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  1. #85
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    CASABLANCA - Mobile phone sales in Algeria and Tunisia grew significantly last year but declined in Morocco, according to data from the German research group GfK.

    Sales in Algeria increased in 2006 by 20 percent on the previous year for a total of 4.9 million phones. Tunisia saw an increase of 15 percent, with 1.7 million phones sold.

    Morocco sales fell by 5 percent to 2.1 million, it said, even though the country has the lowest prices out of the three.

    The average phone price in Morocco was 65 dollars, compared to 106 in Algeria and 141 in Tunisia, according to GfK.

    Mobile operators in Morocco have been subsidising the low prices, Marie-Anne El-Metassi, head of GfK's Morocco branch said.

    In Morocco and Algeria, many of the phones sold were basic models, with black-and-white screens and no cameras.


  2. #86
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    Telecom Egypt Chairman Akil Beshir announced that the company might be pulling out of the Algerian market’s second fixed-line operator, LACOM, in which it holds a 50% stake with Orascom Telecom holding the balance.

    The announcement comes as LACOM is facing regulatory problems and what they call unfair competition from state-owned operator Algérie Télécom, which had monopolized the market for years before the establishment of LACOM.

    Despite announcing a 16% increase in TE’s net profits for 2006 to LE 2.4 billion, Beshir indicated that TE would not be directing any more funds to LACOM until a solution is reached on the technical problems the company is facing.

    TE and Orascom Telecom won the 15-year exclusivity license for LACOM three years ago for $65 million. Algeria marked TE’s first step outside Egypt. In light of the current state of affairs in Algeria, TE has moved LACOM CEO Emad El-Azhar back to Cairo to head TE’s internet service provider, TE Data. Beshir did not mention how this would affect partner OT, which also kept silent on the issue so far.

    In Saudi Arabia, TE dropped out of the race for Saudi Arabia’s second fixed-line operator due to the Saudi authority’s requirements that the winner offer 40% of the company on the market before launching operations, that 40% of the winning consortium be Saudi Arabian, and that any foreign partner should not hold more than 15% of the network.

    At home, TE is aiming for 500,000 new subscribers this year. The company announced a new billing system that will be in effect as of the April billing cycle, with the aim of overcoming some of the old system’s shortcomings.

    TE had signed a five-year contract with Convergence, a customer service, billing and human-resource development company, to reform the sole fixed-line operator’s billing system to slash IT costs through streamlining.


  3. #87
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    Samedi 7 Avril 2007 -- Qatar-Telecom se dit intéressé par l’ouverture du capital d’Algérie-Télécom.

    Cela a été affirmé par cheikh Abdallah Ben Mohamed Ben Saoud Al Thani, lors de sa dernière visite à Alger à la tête d’une délégation de cet opérateur.

    Les hôtes du ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Boudjemaa Haïchour, très au fait des potentialités du marché algérien dans le domaine des télécommunications filaires et de ses grandes potentialités d’investissement, ont été très attentifs à l’exposé donné par le ministre algérien sur l’essor de son secteur.

    Selon un communiqué du ministère repris par l’APS, Boudjemaa Haïchour a, durant cette rencontre, exhorté les responsables de l’entreprise Qatar-Telecom à développer des actions de partenariat et de coopération avec les entreprises du secteur, notamment, Algérie-Télécom et ses filiales. Le ministre algérien a aussi signifié aux membres de la délégation qatarie qu’il était favorable au développement du partenariat avec Qatar-Telecom.

    Toujours à propos de l’ouverture du capital de l’opérateur historique, il faut croire que les choses ont évolué dans le sens d’une reprise en main du dossier par le gouvernement pour le faire aboutir, en comparaison d’une déclaration faite par le ministre sur les ondes de la Chaîne II en début d’année et où il annonçait que le capital d’AT «ne sera pas ouvert de sitôt». Boudjemaa Haïchour avait aussi par la même occasion rappelé : «C’est au conseil de gouvernement que revient la décision finale et c’est à lui de fixer le taux après examen de l’étude réalisée par la banque espagnole Santander qui a été choisie pour piloter l’opération d’ouverture du capital d’AT.»

