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  1. #652
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    Lundi 17 Novembre 2008 -- Le président-directeur général du groupe Algérie Télécom (AT) a indiqué que son groupe accordera 25 % de réduction sur tous ses services en faveur des opérateurs activant au cyberparc de Sidi Abdallah.

  2. #653
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    Mardi 18 novembre 2008 -- Le parc technologique de Sidi Abdellah est entré depuis hier dans sa phase primaire d’activité. Deux entreprises privées locales, la XCom et la IENA (Intelligence économique et affaires numériques), sont en effet les premiers occupants de l’immeuble multilocataire. La signature des contrats de location passés entre l’Agence nationale de promotion et de développement des parcs technologiques (ANPT) et les locataires s’est déroulée sur le site même et en présence de Hamid Bessalah, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, et de Moussa Benhamadi, P-DG du groupe Algérie Télécom.

    A cette occasion, le P-DG d’AT a déclaré aux invités de la journée «portes ouvertes», organisée par l’ANPT, que son groupe accordera 25% de réduction sur tous ses services en faveur des opérateurs activant au sein de l’immeuble multilocataire. «Une initiative qui a pour but de soutenir tous les efforts de recherche dans le domaine des TIC et de leur développement en Algérie», a précisé à la presse Benhamadi en marge de la cérémonie de signature. Il indiquera aussi, dans le souci d’assurer des prestations permanentes et de qualité, qu’un centre d’appels d’AT sera ouvert au sein du multilocataire «afin de répondre aux doléances des opérateurs et des chercheurs et de régler en un temps record les problèmes liés aux réseaux de communication», a tenu à faire savoir le patron d’AT. A propos de la nature des services offerts par l’opérateur historique dans le multilocataire, le P-DG a soutenu qu’«une architecture de services appelant aux meilleures innovations technologiques dans le domaine des TIC a été mise spécialement en place à cet effet au cyberparc».

    Notons, par ailleurs, que le directeur général de l’ANPT, Karcouche Sid Ahmed, a informé, lors de son allocution portant sur la nomenclature des activités du cyberparc de Sidi Abdellah, que la priorité de s’installer dans l’immeuble multilocataire sera donnée aux entreprises possédant des projets innovants et prêtes à participer à l’essor des TIC en Algérie. Ce responsable a aussi exposé aux invités tous les avantages qu’offre le parc des technologies de Sidi Abdellah. «Nous nous engageons auprès des entreprises TIC et des laboratoires de recherche et développement à leur assurer le soutien nécessaire par des prestations de qualité relatives à l’immobilier, à la location d’espaces de bureaux intelligents à des prix abordables», a indiqué Kercouche. Et de poursuivre : «Dès 2009, l’ANPT se prépare à accueillir et à accompagner les entreprises en phase de démarrage et start-up au sein de l’incubateur d’une surface de 9800 m2.»

    Rappelons enfin que l’immeuble multilocataire, d’une surface totale de 20 000 m2, qui vient d’ouvrir ses portes, est composé d’un centre d’affaires et d’un hôtel d’entreprise destinés à la location de surfaces de bureaux intelligents, modulables, pour les entreprises activant dans le domaine des TIC. Cette infrastructure est dotée de services communs et de réseaux de télécommunications de pointe. Selon le DG de l’ANPT, 90% des espaces bureaux sont déjà réservés. Un tel taux augure de l’optimisme quant au niveau d’activité attendu en ces lieux à court terme. Les TIC vont-ils enfin trouver un essor conséquent ? Nous le saurons dans quelques mois.

  3. #654
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    Mardi 18 novembre 2008 -- Malgré les promesses de ses dirigeants, Orascom Telecom poursuit sa politique de désinvestissement en Algérie. Durant les neuf premiers mois de l'année 2008, les investissements de sa filiale algérienne Djezzy ont enregistré une nouvelle chute de 49,1%, à 116 millions de dollars contre 228 millions à la même période de l'année 2007, selon des données financières officielles publiées aujourd'hui par le groupe au Caire (Lire les résultats, en anglais - .pdf file).

