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  1. #1002
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    Riyad Hamadi :


    Vendredi 12 Mars 2010 -- Le crédit documentaire comme unique moyen de payement des importations et l’interdiction du crédit à la consommation sont maintenus, a affirmé vendredi à Alger le premier ministre Ahmed Ouyahia au cours d’une conférence de presse. M. Ouyahia a réitéré la position de gouvernement algérien « de ne pas annuler le crédit documentaire ni les nouvelles dispositions relatives au crédit à la consommation ».

    Le Premier ministre a expliqué que ces mesures ont été prises pour éviter à l’Algérie de se retrouver dans une position financière difficile semblable à celle du début des années 1990, avec le risque de recourir à l’endettement extérieur et au rééchelonnement de cette dette. Lors du rééchelonnement de la dette extérieure algérienne au début des années 1990, « le FMI avait tendu la corde jusqu'au risque de rompre », a-t-il souligné. M. Ouyahia a révélé que décision du paiement anticipé de la dette extérieure du pays a permis à l'Algérie d'économiser 2 milliards de dollars. Concernant le plan de relance économique 2010-2014, M. Ouyahia a précisé que le président Bouteflika avait déjà annoncé son volume financier. Ce dernier 20.000 milliards DA, soit l'équivalent de près de 280 milliards de dollars.

    M. Ouyahia a également évoqué le cas d’Orascom Cement, en rappelant que ce groupe égyptien avait profité d'un vide juridique pour vendre les deux cimenteries acquises à M'sila et Mascara. « Une décision a été prise pour faire en sorte que l'Etat algérien soit prioritaire en cas de vente d'entreprises ou de filiales étrangères implantées en Algérie », a-t-il dit.Le premier ministre a ajouté que les informations de presse sur une éventuelle vente de parts d'Orascom Telecom dans Djezzy ne concordent pas avec les déclarations officielles faites par le premier responsable du groupe égyptien faites aux ministres algériens concernés.

  2. #1003
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    Shereen El Gazzar:


    CAIRO, March 15, 2010 (Dow Jones) -- Orascom Telecom Holding, or OT, the largest Arab mobile company by subscribers, said Monday its net loss for the fourth quarter of 2009 was $46 million due to unfavorable events in Algeria and a tax-rate increase in Pakistan. The company didn't give a fourth-quarter comparative figure in its statement. Orascom Telecom net profit in the third quarter of 2009 was almost $181 million. The company's 2009 net profit was $318 million. The results were below analysts' forecasts. Cairo-based investment bank CI Capital had said it expected net profit to increase 35.6% to $116 million in the fourth quarter. Total number of subscribers reached 93 million, up 19% from a year earlier, the company said in an emailed statement. "Income was mainly impacted by the unfavorable events that took place in Algeria, as well as the increase in the tax rate in Pakistan," OT said in a statement after the close of trade. The company said its net revenue for 2009 was $5.07 billion, a decrease of 4.9 % from last year.

    Orascom said Monday that its rights issue was fully subscribed. The number of subscribed ordinary shares was 4.4 billion shares. Orascom Telecom undertook the rights issue to strengthen its balance sheet as it attempts to resolve an ongoing tax dispute with Algerian authorities. Orascom was slapped with $600 million tax claim and penalties for the fiscal years 2004 to 2007 despite the fact that Orascom Telecom Algeria, or OTA, was tax exempt until mid-2007, the company said in November. "The $800 million rights offering gives us the time flexibility to reach the most beneficial outcome in Algeria," said Orascom Telecom's Chairman Naguib Sawiris in the statement. "We are keen to stay in Algeria; it is one of our main assets and until this incident we were very happy there. However, we need to understand if our investment is welcome there or not. If not, we will consider other options," he added.

    Orascom Telecom is in a one-year dispute with France Telecom over their stakes in Mobinil, Egypt's largest mobile operator by market subscribers. An Egyptian court earlier this month said it set March 27 as the ruling date for Orascom Telecom's appeal to overturn approval of a France Telecom offer for the outstanding shares of Mobinil, whose formal name is Egyptian Co. for Mobile Services. OT has operations in countries including Algeria, Pakistan, Tunisia, Bangladesh and North Korea. OT shares closed Monday 5% lower at EGP5.56 in a broadly negative market.

