Andrés Halley, Chairman of Watania Telecom “Nedjma” disclosed to El-Khabar that the Qatari company Qtel has become the main owner of Watania by 80% after it bought 51% of the Kuwaiti mother company last week.
Speaking on the deal’s effect on Qatari Qtel, Mr Halley said that the Kuwait Projects Company (KIPCO) is an investment company which joined mobile telephony through Telecommunication National Society and entered several markets such as Kuwait, Tunisia, Algeria, Saudi Arabia, Iraq and the Maldives Islands. It lately acquired a licence in Palestine. The decision to sell 51% of KIPCO’s shares at the stock exchange of Kuwait comes as a result of motivating figures achieved in the Kuwaiti, Algerian and Tunisian markets.
As to the withdrawal of Orascom from the deal, he said the latter didn’t take part in negotiations, nor did it express its wish to join the competition. What the media broadcast is not true, it’s just rumours, he added.
We asked him about the competitors of Nedjma underlining the fact that the latter is slower, with fewer subscribers. Mr Halley responded by refuting the fact, explaining that Nedjma represents an exception in mobile telephony. Though unexpected, we didn’t fail in our mission. Moreover, we have achieved results better than our competitors in one year and a half.
Mr Halley revealed that they are seeking to get Nedjma covering 97% of Algeria before December 2007 so as to meet specifications before the end of the year. We are covering 74%, now, he added.
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Thread: Télécoms en Algérie
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7th March 2007 01:17 #64
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11th March 2007 09:42 #65
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Dimanche 11 mars 2007 -- La technologie qui porte le nom de Wi-Max et qui a fait son entrée en Algérie l’année dernière permettra aux internautes de recevoir à la fois de la téléphonie et de l’Internet à très haut débit et à des prix compétitifs. L’opérateur public Algérie Télécom s’apprête à lancer en mai prochain l’Internet à très haut débit WiMax (Worldwide interoperability for microwave access), qui comprend également l’IPTV (Internet protocol television), a annoncé hier son président-directeur général, M. Slimane Kheireddine.
Une opération qui intervient, faut-il le noter, une année après le lancement et la commercialisation du Wi-Max par l’opérateur privé Smart Link Communication (SLC), qui s’était allié au français Telemadia Group pour créer un nouvel opérateur télécom en Algérie dénommé SLC-Telemadia, dont les offres développées sont connues sous le nom commercial Numidia.
En expliquant ce qu’est le Wi-Max, le P-DG d’Algérie Télécom a indiqué que «cette nouvelle technologie à base d’ondes radio» permettra aux internautes «de recevoir à la fois de la téléphonie et de l’Internet à très haut débit et à des prix compétitifs».
M. Kheireddine, dans un entretien accordé à l’agence algérienne de presse, a également affirmé que «cette technologie permettra d’offrir aux Algériens des bouquets de chaînes de télévision. Avant d’ajouter que le Wi-Max sera lancé d’abord à Alger et dans les régions voisines, à savoir Blida et Boumerdès, puis à Oran (Ouest), Annaba, Constantine (Est) et Ouargla (Sud) vers la fin de l’année.
M. Kheireddine a souligné que ce programme a nécessité «des moyens colossaux» en câbles d’une capacité de 80 giga-bits entre Alger, Oran et Annaba pour la mise en service, dès mars, du réseau multiservice (RMS) pour améliorer la connexion Internet en Algérie.
Les offres Numidia, quant à elles, sont disponibles à Alger, Constantine, Sétif, Blida et Béjaïa. A la fin de 2006, le réseau Numidia devait couvrir Oran et Ouargla, avant de s’étendre à une dizaine d’autres wilayas d’ici à la fin de 2008.
Il convient de relever que SLC-Telemedia couvre la plus grande partie de la population algérienne et dispose de ses propres infrastructures réseau. Abordant d’autres sujets pris en charge par son entreprise, M. Kheireddine a indiqué qu’un accord de partenariat entre Algérie Télécom et Korea Telecom sera signé au courant de ce mois pour la prise en charge du système Intranet de la nouvelle ville et du Cyberparc de Sidi Abdallah, située à 15 km à l’ouest de la capitale.
M. Kheireddine a également révélé que son groupe allait organiser le premier carrefour international des télécommunications en juin prochain dans la wilaya d’El Oued. L’opérateur public, qui a levé en 2006 un emprunt obligataire de 22 milliards de dinars (239 millions d’euros) sur le marché algérien, ouvrira son capital avant la fin du premier semestre 2007, selon son premier responsable.
