Dimanche 27 Septembre 2009 -- L’association des réalisateurs indépendants À nous les écrans organise, en partenariat avec le ministère de la Culture et l’Office de Riadh El Feth, la première édition des Journées cinématographiques d’Alger (JCA), du 3 au 7 octobre prochain, à Riadh El Feth, et plus précisément dans les salles Ibn Zeydoun et Cosmos. Au programme de cette ambitieuse manifestation, qui veut faire de la capitale un pôle cinématographique important, seize récentes productions (quatre longs métrages, quatre courts métrages et huit documentaires), des invités de marque en provenance de plusieurs pays, des conférences-débats, ainsi que deux hommages : le premier à Mahmoud Darwich et le second, au grand cinéaste syrien Mostafa El Aqqad. De plus, les lauréats du concours de scénario initié par l’association À nous les écrans seront connus à l’issue de cet important rendez-vous du septième art pour lequel les ambitions sont grandes et sans limites. Dans un communiqué de presse, les organisateurs de ces journées expliquent : “L’objectif de ces JCA est de créer un espace de rencontre, de débat et d’échange entre le Maghreb, l’Orient et l’Occident, tout en espérant que cette manifestation devienne un rendez-vous important du cinéma à Alger, comme le sont aujourd’hui les Journées cinématographiques de Carthage à Tunis.” L’ouverture de ces journées aura lieu le 3 octobre prochain à la salle Ibn Zeydoun et sera marquée par la projection du court métrage, Clandestin, d’Abdelhamid Krim, dans lequel l’excellent Lyes Salem campe le rôle principal. Le film, qui se penche sur le phénomène de la harga, sera suivi par la projection du documentaire, Ça tourne à Alger 2, de Salim Aggar qui s’intéresse cette fois au parcours de quelques Algériens installés en France.
Le programme documentaire est très intéressant puisque ces films seront présentés pour la première fois à Alger, notamment Hayda Lubnan de la Libanaise Eliane Raheb, Janoub du Palestinien Nizar Hassan, l’Invitation au mariage de la Française Hélène Chauvin, qui s’intéresse dans son documentaire au mariage en Inde, ou encore les Sénégalaises et Sénégauloises de la réalisatrice sénégalaise Alice Diop qui tend à montrer le choc des cultures vécu et perçu par la femme africaine. Pour ce qui est des longs métrages, quatre mémorables et inédites soirées sont au programme avec les projections de les Démons de la ville de l’Égyptien Mohamed Atef, l’Enfant de Kaboul de l’artiste pluridisciplinaire afghan Barmak Akram, puisqu’il flirte avec les arts plastiques et la musique en plus du cinéma, mais aussi et surtout le Temps qui reste du réalisateur palestinien Elia Suleiman, et Looking for Eric de Ken Loach. Ces deux derniers films ont été présentés lors du dernier Festival de Cannes. Côté court métrage, les JCA seront entre autres marquées par la projection du court métrage, à la fois poignant et émouvant, la Jeune femme et l’instit, du réalisateur et comédien marocain Mohamed Nadif. Récompensé lors du dernier Festival de Taghit par un prix d’interprétation et encouragé lors du dernier Fespaco par une mention, le film raconte la rencontre de deux êtres en perdition et le croisement de deux destins : une jeune femme qui se réfugie dans la folie au lieu d’affronter la réalité amère de la perte d’un être cher et un homme qui a tout perdu, qui fuit la vie et qui part se réfugier dans un hameau isolé. Leurs deux vies se verront bouleversées.