  3. #1004
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    Sonia Lyes :


    Mardi 16 Mars 2010 -- Le groupe Orascom Telecom a publié, mardi 16 mars, ses résultats financiers annuels pour 2009. En Algérie, la filiale Djezzy a réalisé un chiffre d’affaires de 1,86 milliard de dollars en baisse de 8,5% par rapport à 2008 (2,04 milliards). Les revenus de Djezzy ont été impactés par le taux de change. Exprimé en dinars, le chiffre d’affaires est en effet en légère hausse (+0,4%) : il passe de 135 milliards de dinars en 2008 à 135,6 milliards en 2009. Orascom Telecom estime que les événements qui ont entouré le match Egypte-Algérie en novembre dernier au Caire ont eu un impact négatif de 55 millions de dollars sur les revenus de Djezzy au quatrième trimestre de l’année. Un chiffre auquel s’ajoutent 41 millions de dollars de destructions de matériels, selon Orascom Telecom. L’Ebitda (revenus avant intérêts, impôts, dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations) est en baisse de 17,3% à 1,06 milliards de dollars. La marge d’Ebitda s’effrite également à 57,1% contre 63,2%. Cette s’explique aussi par la hausse des investissements de l’opérateur. En effet, en 2009, les investissements de Djezzy ont bondi de 56% à 261 millions de dollars, confirmant ainsi les intentions affichées il y a quelques mois par le nouveau management sur la politique d’investissements de l’opérateur. En augmentant fortement ses investissements, Djezzy répond aussi favorablement à un souhait longtemps affiché par le gouvernement de voir les groupes étrangers réinvestir davantage leurs bénéfices en Algérie. Le nombre d’abonnés de Djezzy a légèrement progressé en 2009, à 14,61 millions de clients contre 14,10 millions en 2008. Avec une part de marché de 59,4%, en baisse de 5,3% par rapport à 2008, Djezzy reste le leader de la téléphonie mobile en Algérie. Le taux de churn (abonnés qui quittent Djezzy pour un autre opérateur) a reculé (-5,4%) : il s’établit à 7,1% contre 12,5% en 2008. Autrement dit, les clients ont moins quitté Djezzy en 2009 qu’en 2008.

  4. #1005
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    Lounes Guemache :


    Mercredi 17 Mars 2010 -- Orascom Telecom ne veut pas quitter l’Algérie. «Nous sommes décidés à rester en Algérie. Nous n’avons aucune volonté de partir», a déclaré à TSA un haut responsable de l’opérateur de téléphonie mobile Orascom Telecom Algérie, qui exploite la marque commerciale Djezzy. «L’Algérie a fait beaucoup de choses pour Orascom Telecom. Djezzy a beaucoup apporté à sa maison», poursuit-il.

    Ce haut responsable rappelle que depuis 2001, année de son installation, Djezzy a contribué au développement de la téléphonie mobile en Algérie. «Nous sommes allés dans des zones difficiles durant des périodes difficiles pour déployer notre réseau. Nous sommes fiers de cette réalisation». Il évoque également la contribution de l’opérateur au transfert de savoir-faire et à la formation de compétences locales dans la téléphonie mobile. «Nous avons formé beaucoup de cadres algériens. Parmi eux, certains nous ont quittés pour tenter une aventure personnelle. Aujourd’hui, ils dirigent leurs propres entreprises. Ils concurrencent des sociétés étrangères en Algérie et même à l’étranger. Nous sommes fiers d’avoir pu contribuer à ces réussites».

    Pour ce haut responsable du groupe égyptien, le différend actuel avec la Direction générale des Impôts concernant le redressement fiscal est géré dans le cadre des lois algériennes. «Nous sommes une entreprise algérienne. Nous respectons les lois algériennes. Nous avons des devoirs mais aussi des droits», rappelle-t-il. «Orascom Telecom est côté au Caire et à Londres, poursuit-il. Nous n’avons jamais eu de problèmes avec les impôts dans aucun des pays où nous sommes présents. Nous tenons beaucoup à notre crédibilité et il n’est pas dans nos habitudes de tricher avec le fisc». Au 31 août 2009, les versements d’Orascom Telecom Algérie au Trésor algérien au titre des impôts sur les sociétés étaient de 1,8 milliard de dollars.

    L’autre «malentendu» concerne la polémique sur la vente des cimenteries d’Orascom Cement au français Lafarge. «Nous ne comprenons pas cette amalgame. Orascom Cement et Orascom Telecom sont deux entités distinctes, avec des managements et des actionnaires différents. Orascom Telecom ne peut pas être responsable des choix d’Orascom Cement». Enfin, Orascom Telecom Algérie dont les investissements ont augmenté de près de 60% en 2009 à 261 millions de dollars, a des projets de diversification de ses activités. Des projets dans les télécommunications (Wimax, VoIp…) mais aussi l’immobilier de bureaux, le tourisme, l’hôtellerie. «Nous avons déposé les dossiers. Nous attendons les accords pour les lancer», conclut le haut responsable.

