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  1. #729
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    Jeudi 26 Mars 2009 -- Désormais, les abonnés Allo ne paieront que pour ce qu'ils ont parlé. En clair, leurs communications seront tarifiées au réel. C'est la nouveauté introduite par Orascom Télécom Algérie sous la formule Tic Tac qui prévoit une facturation à 0,1 DA la seconde. Cette trouvaille de OTA permet d'effectuer une multitude de petits appels, contrairement au passé avec une unité de base de 30 secondes. Aussi, l'abonné Allo pourra communiquer vers toutes les destinations et les réseaux nationaux avec ce tarif unique avec, cependant, une charge d'appel de 2,5 DA pour les 5 premières secondes de l'appel et 0,1 DA la seconde pour le reste de la communication et ce, entre 1 heure et 11h 59mn et de 0,2 DA la seconde de midi à 00h59mn. Par ailleurs, les nouveaux abonnés Allo bénéficieront mensuellement de 10 MMS gratuits durant 3 mois, en plus des 10 SMS offerts par mois et à vie. Pour les anciens abonnés, pour bénéficier de cette offre, ils pourront appeler le 535 avec un coût de 25 DA.

  2. #730
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    Mardi 31 Mars 2009 -- Les PME versées dans l’industrie numérique vont bénéficier d’une réduction des impôts, selon le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Hamid Bessalah. «Nous avons besoin de développer les infrastructures des TIC à travers la PME car nous ne pouvons pas rester de simples consommateurs de l’information et de la communications et nous contenter de ce qui nous vient d’ailleurs», a-t-il déclaré, hier à Alger, lors d’un point de presse tenu en marge du séminaire sur la gouvernance électronique.

    La stratégie multisectorielle e-Algérie 2013, qui concerne la e-santé et la e-médecine, la e-éducation et la e-école ainsi que la e-commune, implique le développement des infrastructures des TIC, notamment celles de haut débit, mais nécessite également le développement des ressources humaines. Sur ce point, le ministre a estimé que les 5 000 informaticiens formés par les universités algériennes ne couvrent plus suffisamment les besoins du secteur. Le ministre a évoqué, par ailleurs, la loi et les dispositifs juridiques qui devraient accompagner la stratégie e-Algérie 2013 en plus des dispositifs techniques pour limiter les piratages et l’avènement des virus. La stratégie e-Algérie 2013 est un projet multisectoriel qui implique l’introduction des TIC dans l’administration publique, les entreprises, les structures hospitalières, les universités et les établissements scolaires. Evoquant l’intérêt de l’usage des TIC et leur introduction dans les administrations publiques, M. Bessalah a indiqué que cela permettrait de les rapprocher des citoyens par le développent des services en ligne, ce qui limitera les contraintes de la bureaucratie. Quant à l’introduction des TIC dans le secteur de la santé, il a précisé que cela contribue à une évolution de la qualité des soins par l’amélioration du diagnostic, à une dématérialisation de la documentation (radios, scanners, échographies) et à une prise en charge rapide.

    Le ministre a évoqué l’intérêt de l’utilisation des TIC sur le plan économique, estimant que cela est devenu nécessaire pour augmenter la performance et la compétitivité des entreprises et pour les faire bénéficier des opportunités offertes par un marché plus vaste et hautement dynamique. Les TIC, selon M. Bessalah, conduisent également à de nouvelles sources de revenus, à l’amélioration de la relation avec les clients et partenaires et, de façon générale, à une meilleure efficacité grâce à l’emploi de systèmes de gestion des connaissances. L’intégration des TIC dans le secteur économique induit trois objectif majeurs : le soutien de l’appropriation des TIC par les PME, le développement des applications pour l’amélioration des performances des entreprises et, enfin, le développement de l’offre de services en ligne. Au-delà de l’administration et du secteur économique, le processus de généralisation de l’accès à Internet doit être élargi au citoyen qui devrait bénéficier des services publics en ligne.

