Lundi 31 Août 2009 -- Trente jeunes artistes participeront à la finale du 4e Festival national de musique chaâbi, prévu du 9 au 15 septembre 2009, au Théâtre national Mahieddine Bachtarzi (Alger). "Trente jeunes artistes amateurs, sur les quatre vingt trois candidats ayant participé aux demi-finales wilayas, ont été sélectionnés pour la finale de cette 4è édition du festival", a indiqué jeudi M. Abdelkader Bendamache, commissaire du festival précisant que les présélections des demi-finales ont eu lieu à Mostaganem, Sétif et Alger. "Les activités de présélection d'Alger ont été intégrées au 2è Festival culturel panafricain", a ajouté M. Bendamache, précisant que les cinq lauréats sélectionnés "seront pris en charge sur le plan de la carrière à travers les conseils qui leur seront prodigués et la tournée qui sera organisée à leur intention". "En ce qui concerne les nouveautés pour cette édition, il y a eu la participation des artistes de la communauté algérienne vivant en France et l'hommage, outre à un maître décédé, en l'occurrence cette année Hadj M'Rizek, ravi au monde de l'art en 1955, à deux grands noms de la chanson chaâbi, Amar El Aâchab et Ahcène Saïd", a relevé le commissaire du festival. Les 1ère, 2ème et 3ème éditions du Festival national de la musique chaâbi, ont été respectivement dédiées à El Hadj M'Hamed El Anka, El Hadj El Hachemi Guerrouabi et Mohamed El Badji. La publication d'un "Diwan" (recueil), regroupant les poèmes qui seront interprétés par les finalistes, figure également au programme du Festival national de la musique chaâbi, manifestation dont l'objectif, selon les organisateurs, est "le renouvellement des potentialités dans le domaine du chaâbi, la découverte de jeunes talents et une meilleure connaissance de ce genre musical, notamment par le biais de la recherche documentaire".
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31st August 2009 00:11 #1
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4e Festival national de la musique chaâbi, Alger, du 9 au 15 septembre 2009
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6th September 2009 00:14 #2
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Dimanche 6 Septembre 2009 -- Les différentes étapes d’organisation et les grandes lignes du programme du 4e Festival national de la chanson chaâbie, dont la finale des compétitions se tiendra au Théâtre national Mahieddine- Bachtarzi (Alger), ont été présentées lors d’un point de presse animé samedi à l’Institut national supérieur de musique. «L’opération de sélection a débuté dès le mois de mars dernier avec l’enregistrement des fiches de participation des candidats. Après le casting auquel ont pris part les jeunes amateurs de toutes les wilayas, on a organisé les présélections qui ont abouti aux demi-finales tenues à Sétif, Mostaganem et Alger en juillet 2009», a indiqué M. Abdelkader Bendameche, commissaire général du Festival national de la chanson chaâbie. «Pour Alger, nous avons inclus ces demi-finales dans le cadre du 2e Festival culturel panafricain», a précisé l’organisateur, ajoutant que 83 jeunes artistes sont arrivés aux demi-finales et 30 à la finale. Evoquant le programme du festival, M. Bendameche a confié que cette édition sera organisée en hommage à l’artiste défunt Hadj M’rizek tout comme seront honorés les interprètes Amar Elaâchab et Ahcène Essaïd. «Nous avons rendu, lors des trois précédentes éditions tenues en 2006, 2007 et 2008, hommage respectivement à El-Hadj M’Hamed El-Anka, à Hadj El-Hachemi Guerrouabi et à Mohamed El-Badji, qui était également un grand militant», a rappelé Bendameche, soulignant que le festival, depuis sa création, se tient sous le signe du savoir et de la connaissance» . Au programme de cette édition figurent trois journées d’étude en direction des jeunes artistes participant à la finale ainsi que, «comme de tradition», l’édition d’un «diwan» (recueil) regroupant les poésies qui seront interprétées à cette occasion.
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7th September 2009 01:15 #3
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Lundi 7 Septembre 2009 -- Le commissaire du Festival national de la chanson chaâbi, Abdelkader Bendaâmache, a animé, avant-hier à l’Institut national supérieur de musique (INSM), un point de presse durant lequel il a révélé les grandes lignes du programme de la 4e édition du festival, qui se tiendra cette année du 9 au 15 septembre prochain, au Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi. En fait, la 4e édition du Festival national de la chanson chaâbi est ambitieuse puisqu’en plus du programme musical chargé de la compétition et des hommages, il y aura également des journées pédagogiques et des conférences à l’INSM. Après un bref rappel historique du Festival, qui existe depuis 2006, après une institutionnalisation en 2005, Abdelkader Bendaâmache a expliqué que les présélections, qui ont eu lieu l’été dernier (parallèlement au Panaf) à Sétif, Mostaganem et Alger, ont connu une forte affluence de jeunes.
