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  1. #736
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jan 2006
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    Dimanche 12 Avril 2009 -- Les importateurs agréés de téléphones portables assistent, depuis quelques mois, à une véritable déferlante d’appareils de téléphonie mobile en provenance de la frontière marocaine et de Grande-Bretagne, via nos aéroports. Ce sont, en effet, des dizaines de milliers de téléphones mobiles de toutes marques qui entrent régulièrement dans notre pays à travers ces canaux. Les services des douanes ne réagissent pas face à ce fléau, qui saigne notre économie et met en péril les entreprises commerciales agréées, qui ne peuvent pas faire face à une concurrence aussi déloyale. Il faut, en effet, savoir qu’en prenant des voies détournées du commerce informel, les téléphones portables provenant du Maroc et de Grande-Bretagne échappent au paiement de la TVA (17%), de la taxe douanière (5,25%), de la TAP (2%) et environ 4% de frais divers d’exploitation. Ce sont, donc, pas moins de 28% de charges auxquelles échappent les contrebandiers de téléphones portables. Ils peuvent, de ce fait, écouler ces appareils sur le marché algérien à des prix imbattables, sur lesquels les importateurs agréés ne peuvent, à l’évidence, s’aligner parce qu’ils seraient obligés, dans ce cas, de s’acquitter de tous les droits et taxes appliqués à ce type de produits. La concurrence déloyale, qui s’est installée à la faveur de cette contrebande effrénée, affecte déjà plus de 45% du marché national de la téléphone mobile et si les services des douanes ne réagissent pas rapidement et énergiquement, il est sérieusement à craindre que le marché informel ne domine largement ce segment de marché, dans les prochaines années, selon un représentant d’une grande marque asiatique installé depuis une dizaine d’années en Algérie.

    Certaines grandes sociétés de téléphonie mobile, à l’instar de Sony-Ericsson et Motorola, ont, nous apprend-on, déjà fermé leurs bureaux à Alger et d’autres menacent de suivre, si cette situation maintes fois portée à l’attention des autorités concernées, venait à perdurer. Il y a, ajoute-t-il, péril en la demeure et c’est pour cela qu’il est aujourd’hui urgent que les services des douanes et de sécurité aux frontières luttent contre ce fléau qui, cause un énorme préjudice financier non seulement à l’Etat (évasion d’environ 5 milliards de dinars de recettes fiscales par an), mais également aux consommateurs finaux, privés de garantie et bien souvent contraints à de coûteux flashages pour mettre aux normes algériennes ces appareils programmés pour d’autres réseaux que les nôtres. Ce qui inquiète par-dessus tout les sociétés de téléphonie mobile agréées, c’est de voir tous ces appareils issus de la contrebande et des trafics en tous genres, ostensiblement étalés dans pratiquement toutes les boutiques et marchés algériens de téléphones portables, sans que cela n’interpelle les services de répression des fraudes.

    Le cas des téléphones mobiles en provenance de Grande-Bretagne, facilement repérables par leur logo « T.Mobile » est, à ce titre, révélateur de leur laxisme à l’égard de ce fléau, pris en charge, nous dit-on, par de véritables réseaux mafieux. Outre les voies terrestres (frontière marocaine) où les passeurs rivalisent en ruses pour mener à bon port leurs livraisons de portables, la voie aérienne est également utilisée en faisant appel, comme c’est le cas pour les « T.Mobile » anglais, aux services des sociétés de colis express installées en Algérie. Au regard du nombre impressionnant de téléphones portables introduits par ces sociétés de courrier rapide, il est fort probable que nos services des douanes ignorent, aujourd’hui encore, l’existence de cette filière de contrebande à laquelle il est pourtant urgent de s’intéresser. Un autre opérateur agréé, également installé à Alger, nous apprend que les téléphones mobiles introduits sur le marché algérien par des contrebandiers organisés ou de simples mais très nombreux « trabendistes » sont généralement empaquetés en vrac, sans leurs cartons d’emballage et sans leurs chargeurs, envoyés séparément. Ce mode d’emballage permet d’introduire à chaque expédition un nombre impressionnant d’appareils venus grossir, chaque année un peu plus, un flux informel estimé à plusieurs centaines de milliers de téléphones portables par an. La concurrence déloyale ainsi créée est, évidemment, de nature à décourager les quelques investisseurs qui avaient projeté de réaliser des unités de production de téléphones mobiles en Algérie. L’un d’entre eux nous a affirmé avoir, pour cette raison, différé la construction de l’usine de montage d’appareils de téléphonie mobile prévue dans le business plan de son entreprise, jusqu’à ce que ce phénomène de contrebande soit, au minimum, réduit à une proportion gérable.

