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  1. #358
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    Jeudi 7 Février 2008 -- L’équipementier nippo-suédois Sony Ericsson, conjointement avec son distributeur attitré Darkom, a révélé hier à Alger les nouveaux produits qu’ils comptent mettre sur le marché. L’occasion aussi pour dévoiler ambition et réalisation que les deux animateurs du point de presse, tenu en début de cette journée placée sous la thématique “J’aime les challenges”, évoquent avec beaucoup de fierté. Nuage donc dissipé pour ceux qui ont été fortement ébranlés par les aléas d’un marché parallèle déstabilisateur, ce qui ne les a pas empêchés d’aller de l’avant et de réaliser même des chiffres respectables.

    “Nos objectifs tracés pour 2007 ont été largement atteints”, s’est félicité, hier, M. Selim Ferchiou, directeur régional de Sony Ericsson faisant référence aux 10% des parts de marché du mobile arrachés non sans efforts et qui placent ainsi Sony Ericsson en troisième position dans le podium des marques les plus vendues.

    Visiblement, loin d’être adepte des chiffres pourtant tant réclamés par les journalistes, M. Ferchiou préfère taire le nombre d’unités vendues en 2007 en Algérie et se contentera de chiffres globaux réalisés au niveau international. Il citera, en outre, les 100 millions d’unités vendues et une évolution de 20% entre 2006 et 2007 en termes d’amélioration de profit.

    “Nous sommes leader sur le segment musique, n’en déplaise à certains qui soutiennent autre chose”, a assuré M. Ferchiou, expliquant que ce résultat place Sony Ericsson parmi les fabricants les plus puissants dans l’industrie de la téléphonie mobile.

    “À la fin du 1er trimestre 2008, nous commercialiserons des téléphones 3G à des prix accessibles”, a déclaré, pour sa part, M. Abdenour Khadir, DG de Darkom, augurant ainsi un véritable marché de remplacement qui propulse l’Algérien de grand consommateur d’appareils d’entrée de gamme à des appareils plus sophistiqués. Un challenge sur lequel semble reposer la stratégie de Sony Ericsson pour 2008, notamment avec la force de cet équipementier habitué à exceller, à varier les valeurs ajoutées sur pas mal de fonctionnalités. Autrement dit, il est question d’implémentation sur le moyen gamme (à moins de 10 000 DA) avec des fonctionnalités très développées.

    À ce titre, il ne serait pas, en effet, négligeable de réussir le pari de pouvoir offrir ce type de téléphone à des prix abordables. La bataille est loin d’être gagnée… Le spectre du marché parallèle reste très présent dans les esprits et sur le terrain même si l’on considère à plus d’un titre qu’il a diminué grâce aux efforts de l’État. Il demeure, cependant, la bête noire des distributeurs et des marques, ce qui ne facilite guère, d’ailleurs, l’établissement de statistiques fiables concernant le nombre d’unités vendues ou circulant sur le marché.

    “Les autorités doivent nous aider pour faire face à ce fléau”, a déclaré M. Ferchiou, reconnaissant l’impossibilité de prétendre à des bilans exhaustifs sur la question. Il nuancera toutefois ses propos en terminant sur une note optimiste en confiant que la pérennité d’une marque dépend du distributeur qui la porte. Il faut donc s’attendre à une variété de téléphones Sony Ericsson dans les semaines et mois à venir, de quoi séduire les plus réticents…