  3. #731
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    Mardi 31 Mars 2009 -- Le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Bessalah Hamid, a affirmé hier, en marge du séminaire sur « la gouvernance électronique : e-santé, e-éducation, e-économie », tenu à l'hôtel El-Aurassi, qu'une série de lois régissant les TIC en Algérie est en cours d'élaboration. Le ministre a précisé dans ce sens que la mise à niveau du cadre juridique régissant l'utilisation et le développement des TIC et l'édification de la société de l'information, est la première priorité pour mettre en application la stratégie de e-Algérie 2013. Bessalah a déclaré que l'arsenal juridique existant ne couvre pas entièrement les questions législatives et réglementaires dans le domaine des TIC. Il s'agit, selon le ministre, de lois visant la protection de la confidentialité, la gestion des noms des domaines, la protection des droits de propriété intellectuelle. Il est également question, selon le ministre, d'assurer la sécurité et de garantir un cadre juridique nécessaire à l'émergence du commerce électronique, et développer ainsi l'économie numérique à l'horizon 2013. Une fois l'arsenal juridique fin prêt, ajoute Bessalah, « on pourra appliquer les 1.000 actions prévues dans le cadre de la Stratégie e-Algérie, dans différents domaines (santé, économie, éducation, administration) ». Le ministre a indiqué que 400 actions (services) sont tracées pour accélérer l'usage des TIC dans l'administration. Des objectifs spécifiques pour développer e-administration, tels que le parachèvement des infrastructures informatiques, la mise en place de systèmes d'information intégrés, l'accroissement des compétences humaines et le développement des services en ligne à destination de tous les usagers (citoyens, entreprises et autres administrations) sont aussi fixés. Le ministre a beaucoup insisté sur la nécessité d'accélérer l'usage des TIC au niveau des entreprises. Il a précisé dans ce sens que l'Etat s'est engagé à soutenir principalement les PME pour l'appropriation des TIC, en les aidant à former le personnel et à renouveler leur parc numérique. Sur le plan financier, Bessalah a indiqué que la stratégie e-Algérie requiert des ressources financières importantes. Il précise qu'un budget-programme «stratégie e-Algérie 2013» sera élaboré en fonction des étapes et des phases prévues pour l'exécution des actions.

    Projet numérique ouvert pour la Méditerranée

    En ce qui concerne la E-santé, le professeur Albert-Claude Benhamou, professeur praticien des hôpitaux de France, a souligné dans son exposé l'intérêt majeur d'introduire la médecine et la santé numériques dans les hôpitaux et les établissements de soins. « Le coût des soins peut être réduit de 30% et on peut gagner beaucoup de temps, Ce qui peut nous garantir une meilleure qualité de soins », a-t-il indiqué, donnant l'exemple de ce qui a été entrepris en France. Interrogé sur la faisabilité d'un projet de e-santé ou de e-médecine en Algérie, le professeur répond que « cela est tout à fait possible, sachant qu'aujourd'hui plus de 5.000 personnes en Algérie sont connectées à l'Internet à haut débit». Et d'ajouter «que le passage à la e-gouvernance est aujourd'hui une nécessité pour l'Algérie, notamment avec la validation officielle du projet « espace numérique ouvert pour la Méditerranée». Le professeur Benhamou a expliqué au Quotidien d'Oran que l'Algérie et les pays du Maghreb sont partie prenante dans ce projet. Et de préciser que le président de la République a cautionné l'ouverture d'un tel espace, dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée (UPM). Une chose est sûre, poursuit notre interlocuteur, «J'ai participé hier à la conférence inaugurale du lancement du projet « espace numérique ouvert pour la Méditerranée», un des principaux projet de l'Union pour la Méditerranée, et le projet a été validé par l'ensemble des acteurs du pourtour méditerranéen. Ce projet servira à des échanges, collaborations et ouvertures entre différents campus, institutions des deux rives de la Méditerranée». Notre interlocuteur dira enfin: «Je pense qu'il est aujourd'hui primordial pour l'Algérie de développer la e-administration, la e-économie, la e-santé et la e-éducation pour pouvoir établir des échanges avec d'abord les pays voisins, ensuite avec les pays du pourtour de la Méditerranée».

  4. #732
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    Jeudi 2 Avril 2009 -- Comment renforcer le service Internet en Algérie et éviter d’être très fréquemment «déconnecté du monde», comme cela a été le cas il y a à peine une semaine ? Telle est la question à laquelle tente de répondre le bureau d’expertise londonien Oxford Business Group (OBG) dans son dernier rapport consacré à notre pays. La technologie WiMax, si elle est correctement exploitée, est capable de fournir à des consommateurs des services Internet et un accès rapide à large bande, sans avoir besoin de câbles. Ce qui est d’une importance cruciale étant donné que la question de la connectivité avec l’Algérie provient de son réseau câblé, le dernier maillon du fournisseur au consommateur, plutôt que de l’intérieur de la fibre optique, selon le cabinet londonien. En fait, WiMax est une technologie qui élimine le besoin de dépendre de ce réseau câblé en allant totalement vers le sans-fil. La question d’aller vers le sans-fil se pose avec acuité aujourd’hui. Il y a à peine quelques jours, la perturbation dans l’accès à Internet a été un véritable rappel des défis auxquels doit faire face le secteur des services Internet du pays et souligne, si besoin est, l’importance de la poursuite des efforts à élaborer un cadre de politique Internet complet et à mettre en évidence le potentiel pour l’octroi de licence de la technologie WiMax et le développement des lignes ADSL, selon OBG.