D’ici à 2009, Algérie Télécom vise l’objectif de 7 millions d’abonnés pour la téléphonie fixe, contre 3 millions actuellement, 9 millions pour la téléphonie mobile, contre 7 millions, ainsi que 20 000 abonnés au GPMCS (Global mobile personal communications by satellite).
L’opérateur vise, également pour l’échéance de 2009, un objectif de 3 millions d’accès Internet à haut débit, de 5 000 terminaux VSAT (petite station de télécommunications par satellite) et de 5 000 liaisons louées (Intranet, données).
L’opérateur dispose d’un réseau de transmission de 30 000 km de fibre optique, 30 000 km de fibre hertzienne numérique et près de 1 970 km de câbles sous-marins.
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12th March 2007 17:54 #66
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Egypt's Orascom Telecom, one of the biggest telecom firms in the Middle East, reported an 8% rise in its 2006 net income on Sunday to $719-million.
The firm said in a statement it raised earnings before interest, taxation, depreciation and amortisation (EBITDA) by 43% to $1,95-billion.
Revenues also rose 36 percent on 2005 to $4,4-billion, the statement said. Orascom Telecom also said its total subscribers exceeded 51-million, up 70% from 2005.
The firm said it expected to continue delivering a very high double digit growth rate in terms of subscriber base and was targeting 70-million subscribers by year-end 2007.
Orascom Telecom, headed by Egyptian billionaire Naguib Sawiris, has mobile phone operations in Algeria, Pakistan, Egypt, Tunisia, Iraq, Bangladesh and Zimbabwe.
It is also leading one of nine consortiums vying for a third mobile license in Saudi Arabia, which the kingdom is planning to sell this year.
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13th March 2007 06:50 #67
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Mardi 13 Mars 2007 -- C’est dans une salle exiguë où les conditions de travail, tant pour les magistrats, les avocats que pour les journalistes ne sont nullement réunies, que s’est ouvert le procès de l’affaire dite «scandale d’Algérie Télécom». C’était hier, en début d’après-midi, au niveau du tribunal correctionnel d’El-Harrach, où pas moins d’une dizaine de personnes sont poursuivis «pour dilapidation de deniers publics et conclusion de contrats contraires à la législation ».
Parmi ces derniers figurent, l’ex-Pdg de l’opérateur historique, M. Brahim Ouarets, des sous-directeurs et des entrepreneurs. Le président du tribunal a fait l’appel à une quinzaine de témoins, alors que la défense est assurée par une vingtaine d’avocats. Affichant des signes de fatigue, l’ex-patron d’Algérie Télécom était le premier à être entendu par le tribunal correctionnel. Parlant à voix basse, Brahim Ouarets remonte le temps et explique au président du tribunal les circonstances dans lesquelles il a été nommé à la tête d’Algérie Télécom.
C’était en 2004, après le départ de Messaourd Chettih qui avait occupé ce poste durant au moins deux années. Ayant à son actif une trentaine d’années d’exercice dans le secteur des télécommunications, le prévenu dira que sa nomination lui a été proposée par l’actuel ministre de la Santé, M. Amar Tou. A cette époque, ce denier était à la tête du département des Postes et Télécommunications alors que Brahim Ouarets se trouvait au sein du staff de la direction générale de l’Autorité de régulation (ARPT). Intervenant tantôt en langue française tantôt en langue arabe, l’ex-P-dg explique au président du tribunal les conditions de sa prise de fonction et la situation dans laquelles se trouvait l’opérateur historique. D’une voix basse, il dira que son «entreprise s’est engagée dans un véritable processus d’investissement, dont l’objectif primordial est de réhabiliter le secteur public des télécommunications». «Un secteur, a-t-il ajouté, appelé à faire face à une concurrence sans précèdent». Cette introduction faite, le président du tribunal reprend la parole et demande au prévenu «si en sa qualité de premier responsable d’entreprise il doit procéder à une évaluation des opérations engagées par ses subordonnés ?» «A travers ce que je lis dans les différents procès-verbaux, nous constatons que le P-dg que vous êtes ne s’intéressait guère à ce qui se passait dans son entreprise. Vous êtes d’un côté et les autres responsables le sont ailleurs, alors que la loi vous oblige en votre qualité de premier responsable de cette entreprise de veiller sur son bon fonctionnement», dira le magistrat.