  2. #359
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    Jeudi 7 Février 2008 -- Un kit mains libres, c’est synonyme de sécurité. C’est le moins qu’on puisse conseiller aux conducteurs pour lesquels il est fortement recommandé d’avoir toujours les mains libres pour pouvoir réagir aux aléas de la route. Si l’oreillette filaire peut constituer une solution, l’oreillette bluetooth l’est encore de par sa dimension et donc, moins encombrante dans la mesure où il n’y a pas de fil qui traîne, qui s’emmêle ou qui fait tomber le téléphone. Par ailleurs, l’usage de l’oreillette réduit à néant les effets indésirables des ondes GSM sur la tête. Un kit mains libres implique aussi une liberté de mouvement puisque les deux mains peuvent continuer leur activité pendant que l’usager est en train de parler au téléphone. Pour toutes ces raisons, Raya Algérie, distributeur de la marque finlandaise Nokia, a lancé, depuis hier à partir de sa boutique sise à Sidi-Yahia, une opération de charme qui consiste à offrir un kit mains libres bluetooth d’une valeur de 4 500 DA pour tout achat d’un Nokia Nseries dans les espaces Raya ou Nedjma. Une offre qui est valable, selon ses initiateurs, jusqu’à fin mars 2008 et dans la limite des stocks disponibles.

  3. #360
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    Dimanche 10 février 2008 -- Le ministre des Postes et des Technologies de l’Information et de la Communication, M. Boudjemaâ Haïchour a promis, hier, aux responsables de la compagnie « Lacom », de téléphonie fixe, de lever tous les obstacles et de régler tous les problèmes auxquels elle est confrontée.

    Le ministre Haïchour a eu des discussions avec son homologue Egyptien Tarek Kamel, actuellement en visite en Algérie. Ils ont parlé des modalités de renforcement et de développement de la coopération bilatérale dans le domaine des communications.

    Au cours de ces discussions, le ministre Egyptien a présenté à la partie algérienne l’expertise Egyptienne dans le domaine de la création des villes intelligentes et l’importance de la coordination entre les deux pays.

    Il a insisté sur l’importance de profiter de l’expérience Egyptienne dans le domaine des communications, notamment en ce qui concerne la téléphonie fixe ou portable. Il a aussi présenté des projets qui pourront faire l’objet de coopération bilatérale à l’avenir.

    Le ministre Egyptien a accepté la demande algérienne de coopération dans le domaine des villes intelligentes, portant sur le projet de la ville informatique à Sid Abdellah à Alger et sur le développement d’Internet.

    Pour sa part, le ministre Haïchour a promis à son homologue Egyptien, accompagné par le président de la compagnie Egyptienne « Lacom », d’enlever tous les obstacles bloquant cette compagnie de téléphonie fixe qui investit en Algérie. Il a confirmé l’importance de la coopération entre ces deux pays dans le domaine des communications et des technologies de l’information.

    Des sources Egyptiennes ont révélé à « El Khabar » que ces discussions visent à renforcer la coordination entre les deux pays. Elles visent également à permettre à la partie algérienne de bénéficier des investissements Egyptiens en Algérie en matière de communications, notamment en ce qui concerne la téléphonie fixe, les réseaux de téléphone portable ainsi que d’autres nouveaux projets.

  4. #361
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    Dimanche 10 Février 2008 -- Le ministre égyptien de la Communication et des Technologies de l'information, M. Tarek Kamel, a exprimé, hier à Alger la volonté de son pays d'“intensifier” le flux des investissements en Algérie, notamment dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC). Soulignant l'importance des relations “croissantes” qui lient l'Algérie et l'Égypte ainsi que leurs deux présidents respectifs, MM. Abdelaziz Bouteflika et Hosni Moubarak, M. Kamel a mis en exergue les investissements égyptiens effectués en Algérie, notamment dans le domaine de téléphonies mobile et fixe. Il a, par ailleurs, appelé à encourager les investissements algériens en Égypte, relevant dans ce contexte, l'expérience “considérable” de l'Algérie dans le secteur des TIC.

    Par ailleurs, M. Kamel a souligné l'“impression positive” du ministre égyptien de l'Investissement, au terme de sa récente visite en Algérie, sur les opportunités qu'offre le pays en matière d'investissements et les mesures prises par le gouvernement algérien pour les encourager.