De ce grand nombre de participants, le jury a choisi 83 chanteurs qui ont pris part à la demi-finale. Pour le rendez-vous d’Alger, le choix s’est porté sur 30 finalistes, qui se produiront chaque soir face au public de Bachtarzi, et face au jury, présidé — comme lors des précédentes éditions — par El Hadj Boudjemâa El Ankis. Ce dernier sera aidé par cinq autres personnes, notamment le chanteur et ancien maestro de l’orchestre de la Radio algérienne, cheikh Tahar Ben Ahmed, le chanteur et actuel maître de l’orchestre de la Radio algérienne, Abdelkader Rezkellah, le chercheur et poète Abderrahmane Aïssaoui, le musicien, chercheur et universitaire Mohamed Hmaïdia et le chercheur et auteur Mohamed Touzout. Les prix qui seront attribués sont au nombre de cinq, en plus de cinq autres mentions ou prix d’encouragements. Pour ce qui est du plateau artistique, il n’y aura pas d’artistes chevronnés cette année. “Ce sont les lauréats des années précédentes qui animeront les deuxièmes parties de soirées. Ce sont des artistes accomplis à présent, très populaires dans leurs régions et ils ont été révélés au Festival ,donc il n’y a pas de raison pour qu’ils ne soient pas parmi nous”, explique M. Bendaâmache.
Par ailleurs, le Festival national de la chanson chaâbi tend, à chaque édition, à rendre hommage à des figures de proue du chant chaâbi. Après une édition dédiée à El Badji, l’an dernier, l’édition de cette année rendra hommage à trois personnalités emblématiques de cette musique : El Hadj Hassen Essaïd, Amar El Achab et El Hadj M’rizek. D’ailleurs, l’association les Amis de la Rampe Vallée a rendu hommage à ce dernier, vendredi dernier, notamment à travers l’organisation d’un concert auquel ont pris part plusieurs voix. Abdelkader Bendaâmache a également révélé que les soirées du festival s’articuleront autour de trois axes : la première partie est réservée à la compétition.
Ainsi, chaque soir, cinq à six candidats se produiront sur scène, sous le regard attentif du jury, qui notera notamment la tenue vestimentaire, la voix, la capacité de mémorisation, la maîtrise de l’interprétation, ainsi que l’authenticité du texte et de la mélodie. Après une pause de quelques minutes, un poète viendra dispenser une lecture d’un poème du melhoun. Le public pourra garder une copie de ces poèmes, puisque les textes seront distribués.
La nouveauté, cette année, c’est le stand de l’Enag, qui sera installé à l’entrée du TNA. L’Enag, partenaire et sponsor du festival, pourra vendre ses ouvrages, notamment les recueils, “Diwans”, qui sont consacrés au chaâbi et qui sont édités dans le cadre du festival. La grande nouveauté également de cette 4e édition est l’hébergement des artistes à l’Institut national supérieur de musique. Par ailleurs, Abdelkader Bendaâmache, a évoqué les difficultés auxquelles le Festival est confronté. “Nous avons initié une tournée en 2007 à travers tout le territoire national, mais nous n’avons pu récidiver ou retenter l’expérience, à cause de nos moyens limités. D’ailleurs, notre budget cette année a encore diminué”, déplore le commissaire du festival.
Pour en revenir à cette 4e édition, les ambitions sont grandes, les rêves grandioses et les hommages très appropriés et largement mérités. Il ne reste que la qualité ! Toutefois, le chaâbi est quand même une musique qui n’arrive pas encore à aller vers la modernité et à sortir de la tradition, qui ne fait que la détruire et la rendre encore plus hermétique. Le chaâbi reste aussi enfermé dans la capitale et n’arrive pas à séduire les autres régions du pays. D’ailleurs, lors des trois précédentes éditions, ce sont les Algérois qui ont remporté les premiers prix. Peut-être que ce festival réhabilitera-t-il cette musique figée dans la tradition ?