  2. #737
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    Lundi 13 Avril 2009 -- En dépit de la mise en place d’une centaine de sous-répartiteurs ou Urad (Unités de raccordement d’abonnés à distance) depuis trois années, à travers les communes de la wilaya d’Alger par Algérie Télécom, les abonnés des opérateurs Adsl, Fawri, Easy et Anis se plaignent de la perturbation et de la faiblesse du cours du débit de la bande passante d’internet. S’il est vrai que les souscripteurs particuliers bénéficient d’un meilleur prix du service internet, l’offre de débit à 128 Mbits n’est pas performante, soulignent les abonnés de la commune de Bab El oued qui ont du mal à surfer sur la toile tant la connexion est lente. Aussi, le service renseignement, en l’occurrence le n° 100 de Djawab, vous fait prendre votre mal en patience. Le téléconseiller vous fait faire le pied de grue pendant un bon moment avant qu’il ne daigne vous répondre. Il est à souligner qu’une Urad répond aux besoins d’environ 6000 abonnés, alors qu’au niveau de Actel de Bab El Oued, on nous précise qu’il y a 2000 abonnés, ce qui explique que la saturation n’est pas au niveau du centre des répartiteurs Urad, sinon au niveau de la plateforme qui nécessite une extension. Rappelons que Djaweb comptait avec ses produits Anis, Fawri et Easy quelque 300 000 abonnés en 2008 à travers le territoire.

  3. #738
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    Mardi 14 Avril 2009 -- «Allo OTA » vient de lancer une nouvelle promotion au profit de ses abonnés. L'opérateur garantit dans le cadre de cette promotion des crédits bonus allant jusqu'à 100% du crédit de rechargement et ce quel que soit le mode de rechargement utilisé à savoir la carte de recharge, flexy... Pour tout rechargement de 200 dinars jusqu'à 499 dinars, l'abonné bénéficiera de 25% de crédit bonus, 50% de bonus pour tout rechargement de 500 DA jusqu'à 999 DA et 100% de bonus pour tout rechargement égal ou supérieur à 1000 DA, selon le communiqué de l'opérateur. La validité du crédit bonus est de 15 jours utilisable vers tous les réseaux nationaux fixe et mobile. Les rechargements sont illimités, les abonnés percevront leur crédit immédiatement à chaque rechargement. L'offre est valable jusqu'au 25 avril et pour tous les abonnés du profil Tic Tac ou Zen. Notons que pour choisir le profil Tic Tac ou Zen les abonnés d'Allo OTA pourront appeler le 535 avec un coût de 25 DA. Avec Tic Tac, les abonnés Allo pourront communiquer vers toutes les destinations et les réseaux nationaux avec une tarification à la seconde avec cependant une charge d'appel de 2,5 DA pour les 5 premières secondes de l'appel et 0,1 DA la seconde pour le reste de la communication et ce, entre 1 heure et 11h59mn et de 0,2 DA la seconde de midi à 00h59mn.

  4. #739
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    Hana Menasria :


    Mardi 14 Avril 2009 -- Les jeunes courent toujours après les derniers Samsung, Nokia, LG et autres marques en y laissant toutes leurs économies. Le but est d’avoir le plus beau téléphone. Les boutiques de mobiles qui poussent comme des champignons permettent aux vendeurs de faire des marges folles grâce à ces accros du portable. Pourtant, ces produits à des prix souvent exorbitants sont souvent proposés avec une promesse de fiabilité et l’assurance qu’il s’agit de produits d’origine. L’ennui est qu’après un constat auprès des vendeurs, on a pu observer que la totalité de la marchandise provient du marché informel de Belfort à El-Harrach. Un marché qui représente la source principale d’approvisionnement de téléphones et d’accessoires en tous genres dans toute la wilaya d’Alger et ses environs. “Ces grossistes importent la marchandise tout bonnement contrefaite. Elle provient essentiellement de Chine et d’Angleterre”, nous dévoile un grossiste de Belfort.