  5. #1006
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    March 17, 2010 -- Algeria's telecommunications sector appears set for a massive shake up, with Egypt's Orascom Telecom apparently seeking a buyer for its Algerian unit Djezzy, the number-one mobile phone operator in the local market. Though no official announcement has been made about Orascom departing the Algerian market, with much of the discussion being played out in the local and international media, many experts are seeing the Egyptian firm's departure as a matter of "when" rather than "if".

    In mid-February, the Reuters news agency cited a senior Algerian government official as saying Algiers would prefer it if Orascom ceased operations in the country, with the report also quoting journalists and financial analysts saying Djezzy's owner was no longer wanted. Though Orascom chairman Naguib Sawiris has publicly said his company would like to remain in Algeria, he has also told the media that it would consider leaving the market if it felt unwelcome. Orascom is also in dispute with Algerian authorities over a tax bill levied on supposedly undeclared earnings. The company is currently appealing a ruling handed down last year seeking an additional payment of €435 millio, the decision based on the Algerian tax department's estimates of Djezzy's revenue as being €3.8 billion for the years 2005 to 2007 inclusive, as opposed to declared income of €3.2 billion.

    Should Djezzy be put on the block, bidding is likely to be keenly contested. It is estimated that the mobile phone penetration rate in Algeria is around 83%, with around 29 million subscribers signed up by the three main service providers, meaning there is still room for expansion in the market. Since gaining its operating licence in 2001, Djezzy has carved out a 60% market share, giving it a subscriber base of more than 15 million. Both its existing base and the potential for future growth make the company an attractive shelf item. The number of contenders already expressing an interest, even before Djezzy has been put up for sale, demonstrates this.

    In late February, Peter Kaliaropoulos, the chief executive of the Bahrain Telecommunications Company (Batelco), told local media the firm was interested in entering the North African market and could seek a stake in Djezzy, though only in conjunction with a suitable partner. The Bahraini company has flagged its intentions to expand its footprint, with officials saying it was considering an acquisition worth up to €1.4 billion, financed through a mix of debt and equity, and by forming strategic partnerships. Given the expected high price tag for Djezzy, Kaliaropoulos said Batelco could only bid for Orascom's Algerian operations as part of a larger consortium. "We prefer to work with partners," he said.

    Another potential contender is Emirates Telecommunications Corporation, better known as Etisalat. The UAE-based company has signaled its interest in entering the Algerian market, part of a much larger programme of acquisitions the company is involved in. On February 22, Etisalat chairman Mohammad Omran told a press conference that, along with looking to establish itself in Iraq, Morocco, Libya and Syria, the firm was determined to set up shop in Algeria, though it had yet to open official talks over any possible sale of Djezzy. "We have the intention to go to Algeria," Omran said. "Whether this opportunity is Orascom, or otherwise, we will pursue it."

    It is not only newcomers who are keeping an eye on Djezzy, its competitors in the Algerian market are also said to be interested in buying into their rival. Both state-owned Mobilis and Nedjma – which is controlled by Wataniya Telecom of Kuwait – could well snap up some or all of any stake in Djezzy that comes up for sale. Mobilis, a unit of Algerie Telecom, could have a distinct advantage over other bidders if Djezzy is put on the block, with the state operator and other Algerian public firms having the right of first refusal under legislation that came into force in 2009.

    Various valuations on Djezzy put a potential asking price at between €4.6bn and €4.8 billion. If Orascom Telecom did divest itself of Djezzy, it would also leave a hole in the company's earnings, with revenue from its Algerian operations estimated to represent some 37% of the company's global income. On the up side, should the sale go through, and something approaching the estimated value be paid, by unloading its Algerian unit, Orascom would clear its debts of around €3.7 billion, and still have something left over. Though it is unlikely that the Algerian government will seek to force Orascom to sell up, a more probable scenario is that the company will chose to do so of its own accord, calling time on its Algerian operation by ringing up a sizeable profit.

  6. #1007
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    Mercredi 17 Mars 2010 -- Le secteur des télécommunications algérien semble être à la veille d'un véritable chamboulement. En effet, la société égyptienne Orascom Telecom cherche apparemment un acheteur pour son entité algérienne Djezzy, le premier opérateur de téléphonie mobile sur le marché local. Bien qu'il n'ait pas été annoncé officiellement qu'Orascom quittait le marché algérien et que la plus grande part de la discussion ait lieu dans les médias nationaux et internationaux, les questions que se posent de nombreux experts semblent porter sur le moment du départ de la société égyptienne plutôt que sur sa réalisation.