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12th September 2009 00:36 #4
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Wafia Sifouane :
Samedi 12 Septembre 2009 -- Comme à l’accoutumée, c’est le Théâtre national algérien qui a abrité, jeudi dernier et pour la quatrième année consécutive, l’ouverture officielle du Festival national de la chanson chaabie qui en est à sa 4ème édition dédiée cette année au défunt Hadj Mrizek. À cette occasion, nombreux ont été les spectateurs férus de cette musique algéroise avec l’espoir de passer un agréable moment en compagnie des plus grands noms. Dans une brève allocution, le commissaire général du festival, le musicologue Abdelkader Bendameche, a mis en exergue l’importance de cette manifestation culturelle, placée sous le signe «le savoir et la connaissance», tout en rappelant ses objectifs, à savoir «la sauvegarde et la perpétuation de ce patrimoine ancestral et la découverte des jeunes talents». M. Bendameche a, par ailleurs, rappelé les étapes préliminaires de la 4ème édition de ce festival qui ont débuté dès le mois de mars 2009 avec plusieurs présélections ayant abouti à la demi-finale qui a eu lieu à Sétif, à Mostaganem et à Alger, épreuve ayant coïncidé dans la capitale avec le 2ème Festival culturel panafricain. De ce fait, 30 candidats seulement ont été retenus pour cette finale. Il cédera par la suite la scène au jeune Aït Kaci Zoheir, le premier à concourir, vêtu d’une belle tenue traditionnelle algéroise. Il interprétera Sallallah ‘al mahi dont le texte poétique est signé de Kaddour Ben Achour Ezzerhouni (1850-1938). Le second candidat venu de Béjaïa, le jeune Bourai Belkacem, encouragé par son ami Hssinou (2ème prix du FNCC 2008), nous a interprété Kezna essaghira dont le texte est de Sidi Lakhdar Benkhelouf. Le 3ème candidat créera la surprise puisque ce n’est autre que la belle Mostaganémoise Hind Abdellali, âgée de 24 ans, qui chantera Manourak ‘alam belfdjar du poète Benmesayeb. Tandis que Mohamed Koulali a opté pour les chansons en tamazight Tamziou (Ma jeunesse), écrite par Kamel Hamadi et interprétée dans le passé par El Hadj M’Hamed El Anka, et Madhi m’den idyoussen (Beaucoup de monde est venu). Le public composé essentiellement de connaisseurs et d’amoureux du chaabi a eu également droit pendant la deuxième partie de la soirée au passage des lauréats des éditions précédentes, en l’occurrence Charef Mohamed Reda (1er prix 2006), Bourouba Abdelhak (1er prix 2007) et Benyeghzer Youcef (1er prix 2008). De l’authenticité et du savoir-faire, tels sont les caractéristiques de cette soirée organisée dans un lieu mythique. Le commissariat, de son côté, a vraiment fait preuve de bon goût si l’on se fie au décor installé sur scène. Des tapis orientaux pour une ambiance qaada avec un grand orchestre dirigé par Cheikh Enamouss. Le spectacle qui a débuté par une prestation de zorna dans la pure tradition algéroise a très vite plongé le public dans l’ambiance. En outre, le compte à rebours a commencé pour les 30 candidats qui aspirent tous à décrocher le grand prix. Rappelons que la 4ème édition du Festival national de la chanson chaabie se déroulera jusqu’au 16 septembre. Entrée libre.
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14th September 2009 00:08 #5
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Lundi 14 Septembre 2009 -- Abritée par le Théâtre national algérien Mahieddine-Bachtarzi, cette quatrième édition du Festival national de la chanson chaâbi continue d’attirer un public connaisseur, même si on trouve des fans d’autres genres musicaux. Mais lors de la 3e soirée, vendredi dernier, l’affluence était moindre par rapport à celle de l’ouverture de mercredi passé. Cependant, nous avons noté avec plaisir la présence de familles et de femmes non accompagnées car rassurées par la sécurité retrouvée dans Alger. Il faut dire que l’accueil est agréable au niveau du hall du TNA. En cette troisième étape, la scène du TNA a accueilli un patchwork d’interprètes venus d’un peu partout et gratifiant les mélomanes de chansons à textes variés, démontrant ainsi que cette musique est bien ancrée dans le terroir algérien. Les trois premiers postulants sont, comme par hasard, issus de l’ouest du pays, Izri Ahmed Mohamedia de Mascara, vêtu de manière traditionnelle, suivi par un gars de Tiaret, Yamouni Abderrahmane et par Boukharouba Bensabeur venu de Mostaganem. Deux chanteurs d’Alger et un autre de France les relaieront en cette première partie réservée aux chanteurs candidats. Après chaque passage d’un chanteur, limité à 15 minutes, un représentant du ministère de la Culture ou du monde des spectacles vient remettre un bouquet de fleurs, un diplôme et des CD de musique chaâbi. Lors de la seconde partie de la soirée, c’est Boudjemaâ Omarn, un chanteur professionnel, qui nous a régalés. Pour une plus grande médiatisation de ce festival, les organisateurs ont mis le paquet en distribuant à chaque spectateur un livret en arabe et en français, assez conséquent, contenant beaucoup d’informations sur ce festival. Cela va du programme détaillé aux biographies des chanteurs- candidats et des stars que sont les trois chioukh (Hadj Amar El- Achab, Hadj Hassen Essaïd et feu Hadj Mrizek), en passant par l’historique de cet événement et ses références juridiques, les critères de notation, les prix et récompenses, et un album photo. Dans la partie rédigée en langue arabe, se trouvent les paroles de chansons célèbres du patrimoine chaâbi, en l’occurrence El-Kahoua ou Letey, Nestehel el kia, Saifet echemaa ouel kendil oue thria. En plus, un site Internet existe. Après les neuf premiers candidats des deux premières soirées, cinq autres s’y sont produits, interprétant avec plus ou moins de maîtrise divers airs puisés du féerique répertoire chaâbi. Concernant les cinq journées pédagogiques qui sont programmées en début d’après-midi, la première s’est déroulée à la salle Rose de l’Institut national supérieur de musique. Le thème traité est lié à la méthodologie du travail musical présenté par Abdelkrim Amimour. Ce dernier a assuré hier, au même endroit, une deuxième conférence portant sur la théorie musicale.