Poussant plus loin son argumentaire, le juge lui demande pourquoi ne pas avoir usé de ses prérogatives pour mettre de l’ordre, surtout lorsque «deux de vos adjoints, en l’occurrence M. Benkahla et Seniame s’accusaient mutuellement. Des gens ont perçu huit millions de dinars sans réaliser ce qui leur a été demandé. Mais moi, je vous dis si vous avez véritablement exercé vos pleines prérogatives, vous ne serez jamais ici.» A toutes ces observations, Brahim Ouarets dira : «Il y a des responsables qui sont chargés de ce genre de missions. C’est à ces derniers de me saisir de tout ce qui se passe. Il y avait beaucoup de choses à faire et je ne suis pas dans l’obligation de connaître dans le détail tout ce qui se passait. Il y a des responsables qui sont chargés de ces opérations».
L’intervention du représentant du ministère public a été axée notamment sur la somme de 170 millions «qui représente le coût de l’ameublement de votre logement de fonction ». Une interrogation que le président du tribunal avait soulevée en premier lieu, tout en demandant au prévenu que «cette question n’était pas destinée pour le toucher dans son amour-propre». L’intervention du parquet ne se limitera pas à la seule question de l’ameublement. Il demande à Brahim Ouarets : «Pourquoi, vous vous n’êtes pas déplacé au complexe Aïssat-Idir, situé à la place du 1er-Mai pour voir de visu l’évolution des travaux engagés ?» Autant de questions, que l’ex-P-dg d’Algérie Télécom a tenté de donner des réponses, rappelant au tribunal correctionnel «qu’Algérie Télécom, une SPA, est régie par des textes spécifiques», avant que le représentant du ministère public ne conclut son intervention en lançant une observation à l’adresse du prévenu lui signifiant que «le non-contrôle engendre le détournement». Dans la salle, tous les regards sont suspendus à ce que dira juste après Mokrane Aït Larbi. Un des principaux avocats de Brahim Ouarets. Son intervention redonne au procès une autre tournure et le prévenu se libère. A ce dernier, il lui demande. “Quel était le chiffre d’affaires d’Algérie Télécom avant votre nomination en tant que P-dg et celui de trois années après” ?
Une question qui a permis au prévenu de retrouver ses propos et de se lancer dans sa défense. Au total, l’avocat Aït Larbi a posé une dizaine de questions. Des questions qui ont donné suite à des réponses, mettant en évidence «les travaux d’Hercule réalisés par Brahim Ouarets au lendemain de votre nomination à la tête d’Algérie Télécom». En somme, l’intervention de Mokrane Aït Larbi a eu le mérite de recentrer le débat et d’évacuer d’une manière magistrale les observations faites par le président du tribunal et le représentant du ministère public à l’encontre de l’ex-P-dg d’Algérie Télécom.
L’audition de ce dernier a duré plus d’une heure trente minutes. Ce n’est que vers les coups de 15h30 que Mebarkia, un autre prévenu et poursuivi dans cette affaire, est entendu par le président du tribunal. Ce dernier occupait le poste le directeur divisionnaire au sein de la direction de l’administration générale et de l’approvisionnement. A ce dernier, le président du tribunal demande pourquoi retrouve-t-on les noms de deux entrepreneurs pour les travaux engagés ? Alors que le parquet l’interroge pourquoi vous avez accepté des factures gonflées ou encore choisi un entrepreneur pour l’installation des climatiseurs, qui n’était pas spécialisé dans le froid ?» Autant de questions que le prévenu a rejetées faisant savoir au magistrat que sa responsabilité est définie et que «mon intervention est conforme à la législation.» Au moment où nous mettons sous presse, les auditions des prévenus se poursuivent toujours. Le réquisitoire du représentant du ministère public et les plaidoiries de la défense sont attendus à une heure tardive de la nuit.
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15th March 2007 08:01 #68
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Jeudi 15 Mars 2007 -- C’est une fin de procès émouvante qui a marqué le deuxième et dernier jour de l’audition des prévenus poursuivis dans l’affaire dite «scandale d’Algérie Télécom». Un procès qui se termine par des plaidoiries magistrales à l’image de celles de Mokrane Aït Larbi, Miloud Brahimi, Mustapha Bouchachi, Abdelmadjid Sellini ou encore du jeune Samir Sidi Saïd. Des plaidoiries qui ont duré jusqu’à l’aube de ce mercredi 14 mars et ce, après plus de dix heures d’arguments et de preuves avancés par la quinzaine d’avocats constitués dans cette affaire.
