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  1. #1
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    3ème édition du Festival international du film arabe, du 23 au 30 juillet à Oran


    Mardi 23 Juin 2009 -- La troisième édition du Festival international du film arabe se tiendra du 23 au 30 juillet prochain à Oran, sous le haut patronage du président de la République et sous l'égide du ministère de la Culture. Une conférence de presse sera animée, aujourd'hui, par le président du Festival, M. Hamraoui Habib Chawki, à la salle hémicycle de la wilaya d'Oran. À l'ordre du jour de cette conférence, l'état d'avancement des préparatifs de cet événement artistique et culturel, des participations de cinéastes comédiens et stars, le programme des longs et cours-métrages, les distinctions retenues, l'hommage rendu au cinéma palestinien, le séminaire consacré au cinéma arabe et les projections publiques organisées dans les villes d'Oran, Mostaganem, Sidi Bel-Abbès, Mascara et Aïn Témouchent. Pour rappel, la deuxième édition du Festival international du film arabe s'est déroulée du 26 juin au 3 juillet derniers. Doreid Laham, le célèbre comédien syrien, avait présidé le jury des longs-métrages. Douze films se sont disputés l'Ahagar d'or qui a été finalement raflé par le film syrien «Kharidj taghtia» de Abdelatif Abdelhamid. Pour sa part, le jury des courts-métrages a été présidé par le Tunisien Abdelatif Benamar. Le jury a eu à départager entre 14 concurrents. En 2008, les Français étaient les invités de la 2ème édition. Le commissariat du festival a honoré lors de la 2ème édition plusieurs acteurs et réalisateurs arabes, notamment Mustapha El-Akkad (réalisateur d'Erissala et de Omar El-Mokhtar), le réalisateur algérien Ahmed Rachedi, l'Egyptien Mahmoud Abdelaziz, ainsi que la célèbre actrice syrienne Mouna Wassef. De leur côté, Sid Ali Kouiret et Mahmoud Yassine ont reçu l'Ahagar d'or pour l'ensemble de leurs films.

  2. #2
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    Mercredi 24 Juin 2009 -- La 3ème édition du Festival international du film arabe verra la projection pour la première fois du film historique «Mustapha Ben Boulaid». Réalisé par Ahmed Rachedi, ce film qui retrace le parcours de l'un des héros de la Révolution nationale, interprété par Hassan Kechech, disputera au côté de onze autres longs-métrages l'Ahagar d'Or, dont «El Layl Etaouil» (la longue nuit) du réalisateur syrien Hatem Ali, «Khaltat Foauzia» du réalisateur égyptien Madjdi Ahmed Ali, avec la participation d'Ilham Chahin, «Le sel de cette mer» du réalisateur palestinien Anne Mary Djasser, les Emirats Arabes Unis participent avec un film intitulé «le Cercle» de Noauf Edjnahi. La 3ème édition de cet événement cinématographique se tiendra du 23 au 30 juillet prochain. Quelque 300 personnalités artistiques et critiques de différents pays arabes prendront part à cette manifestation qui sera couverte par 70 médias algériens, arabes et étrangers dont une dizaine de chaînes de télévision arabes et quelques chaînes de télévision européennes, notamment la BBC, apprend-t-on hier, lors d'une conférence de presse animée par le président du Festival, M. Hamraoui Habib Chawki, à la salle de réunion de la wilaya d'Oran. Le président du Festival a annoncé que le budget alloué à cet édition n'a pas changé par rapport aux autres éditions. Il est estimé entre 1 et 1,5 million de dollars, un budget jugé insuffisant pour un important rendez-vous comme le festival d'Oran et insignifiant si on le compare avec les autres festivals, comme ceux de Dubai et d'Abou Dhabi, qui ont bénéficié chacun d'une enveloppe financière de 100 millions de dollars et 25 millions de dollars pour les éditions du Caire et de Marrakech.