    Sur son entretien avec M. Haïchour, le ministre égyptien a indiqué qu'il a notamment porté sur les possibilités de coopération entre les deux pays dans le domaine des cyberparcs, à l'instar de celui de Sidi-Abdallah (ouest d'Alger), en cours de réalisation, ainsi que la vulgarisation de l'Internet notamment auprès des jeunes. M. Kamel a également exprimé l'intérêt que porte son département ministériel à l'opération Ousratic qui consiste à doter toute les familles algériennes d'un micro-ordinateur à l'horizon 2010, ainsi qu'à l'ouverture du capital d'Algérie Télécom.

  5. #362
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    February 11, 2008 -- Algeria’s Minister of Posts and Telecommunications has promised to clear any barriers which are preventing the country’s second national fixed line licensee, Lacom, from competing effectively with incumbent operator Algerie Telecom. Boudjemaa Haichour has been discussing Lacom’s position with his counterpart from Egypt, Tarek Kamel. Lacom is a joint venture between two Egyptian firms, Telecom Egypt and Orascom, but has struggled to make a mark in the Algerian fixed line market, claiming that regulations are helping to maintain the dominance of Algerie Telecom. A report from El Khabar says that Haichour is promising to remove any barriers to competition and resolve problems which are preventing Lacom from doing business. Telecom Egypt and Orascom have both said that they will exit the Algerian market if the regulatory situation does not improve.

  6. #363
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  7. #364
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    Sonia Lyes :


    Mercredi 13 Février 2008 -- Très attendu, le processus de privatisation d’Algérie Télécom (AT) et du Crédit populaire d’Algérie (CPA) ne devrait pas aboutir avant 2009, ont indiqué à toutsurlalgerie.com des sources proches du dossier. « Les récentes décisions du gouvernement algérien ne vont pas dans le sens d’une volonté de faire aboutir ces deux dossiers stratégiques. Politiquement, à un an de la présidentielle, le gouvernement peut difficilement prendre une décision dans ces deux dossiers. Comme l’Algérie est un pays riche, la mise en vente des ces deux groupes va attendre…», explique un banquier d’affaires qui suit de près le processus de privatisation des deux entreprises publiques.

    En effet, malgré les déclarations optimistes de Boudjmaa Haichour –il a annoncé, fin décembre 2007, le lancement de la privatisation d’Algérie Télécom avant la fin du premier trimestre 2008-, il est peu probable que la mise en vente de l’opérateur historique soit enclenchée avant la fin de l’année 2008, soulignent les mêmes sources. La cause ? « Il y a d’abord un long travail technique à mettre en place. La banque Santander doit remettre un nouvel audit dans les prochaines semaines. Des commissions vont devoir se réunir pour faire des recommandations au gouvernement. Ce dernier va ensuite devoir choisir entre plusieurs options. Vu l’importance des dossiers, la présidence va vouloir jeter un œil…Ce sont des processus très longs qui prennent plusieurs mois», souligne le banquier. Dans le cas d’Algérie Télécom, un dossier sensible, plusieurs ministères, y compris celui de la Défense nationale, ont leur mot à dire sur la mise en vente de l’opérateur historique.

    Dans ce contexte, selon nos sources, aucune décision n’a été prise concernant le lancement de la privatisation de l’opérateur historique. « En Europe, les investisseurs écoutent davantage Hamid Temmar que tous les autres ministres du gouvernement. Or, lors de sa dernière visite à Paris, le ministre en charge de l’Investissement avait indiqué qu’aucune décision n’avait été prise concernant AT », souligne un autre banquier. Résultat : les opérateurs télécoms occidentaux n’ont pas inscrit une éventuelle prise de participation dans le capital d’Algérie Télécom sur la liste des dépenses pour 2008.

    Dans le cas du CPA, le processus de privatisation se heurte désormais à une contrainte de taille : même relancée, la mise en vente de la banque pourrait risquer d’échouer, faute de candidats. A l’exception de BNP-Paribas toutes les autres banques qui avaient manifesté leur intérêt pour le CPA ont été fortement secouées par la crise financière mondiale. Elles peuvent difficilement s’engager dans une opération de croissance externe, difficile à justifier aux yeux de leurs actionnaires.

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