Dès lors, rendez- vous est donné le 26 du mois en cours pour la prononciation du verdict. Depuis avant-hier à 3 h 15 min du matin, l’affaire est mise en délibéré. Les prévenus rejoignent ainsi leur lieu de détention sur un air d’optimisme, alors que leurs proches n’ont pas raté cette fin de procès pour rendre hommage à leur défense «qui a admirablement accompli sa mission». Le même respect a été exprimé par la grande majorité des présents dans la salle d’audience du tribunal correctionnel d’El Harrach au président du tribunal, «qui a affiché une attention particulière pour faire toute la lumière sur cette affaire».
«Il faut décerner la médaille de l’acquittement à Ouarets»
L’entrée en scène des avocats de la défense a constitué un véritable tournant dans ce procès. Intervenant quarante minutes après le début des plaidoiries, l’avocat Aït Larbi, défendant la cause de l’ex-PDG d’Algérie Télécom, a tenu l’assistance en haleine. En parfait juriste, l’avocat s’exprimant en langue arabe entame sa plaidoirie en rappelant au président du tribunal «le parcours honorable de M. Ouarets». «Un parcours jalonné de plus de trois décennies dans le secteur des télécommunications et couronné par une nomination à la tête d’une entreprise qui était sur le bord de la disparition. Trois années après, l’opérateur historique pèsera lourdement sur l’échiquier économique national et même africain, juste derrière Sonatrach. Son chiffre a été multiplié par cent. La stratégie ? Un plan d’urgence a été mis en place. Algérie Télécom damera le pion à tous ses concurrents, alors que trois années avant, on l’avait donné pour morte. Le mérite revient à Brahim Ouarets, à ses collaborateurs mais également à ces milliers de travailleurs qui ont fait confiance à leur patron pour arriver, en l’espace de trois années, à réaliser des résultats qui ont fait de Brahim Ouarets, en 2005, le meilleur manager de l’année. Des médailles de mérite lui ont été décernées par les hautes instances du pays pour sa probité et le travail accompli à la tête d’Algérie Télécom. Aujourd’hui, il est dans le box des accusés pour des motifs qu’il n’a jamais commis. Aucune preuve n’a été avancée par le représentant du ministère public pour confirmer les accusations portées à son encontre. Brahim Ouarets est innocent. Aujourd’hui, je ne vous demande pas monsieur le président du tribunal de lui décerner la médaille du mérite, mais plutôt celle de l’acquittement», conclut Mokrane Aït Larbi. Le nouveau ton imprimé aux plaidoiries par cet avocat a fait renaître l’espoir chez les prévenus et leurs proches. Dans la salle, la tension est baissée d’un cran. Les familles des détenus laissent paraître un sentiment de sérénité, notamment après le passage à la barre de l’avocat Sidi Saïd défendant, lui aussi, Brahim Ouarets, ou encore Mes Menasria, Boulcina et Miloud Brahimi. En effet, Samir Sidi Saïd n’a pas été par trente-six chemins pour dire haut et fort «qu’aujourd’hui, je ne plaide pas la cause d’un criminel mais plutôt celle d’un grand monsieur, qui a fait d’Algérie Télécom ce qu’elle est aujourd’hui». Il rappellera «l’élan de solidarité des 23 000 fonctionnaires et de leur fédération syndicale, une des plus importantes de l’UGTA, exprimé en faveur de Ouarets au lendemain de sa mise sous mandat de dépôt».