    À la mi-février, l'agence de presse Reuters a rapporté les propos, d'une part, d'un haut fonctionnaire du gouvernement algérien selon lesquels Alger préfèrerait qu'Orascom cesse ses activités dans le pays, et, d'autre part, ceux de journalistes et d'analystes financiers qui auraient déclaré que la présence de l'entreprise mère de Djezzy était désormais indésirable dans le pays. Si le président d'Orascom, Naguib Sawiris, a publiquement annoncé que la société aimerait rester en Algérie, il a également expliqué aux médias qu'elle envisagerait de quitter le marché si elle avait l'impression que sa présence n'était pas souhaitée. Orascom est également en litige avec les autorités algériennes au sujet d'impôts prélevés sur des revenus prétendument non déclarés. L'entreprise a fait appel concernant une décision rendue l'année dernière exigeant le versement d'un montant supplémentaire de 435 millions d'euros. La décision est fondée sur les estimations de la Direction générale des impôts algérienne, selon lesquelles les revenus de Djezzy s'élèveraient à 3.8 milliards d'euros pour les années 2005 à 2007 inclusivement, et non à 3.2 milliards d'euros, tel que déclaré par l'entreprise.

    Si Djezzy était vendue, la vente serait a priori fortement contestée. On estime le taux de pénétration de la téléphonie mobile en Algérie à environ 83% et les quelque 29 millions d'abonnés font appel aux services de trois principaux fournisseurs. Par conséquent, une expansion est encore possible sur le marché. Depuis qu'elle a obtenu son permis d'exploitation commerciale en 2001, Djezzy a réussi à gagner 60% de part de marché, ce qui représente plus de 15 millions d'abonnés. Ainsi, ce sont à la fois les acquis et le potentiel de croissance de cette société qui en font un produit attrayant. Pour en être convaincu, il suffit de constater le nombre de candidats manifestant leur intérêt à acheter Djezzy, alors que celle-ci n'a même pas été mise en vente.

    À la fin février, Peter Kaliaropoulos, le directeur général de la Bahrain Telecommunications Company (Batelco), a informé la presse locale que sa société était intéressée à pénétrer le marché nord-africain et qu'elle chercherait peut-être à obtenir des intérêts dans Djezzy, à condition que cela se fasse conjointement avec un partenaire compétent. L'entreprise du Bahreïn a annoncé haut et fort ses intentions d'expansion : ses représentants ont expliqué qu'ils considéraient une acquisition d'une valeur de 1.4 milliard d'euros, financée à la fois par des emprunts et des actions, ainsi que grâce à des partenariats stratégiques. On s'attend à ce que le prix de Djezzy soit très élevé et c'est pour cette raison que, selon M. Kaliaropoulos, Batelco ne pourrait présenter d'offre pour les activités algériennes d'Orascom qu'en tant que partie d'un consortium. « Nous préférons travailler avec des partenaires », a-t-il dit.

    Emirates Telecommunications Corporation, mieux connu sous le nom de Etisalat, est un autre candidat possible. La société basée aux Emirats arabes unis a manifesté son intérêt à pénétrer le marché algérien et voudrait le faire dans le cadre d'un grand projet d'acquisitions auquel la société participe. Le président d'Etisalat, Mohammad Omran, a annoncé à l'occasion d'une conférence de presse, qui a eu lieu le 22 février dernier, que son entreprise cherchait non seulement à s'installer en Iraq, au Maroc, en Libye et en Syrie, mais également en Algérie ; qu'elle devait cependant d'abord entamer des pourparlers officiels avec Djezzy au sujet d'une éventuelle acquisition. « Nous voulons aller en Algérie. Nous poursuivrons cet objectif, que ce soit par le biais d'Orascom ou autrement », a déclaré M. Omran.

    Ce ne sont pas seulement les nouveaux arrivants qui s'intéressent à Djezzy, mais on dit que les compétiteurs de cette dernière sur le marché algérien sont également intéressés à acheter des parts de leur rival. À la fois la société publique Mobilis et Nedjma, gérée par Wataniya Telecom du Koweït, pourraient s'arracher les actions de Djezzy mises à la vente, que ce soit en partie ou dans leur totalité. Cependant Mobilis, une entité d'Algérie Télécom, bénéficierait sans doute d'un avantage sur les autres soumissionnaires si Djezzy était mise en vente, dans la mesure où l'opérateur et d'autres entreprises publiques algériennes bénéficient d'un droit de refus prévu par la législation entrée en vigueur en 2009.

