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  1. #351
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    Jeudi 24 janvier 2008 -- Mobilis lance à partir d'aujourd'hui son offre Internet mobile «Clé Mobi Connect» grâce à laquelle, les clients Mobilis pourront accéder à Internet en toute mobilité avec un forfait mensuel illimité. Cette offre est destinée aussi bien aux entreprises qu'au grand public sous forme d'une clé USB, utilisable sur un PC fixe ou un ordinateur portable pour un forfait mensuel illimité de 2.250 dinars par mois allant sur une période d'engagement de 01 à 12 mois renouvelable.

    Quant au prix de la clé, il est à partir de 5.000 dinars. En plus de la connexion Internet, le forfait de «la clé Mobi Connect» offre la possibilité d'envoyer gratuitement 1.000 SMS par mois en intra réseau Mobilis. Selon un communiqué de presse de Mobilis rendu public hier, «trois formules de vente sont disponibles au niveau des boutiques Mobilis: «Clé Mobi Connect» uniquement, «Clé Mobi Connect» associé à un forfait ou encore, uniquement un forfait. Le réseau Mobilis étant équipé de la technologie EDGE, «les tests effectués sur Alger ont permis d'atteindre un débit de 236 kilobits/seconde», est-il souligné de même source.

  2. #352
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    Samedi 26 Janvier 2008 -- La société Bivision system Algérie, filiale du groupe américain Bivision INC, vient de se faire délivrer une homologation par l'Autorité algérienne de régulation des postes et télécommunications (ARPT). Cette homologation lui permet de proposer son tout nouveau service baptisé Stakspak. Il s'agit d'un service de téléphonie mobile destiné essentiellement aux PME et qui donne la possibilité d'établir des communications à la fois à travers le réseau GSM et en mode talkie-walkie.

    Le Stakspak, qui exploite l'ensemble des réseaux radio GSM/GPRS, à l'échelle nationale et internationale, utilise également le réseau IP data sans fil comme support aux communications en mode talkie-walkie. Ce nouveau service offre l'avantage d'être très peu coûteux et représente la solution idéale pour les PME.

  3. #353
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    Suite à l’article “Starspak homologué” paru le 26 janvier 2007 dans le quotidien Liberté, l’ARPT précise, par la présente mise au point, que cette société a reçu un agrément dont l’intitulé est “certificat d’agrément d’un équipement terminal de télécommunication”, relatif à un terminal GSM dont un modèle similaire a déjà fait l’objet d’un agrément dès novembre 2004 au bénéfice d’autres sociétés. Il ne s’agit donc pas, contrairement à ce qui a été rapporté par l’article en question, d’une homologation permettant à cette société de mettre en service une quelconque solution de télécommunications. Il convient d’ajouter à cet égard que l’ARPT ne délivre pas d’homologation, titre non prévu par la loi 2000-03 qui ne dispose que de quatre régimes juridiques qui sont : la licence délivrée par décret exécutif, l’autorisation, le certificat d’enregistrement de la simple déclaration et l’agrément de tout équipement terminal ou installation radio-électrique.

    Enfin, l’ARPT informe que la société Bivision n’est titulaire d’aucune autorisation pour fournir un service de télécommunication en Algérie.

  4. #354
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  5. #355
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    Dimanche 3 fevrier 2008 -- L’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) vient de lancer un appel d’offres national pour la fourniture du service universel des télécommunications, en application du décret exécutif n° 03-232 du 24 juin 2003 déterminant le contenu du service universel.

    Ce processus d’appel à la concurrence est réservé, selon le communiqué de l’ARPT, aux opérateurs titulaires d’une licence d’établissement et d’exploitation d’un réseau public de télécommunications et de fourniture de service téléphonique.

    Autrement dit, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile, notamment qui sont appelés à retirer le dossier d’appel d’offres, alors que les opérateurs détenteurs d’autorisations ne sont pas éligibles à soumissionner. Cette limitation des acteurs aux seuls opérateurs licenciés permet, selon les explications du régulateur, «le développement des réseaux de téléphonie déjà existants sur le marché et participe à la réduction de la facture des compensations financières».