Par ailleurs, plusieurs conférences-débats sont prévus. Elles n’apporteront certainement aucune solution et encore moins de remèdes, mais aborderont des thèmes variés, notamment le scénario, le documentaire ou encore le montage. Différents intervenants prendront part à ces rencontres thématiques, notamment les Algériens Slimane Benaïssa et Mohamed Bensalah, le réalisateur égyptien Ahmed Atef, le Marocain Mohamed Nadif ou encore le producteur de documentaire palestinien, Nizar Hassan. Parmi les conférences prévues, la plus ambitieuse est sans conteste celle portant sur “L’importance du court métrage pour l’avenir du cinéma algérien”. Elle sera suivie par une projection de trois courts métrages : Symphonie des dieux de Zakaria Saïdani, Bab de Yasmine Chouikh, et les Étrangers de Fateh Rabia. À l’issue de tout cela, un débat sera organisé et animé par le cinéaste algérien installé en Espagne, Abdelhamid Krim, la jeune réalisatrice et directrice du Festival du court métrage de Taghit, Yasmine Chouikh, et le directeur artistique des JCA, Mehdi Benaïssa. De plus, un atelier sera initié dans le cadre de ces journées et sera dirigé par l’un des plus anciens chefs-monteurs en Algérie, Rachid Benallel. Quant aux hommages, les JCA consacreront un hommage à Mahmoud Darwich avec la projection d’un documentaire franco-libanais de Simone Bitton et Elias Sanbar et un autre à la grande figure du cinéma arabe, Moustafa el Aqqad, à travers la projection du documentaire, de Alep à Hollywood, de Mohamed Belhaj. Rendez-vous donc est pris, à partir du 3 octobre, pour cinq jours de cinéma non-stop.
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27th September 2009 00:35 #1
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Sara Kharfi :
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27th September 2009 22:02 #2
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September 27, 2009 -- The first Cinematographic Days of Algiers festival will be launched on October 3rd, APS reported on Saturday (September 26th). The four-day event will offer a variety of workshops and screenings of Maghreb, European and Middle Eastern films.
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29th September 2009 00:17 #3
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Mardi 29 Septembre 2009 -- Alger se fait une toile, pourrait-on dire, en allant allègrement faire un tour pour découvrir quelques bonnes perles filmiques à travers la première édition des Journées cinématographiques d’Alger (JCA), organisée par l’Association des réalisateurs indépendants, et ce avec le soutien du ministère de la Culture. Une minifête du cinéma qui se tiendra donc du 3 au 7 octobre prochain. Après l’organisation de cycles d’écriture et de formations scéniques, et l’organisation de débats divers autour de la question cinématographique algérienne, l’Association des réalisateurs indépendants revient, cette fois-ci avec l’objectif de «créer un espace de rencontres, de débats et d’échanges entre le Maghreb, l’Orient et l’Occident. Pour ce faire, le programme de ces journées, qui se dérouleront à la salle Cosmos et à la salle Ibn Zeydoun de l’Office Riad El-Feth, reste bien riche avec pas moins de seize productions en lice, dont quatre longs métrages et huit documentaires de réalisateurs algériens, français, britannique, afghan, libanais, palestiniens, marocains et qatariens. Lors de ces 1ères Journées cinématographiques d’Alger, plusieurs documentaires seront présentées pour la première fois dans la capitale algérienne, dont Hayda Lubnan de Eliane Raheb (Liban), Janoub de Nizar Hassan (Palestine), Via via, circulez de Dorine Brun (France), L’invitation au mariage d’Hélène Chauvin (France), et Les Sénégalaises et la sénegauloise de Alice Diop (Sénégal).
On peut noter aussi que ces journées veilleront à enfin consacrer un hommage particulier à deux personnalités du monde arabe. D’abord, le poète palestinien de renom Mahmoud Darwich, à travers la présentation du documentaire de Simone Bitton et d’Elias Sanbar son ami et, son traducteur privilégié. Cet hommage aura lieu sous la forme d’une coproduction franco-libanaise avec, en plus, un très beau sujet repris par le réalisateur syrien Mustapha Akkad, à travers la projection du documentaire De Alep à Hollywood de Mohamed Belhaj. Dans la suite logique du programme, l’association A nous les écrans a programmé en soirée quatre longs métrages inédits, à savoir : Les Démons de la ville un très beau film d’Ahmed Atef (Egypte), et le très sensible L’Enfant de Kaboul de Barmak Akram (Afghanistan), Le Temps qui reste d’Elia Suleiman et Looking for Eric, de Ken Loach.