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15th September 2009 00:19 #6
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Mardi 15 Septembre 2009 -- Le 4e Festival national de la chanson chaâbie, organisé du 9 au 15 septembre, en hommage au grand interprète Hadj M’rizek, décédé en 1955, s’est ouvert la semaine dernière au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi. Cet évènement n’a pas manqué d’apporter du sang neuf à un art qui se renouvelle et s’affine de plus en plus. Le festival, à l’issue duquel ont été honorés les inoubliables de la chanson chaâbie, en l’occurrence Amar Lachab et El-Hadj Hassen Saïd, a été inauguré par Mme Khalida Toumi, ministre de la Culture. Dans une brève allocution, le commissaire général du festival, le musicologue Abdelkader Bendamèche, a mis en exergue l’importance de cette manifestation culturelle placée sous le signe «Le savoir et la connaissance», tout en rappelant ses objectifs qui sont, pour ainsi dire, «la sauvegarde et la perpétuation de ce patrimoine ancestral ainsi que la découverte des jeunes talents». Par ailleurs, M. Bendamèche a repris les étapes préliminaires de la 4e édition de ce festival, qui ont débuté dès le mois de mars 2009, avec plusieurs présélections ayant abouti à la demi-finale qui a eu lieu à Sétif, à Mostaganem et, bien sûr, à Alger. Une épreuve qui a d’ailleurs été organisée dans la capitale pendant le 2e Festival culturel panafricain. On notera à cet effet que parmi les 83 candidats qui se sont présentés à cette phase, 30 d’entre eux seront présents à la finale de ce festival. Lors de ces soirées, le jeune chanteur Aït Kaci Zoheir a interprété Salallah al-mahi, dont le texte poétique est signé de Kaddour Ben Achour Ezzerhouni (1850-1938), tandis que Bourai Belkacem a donné un aperçu de son talent à travers la chanson El-khezna essaghira, dont le texte est du poète mythique Sidi Lakhdar Benkhelouf. Le jeune artiste Mohamed Koulali avait dans son répertoire des chansons en amazigh, dont Tamzinou misti (Ma jeunesse), écrite par Kamel Hamadi et interprétée dans le passé par El-Hadj M’hamed El-Anka, ainsi que la chanson connue Madmaden akoused (Beaucoup de monde est venu). On aura aussi noté la belle prestation de Hind Abdellali, la seule fille ayant participé à ce concours et qui a interprété la chanson Manourak alam belfdjar, du poète Benmesayeb. Ont également participé à l’animation de cette soirée les lauréats du premier prix des éditions 2006, 2007 et 2008, à savoir, respectivement, Charef Mohamed Rédha, Bourouba Abdelhak et Youcef Benyeghzer. Il est à rappeler que les trois précédentes éditions ont été dédiées à El-Hadj M’hamed El-Anka, El-Hadj El-Hachemi Guerouabi et à Cheikh Mohamed El-Badji.
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17th September 2009 00:16 #7
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Jeudi 17 Septembre 2009 -- Le 4e Festival national de la chanson chaâbi, organisé au Théâtre national "Mahieddine Bachtarzi" (Alger) du 9 au 15 septembre 2009, s'est clôturé mardi soir par une cérémonie de remise de prix aux lauréats du concours organisé dans ce cadre. À l'issue de cette soirée, à laquelle a assisté la ministre de la Culture, Khalida Toumi, ainsi que plusieurs responsables d'institutions culturelles, onze candidats sur les trente ayant été sélectionnés pour la finale du concours ont été primés. Le jeune artiste Zoheir Aït Kaci a remporté le 1er prix tandis que les second, troisième, quatrième et cinquième prix ont été décernés respectivement aux interprètes Bensaber Benkherrouba, Bouriah Réda, Khoulali Mohamed et Aziz Mekidèche.







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