    Plusieurs évaluations de Djezzy ont établi que le prix de l'entreprise oscillait entre 4.6 milliards et 4.8 milliards d'euros. Si Orascom Telecom se départait de Djezzy, cette vente réduirait considérablement les recettes de la société, compte tenu du fait que les activités algériennes de la société sont évaluées à quelque 37% des revenus totaux de l'entreprise. En même temps, si la vente de l'entité algérienne se réalisait, et ce, à un prix approchant celui établi par les évaluations, Orascom non seulement éliminerait ses dettes d'environ 3.7 milliards d'euros, mais bénéficierait d'un excédent. Il est peu probable que le gouvernement algérien contraigne Orascom à vendre. Le scénario le plus probable est celui où la société choisit de le faire d'elle-même : elle arrêterait ses activités algériennes tout en réalisant un profit considérable.

  7. #1008
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    Jeudi 18 Mars 2010 -- Algérie Poste a franchi un nouveau pas dans pour sa modernisation à la faveur de la signature, hier à Alger, d’un contrat avec Dimension Data, le fournisseur spécialisé dans les services et solutions informatiques. Il s’agit plus précisément d’un contrat d’extension du réseau principal appelé backbone IP, reliant tous les bureaux de poste, au nombre de 3 300, et les guichets automatiques de billets de banque (GAB). L’ensemble du réseau d’Algérie Poste, actuellement en réseau X25, devra migrer vers le réseau IP. L’achèvement de l’opération, qui s’effectue progressivement, devra prendre fin à la fin de 2011. Il est enregistré jusqu’à présent le basculement vers le réseau IP de 500 bureaux de postes et 600 autres sont programmés pour 2010, tandis que le reste devra avoir fini la migration à la fin de l’année prochaine. Le projet d’extension intègre la technologie MPLS, une technique très avancée de gestion dynamique des ressources d’un réseau.

    En outre, Algérie Poste est en train de dédoubler ses équipements dans toutes les wilayas pour parer à toute éventuelle panne qui surviendrait sur le premier équipement. «Nous sommes en train d’effectuer cette migration progressivement, sans que soit interrompu le travail quotidien de nos agents dans les bureaux de poste et sans que le client le ressente», a déclaré Mme Merzoug, directrice opérationnelle des systèmes d’information à Algérie Poste, lors d’une conférence de presse conjointe avec M. Christian Jonniaux, directeur général de Dimension Data Afrique du Nord, et M. Kurt Horrix, directeur général de Dimension Data Algérie. Entre autres avantages du réseau IP, Mme Merzoug a cité le fait que l’Epic Algérie Poste n’aura plus à payer les factures téléphoniques puisque ses propres communications seront effectuées à travers son réseau IP.

    «À travers l’acquisition de sa propre plate-forme IP, Algérie Poste peut offrir à ses clients une meilleure disponibilité et une plus grande sécurité lors de leurs transactions», a soutenu M. Kurt Horrix, qui a fait une présentation et un bref historique de Dimension Data Algérie, ainsi que des relations privilégiées qui la lient à Algérie Poste. Il faut savoir que la filiale Dimension Data Algérie a été ouverte en 2002 et emploie actuellement 20 personnes, dont 85 % sont des ingénieurs. Outre la réalisation de projets stratégiques pour les ministères de la Défense et des Finances, son partenariat avec Algérie Poste date de 2005. Pour M. Horrix, il ne s’agit pas pour son entreprise de réaliser seulement des projets et de s’en aller, mais aussi d’»investir du temps» avec ses partenaires. Une raison qui a poussé la maison mère à ouvrir sa filiale algérienne pour être là, constamment à l’écoute et au service de ses partenaires. C’est ainsi que des ingénieurs ont été formés pour avoir des compétences locales, notamment pour la gestion des infrastructures réalisées et les interventions rapides en cas de panne.

    Dimension Data, a expliqué M. Jonniaux, n’attend pas par ailleurs que des problèmes surviennent pour intervenir ou que son client commence à trouver ses installations obsolètes pour les changer, elle anticipe aussi sur ses besoins en faisant des propositions à même d’assurer, en fin de compte, la meilleure qualité de service au consommateur final. Dans ce contexte, le directeur général d’Algérie Poste a déclaré, dans un message lu en son nom par Mme Merzoug, que l’entreprise qu’il dirige «cherche à satisfaire sa clientèle à travers l’amélioration de la qualité de service de ses prestations». Dans cette optique, a-t-il poursuivi, «la solution installée par notre partenaire Dimension Data tend à offrir à nos clients encore plus de simplicité, de rapidité et de fiabilité dans leurs transactions financières avec un échange de données et d’informations en temps réel». En outre, «il est clair que la présence de notre partenaire en Algérie se traduit par le transfert de connaissances et la création de postes d’emploi», a-t-il conclu.

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