    Le décret 03-232 prévoit la possibilité de confier à plus d’un opérateur la fourniture du service universel des télécommunications afin de permettre la concurrence. Le service universel des télécommunications est défini comme «un service minimum donné, dont la qualité est spécifiée, pour tout utilisateur, à un prix accessible».

    Dans un marché concurrentiel, il s’agit de fournir des services de base permettant d’assurer l’accès à une consommation minimale à tous les citoyens à un prix acceptable. Cela concerne plus particulièrement les habitants du monde rural et des zones enclavées qui ont plus difficilement accès aux services de télécommunications.

    La loi 2000-03 du 5 août 2000 fixant les règles générales relatives à la poste et aux télécommunications a défini le service universel des télécommunications autour des points suivants : «Un service téléphonique de qualité à un prix abordable, l’acheminement des communications téléphoniques en provenance ou à destination des points d’abonnement ainsi que l’acheminement gratuit des appels d’urgence, la fourniture d’un service de renseignements et d’un annuaire d’abonnés, sous formes imprimée et électronique et la desserte du territoire national en cabines téléphoniques installées sur le domaine public.» En outre, le cahier des charges relatif aux obligations liées à la fourniture du service universel précise et complète les dispositions de la loi.

    Il prévoit ainsi «la fourniture à tout demandeur sur la totalité des localités définies, d’un service de télécommunications comprenant les services de détail de voix et de données à partir d’un poste téléphonique fixe ou d’un terminal en Algérie vers des destinations à l’intérieur de l’ensemble du territoire algérien pour les communications locales et interurbaines et vers des utilisateurs de réseaux de télécommunications en Algérie».

    Le service comprend également l’accès à la fourniture d’Internet, les services de voix et de données nationaux et internationaux entrants et les services d’accès gratuits aux appels d’urgence et de sécurité. Mais ce n’est qu’en 2003 qu’a été promulgué le texte réglementaire en matière de service universel, à savoir le décret exécutif 03-232 du 24 juin 2003 déterminant le contenu du service universel de la poste et des télécommunications, les tarifs qui lui sont appliqués et son mode de financement.

    Le décret stipule que les coûts inhérents aux obligations du service universel de la poste et des télécommunications «sont évalués conformément aux règles comptables admises» et que l’ARPT met en œuvre le programme de développement du service universel et lui affecte les ressources financières collectées.

    Par ailleurs, l’Autorité, en accord avec le ministère de tutelle, précise et adapte périodiquement les normes minimales de qualité de service applicables aux services universels en tenant compte des recommandations des organes de normalisation de l’Union internationale des télécommunications.

    Financement et obligations des opérateurs

    En termes de financement, le texte réglementaire prévoit une contribution qui représente l’équivalent de 3 % du chiffre d’affaires par an des opérateurs détenteurs de licences. Il est aussi prévu un financement éventuel de l’Etat dans le cas d’insuffisance des fonds réservés au service universel avec des montants qui sont fixés par la loi de finance.

    Les opérateurs retenus à l’issue de l’appel à la concurrence sont tenus d’assurer ce service conformément aux obligations définies par le cahier des charges y afférent. Celui-ci détermine notamment la zone de desserte minimale du réseau, accompagnée, le cas échéant, d’un calendrier d’extension, les points d’accès publics, les modalités d’acheminement des appels d’urgence (police, pompiers, secours médicaux d’urgence les plus proches), les conditions de fourniture des services de renseignements et de l’annuaire des abonnés, les obligations relatives à l’implantation de cabines téléphoniques sur la voie publique et les normes minimales de qualité de service.

    En marge des obligations, les opérateurs ont le droit d’établir leurs propres infrastructures et capacités de transmission dans le respect du principe de la neutralité technologique, le droit de louer, auprès de tiers, des liaisons pour assurer un lien direct entre ses équipements, le droit aux ressources nécessaires pour la fourniture des services, le droit à l’interconnexion, au partage d’infrastructure ainsi qu’à une compensation financière dont le montant est déterminé annuellement par l’autorité de régulation.

