animation et de fiction, réalisés entre 2006 et 2008. Dans le programme sont aussi prévues des rencontres entre réalisateurs, dans le cadre de différents ateliers. Le jury est composé de personnalités issues de différents pays, comme la cinéaste iranienne Aytan Multosary qui présidera le jury, les réalisateurs indiens et comoriens Richie Meht et Mohamed Saïd Oma et le critique algérien Mouloud Mimoun. Le jury aura à décerner six prix, à savoir le Taghit d’or du meilleur court métrage, ceux de la meilleure réalisation, du meilleur scénario de même que les prix des meilleures interprétations féminine et masculine. Le prix du meilleur film algérien sera aussi décerné à l’occasion. Mascarades de Lyes Salem fait partie de la sélection des projections spéciales qui sont prévues chaque jour jusqu’à la clôture, c’est-à-dire jusqu’au 20 novembre 2008.
Le programme d’activités comprend une sélection «Compétition internationale» ouverte aux films de fiction réalisés entre 2007 et 2008, un panorama du cinéma national, des conférences-débats ainsi que des cours, des ateliers et autres activités parallèles, entre autres, les «qaadate». Ces dernières sont des discussions libres où les cinéastes apportent leur point de vue, débattent et défendent leur vision du cinéma autour d’un thé à la menthe sous une belle nuit étoilée. Les qaadate de cette année auront pour thèmes la relation entre le réalisateur et l’acteur (direction d’acteur entre le réalisateur et l’acteur, l’apport du comédien au personnage) et l’animation en Algérie (comment faire un film d’animation en Algérie, quel public pour le film animé). Deux cours seront dispensés aux jeunes cinéastes lors de cette manifestation. Le premier sera animé par Allal Yahiaoui, directeur de la photographie sur le thème «quand la lumière habille le sens». Quant au second, «quand le cadre devient un instrument sychologique», il sera assuré par le célèbre réalisateur marocain, Daoud Wlad Essayed.
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16th December 2008 12:01 #4
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Sara Kharfi :
Mardi 16 Décembre 2008 -- À quelques heures du coup d'envoi de la deuxième édition du Taghit d'or du court métrage, devenue internationale cette année, et qui se tient du 15 au 20 décembre prochain, la tension est à son comble et les organisateurs s'activent afin de régler les derniers détails. La cérémonie devait se tenir dans un site à quelques mètres de l'hôtel où seront logés les participants. Le festival a annoncé la présence de 150 participants. Or, ils ne seront que 92 festivaliers, entre réalisateurs, acteurs et professionnels du 7e art, venus de 14 pays, à animer ce rassemblement cinématographique dédié au court métrage. En présence du ministre délégué chargé de l'Information, Azzedine Mihoubi, du nouveau directeur de l'ENTV, Abdelkader Oulmi, du directeur, fraîchement nommé, de la Radio algérienne, Toufik Khelladi, et des autorités locales de la wilaya de Béchar, la cérémonie d'ouverture devrait se tenir dans une kheïma installée au pied d'une dune et être animée par des troupes folkloriques en première partie de soirée. Celles-ci céderont leur place à la troupe El-Aamma qui revisitera pour l'occasion, plusieurs standards de la région. Il avait été annoncé lors de la conférence de presse du festival, il y a quelques semaines, la projection d'un film fait par un jeune de la région et que le Taghit d'or a produit. Dans tous les festivals de cinéma du monde, l'ouverture se fait par un film. Pas à Taghit et pas pour cette fois… la musique adoucit les mœurs et attire plus de monde ! C'est aujourd'hui que démarrera la compétition officielle et que les choses sérieuses commencent avec 26 films en compétition. Le jury, présidé par la réalisatrice tunisienne Selma Bekkar, entamera effectivement son travail. Notons également que l'Algérie sera représentée dans ce festival par 4 courts métrages, notamment Sektou (ils se sont tus) de Khaled Benaïssa ou Nahla (l'abeille) de Mounès Khemmar.
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19th December 2008 23:03 #5
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December 19, 2008 -- The Algerian short film festival "Taghit d'Or", running through December 20 in the Algerian desert oasis of Taghit, features the works of young producers and directors from the Middle East and North Africa. Along with dozens of films entered into competition, the multi-award winning Mascarades by Lyes Salem, also Algeria's nominee for Best Foreign Film at the Oscars, will be screened during the event.