Lors de l’ouverture de cette manifestation artistique seront projetés les films algériens Clandestin d’Abdelhamid Krim, et Ça tourne à Alger de Salim Aggar. Les journées cinématographiques ne s’arrêtent pas seulement à la projection et à la présentations de films, sachant que l’Association des réalisateurs indépendants, fidèle à son action de valorisation de l’art cinématographique, organisera un atelier sur l’un des aspects fondamentaux du cinéma qu’est le montage. Cet atelier sera dirigé par Rachid Benallal, l’un des plus anciens chefs monteurs algériens, auquel plusieurs prix internationaux ont été décernés, pour ses capacités de monteur hors pair. En sus de ces activités, une conférence sera proposée à destination des jeunes cinéastes, sur le thème «L’importance du court métrage pour l’avenir du cinéma algérien ». Voilà qui va donner aux cinéphiles de tous bords l’occasion de voir ce qui se passe sur la sphère nationale et de se mettre le pied à l’étrier pour d’autres initiatives du genre.
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3rd October 2009 00:13 #4
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Sarah Haïdar :
Samedi 3 Octobre 2009 -- La première édition des Journées cinématographiques d’Alger (JCA), organisée par l’association des réalisateurs indépendants «A nous les écrans» en partenariat avec le ministère de la Culture et l’Office de Ryadh El-Feth, débutera aujourd’hui à la salle Ibn-Zeydoun et durera jusqu’au 7 du mois en cours. Au programme de cette manifestation ambitieuse, qui se fixe comme objectif de «créer un espace de rencontres, de débats et d’échanges entre la Maghreb, l’Orient et l’Occident, tout en espérant que cette manifestation devienne un rendez-vous important du cinéma à Alger, comme le sont aujourd’hui les journées cinématographiques de Carthage», seize productions seront projetées à la salle Ibn Zeydoun et au Cosmos de l’OREF. Venus de plusieurs pays maghrébins, arabes et européens, des réalisateurs de renom prendront part aux 1res JCA et présenteront, pour la plupart, des œuvres inédites en Algérie. Pour cette première journée, deux productions algériennes seront aux rendez-vous à la salle Ibn-Zeydoun. Il s’agit du court métrage abordant le thème récurrent de la harga, intitulé Clandestin d’Abdelhamid Krim où la désormais star internationale Lys Salem campe le rôle principal. Le deuxième opus du documentaire Ça tourne à Alger de Salim Aggar sera, lui, projeté dans la soirée, s’intéressant cette fois aux réalisateurs algériens installés en France. Le film documentaire a une place de choix dans le programme. En plus des deux productions algériennes précitées, on note la participation de la Libanaise Eliane Raheb avec Hayda Loubnan (C’est comme ça au Liban), le Palestinien Nizar Hassan avec Janoub (Sud), la Française Hélène Chauvin avec Invitation au mariage ou encore la Sénégalaise Alice Diop avec Les Sénégalaises et les Sénégaloises … Plusieurs courts et longs métrages seront également projetés tout au long de ces quatre journées cinématographiques d’Alger, notamment Looking for Eric de Ken Loach et Le Temps qui reste du Palestinien Elia Suleiman. Les 1res JCA seront également l’occasion a des rencontres-débats portées sur les différents thèmes du cinéma arabe, et notamment algérien, tels que le scénario, le montage et le documentaire. Il est à noter enfin que deux hommages seront rendus à l’occasion de cette manifestation : le premier au poète palestinien défunt Mahmoud Darwich et le second au réalisateur syrien Mahmoud El Akkad. Les 1res Journées cinématographiques d’Alger ambitionnent par-dessus tout de constituer un rendez-vous phare dédié au 7e art au Maghreb et, pourquoi pas, dans tout le Bassin méditerranéen. L’un des premiers espoirs de cette manifestation est, sans doute, son institutionnalisation ; ce qui ne sera pas de trop dans le paysage culturel algérois.