«J’ai en face de moi un ancien élève et je défends un autre élève»
Les plaidoiries des avocats de la défense montent en puissance, sous le regard attentif du président du tribunal, alors que le représentant du ministère public assiste impuissamment à des tirs groupés sur les demandes qu’il a formulées il y a à peine deux heures. Des demandes que les robes noires ont rejetées «globalement et dans le détail, pour absence de preuves». Le procureur de la République n’ayant pas développé de réquisitoire. Il s’est seulement limité à formuler des demandes. Une démarche que les avocats de la défense ont qualifiée «d’incompréhensible» au vu «des peines très lourdes requises contre les prévenus». D’où la plaidoirie de Me Miloud Brahimi pour «l’arrêt de la gestion sécuritaire et judiciaire de l’économie nationale». Fidèle à lui-même, Me Miloud Brahimi plaidant le droit, demande à ce que justice soit faite «pour toutes ces personnes poursuivies sur aucune base juridique». En un mot, il demande l’acquittement pour son client et pour toutes ces personnes injustement poursuivies. Il est 21 h passées. Près d’une dizaine d’avocats ont déjà succédé à la barre. Le passage d’un autre ténor du barreau d’Alger est très attendu par l’assistance. Me Mustapha Bouchachi plaidant la cause de M. Hahad, l’ex-directeur financier d’Algérie Télécom, donnera un nouveau souffle aux plaidoiries. Son entrée en matière a été qualifiée de magistral et ce, après avoir porté à la connaissance du tribunal correctionnel, «qu’aujourd’hui je plaide en face d’un ancien élève (le président du tribunal, ndlr) pour défendre la cause d’un autre ancien élève (le prévenu Hahad, ndlr)». En effet, l’avocat Bouchaoui a eu le magistrat comme élève, lorsque ce dernier était étudiant à l’Ecole supérieure de la magistrature et également l’ex-directeur financier d’Algérie Télécom (Hahad), à l’Ecole nationale d’administration (ENA). «Mais aujourd’hui, je suis ici pour plaider le droit pour que justice soit faite et pour que notre pays soit le pays de la véritable justice», soulignera-t-il avant de poursuivre : «Mon client fait partie de ces cadres valeureux que compte mon pays. Diplômé en 1988 de l’ENA, il a rejoint le secteur des télécommunications, puis promu à la tête de plusieurs structures dont la dernière en date l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ARPT). Une nomination prise par les hautes autorités du pays, et aujourd’hui, il se retrouve en prison. De grâce, rendons à toutes ces personnes qui ont donné le meilleur d’elles-mêmes pour notre pays. L’Algérie a besoin de tous ses enfants, de Ouarets, de Hahad, de Seniam et de tous les autres, qui ont défendu la dignité et l’honneur de leur pays et qui répondaient présents lorsque le devoir les appelait.»
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18th March 2007 13:10 #69
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Algérie Télécom, which is sinking in the scandal involving the squandering of 222 billion dinars, is expected to be privatized before this year’s end, through a bid meant to open a share of its capital during the last quarter of 2007.
An Emirate Telecoms Company has laid down the higher offer so far, as it is ready to pay 3 billion dollars for Algérie Télécom assets, according to well-acquainted sources.
In this context, many companies interested in the deal indicated that they were expecting the government to decide on Algérie Télécom's privatisation in the first half of this year.
It is noteworthy that the competition over this state-owned company capital privatization is not restricted to affluent Arab companies seeking to invest and realise long-term profit, but many European companies have also demonstrated their interest.
For the government, Algérie Télécom is one of the most important state-owned companies, as it is ranked after Sonatrach, which requires a well-defined book of specifications that guarantees the full capacity of investment and expertise in terms of Telecoms promotion by the potential buyers.
Companies interested in Algérie Télécom capital are waiting for the determination of the technical criteria as well as rules and systems adopted in the telecommunications sector in Algeria, in addition to the legal and financial standards related to the conclusion of the contract with the official parties.
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19th March 2007 10:53 #70
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Lundi 19 Mars 2007 -- Algérie Télécom Internet Djaweb a signé, hier, un accord de partenariat avec l’entreprise chinoise Huawei Télécom. Cet accord qui prendra effet, selon ses initiateurs, à partir du mois d’avril prochain, s’étalera sur trois années. Ceci, alors que la concrétisation de l’accord devrait répondre aux besoins concernant les connexions des entreprises et de certaines institutions. Des solutions globales seront proposées ainsi que des équipements et des réseaux d’entreprises.
Selon Mme Atif, directrice générale de Djaweb, cet accord permettra d’assurer aux clients des tarifs compétitifs. Les entreprises concernées pourront aussi profiter de l’expérience du partenaire japonais à travers un volet formation et transfert des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les clients concernés auront aussi la possibilité de développer leurs réseaux Internet et Intranet. La sécurité des réseaux sera également assurée dans le cadre de la concrétisation de ce projet. Les offres en question, selon les responsables du projet, auront notamment l’avantage d’être personnalisées et répondront aux spécificités de chaque entreprise avec un suivi des projets. Selon Mme Atif, Djaweb a déjà eu à répondre à plusieurs demandes concernant des solutions globales comme 130 routeurs déjà proposés aux clients. Ceci, alors que le personnel de Djaweb disposera d’une formation gratuite fournie par Huawei. Le président de cette entreprise, M. Dong Tao, notera pour sa part qu’en dépit de la longue présence de Huawei en Algérie un partenariat concret était indispensable.







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