    Ainsi donc, les portables se vendent comme des petits pains. Toutes les marques connues ou non par le public sont cédées à des prix abordables. Des appareils d’origine proposés par le concessionnaire à 50 000 DA pièce, or, sa copie conforme fabriquée en Chine est cédée à 30 000 DA dans les boutiques. Interrogés, plusieurs commerçants d’Alger-Centre parlent de la provenance de leurs marchandises : “Je ramène les portables de Belfort, cela me revient moins cher. Sachant qu’il s’agit de produits contrefaits. Tout ce qu’on ramène de ce marché est du toc.” Le pire est qu’on peut lire sur la carte de visite de ce commerçant “vente de mobiles et d’accessoires d’origine”. Sans compter que les prix de ces appareils en vitrine dépassent parfois 10 000 DA pièce. Un autre boutiquier affirme : “J’importe mes produits d’Angleterre. Ce n’est pas de la contrefaçon.” Ce jeune vendeur atteste que ce sont des produits d’origine qui n’ont rien à voir avec ceux des grossistes de Belfort.

    Paradoxalement, il suffit de faire un tour auprès de nombreux magasins pour constater que la majorité ne vend que des portables made in China, bien entendu contrefaits. Un troisième commerçant au niveau du boulevard Hassiba-Ben-Bouali confie posséder dans sa boutique deux sortes de produits, les premiers sont d’origine et les deuxièmes contrefaits. Mais les produits d’origine posent des avantages comme des désagréments. L’avantage est la garantie de 12 mois. L’inconvénient se pose au niveau de l’inscription sur le mobile made in China. Ils sont fabriqués en Chine par la marque elle-même, mais les gens croient que c’est de la contrefaçon. Alors ils prennent ceux qui sont fabriqués en Roumanie ou dans un pays d’Europe. La vente de téléphones représente un gros marché pour ces vendeurs formels et informels qui sévissent dans les rues de la capitale. Le cas de Belfort est illustratif de ce qui s’apparente à une véritable plaque tournante de ce business. Finalement, ce sont les amoureux du mobile qui se retrouvent piégés par la contrefaçon, ne pouvant reconnaître le vrai du faux.

  5. #740
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    Salim Koudil :


    Mardi 14 Avril 2009 -- Après Motorola et Sony Ericsson, les représentations de marques de téléphonie mobile, installées en Algérie dont Nokia, LG et Samsung, risquent aussi de fermer leurs bureaux. Certes la décision n’est pas encore prise officiellement mais une confirmation de cette prévision ne devrait pas tarder. C’est ce que nous a indiqué un des responsables d’une des représentations : “Ça ne saurait tarder si rien n’est fait pour changer la situation dans laquelle se retrouvent tous les acteurs légaux du marché de la téléphonie mobile.” D’ailleurs, pour Sony Ericsson et Motorola, leur départ s’est fait presque en catimini en maquillant la fermeture de leurs bureaux par des restructurations régionales. L’ennemi n’est autre que le marché parallèle. Son existence, et surtout sa prédominance, dépasse de très loin les normes. C’est ce qu’affirment les différents acteurs de la téléphonie mobile que nous avons rencontrés. Représentant entre 40% et 50% des parts du marché (en Angleterre, il ne dépasse pas les 10%), les importateurs illégaux s’imposent comme des acteurs dominants sur la scène.

    En face, les professionnels semblent ne rien pouvoir faire devant les tentacules de ce marché parallèle de plus en plus puissant surtout qu’il s’agit d’un secteur de plus de 25 millions d’utilisateurs tournant autour d’un marché de 200 millions de dollars. Les spécialistes affirment qu’en 2008, les portables vendus ont été estimés à près de 4 millions d’unités dont près de 1,6 million proviennent du marché parallèle. Pourtant, il y a un peu plus d’une année, le marché parallèle semblait avoir été battu après les opérations coup-de-poing menées contre les revendeurs illégaux. Le premier résultat avait été constaté avec la diminution très sensible des produits du marché parallèle. Mais cette embellie n’a été que de courte durée. Depuis près de deux mois, la remontée du marché parallèle est palpable avec à la clé les effets négatifs de la crise mondiale : “Plus le dollar monte, plus nos ventes diminuent”, nous déclare un des revendeurs, légal, comme il a tenu à nous le préciser. Installé sur les hauteurs d’Alger, ce revendeur ajoutera : “Le marché n’est plus aussi attrayant qu’avant et ce n’est pas faute d’avoir essayé de tout faire pour nous professionnaliser. Nos pertes augmentent de plus en plus à cause de ces importateurs qui coulent le marché avec leurs produits”.