    Jusqu’à présent, l’investissement dans la technologie WiMax à l’échelle nationale a été «limité par l’absence d’un opérateur autorisé». Toutefois, cela est maintenant en train de changer lentement, selon OBG qui affirme que le gouvernement a commencé à distribuer les autorisations d’exploitation et qu’à ce jour le nombre d’entreprises est de sept, ce qui leur permet d’exploiter des services WiMax sur la fréquence 3,5 GHz. Toutefois, poursuit la même source, seulement trois de ces entreprises commercialisent activement les services WiMax et des opérateurs interrogés par OBG sont d’accord pour dire que «la large bande attribuée à chaque opérateur est trop limitée pour leur permettre de se développer». Certains de ces opérateurs n’ont pas de ressources suffisantes et la consolidation de l’industrie est retardée en raison de l’incertitude concernant leur statut, si un certificat est délivré. De même que la question des autorisations se pose avec acuité. L’un des opérateurs, dans un entretien à OBG, a déclaré que «la technologie WiMax est susceptible de demeurer une niche en Algérie à moins que les questions de licence soient résolues». En attendant, les petits utilisateurs et les petites et moyennes entreprises s’appuient sur le réseau ADSL sursaturé du pays, commentent les rédacteurs du rapport. Dans un entretien à OBG, Ali Kahlane, chef de la direction de Satlinker, un fournisseur de services Internet (FAI) et opérateur de réseau privé virtuel et président actuel de l’Association algérienne des fournisseurs de services Internet, a déclaré que cette dépendance au réseau câblé pour l’accès à l’Internet souligne la nécessité d’une mise à jour du réseau ADSL. Selon Kahlane, Algérie Télécom a fortement promu les services ADSL, en réduisant les prix mais sans augmenter la bande passante. Le résultat est un réseau sursaturé : il y a eu une ruée vers les abonnements dans des zones urbaines de haute densité, ce qui a fortement saturé le réseau.

  5. #733
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    Nabila Saïdoun :


    Lundi 6 Avril 2009 -- Changement de cap autant dans le discours que dans l’approche. Moussa Benhamadi annonce la couleur de prise des rênes, parlant désormais d’actions concrètes plutôt que de vœux pieux comme pour ses prédécesseurs. Aura-t-il les moyens de sa politique ? Le P-DG d’Algérie Télécom le souhaite vivement en se projetant dans l’avenir avec en prime un projet d’une e-Algérie 2013 dont il se dit “l’épine dorsale” via l’adhésion d’Algérie Télécom à cet immense chantier. Mais la numérisation suppose un travail de fond qui commence à la base avec la formation en guise de soubassements. “Nous avons commencé avec la certification de pas moins de 68 ingénieurs avec la collaboration de nos partenaires Cisco, Juniper et Stonesoft”, a déclaré, hier, M. Benhamadi lors de la remise des attestations aux lauréats. L’occasion pour le P-DG d’AT de revenir sur les défis que doit relever ce groupe pour rester dans la course et ambitionner de devenir un groupe régional.

    “Nous devons inverser la tendance et ne plus se contenter d’être de simples consommateurs de ce qui est proposé par les équipementiers. Nous devons être en mesure de nous prendre en charge et d’anticiper sur nos besoins futurs”, martèlera M. Benhamadi annonçant certaines dispositions prises en faveur de cette approche. “Notre relation avec le secteur universitaire devra être à la base d’une convention avec un programme bien établi et de manière pérenne”, dira-t-il et d’expliquer que, désormais, les stagiaires (élèves ingénieurs) seront pris en charge officiellement dans le cadre d’un partenariat qui leur garantit un environnement de travail et des moyens adéquats. Une sélection se fera à terme de chaque cycle pour en choisir et garder les meilleurs. “Nous disposons déjà d’un atout considérable, à savoir une infrastructure très importante, même si elle a besoin d’une remise à niveau. À nous de jouer encore la carte de la formation (revalorisation de la ressource humaine) si l’on veut mettre toutes les chances de notre côté pour figurer dans la cour des grands”, insistera M. Benhamadi, ne cachant pas son optimisme qu’il est possible non seulement de redresser la barre, mais aussi de changer de statut et d’aller vers la constitution d’un groupe régional.

    “La solution est toute simple. Il nous faut prendre la décision et se donner les moyens”, tonnera-t-il à qui veut bien l’entendre indiquant, entre autres, que le plan de formation prévoit pour l’année 2009 la formation de 8 000 employés, tous grades et tous profils confondus, soit 34% de l’ensemble de l’entreprise. Par cette opération, AT vise carrément la transformation pour se hisser au rang d’opérateur de services et de solutions globales à même de fournir aux clients des compétences avérées en matière de développement de système d’information de design, d’architecture de réseau, d’aide à l’élaboration de cahiers des charges en tant que véritable intégrateur de diverses solutions d’éditeurs de logiciels et d’équipements. Dans le même sillage, AT a signé des partenariats avec des instituts (INI) et centres de recherche (Cerist) dans le but de lancer des activités dans le domaine de la recherche et de développement.

