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  1. #1
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    Mardi 14 Décembre 2010 -- Quatorze pays participeront à la seconde édition du Festival culturel international de danse contemporaine à Alger à partir du 18 décembre, un évènement rare en Algérie, ont annoncé mardi les organisateurs. L'Algérie, la France, la Suède, le Portugal, la Syrie, les Etats-Unis, le Liban, la Tunisie, l'Irak, le Mali, l'Espagne, la Côte d'Ivoire, la Géorgie et le Maroc devraient présenter en tout 240 danseurs. Côté algérien, ce seront 12 compagnies représentant 110 danseurs qui seront présentes, a indiqué la commissaire du festival, Kadouri Mbarka. "Ce festival est une ouverture pour les danseurs" algériens et le public, a estimé la commissaire. "L'échange avec les autres cultures leur permettra d'acquérir de nouvelles connaissances" car la danse contemporaine est "une nouveauté pour les Algériens".

    L'Algérie vient de perdre certains de ses meilleurs danseurs qui ont demandé l'asile au Canada à l'occasion d'une tournée nord-américaine en novembre. Six membres du Ballet national ont choisi de rester au Canada et de demander le statut de réfugié politique, selon une source proche du dossier à Montréal. Mustapha Chelfi, directeur du mensuel canadien Alfa, journal de la communauté maghrébine, avait alors estimé qu'une des motivations des danseurs pourrait avoir été leur profession. "La danse est mal vue en Algérie, surtout avec ce phénomène de montée du religieux", avait-il dit à l'AFP. En parallèle du festival, des conférences sur la danse et des ateliers de formation sont prévus pour "métisser la formation entre la culture africaine et occidentale" et les danseurs "présenteront leur projet lors de la clôture", a indiqué Mme Mbarka.

  2. #2
    Al-khiyal is online now Super Moderator
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    Dimanche 19 Décembre 2010 -- Après son ouverture ce samedi 18 décembre au Théâtre national Mahieddine-Bachtarzi, le deuxième Festival culturel international de la danse contemporaine sera animé, aujourd’hui, par cinq spectacles. Dans la première matinée, le collectif Kahraba du Liban qui, fondé en 2006 à Beyrouth, rassemble des artistes français et libanais partageant leurs pratiques dans des spectacles mobiles et accessibles au plus grand nombre. En janvier 2009, le spectacle Apple Crumble est lancé, non sans bénéficier du soutien de la compagnie Extra Muros, de Zico House et du Vaisseau. Ensuite, le groupe Casbah danse d’Alger-Centre, récemment formé, se produira pour acquérir de l’expérience sur la scène artistique internationale. Il exposera cinq tableaux relatant des histoires quotidiennes ainsi que le marasme des hommes et des femmes dans la Danse en arc-en-ciel. Durant la soirée, une autre compagnie algérienne, Vent de sable d’Annaba, transmettra un message dans des moments silencieux, avec une très grande sensibilité, établissant un dialogue subtil entre hip-hop et danse contemporaine. Auparavant, la compagnie Herve Koubi de France et l’Ecole dramatique de danse moderne d’Irak se succéderont sur les planches du TNA. Cette dernière expose une œuvre inhérente au conflit éternel entre le bien et le mal de différentes périodes, en montrant les intérêts de l’être humain. Venus également de Côte-d’Ivoire, d’Espagne, des Etats-Unis, de Géorgie, d’Italie, du Mali, du Maroc, de Suède, de Syrie et de Tunisie, les compagnies et les artistes contribueront, du 18 au 23 décembre, selon madame Kaddouri, la commissaire du festival, «à donner à cette deuxième édition toute sa dimension artistique internationale. Il s’agira, toujours selon la commissaire, d’œuvrer au «rapprochement, idée et force centrale de cette deuxième édition, soit le rapprochement des pluralités et de ces différences qui sont l’honneur et la spécificité de toute activité artistique à vocation universelle». Ce festival, une nouveauté, est également un espace de réflexion et de création. Des ateliers et des conférences sont inscrits au menu de cette manifestation d’envergure internationale. En rassemblant à Alger des talents et des énergies issus de plusieurs continents et de différentes expériences, ce festival sera mis au profit des jeunes danseurs algériens pour leur formation. Ces derniers pourront alors apporter, d’après Mme Kaddouri, leur «pierre artistique à ce bel édifice universel qu’est la danse contemporaine mondiale». Aussi, elle a rappelé que «les trente-neuf années d’existence et de travail du Ballet national algérien ont fortement contribué à la pleine maturation du projet de ce festival», d’autant que la danse contemporaine en Algérie se réfère principalement à la richesse des danses populaires.

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