    D'autre part, quinze films entreront en lice pour le meilleur court-métrage qui devra mettre en valeur de jeunes créateurs. Cinq films récents seront projetés hors compétition. Le film palestinien sera à l'honneur dans cette édition avec plusieurs oeuvres, a précisé M. Hamraoui, rappelant que la précédente édition était dédiée au cinéma français et la 1ère édition au cinéma espagnol. Le festival honorera, par ailleurs, plusieurs figures à l'image du défunt dramaturge Abdelkader Alloula, la star du cinéma égyptien Yousra et le réalisateur palestinien Rachid Mechahraoui. Une conférence sur le cinéma arabe entre le classique et le moderne sera animée par un panel de spécialistes, à l'instar du critique algérien Ahmed Bedjaoui. Le coup d'envoi du festival aura pour cadre le théâtre régional d'Oran, alors que la projection des films est prévue au niveau de la cinémathèque et la salle Essâdaa (ex-Colisée). Un jury composé de 06 membres dont des critiques de cinéma et des hommes de culture, présidé par le cinéaste palestinien Rachid Mechraoui, évaluera les longs-métrages en compétition, alors qu'un autre, sous la direction de la comédienne et écrivain libanaise, Claudia Meraâchlian, aura la charge d'évaluer les courts-métrages en compétition. Répondant à une question relative aux résultats de la dernière édition qui ont été dévoilés à la presse par un membre du jury avant la cérémonie de remise des prix, M. Hamraoui a souhaité que ce genre d'incidents ne se reproduise pas et a affirmé que le jury est indépendant dans ses décisions et ne peut faire l'objet d'aucune pression.

  3. #3
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    Algeria, July 20, 2009 (SANA) -- With the participation of Syria, the 3rd Arab Film Festival kicks off on Thursday in the Algerian city of Oran, west of the capital Algiers. 12 long films are to feature in the festival which is scheduled to last until July 30th, among which are two Syrian films titled The Long Night by Hatem Ali and Days of Boredom by Abdullatif Abdulhamid. Also, the festival features 15 short films among which is the debut of the Syrian film Shwaiet Wakt (A bit of time) produced by Maher Salibi, along with films from Palestine, Tunisia, Morocco, Egypt, UAE, Bahrain, Jordan and Lebanon. The festival dedicates a special salute for Palestine in celebration of Jerusalem as the capital of Arab culture for 2009, where 3 Palestinian cinematic works are due to be presented. The Syrian film Silina by Hatem Ali also takes part in the festival.

  4. #4
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    Mercredi 22 Juillet 2009 -- La troisième édition du Festival international du film arabe prévu du 23 au 30 juillet à Oran sera forte de son lot de surprises et tranchera avec les deux éditions précédentes. C’est ce qui ressort de la conférence donnée par Hamraoui Habib Chawki qui n’a pas manqué de stimuler la curiosité des présents pour cette prochaine échéance que tout le monde attend avec impatience et qui verra la présence de cinéastes et comédiens de renom sur un programme très large de projection et de compétitions de longs et courts métrages. Un hommage particulier sera rendu au cinéma palestinien avec en sus un séminaire consacré aux secrets du cinéma arabe et des projections destinées au public, qui seront organisées à Oran, Mostaganem, Tlemcen, Sidi Bel Abbès, Mascara, et Aïn Témouchent. Placé sous le haut patronage de son excellence Monsieur Abdelaziz Bouteflika et sous l’égide de Madame Khalida Toumi, le Festival international du film arabe d’Oran promet d’être un rendez-vous efficace sur les nouvelles tendances et les orientations nouvelles que suit la nouvelle filmographie arabe, ce qui ne manquera pas d’offrir aux autres à l’orée de cette rencontre festive une grande visibilité des expressions cinématographiques les plus originales.

    Concernant la couverture médiatique, elle sera étoffée par la présence de médias étrangers, notamment arabes, avec plus de 200 journalistes et de nombreuses équipes. Les apparences seront bien sauvegardées sous la lumière des sunlights, mais il ne sera pas dit que ce festival accuse malgré tout un manque de liquidités pour être vraiment à la hauteur des ambitions affichées des organisateurs d’offrir une tribune éloquente au cinéma arabe dans toute son envergure. Officiellement, le budget alloué au festival, y compris le sponsoring de la Sonatrach, Air Algérie, Mobilis principalement, avoisine 1,5 million de dollars, comme enveloppe totale. Mais il faut dire que les besoins financiers réels du festival tournent autour de 2 millions de dollars en moyenne. Ce qui place en réalité le Festival international du film arabe d’Oran dans les dernières places des évènements du genre dans la région du monde arabe. Revenons aux films et précisons que pas moins de 15 courts métrages sont en compétition, dont deux films algériens à savoir Sektou de Khaled Benaïssa et Goulili de Sabrina Draoui, et 12 longs métrages, dont deux productions algériennes en l’occurrence, Mustapha Ben Boulaïd du réalisateur Ahmed Rachedi et Rihla fi El Djazaïr du réalisateur Adelkrim Bahloul. La troisième édition du Festival du film arabe d’Oran rendra un hommage à l’actrice égyptienne Yousra. Les membres du jury seront algériens et libanais, avec Wassiny Laâredj et même Rym Takoucht déjà primée pour le film de Lyès Salem Mascarades. En tout cas, la fête du cinéma sera au rendez-vous, c’est déjà le principal.