    Les opérateurs désireux de soumissionner ont jusqu’au 16 février à 15 h pour le faire avant qu’ils ne soient départagés le mois suivant.

  6. #356
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  7. #357
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    Jeudi 7 Février 2008 -- On connaîtra dans quelques semaines l’orientation stratégique choisie par nos autorités pour améliorer les compétences techniques et financières d’un des derniers bijoux de notre infrastructure nationale, Algérie Télécom : quoi vendre (fixe et/ou mobile) ? Combien vendre (30, 35 ou plus de 50% du fixe et/ou du mobile) ? Comment vendre ? Dans cet article, nous allons essayer d’identifier les éléments du contexte national et international qui vont influer et justifier la décision finale.

    À l’image de la SNTF, de Sonelgaz, de Sonatrach, de l’Enna (navigation aérienne) et de l’Algérienne des Eaux, AT est une société-clé de l’infrastructure algérienne : elle relie toutes les administrations algériennes, les institutions, les compagnies nationales au travers de son backbone, comparable à une épine dorsale. Toujours à l’image des compagnies sus-mentionnées, la piètre qualité des services offerts par AT n’a pas favorisé un développement économique rapide et a donc permis l’émergence d’opérateurs mobiles privés qui essaient doucement d’infiltrer le réseau fixe (Lacom a échoué, le dégroupage est oublié, ouf !).

    La sécurité nationale dépend étroitement des moyens de communication mis à la disposition des services de l’État. En ces temps de guerres psychologique, économique et énergétique, il est peut-être important de maintenir un réseau de communication desservant les institutions de l’État indépendant du réseau de communication desservant les individus et ayant comme exploitant/opérateur une société nationale. Mais comment distinguer les réseaux ?

    La structure d’AT et l’émergence des réseaux privés

    Algérie Télécom SPA est composée de trois filiales distinctes : AT Mobilis, AT Satellite et la branche Internet, Djaweb. Le réseau fixe se trouve au cœur des trois filiales : communication fixe vers mobile via le réseau, communication vers l’international issue d’un mobile ou d’un fixe via le réseau (si Europe ou via les bandes Satellite si USA/Asie), Internet et ADSL optimales via le réseau.

    Les opérateurs privés tels que Djezzy et Nedjma n’ont d’autres choix que de passer par le réseau fixe de AT alors que leurs services entreprises ne sont que mobiles ou via VSAT.

    En ayant ATM comme filiale à 100%, AT joue un rôle difficile de juge et arbitre quant à la facturation et la capacité (en termes de données) mise à disposition des autres opérateurs sachant que demain un complément de capacités sera disponible via les réseaux privés de Sonatrach et Sonelgaz. Malgré une position monopolistique dans les services fixes, la filiale mobile d’AT a eu beaucoup de mal à s’imposer (35% de parts de marché) et sa structure “étatique” ne lui permet pas d’être aussi agressive que les autres… Il faudrait donc un opérateur du réseau fixe indépendant de tous les autres opérateurs de téléphonie mobile.

    Le ministère des PTT, unique actionnaire d’AT, et le régulateur

    C’est le régulateur qui veille à ce que la position dominante d’AT, avec son contrôle sur le fixe et le mobile, ne diminue pas les capacités des autres opérateurs et ne biaise pas la concurrence et donc, il serait plus facile pour le régulateur de gérer trois opérateurs entièrement privés qui seraient tous logés à la même enseigne vis-à-vis de l’opérateur fixe et tous seraient soumis aux axes du développement national en télécommunications définis par le ministère.

    Le ministère veut finaliser la réforme de son secteur par la privatisation de l’opérateur historique comme suggérer par toutes les instances internationales et les théories économiques des années 1990. Il faut rappeler que ces réformes s’inscrivaient dans un contexte particulier de crise économique et de faibles ressources financières de l’État-actionnaire comme vécu chez nos deux voisins maghrébins. Or, on le conviendra, les temps ont changé, la dynamique sectorielle aussi. De plus, si la situation de l’Algérie est incomparable avec celle de ces voisins, elle est un maillon important des liens avec l’Europe (via les deux gazoducs et sa population immigrée) et tout ce que cela veut dire.