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8th October 2009 00:22 #5
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Jeudi 8 Octobre 2009 -- La situation du documentaire dans le monde arabe a été au cœur du débat, lundi dernier, à la salle Frantz-Fanon de Riadh El-Feth, dans le cadre des Journées cinématographiques d’Alger (JCA). Trois réalisateurs et producteurs arabes ont pris part à cette rencontre, où il fut question de diagnostiquer la situation peu reluisante du documentaire arabe. Le réalisateur et producteur jordanien Montassar Marai, qui travaille actuellement à la chaîne El-Jazeera Documentaire estime, pour sa part, que le film documentaire ne jouit pas d’une grande popularité parmi les chaînes arabes. Il souligne, d’ailleurs, que cette chaîne est la seule à s’intéresser à ce genre cinématographique. Et d’ajouter que si les autres chaînes s’évertuent à diffuser des documentaires, c’est uniquement à une heure tardive de la soirée et il s’agit généralement de productions animalières ou traitant de tourisme. L’intervenant a également souligné l’aspect peu lucratif du film documentaire, arguant que la plupart des réalisateurs arabes optent plutôt pour la fiction ou les vidéoclips pour s’assurer un minimum de bénéfices. Répondant à une question sur l’absence de documentaires algériens sur El-Jazeera Documentaire, Montassar Marai a rappelé le litige qui a opposé naguère les médias algériens à la chaîne El-Jazeera News pour expliquer cette carence. Il a tout de même annoncé la réalisation en cours, par des cinéastes algériens, de documentaires consacrés à l’émir Abdelkader et au cheikh Ibn Badis pour le compte de ladite chaîne. M. Marai, qui est actuellement en train de réaliser un documentaire sur les Indiens d’Amérique, estime que la sortie de crise du film documentaire dépendra avant tout d’une étude approfondie des sociétés arabes et maghrébines. Rejoignant M. Marai dans ce dernier point de vue, le réalisateur et producteur palestinien Nizar Hassen estime que le documentaire est souvent malvenu, voire indésirable par les gouvernants arabes, vu l’aspect politique qu’ils lui attribuent. Abordant la problématique de la diffusion, l’intervenant déplore le fait que la plupart des réalisateurs arabes soient obligés de passer par les télévisions occidentales pour promouvoir leurs œuvres. M. Nizar possède à son actif, une quinzaine de documentaires, dont uniquement un seul, intitulé Ijtiyah (l’Invasion), a été diffusé sur une chaîne arabe. Quant au reste, ce sont les chaînes européennes qui en ont acquis les droits. La question du financement a été également abordée et considérée à l’unanimité comme le principal frein à l’épanouissement du documentaire arabe. En effet, les intervenants regrettent que le manque de publicité et de bénéfice que rapportent les documentaires contribuent en grande partie au manque de financement pour ces derniers. Exception faite du Qatar, pays de la chaîne El-Jazeera, et éventuellement du Liban, où le cinéma, en tous genres, jouit d’une certaine prospérité par rapport aux autres pays arabes. À l’issue de cette conférence, un tableau assez sombre du film documentaire dans le monde arabe a été dressé. Fait d’autant plus regrettable que la région dispose d’un background historique, culturel, mais aussi actuel, favorable à l’épanouissement de ce genre cinématographique. Mais il est évident que l’absence partielle ou totale de la liberté de ton, vitale à la réalisation d’un documentaire, explique en partie ces difficultés.