    Cette nouvelle baisse des investissements du premier opérateur mobile algérien par le nombre d'abonnés intervient après celles de 39% au premier trimestre et de 54,7% au deuxième. Ces indications contredisent les affirmations de Naguib Sawiris et Thamer El-Mahdy, respectivement PDG d'Orascom Telecom et DG de la filiale algérienne. Récemment, dans des déclarations à la presse nationale, ils avaient démenti toute politique de désinvestissements en Algérie, qualifiées de rumeurs. En réalité, Orascom Telecom veut favoriser une distribution de dividendes aux actionnaires au détriment d'une stratégie d'investissement et développement en Algérie. En 2008, le groupe va encore transférer plusieurs centaines de millions de dollars vers l'étranger depuis l'Algérie, sauf si le gouvernement décide de taxer lourdement les dividendes d'Orascom Telecom ou les bénéfices non réinvestis.

    Pourtant, Djezzy continue de fournir l'essentiel des revenus d'Orascom Telecom dans un contexte difficile marqué par une chute de 72% du bénéfice net du groupe. Durant les neuf premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires de la filiale algérienne s'est en effet établi à 1,5 milliards de dollars en hausse de 17,3% par rapport à la même période de 2007 (1,3 milliards). Ce montant représente 37,5% du chiffre d'affaires global du groupe égyptien. Sur le plan opérationnel, Djezzy continue d'enregistrer des performances exceptionnelles. La marge brute opérationnelle de l'opérateur a atteint 949,73 millions de dollars, en hausse de 14,7% par rapport à la même période de l'année 2007. Ce chiffre fait également de Djezzy une entreprise exceptionnellement rentable, avec un taux d'Ebidta de 63,4%. Autrement dit, quand un Algérien dépense 1000 dinars en communications téléphoniques, 634 dinars vont directement dans la poche d'Orascom Telecom, principal actionnaire de Djezzy, avec 96,81% de parts.

    Seule ombre au tableau : la base clients progresse moins vite que les années d'avant, même si Djezzy est largement en tête des opérateurs mobiles algériens, avec 63,6% de parts de marché et 14,45 millions d'abonnés à la fin septembre 2008. Cette base a enregistré une hausse de seulement 14% par rapport aux neuf premiers mois de 2007 contre 29% sur la même période en 2007 par rapport à 2006. Comparé à la progression entre les neuf premiers mois de 2005 et ceux de 2006, l'écart est encore plus important : 62%. Cette situation pourrait s'expliquer par un début de tassement du marché algérien, observé depuis la fin de l'année 2007 mais aussi par le durcissement des conditions de commercialisations des puces mobiles.

  4. #655
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    November 20, 2008 -- Egypt-based Orascom Telecom Holding has reported that its net income for the first nine months of 2008 reached $397.49 million, a decrease of 65%, compared to $1.30 billion for the same period of 2007.

    According to the company, revenues in the first nine months of 2008 reached $4.02 billion, a 16% increase over $3.47 billion for the same period of 2007.

    The company’s report said that in the first nine months of 2008 OTH’s EBITDA margin reached 44.1%, while GSM EBITDA reached 49.6%. The EBITDA margin growth in Q3 was strong in Algeria which achieved a 63.6% margin, up 3 p.p. over Q2. The Q3 08 EBITDA margin in Bangladesh was positive versus a negative margin in Q2. Egypt and Tunisia maintained a stable EBITDA margin over Q2 2008.

    Net Income for the period reached US$345 million (LE 1,961 million), a 72% decrease year-on- year as a result of the non-recurring gain of US$761 million in the first nine months of 2007. Net Income in the third quarter increased by 5% over the previous quarter resulting in a QoQ increase of EPS of 9% to US$ 0.36 per GDR.

    Aldo Mareuse, group CFO of Orascom Telecom Holding (OTH), said: “Despite the liquidity constraints resulting from the negative credit market trends in recent months, OTH expects to maintain a liquidity profile for the coming years. OTH has no significant debt maturities until 2013 mainly as a result of the refinancing of the $2.5 billion senior secured facility completed in April 2008 which has a five year maturity.”