  5. #5
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    Zineb Benzita :


    Jeudi 23 Juillet 2009 -- La troisième édition du Festival international du film arabe a débuté ce soir à Oran. Elle va se poursuivre jusqu'au 30 juillet. Le festival a commencé par une demande inédite de son commissaire, Hamraoui Habib Chawki. Selon nos informations, l'ancien DG de l'ENTV démis de ses fonctions en 2008 pour des raisons encore obscures, a exigé et obtenu du wali d'Oran, de doubler les effectifs de la police nationale autour des hôtels Sheraton et Royal ainsi que du Théâtre régional qui vont abriter le festival.

    Résultat : les habitants d'Oran ont été contraints de rester chez eux, jeudi soir, malgré la canicule. Les déplacements à Oran étaient tellement difficiles que même des invités algériens du festival n'ont pas pu rejoindre en voiture les lieux des festivités à cause de la circulation et des mesures de sécurité déployées par la police. Ils dû abandonner leurs véhicules et marcher à pied jusqu'au théâtre régional.

    Certes, sécuriser des lieux publics fait partie des missions de la police nationale surtout dans un contexte sécuritaire difficile. Mais une question se pose : à quel titre, Hamraoui Habib Chawki peut-il demander au wali d'Oran, un haut fonctionnaire de l'Etat algérien, de doubler les renforts de police? A-t-il les prérogatives du ministre de l'Intérieur ou du DGSN? Dans un pays au fonctionnement normal, c'est au wali d'évaluer la situation et de mettre en place les effectifs nécessaires à la sécurisation des lieux, en tenant compte d'autres contraintes comme la disponibilité des policiers et le confort des citoyens.

    Cette maladresse de l'ancien DG de l'ENTV intervient alors que son festival est de plus en plus critiqué. Coûteux - plusieurs millions d'euros - il fait la part belle aux productions des autres pays au détriment du cinéma algérien qui en a pourtant grandement besoin. Dans les milieux culturels algériens, le Festival international du film arabe d'Oran est critiqué. Certains s'interrogent sur les critères retenus par les organisateurs dans le choix des invités et des films sélectionnés.

    Les milieux artistiques sont d'autant plus amers que le festival de Habib Chawki intervient après le fiasco du Panaf : plus de 80 millions d'euros pour un bilan mitigé : peu de visibilité pour l'image de l'Algérie, le scandale de la fausse Lucy révélé par nos confrères d'El Watan, des sommes dépensées dans l'opacité la plus totale...

    Ces sommes faramineuses sont dépensées dans des festivals sans intérêt alors que l'Algérien continue de souffrir de la malvie. Notre système de santé est dans un état désastreux, l'Ecole est sinistrée, le chômage atteint des niveaux inacceptables... Il est sans doute temps de mettre fin au gaspillage de l'argent des Algériens dans des festivals qu'aucun pays ne veut accueillir. L'Algérie ne peut plus se permettre de telles folies financières dans un contexte où on demande aux Algériens et aux entreprises de faire des efforts.

  6. #6
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    July 24, 2009 -- The 3rd International Festival of Arab Film kicked off on Thursday (July 23rd) in Algeria, APS reported. Twelve films representing seven Arab countries will vie in Oran for the Ahaggar d'Or. This year's edition of the competition is dedicated to the Palestinian people. Palestinian directors Annemarie Jacir and Cherine Debs will screen their new films.