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10th October 2009 00:27 #6
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Samedi 10 Octobre 2009 -- Mercredi dernier, la salle Ibn Zeydoun (Oref) a abrité la clôture de la première édition des JCA. À cet effet, les lauréats des meilleurs scénarios (court métrage, long métrage et documentaire) ont été révélés au public. Débutant plus tard qu’à l’horaire prévu, cette cérémonie a été ponctuée par un mini-discours du président de l’association des réalisateurs indépendants À nous les écrans, Salim Aggar. Dans son allocution, il dira que “le but de l’association est de relancer la tradition des salles obscures”. Prenant à son tour la parole, Mohamed Bensalah, membre du jury du concours du meilleur scénario, abondera dans le même sens. Il souhaite que “ça aille de mieux en mieux” pour le cinéma, qu’il y ait d’autres manifestations de ce genre en Algérie. Et d’ajouter que “l’université [doit] s’impliquer dans ce domaine”, permettant ainsi aux amoureux du 7e art de s’initier à la critique de cinéma. Revenant au concours, que ce soit le président de l’association ou les membres du jury, ils se sont tous accordés à dire que la plupart des scénarios reçus cachaient un talent qu’il suffit de canaliser et d’orienter. “L’association des réalisateurs indépendants À nous les écrans a reçu plus de 70 scénarios pour la première édition de ce concours (…)”, est-il mentionné dans le communiqué de ladite association. À travers ces récompenses, c’est le talent qui est mis en évidence. “Il faut saluer le talent algérien dans l’écriture des scénarios”, a renchéri, de son côté, le réalisateur égyptien Ahmed Attef (il a participé aux JCA avec le film El Ghaba). Toujours à propos des lauréats, le cinéaste Silmane Benaïssa se propose d’aider les gagnants du court métrage à aboutir leur projet, parmi eux le correspondant de Liberté Yssad Adelaziz, qui a reçu le prix d’encouragement pour le meilleur scénario. D’autres prix et diplômes d’encouragement ont été décernés aux participants étrangers aux JCA (membres du jury et réalisateurs), ainsi qu’à Rachid Benallel et Yamina Chouikh. Par ailleurs, un encouragement spécial a été accordé par le jury à Zakaria dit Zako — un jeune qui étudie le cinéma à l’université de Mostaganem — pour le scénario de son court métrage. Pour finir en apothéose ces journées, le public a eu droit à la projection, pour la première fois en Algérie, du film Looking for Eric de Ken Loach (2009), une histoire passionnante d’un postier anglais qui traverse une mauvaise passe et qui est un fan inconditionnel de Cantona. Persuadé que son idole peut l’aider, il lui raconte ses déboires, se demandant si Cantona était à sa place, ce qu’il ferait. Rendez-vous donc pris l’année prochaine pour une autre édition. À cet effet, l’association À nous les écrans “prépare d’ores et déjà la deuxième édition du concours national du scénario avec, en prime, l’organisation de workshops avec des scénaristes arabes et occidentaux de grand renom”. Pour rappel, en marge de ces JCA, une conférence sur la situation du scénario au Maghreb a été organisée. Une situation critique et dans laquelle le scénario, surtout en Algérie, est moribond.
Liste des lauréats
- Le prix du meilleur scénario de long métrage : Meriem Menoughi pour Harga Madoumch
(la lauréate bénéficiera d’une résidence d’écriture à l’étranger).
- Prix d’encouragement pour le meilleur scénario de long métrage : Zoubida Babahi pour Délice d’Abysse.
- Le prix du meilleur scénario court métrage : Yasmine pour Chouikh El Djin
(la lauréate a gagné une caméra HD).
- Prix d’encouragement pour le meilleur scénario court métrage : Abdelkrim Tazaroute pour Un été 42.
- Prix d’encouragement pour le meilleur scénario court métrage : Drifa Mezener pour Mountassaf Tarik.
- Prix d’encouragement pour le meilleur scénario court métrage : Yssad Adelaziz pour La dame d’Internet.
- Prix du meilleur scénario de documentaire : Mohamed Magani pour Le rêve irlandais
(le lauréat a gagné un micro-ordinateur portable).
- Prix d’encouragement pour le meilleur scénario de documentaire : Salima Aït Mesbah pour La miraculée.







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