  6. #734
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    Mercredi 8 Avril 2009 -- Le Forum mondial des politiques de télécommunications et dialogue stratégique sur les TIC aura lieu, cette année, dans la ville de Lisbonne du 21 au 24 avril. Organisé par l'Union internationale des télécommunications (UIT), ce forum est placé sous le signe “Faire face à la crise”. Outre la convergence des TIC, les réseaux de la prochaine génération et de nouvelles politiques publiques pour les télécommunications, les participants mettront l'accent sur les grandes questions de politique générale actuelles dans le secteur des TIC, les incidences de la crise financière sur le secteur des TIC, les questions de politiques publiques liées à Internet, les TIC et l'environnement et les stratégies pour instaurer la confiance et la sécurité dans leur utilisation. Touchée par le phénomène des TIC, l’Algérie devra se positionner en tant qu’acteur majeur dans le Maghreb où les dirigeants des secteurs public et privé traitent souvent des problèmes de transfert de technologies, d'équipements et d’opérateurs de prestations de services.

  7. #735
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    Jeudi 9 Avril 2009 -- « Accomplissez votre devoir citoyen, par votre participation massive au vote du 9 avril 2009.» Tel est le message reçu par tous les clients des opérateurs de la téléphonie mobile Mobilis, Nedjma et Djezzy le long de cette journée du neuf avril consacrée, comme chacun le sait, à la réélection pour la troisième fois de Bouteflika à la présidence de la République algérienne démocratique et populaire.

    On sait comment les sociétés nationales, d'une manière générale, sont tenues de se mettre au service du régime qui nomme leurs premiers responsables et les dégomme comme il l'entend. On ne peut donc pas en vouloir à Mobilis, entreprise nationale gérée par procuration par et pour le pouvoir. Mais qu'en est-il des autres ?

    On remarquera d'abord que le message reçu par les clients de Nedjma et de Djezzy sont identiques, écrits et conçus par la même source. Ce n'est donc pas une initiative de ces entreprises étrangères qui ne devraient en aucun cas se mêler de politique.

    Nedjma est une filiale d'une entreprise des pays du Golfe et Djezzy est une société dont l'entreprise mère est en Egypte. De quoi se mêlent-ils donc ?

    Le fait même que le texte imposé à leurs clients est identique prouve que ces deux opérateurs n'en sont pas les auteurs. Le texte a été donc dicté par les tenants du pouvoir, ceux-là même qui les ont installés, qui ont permis, surtout à Djezzy, de faire son beurre au détriment de citoyens assoiffés de communication et qui exigent, aujourd'hui, un retour d'ascenseur .

    Cela est en effet plus vrai pour Djezzy que pour Nedjma. Autant Djezzy a ramassé des dividendes injustifiés, autant Nedjma respecte, jusqu'ici, son cahier des charges d'investisseur.

    L'espace imparti à cet article ne permet pas de rappeler les fortunes amassées par l'opérateur égyptien, ni les dénonciations dont il a fait l'objet de la part du président de la république en personne.

    Si Nedjma et Mobilis n'ont pas eu d'autre choix que de se soumettre à un ignoble chantage qui ne dit pas son nom, Djezzy s'y prête avec zèle et, semble-t-il, beaucoup de conviction. Avant même la fermeture des bureaux de vote, cette entreprise jadis choyée, soucieuse sans doute de retrouver l'amour perdu, a lancé ses placards publicitaires pour féliciter un président qui n'est pas encore officiellement réélu !

    Après ça, on nous dira que tout va bien dans le meilleur des mondes. On nous dira que tout se passe dans la transparence et que la corruption n'existe que dans l'esprit fêlé de quelques coquins qui s'entêtent à faire de l'opposition un objectif.

    Tout cela est bien beau. Mais, Messieurs de Djezzy, il faudra que vous sachiez une chose : vous avez peut-être acheté votre droit d'exercer en payant quelque bakchich aux seigneurs que vous nous demandez d'élire aujourd'hui et que vous félicitez par anticipation, mais le peuple algérien est libre. Même si tout a été entrepris pour le maintenir dans l'ignorance de sa force et de ses capacités. Le peuple algérien est tellement libre qu'il peut vous assigner en justice, à travers vos clients que vous méprisez, pour les avoir pris pour ce qu'ils ne sont pas. Et pour avoir dérangé chacun d'eux avec vos messages de corrompus !

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