    Le responsable du secteur annoncera dans la foulée qu’«une quarantaine d’entreprises internationales ont déjà manifesté leur intérêt».

    Non sans rappeler que «l’Etat algérien restera majoritaire dans le capital de l’opérateur historique, Algérie Télécom». Du moins dans un premier temps, indiquent des experts qui avancent à ce sujet qu’«une ouverture à hauteur de 30 à 35% est la mieux indiquée». Soulignons que «le gouvernement pourra par la suite envisager une nouvelle cession de capital». Pour l’heure, si cette opération d’ouverture du capital de l’opérateur historique n’arrive pas à se concrétiser, cela serait dû, selon des sources proches du dossier, à sa nature et ses incidences dans le futur. «Tous les aspects du dossier doivent être étudiés dans le moindre détail et il y va de l’intérêt national», expliquent ces mêmes sources. Notons enfin que la privatisation partielle de l’opérateur public est nécessaire et irréversible «compte tenu des besoins d’équipements pressants d’AT».


  4. #88
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    April 7 (KUNA) -- Prime Minister Abdulaziz Belkhadem received Saturday Sheikh Abdullah bin Mohammad Al-Thani, chairman of Qatar Telecommunications (Q-tel) who is on a state visit to Algeria.

    A statement by the Prime Minister's office said both men discussed issues of mutual interests.

    Al-Thani met last Thursday Minister of Post, Information Technology and communications Boudjemaa Haïchour.


  5. #89
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  6. #90
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    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post
    Dimanche 08 avril 2007 -- La vente des téléphones portables en Algérie a connu une importante progression en 2006 traduisant le boom d’un marché où le nombre d’utilisateurs dépasse aujourd’hui la barre de 20 millions d’abonnés. Le bureau d’analyse allemand GFK (un des plus importants groupes d’étude de marché au niveau mondial) vient de rendre publics les résultats d’une enquête réalisée dans trois pays de l’Afrique du Nord, Algérie, Tunisie, Maroc, sur l’évolution des ventes des téléphones mobiles en 2006, laissant apparaître que c’est l’Algérie qui domine ce marché avec une croissance des ventes de l’ordre de 20 % par rapport à 2005, contre 15 % en Tunisie, au moment où le Maroc a connu une baisse de l’ordre de 5 %.

    Suivant ces chiffres, il apparaît qu’en Algérie, 4,9 millions d’appareils ont été écoulés en 2006 contre seulement 1,7 million en Tunisie. Bien qu’ayant reculé de 5 %, les ventes au Maroc ont tout de même dépassé celles en Tunisie, puisqu’elles ont atteint 2,1 millions d’appareils.

    Pourtant, relèvent les auteurs de l’étude, c’est au Maroc que le prix moyen du terminal mobile est le moins cher comparé aux deux autres pays. Il s’établit ainsi à 65 dollars, alors qu’il est plus de deux fois plus cher en Tunisie avec 141 dollars et tourne aux environs de 106 dollars en Algérie.

    Pour la directrice générale de la filiale Maroc de GFK, Mme Marie-Anne El-Metassi, dont les déclarations ont été rapportées par l’AFP, «le prix de vente modeste au Maroc s’explique par le fait que c’est un marché subventionné par les opérateurs, alors qu’en Tunisie et en Algérie les opérateurs se bornent à vendre leur service».

    On outre, fait-on remarquer, une grande partie des achats de portables au Maroc et en Algérie porte encore sur des appareils de base avec le plus souvent des écrans noir et blanc et sans appareil photo. Ainsi, les chiffres font apparaître qu’en Tunisie, 32 % des téléphones mobiles commercialisés en 2006 étaient dotés d’appareil photo contre 30 % en Algérie et seulement 14 % au Maroc.