  5. #656
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    November 21, 2008 -- When Lacom rolled out its own fixed-line telephone and internet network in 2006, the private company expected to create competition for state-run Algerie Telecom, while subscribers hoped for good service and prices.

    Things did not exactly turn out as planned.

    The decision to declare bankruptcy was made at a general shareholders' meeting in Cairo on November 9th.

    "We have recorded losses of $42m dollars over 2006, and cannot continue to invest any more in Algeria," said Beshir Akil, CEO of majority shareholder Egypt Telecom.

    Akil blamed Algerian regulatory authorities in part for the failure, for not having "followed up on [Lacom's] request concerning unbundling with historic operator Algerie Telecom".

    Lacom is the trading name of the Algerian Telecommunications Consortium, which was formed by Egyptian firms Telecom Egypt and Orascom Telecom as part of a successful 65 million-dollar bid for the first private-sector fixed telephony licence in Algeria.

    The company commenced operations in early 2006, rolling out its own fixed-line telephone and internet network across Algeria. It provided local, national and international service, using a 3G wireless network built on NGN (Next Generation Network) technology.

    Banking on a boom in the telecommunications market in Algeria after deregulation, the company forged ahead, offering a telephone line and internet connection at an affordable price of 1,000 dinars, with free equipment and installation. The equipment included a modem, handset and external antenna. The services were backed up by a vigorous advertising campaign and reputedly excellent customer service.

    Baya Merrad was an early Lacom subscriber. Merrad, who lives in the Bananiers district east of Algiers, said the company's employees would often call to check on her connection performance.

    "They would come and ask if it was working properly, and would then go on to ask if any of our neighbours would like to know about Lacom and its services," she said.

    They were even quick to change her modem at no extra cost when it was burned out by a power surge, she recalled.

    But Lacom never attracted more than 20,000 customers, and even they began to complain of poor call quality and service.

    Worse still, the company could not meet the commitments regarding national coverage contained in its operating framework, which prompted intervention by the Post and Telecommunications Regulatory Authority (ARPT).

    Lacom management blamed the worsening situation on the failure of the ARPT and other institutions to remain neutral after the market was opened up to competition. This favouritism, they alleged, gave state-run Algerie Telecom an unfair advantage.

    Orascom CEO Naguib Sawiris said the Algerian authorities' disregard for the rules of fair competition "killed us off".

    "As soon as we started operations," he told reporters, "Algerie Telecom reduced its prices to below cost. We complained, but in vain."

    In June 2006, the ARPT ruled against Algerie Telecom, putting a stop to a free offer made by the company that was judged to be unfair.

    "We felt this offer was illegal and unfair, especially as Lacom had only just set up in Algeria and there was a long way to go before it could be a potential competitor," said Mohamed Belfodil, chairman of the ARPT board of directors.

    Despite these early administrative challenges, however, it was the technology that may have killed Lacom. The Egyptian shareholders judged they had made a poor decision in opting for the Chinese WLL wireless system, which proved to be too slow to provide reliable internet service.

    Short on cash, the company slashed its staff and closed a number of boutiques, leaving only a single store open in the capital.

    Its financial constraints proved insurmountable, and Lacom was soon unable to honour its interconnection costs with mobile operators and Algerie Telecom.

    The ARPT has defended its actions, citing a lack of guiding legislation on this matter. According to one ARPT manager, the agency refused to accede to Lacom's request to use WiMax technology, since the group had yet to honour its commitments regarding network coverage.

    Furthermore, he said, Lacom's shareholders expected numerous concessions from authorities without taking any financial risk.

    Speaking at a recent visit to the Sidi Abdellah Cyberpark in the Algiers suburbs, Post and Information and Communication Technologies Minister Hamid Bessalah said the government will soon invite new companies to bid on the fixed telephony licence.