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20th December 2008 16:28 #6
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Samedi 20 Décembre 2008 -- Le coup d’envoi de la 2e édition du Taghit d’Or du court métrage a été donné, hier, par le secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargé de la Communication. Cette manifestation, organisée sous le haut patronage de Son Excellence le président de la République par la fondation Fennec d’or et la wilaya de Béchar, a connu la participation de 34 étrangers de différentes nationalités. Lors de l’ouverture officielle de cette manifestation culturelle, le public présent a été surpris par l’animation particulière d’une présentatrice de la télévision. Celle-ci a choisi un autre prénom, celui de Zineddine, pour son premier responsable et représentant du gouvernement. Au cours de cette même soirée, cette présentatrice qui portait une jolie robe saharienne ne faisait pas la différence entre ministre et secrétaire d’État. Pour corriger cette fille, M. Azzedine Mihoubi a déclaré qu’il était fier de porter le même prénom que Zidane. Des participants à ce festival ont qualifié cette fausse note d’erreur impardonnable du fait qu’il s’agit d’un responsable qui a toujours été près du secteur de la communication. D’autres ont justifié ce dérapage par l’action du froid qui sévit ces derniers jours dans cette région sur cette animatrice.
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21st December 2008 16:34 #7
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Jaoudet Gassouma :
Dimanche 21 Décembre 2008 -- Toutes les belles choses ont une fin, et le mot fin sur les génériques reste une bien belle chose malgré tout, du fait que ce mot incisif veut dire aussi que le film est terminé, donc qu’il a été fait ! La fête du court métrage dans la kheïma filmique aura, durant ces journées cinématographiques menées de main de maître par la jeune cinéaste et cinéphile Yasmine Chouikh en compagnie de la fondation Fennecs d’or, révélé bien de jeunes talents qui, outre les habitués et les noms connus du court métrage, a aussi révélé quelques jeunes pousses du cinéma qui monte. «Le Taghit d’or» reste un moment fort pour les jeunes cinéastes arabes en particulier, puisqu’il s’installe dans la régularité et dans un certain professionnalisme bon enfant qui n’oublie pas le plaisir de la rencontre et de la fête.
Festival du court métrage «Taghit d’or» : les avis sont vraiment affirmatifs de ce que cette manifestation apporte comme nouveauté et comme révélation de cette grande école du cinéma qu’est le court métrage dans son attitude incisive, directe, évocatrice et fondamentalement esthétique. Plusieurs journalistes, critiques et cinéaste ont fait l’unanimité par la déclaration que ce festival est une étape «très importante pour les jeunes cinéastes arabes». Ils estiment en outre que la manifestation est une occasion de faire connaître les réalisations de jeunes cinéastes des différents pays arabes présents (Jordanie, Maroc, Arabie saoudite, EAU, Egypte, Tunisie, Liban, Syrie et Algérie).
Il va sans dire que la mise en place de ces actions culturelles dans une optique aussi de décentralisation et de culture de proximité fait aussi du bien aux populations locales qui souffrent d’un manque flagrant d’activités culturelles, ce qui fait jaillir un échange souvent positif avec les populations locales qui ont du baume au cœur et puis, pourquoi pas déclencher quelques vocations, pour peu que des ateliers soient montés sur place pendant des périodes qui sortent du festival lui-même. Parmi les révélations de jeunes talents, on peut citer plusieurs autres cinéastes présents également à Taghit, comme la Tunisienne Selma Bekar, présidente du jury de cette deuxième édition, qui ont été unanimes à reconnaître que ce festival contribue à la relance du cinéma algérien.
Avant le coup d’envoi de la deuxième édition du festival du court métrage «Taghit d’or» qui a pris cette année une dimension internationale, le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre chargé de la Communication, M. Azzeddine Mihoubi, a exprimé sa satisfaction quant à cette nouvelle dynamique du cinéma national qui s’inscrit dans le cadre des efforts des pouvoirs publics visant à rendre au 7e art algérien sa renommée. Le cinéma national connaît actuellement un nouveau souffle à travers la réalisation de nouvelles œuvres, comme celles de Rabah Ameur Zaïmèche, Lyès Salem, Ahmed Rachedi… et beaucoup d’autres. Cette oasis aux attraits multiples va bientôt donner son palmarès.







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