    S’agissant des portables à écran couleur, il ressort encore une fois que c’est en Tunisie que le niveau de vente le plus important a été effectué, puisque ces appareils représentent 73 % des ventes globales, alors qu’ils sont de l’ordre de 45 % en Algérie et un peu plus importants au Maroc avec 57 %.

    Même s’ils sont indicateurs d’une certaine tendance, les chiffres avancés restent néanmoins relatifs puisqu’ils ne prennent pas en considération le marché informel. Selon Mme El-Metassi, «les chiffres sont calculés à partir des revendeurs officiels alors que, sur le marché parallèle, les clients optent pour des appareils plus sophistiqués».

    Un facteur loin d’être négligeable, surtout en Algérie où le marché parallèle a entraîné la baisse des importations de portables en 2006 au moment même où le nombre d’abonnés au GSM était en constante progression. Ainsi, selon les services des douanes, les importations de téléphones portables ont baissé en 2006 pour atteindre 2,4 millions d’appareils pour une valeur de 161,5 millions de dollars, contre 2,6 millions de portable et une facture de plus de 250 millions de dollars en 2005.

    Les observateurs expliquent cette baisse par la proportion de plus en plus importante prise par le marché informel. Il faut néanmoins souligner que sur le plan régional, la suprématie de l’Algérie en termes de ventes est proportionnelle à l’évolution des utilisateurs sur le marché du mobile.

    Ils sont plus de 20 millions de clients pour une population de 32 millions d’habitants en Algérie, contre près de 17 millions d’utilisateurs pour 30 millions d’habitants au Maroc et 7 millions d’abonnés pour 10 millions d’habitants en Tunisie.


  7. #91
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    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post
    Lundi 9 Avril 2007 -- La chaîne de télévision qatarie Al Djazira a révélé que Egypt Télécom, maison mère de Lacom, refusait de verser les 20 millions de dollars prévus pour un complément d’investissement, en raison des distorsions dans la concurrence. La compagnie de téléphonie considère que l’Autorité de régulation n’offre pas les conditions d’une concurrence saine face à l’opérateur historique, Algérie Télécom. L’opérateur de téléphonie fixe, Lacom, avait déjà introduit une demande contre Algérie Télécom au lancement de ses produits. Algérie Télécom avait lancé une promotion qui consistait à offrir le terminal WLL. Lacom avait considéré cette offre comme anticoncurrentielle et l’ARPT lui avait donné raison en demandant à AT de retirer immédiatement son offre.

    Aujourd’hui, c’est une deuxième bataille qui oppose Lacom à Algérie Télécom par le biais de l’ARPT. Cette dernière est aussi décriée actuellement en raison de la demande d’augmentation des prix faite à Djezzy qu’elle a classifiée comme opérateur dominant. La réussite de Djezzy avec ses 10 millions d’abonnés serait une raison pour pénaliser sa clientèle, commentent certains analystes. Ces polémiques qui naissent au moment où l’Algérie découvre la fonction de régulation, jette le trouble dans le milieu des investisseurs qu’ils soient algériens ou étrangers. L’ARPT aura fort à faire pour expliquer la justesse de ses recommandations et décisions. Les consommateurs souhaitent toujours des baisses de prix et une amélioration des services.

    Si l’économie de marché signifie un égal traitement envers les entreprises, qu’elles soient du secteur privé ou public, la différence de traitement entre les opérateurs de téléphonie ou le soutien aux entreprises publiques de transformation de lait pose le problème de l’existence d’une réelle vision de la chose économique. Ces accrocs et défaillances dans la régulation, qu’ils soient réels ou supposés, ne sont pas bénéfiques pour l’image d’un pays dont le gouvernement s’échine à dire que le traitement est le même pour un investisseur qu’il soit Algérien ou étranger, privé ou publique. Pour l’instant, ce sont 20 millions de dollars qui manqueront à la comptabilité publique en 2007. A moins qu’une solution ne soit trouvée rapidement et que cette affaire d’Egypt Télécom ne fasse pas tache d’huile.


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