  7. #7
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    Samedi 25 Juillet 2009 -- La troisième édition du Festival international du film arabe a été ouverte jeudi au théâtre Abdelkader-Alloula. À quelques détails près, le spectacle ressemble à celui de l’an passé avec la visite présidentielle en moins. La même troupe de fantasia attendait sur la rue qui jouxte l’entrée de l’opéra, rehaussée par des mannequins en tenue targuie. Alors qu’une petite foule s’est amassée en face de l’édifice, un tapis rouge a été déroulé depuis l’entrée du siège de l’APC située à côté. Les invités de marque, reçus d’abord à l’hôtel de ville, devaient donc faire tout le parcours en traversant la place du 1er Novembre. Quelques-uns, sûrs de leur popularité, ont eu droit à un petit bain de foule comme le comédien égyptien Ahmed Bedir ou l’Algérien désormais connu par son personnage de série télé, El Hadj Lakhdar, largement réclamé par le public. La star égyptienne Nabila Ebeid n’est pas passée inaperçue non plus, ni même sa compatriote Yousra qui a eu l’honneur de fermer le défilé derrière plusieurs autres vedettes de l’écran dont Suzane Najmeddine de Syrie ou la danseuse Nagwa Fouad. À l’intérieur, la scène du théâtre a été décorée à l’occasion et, juste après le passage d’une jeune chanteuse qui a interprété une chanson patriotique de Saliha Essaghira, c’est Hamraoui Habib Chawki, commissaire du festival qui a, avec beaucoup de fioritures, souhaité la bienvenue aux invités du 3e Fifao dédié à la Palestine et annoncé officiellement son ouverture entamée par la présentation des membres du jury de la catégorie court métrage.

    « Le court métrage est agréable parce qu’il se laisse voir comme on apprécierait un moment de bonheur », déclare la présidente, Claudia Marshleyan, actrice libanaise issue du théâtre et des Beaux-Arts, qui s’est excusée de s’exprimer en « libanais ». Pour elle, le court métrage est important à découvrir parce qu’il représente le premier travail d’un cinéaste et qui souvent trace la ligne de son parcours ultérieur. « Nous allons faire des efforts pour vous faire parvenir nos travaux », promet-elle, consciente de la mauvaise distribution des œuvres cinématographique entre pays arabes en dehors du canal télévisuel. Le cinéaste palestinien, Rachid Macharaoui, à qui a été confiée la tâche de présider le jury de la catégorie long métrage, a à juste titre considéré que la tâche sera difficile. Il reviendra sur la scène car il est également l’une des personnalités choisies pour être honorées cette année. « Cette distinction me donne encore plus de responsabilités que j’espère pouvoir assumer », dira-t-il humblement en recevant son cadeau symbolique, un cadre frappé du sceau du festival. Juste avant son retour, sur une mélodie interprétée par deux violonistes issues de l’Institut régional de musique, des images de lutte du peuple palestinien ont été projetées ainsi que quelques déclamations du poète Mahmoud Derwiche.

    Hommage à Alloula

    Cette façon d’introduire les personnalités honorées a été également appliquée au dramaturge Alloula (à titre posthume) et c’est sa veuve, Raja, qui a reçu la distinction. Elle a juste remercié les organisateurs pour le clin d’œil et glissé un mot sur la Palestine. Pour la circonstance, le comédien de théâtre et maintenant metteur en scène, Adar, a remis son costume d’interprète de Si Ali et, avec Haïmour, un compagnon de route, il rejouera un passage de la pièce El Khobza. Un clip sur l’œuvre du dramaturge algérien a été projeté pour rappeler notamment que celui-ci a joué dans plusieurs films. « Je suis très contente et je ne réalise pas encore tout cet amour que me porte le public algérien », a déclaré Yousra, la troisième personnalité à être honorée. Elle répètera assez souvent que, bien des années auparavant, c’est Youcef Chahine qui lui a confié un jour que le public algérien est l’un des meilleurs du monde arabe. Emue, elle dira : «Je vous aime beaucoup» en parler local et même en langue amazighe. Elle montrera en outre ses talents d’interprète dans le domaine de la chanson en accompagnant un duo. C’était juste avant de laisser la place au groupe Djmaoui Africa pour clore cette cérémonie avec plusieurs chansons de leur répertoire, une fusion de plusieurs styles notamment locaux, mais avec un accent sur les rythmes du Sud mais sans pousser plus loin, jusqu’à l’Ahaggar.

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