    Trafic tous azimuts

    Concrètement de quoi s’agit-il ? Un représentant de l’une des marques nous dira : “Ce sont des produits ramenés de l’étranger à des prix moins chers que ceux qu’on vend d’environ 20%. Ils sont acheminés par différents chemins, qu’ils soient aériens, maritimes ou terrestres.” Et de donner un exemple : “À partir de nos frontières de l’Ouest, un grand trafic est en train de se dérouler au vu et au su de tout le monde. C’est surtout à travers la région de Zouia que tout se passe. On fait passer des centaines de milliers d’appareils et d’accessoires presque sans aucun problème. Des réseaux se sont constitués au fil du temps et rien ne semble pouvoir les arrêter. Il s’agit essentiellement des appareils de l’opérateur T-Mobile dont le prix est moins cher du côté du Maroc. Ces marchandises entrent dans le marché algérien et se retrouvent dans les magasins avec des prix de 20% moins chers. C’est une concurrence déloyale dont les répercussions peuvent être très graves sur tous les acteurs de la téléphonie mobile en Algérie. Il ne faut pas oublier que les importateurs ne payent pas de taxe alors que nous nous retrouvons avec les 17% de TVA, 5% de droits douaniers, et 2% de taxe sur l’activité professionnelle en plus des charges sociales et des salaires qu’on doit payer”.

    Du côté maritime, la filière anglo-espagnole est pointée du doigt. Ainsi les produits sont acheminés du royaume britannique vers l’Algérie via des bateaux en passant par l’Espagne avant d’accoster dans nos ports. Le ciel est aussi un autre canal avec la filière du cabas. “Il faut imaginer qu’une seule personne peut ramener des centaines d’appareils et d’accessoires alors imaginer quand il s’agit de centaines de personnes mensuellement”, nous a affirmé un représentant des distributeurs. Ce dernier n’hésitera pas d’ailleurs à parler de passoire au niveau des frontières et de débandade au niveau des douanes. Pour lui, la meilleure preuve est le fait de trouver les produits importés frauduleusement partout. “C’est comme si aucun contrôle ne se faisait”.

    Un client victime et bourreau

    Dans ce brouhaha entourant le marché de la téléphonie mobile, le client se retrouve dans une position loin d’être réconfortante. Il est en même temps, comme dans l’un des poèmes de Baudelaire, victime et bourreau. Bourreau puisque souvent, il achète des produits sans garantie avec comme seul argument le prix en croyant gagner aussi la qualité. Il suffit de faire un tour du côté du quartier Belfort d’El-Harrach pour avoir une idée sur les comportements et des vendeurs et des acheteurs. Souvent ces derniers se retrouvent avec un appareil pourtant neuf mais qui ne résiste pas longtemps à l’effet du temps avant que les défauts ne commencent à apparaître en l’espace de quelques semaines. “Ce n’est pas étonnant”, nous explique un ingénieur en indiquant que “ce sont des produits certes moins chers que ceux des représentants officiels des marques mais pour qu’ils puissent être utilisés par les trois opérateurs en Algérie, ils devraient être flashés. Une opération qui est la raison essentielle des problèmes d’écran ou encore des bugs que tous constatent”. Devant ces complications, le client se voit parfois obligé d’aller réparer chez le représentant légal de la marque.

    “C’est vrai qu’il y a des clients qui viennent dans l’espoir de réparer leur appareil mais devant l’inexistence de garantie, ils se retrouvent obliger de payer et, par exemple, pour un écran, la réparation coûte environ 30% du prix du mobile. S’il avait acheté un produit légal, il n’aurait pas eu de problème en cas d’imprévu puisque la garantie est d’une année. Nous avons aussi un centre de service pour régler les problèmes des clients en 48 heures. Ce qui est la norme internationale. S’il s’agit d’un appareil haut de gamme, on donne au client un autre appareil de dépannage le temps qu’on répare le sien”. Face à cette situation, il est clair que l’émergence d’une véritable culture de consommation est nécessaire pour l’assainissement du secteur. Le grand mal réside essentiellement dans les dysfonctionnements du commerce dans la téléphonie mobile. Dans les autres pays, le marché informel se concentre essentiellement dans les souks et bazars mais en Algérie, il représente près de 50% de l’activité commerciale.