    Le choc des cultures et des investissements

    Si l’on s’arrête sur la présence des différents opérateurs de télécommunications au Maghreb et en Afrique subsaharienne, on pourra trouver un équilibre entre des opérateurs/investisseurs occidentaux et des opérateurs/investisseurs moyen-orientaux et africains. Ces marchés sont les derniers marchés à fort potentiel de croissance… la preuve : Orascom après cinq années en Algérie est déjà présente en Italie et se prépare tranquillement à la France, Vivendi s’est refait une santé financière au Maroc, Etissalat est en Tunisie et rêve de croiser le fer avec... les croisés.

    On l’aura compris, AT représente le dernier maillon/rempart avec l’Occident, la dernière frontière. Si AT tombait entre les mains d’un opérateur de téléphonie déjà présent en Europe, cet opérateur arrêtera toute expansion vers l’Europe des opérateurs/investisseurs moyen-orientaux ou sud-africains et même veillera à installer une forte présence pour minimiser la concurrence alors que la situation contraire ouvrirait les portes de ces investisseurs aux opérateurs de téléphonie actifs en Europe car dans le secteur des télécommunications, croître c’est survivre !

    Les formules disponibles et leurs contraintes

    Il est difficile d’ouvrir le capital d’AT à deux entités distinctes : un opérateur pour le fixe et un autre pour le mobile. Par contre, pour les deux entités que sont le fixe et le mobile, on peut concevoir des taux de participations différents, c’est-à-dire que dans un premier temps, le nouvel actionnaire serait minoritaire dans le fixe, mais majoritaire dans le mobile…. mais cela resterait laborieux à gérer contractuellement car l’alignement des deux participations devra être défini dans le temps… et l’État devra donc s’engager aujourd’hui à céder la majorité de l’actionnariat à un temps futur.

    De plus, si l’État décide de l’ouverture du capital de tout le groupe AT, fixe et mobile inclus, seules des compagnies ayant une expérience de gestion d’un réseau fixe avec plus de six millions d’abonnés et l’expérience d’une privatisation devront être admises à participer… cela réduit fortement le champ des prétendants mais cela nous garantirait l’expertise après des enchères entre France Telecom, Deutsch Telecom, Portugal Telecom, Vodacom ou encore British Telecom par exemple. Si seul Mobilis est proposé à l’ouverture du capital, alors il est plus facile à l’État d’offrir une majorité confortable du capital et le champ des prétendants seraient plus élargi : SFR, Vivendi, DT, Etissalat, MTC, Vodafone, Bouygues, Orange, Telefonica, BT etc. Parallèlement, AT se lierait stratégiquement à un opérateur qualifié pour améliorer ses services comme le fait l’ADE avec Suez dans la distribution de l’eau (c’est pas pareil mais tout aussi important !)

    Les besoins et l’information

    On l’entend partout, AT a surtout besoin d’une assistance technique et managériale pour améliorer ses services de téléphonie fixe et AT Mobilis a besoin d’argent et de plus de liberté managériale pour faire face à la concurrence. Le plan ADSL/Internet d’AT est très important pour le développement intellectuel des Algériens, la mise à niveau des entreprises et des administrations algériennes, c’est une étape plus que fondamentale.

    Comme Sonelgaz, AT est créancière de toutes les administrations algériennes mais au contraire de Sonelgaz, la situation financière de AT n’est connue en partie que suite aux émissions obligataires réalisées en 2006 (sur base de comptes encore discutés). L’exploitation de ces chiffres doit être très prudente.

    Alors que va décider l’Autorité ?

    Le plus sage : la vente du mobile uniquement et à plus de la majorité. Le plus risqué pour sa mise en œuvre : le fixe et le mobile à moins de 50%.

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