  6. #657
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    Sonia Lyes :


    Samedi 22 Novembre 2008 -- Un média capable de toucher en temps réel près de quinze millions d'Algériens, chez eux ou en situation de mobilité. C'est en gros ce que vient de lancer l'opérateur de téléphonie mobile Djezzy, filiale de l'égyptien Orascom Telecom. Depuis plusieurs jours, le numéro un du mobile en Algérie propose à ses quinze millions de clients un service continu d'informations générales. Baptisé Scoop, ce service envoie des alertes par SMS aux abonnés. Ouvert à tous les clients de Djezzy, l'abonnement à Scoop coûte entre 50 dinars et 300 dinars, selon l'opérateur de téléphonie. Les abonnés à ce service pourront obtenir des informations politiques, économiques, nationales et internationales. Scoop propose également des services comme la météo, les horaires des prières, etc.

    Dans sa campagne lancée dans la presse, l'opérateur évite soigneusement de communiquer les contenus liés à l'information, préférant axer sa communication sur les services annexes, moins sensibles. Cette prudence dans la communication s'explique : le nouveau média de Djezzy a été lancé sans aucune autorisation spécifique des autorités algériennes. Interrogé par toutsurlalgerie (tsa-algerie.com), l'opérateur s'est montré embarrassé : « nous ne produisons pas directement nos contenus, c'est une agence spécialisée qui les fournit », explique un responsable chez Djezzy qui a reconnu que le lancement de ce service n'a pas été soumis à une autorisation spéciale. Dans un pays où l'information est contrôlée et l'obtention d'un agrément pour le lancement d'un nouveau journal ou magazine relève du parcours du combattant, les facilités avec lesquelles Djezzy a lancé sont surprenantes. D'autant que l'opérateur fournit des informations émanant d'agences de presse comme l'AFP ou de journaux privés qui, contrairement à l'APS ou l'ENTV, ne diffuse pas que des informations officielles.

    Au ministère de la communication tout comme celui des télécommunications, aucun responsable n'était disponible pour commenter l'information. On ignore également si Orascom Télécom Algérie a obtenu un agrément spécial de l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) qui aurait pu considérer « scoop » comme un simple produit mobile, similaire aux autres.

  7. #658
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    Lundi 24 novembre 2008 -- La société égyptienne LINKdotNET, filiale du groupe Orascom Telecom, a décidé de se retirer du marché algérien avant même d'avoir officiellement débuté ses activités, selon des informations publiées, lundi 24 novembre, par le journal égyptien Al-Masri Al-Youm.

    La cause de se retrait est liée, selon le président du conseil d'administration de LINKdotNET, Karim Béchara, au refus des autorités algérienne de délivrer les autorisations nécessaires au démarrage des activités de l'entreprise spécialisée dans la fourniture d'accès et de services Internet. Les Algériens auraient, selon M. Béchara, exigé des « documents administratifs supplémentaires » que la société affirme avoir fourni il y a plus d'un an et demi au moment de son implantation en Algérie. En dépit des nombreuses démarches effectuées par LINKdotNET, l'entreprise n'a pas réussi à obtenir les autorisations nécessaires pour inaugurer ses activités. Cette situation a poussé ses dirigeants à prendre la décision de se retirer définitivement du marché algérien. M. Béchara a refusé de dévoiler le montant des investissements perdus dans cette opération.

    Le retrait de LINKdotNET est le second revers pour Orascom Telecom sur le marché algérien en quelques jours. Le 9 novembre, le groupe égyptien avait annoncé la fermeture de Lacom, sa filiale de téléphonie fixe en Algérie.

    Cet épisode confirme les difficultés institutionnelles auxquelles est confronté Orascom en Algérie et dont toutsurlalgerie (tsa-algerie.com) a fait état à plusieurs reprises. La vente, fin 2007, des cimenteries d'Orascom au français Lafarge sans l'accord du gouvernement algérien a irrité les autorités d'autant que cette opération a permis au groupe égyptien de réaliser une plus-value de 1,3 milliard de dollars - un montant révélé par TSA. De même que la poursuite de la baisse des investissements de Djezzy dans le mobile en débit de bénéfices record commencent faire grincer des dents au sein du gouvernement.

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