  6. #741
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    Mercredi 15 Avril 2009 -- Le président-directeur général du groupe Algérie Télécom (AT), M. Moussa Benhamadi, a annoncé hier à Alger qu’un nouvel organigramme de l’entreprise sera mis en place prochainement pour lui permettre d’atteindre d’autres performances. «Des actions de réorganisation sont engagées par AT pour aller vers une organisation beaucoup plus opérationnelle s’appuyant sur trois pôles. Un nouvel organigramme a été déposé au niveau du conseil d’administration qui le validera d’ici la fin du mois», a déclaré M. Benhamadi dans un entretien à l’APS. Il a souligné que ce nouvel organigramme vise à transformer AT en un «opérateur d’intégration de produits de service et également de fournisseur de services à valeur ajoutée». M. Benhamadi a expliqué que le premier pôle prendra en charge l’aspect commercial et sera chapeauté par Jaweb service. «Il devra regrouper toutes les prestations de service fournies à AT, au grand public et aux professionnels», a-t-il précisé. Il a ajouté que les relations avec les autres opérateurs nationaux et étrangers seront la seule activité commerciale gérée par AT. M. Benhamadi a indiqué que le deuxième pôle s’occupera, quant à lui, du segment technologies et réseaux, à savoir «toute activité de développement et de maintenance des réseaux». Enfin, une nouvelle structure chargée du soutien constituera le troisième pôle, a-t-il dit. Evoquant le volet gestion, le P-DG d’AT a tenu à souligner que chaque pôle agira en tant qu’entité autonome. «Cette approche va nous permettre de mettre en place une comptabilité analytique au niveau d’AT», a-t-il relevé. M. Benhamadi a, en outre, mis en exergue l’importance de la formation du personnel de son entreprise afin de leur permettre de «s’adapter à la nouvelle organisation». «Nous sommes en train de signer des conventions de partenariat avec les universités et les écoles algériennes qui vont nous assister dans la formation de nos cadres», a-t-il indiqué.

  7. #742
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    Mercredi 15 Avril 2009 -- De nombreux usagers du téléphone mobile signalent que des gérants de kiosques dits multiservices leur exigent dix dinars supplémentaires à chaque opération de rechargement ou d'achat d'une carte prépayée de 100 ou 200 dinars. Or, pour toute opération de rechargement, le tarif est identique : vous aurez à vous acquitter d'une taxe de 10 dinars ! Cette pratique n'a pas manqué de provoquer des protestations de nombreux clients, allant parfois jusqu'au refus de payer. «Pour nous, qui n'habitons pas Constantine, nous sommes obligés de téléphoner au moins une fois par jour pour donner de nos nouvelles et nous enquérir de la santé de nos parents. Nous sommes donc obligés de recharger même si nous sommes conscients que ces dix dinars sont perçus indûment. À vrai dire, nous n'avons pas d'autre choix », soutiennent des résidents d'une cité universitaire.

    En réponse à la question sur cette pratique, des gérants de KMS affirment « que la marge bénéficiaire accordée par l'opérateur est insuffisante », tout en affirmant « ignorer l'interdiction ». En ce qui concerne ces opérations de rechargement qui portent des appellations différentes d'un opérateur à l'autre et au sujet des 10 dinars en plus, ces opérateurs sont unanimes à condamner et dénoncer cette «arnaque». D'aucuns affirment d'ailleurs « qu'en dépit des nombreuses plaintes verbales enregistrées par les opérateurs, il semble qu'aucune mesure n'a été prise puisque cette pratique perdure. Mais elle n'est pas généralisée et certains gérants de kiosques continuent de pratiquer les prix fixés. Contactés par nos soins, ces derniers disent « accepter » la marge bénéficiaire qui leur est accordée ». Cette marge oscille entre 15 et 17% sur les produits, carte ou rechargement. Mais selon l'opinion des personnes questionnées, il apparaît clairement que cette pratique n'est pas près de disparaître.

    D'Alger, le chargé de communication de Nedjma, contacté par téléphone, avoue une certaine impuissance à s'immiscer dans les « affaires » de ces gérants de kiosque « qui vendent toute une multitude de marchandises et pas uniquement des produits de label Nedjma ». La réponse de notre interlocuteur est sans équivoque : c'est une pratique illégale mais le contrôle nous échappe ! Du côté de Mobilis, il est indiqué qu'il a été procédé à des retraits d'agréments à plusieurs gérants indélicats et « nous allons continuer à sévir à chaque fois que nos contrôleurs constateront la moindre anomalie. Cette taxe fantaisiste est illégale et tous les gérants de kiosque Mobilis doivent honorer leur contrat ou changer d'activité ! »

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