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  1. #8
    Guest 123 is offline Registered User
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    Mohamed Kacem, directeur général de l’Office national de grains, a révélé, hier, que les prix du blé ont atteint des niveaux record sur les marchés internationaux, indiquant que les prévisions actuelles prévoient que la production de grains en Algérie dépasse le seuil des 48 millions de quintaux.

    El Khabar : Les prix des grains ont enregistré des niveaux record, quelles en sont les raisons ?

    Mohamed Kacem : Deux facteurs essentiels sont dernière ce changement, d’abord le combustible naturel ou biologique, qui est beaucoup utilisé par de nombreux pays, ensuite il y la diminution de la production nationale, notamment en Europe, à cause des pluies qui sont tombées lors de la saison des moissons, en plus de la différence de change entre le dollar et l’euro.

    El Khabar : Où sont arrivés les prix sur les marchés internationaux ?

    Mohamed Kacem : Les prix ont atteint pour le blé tendre 260 dollars la tonne, mais nous négocions généralement sur la base du prix et de la qualité, à titre de comparaison, les prix de l’année dernière ont atteint 150 dollars la tonne.

    El Khabar : Qu’en est-il de la production algérienne ?

    Mohamed Kacem : La récolte de cette année a été bonne et meilleure que l’année dernière, et les prévisions indiquent qu’elle va dépasser le seuil de 48 millions de quintaux, et ce n’est qu’une première évaluation, alors que les besoins sont estimés entre 2,5 et 2,6 millions de tonnes de blé tendre, et la production de blé dur va couvrir 40 à 45 % des besoins.


  2. #9
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    Lundi 11 Juin 2007 -- La production céréalière de cette année a atteint entre 12 et 14 quintaux à l’hectare dans diverses zones potentielles de la région. Cette bonne récolte enregistrée au niveau de plusieurs autres wilayas couvre les besoins du pays et éloigne le spectre de l’importation.

    Malgré le fait qu’elle ait été perturbée par le manque de pluie durant les labours-semailles avant de nettes précipitations au début du mois de mars dernier et un effet positif sur le développement des différentes espèces et variétés de céréales, les rendements prévisionnels de la production céréalière, toutes espèces confondues, pour la campagne des moissons-battages de l’année en cours sont satisfaisants. En effet, les rendements ont atteint entre 12 et 14 quintaux à l’hectare dans certaines zones potentielles et entre 8 et 10 q/ha au niveau des zones secondaires, apprend-on auprès de la direction de wilaya des services agricoles.

    Selon cette dernière, ces estimations ont été établies sur la base des prospections effectuées à travers les différentes zones de la wilaya durant la première quinzaine du mois de mai et les prévisions auraient été plus élevées n’était la hausse subite des températures enregistrées durant ce mois causant ainsi un stress thermique. En effet, notre source a indiqué que les objectifs des superficies à moissonner sont restés stables par rapport à la campagne écoulée, se résumant en une superficie globale de 177 760 ha, répartie entre quatre espèces, à savoir le blé dur, le blé tendre, l’orge et l’avoine et dont 3 127 ha pour le programme d’intensification et 3 900 ha pour celui de la multiplication. Pour cela, l’on apprend que les 158 agriculteurs ayant adhéré au programme d’intensification et respecté l’itinéraire technique enregistreront les meilleurs rendements.

    Quant au programme de multiplication qui nécessite un suivi particulier, l’opération de pré-contrôle est en cours. S’agissant de l’organisation matérielle de cette campagne, le DSA, M. Zouani a déclaré que tous les moyens humains et matériels ont été mobilisés pour faire face aux besoins de cette opération, notamment le contrôle, l’entretien et le réglage des moyens de pesée au sein de 15 points de collecte recensés à travers le territoire de la wilaya, les capacités de stockage (silos, plate-formes, magasins et hangars), qui sont de l’ordre de 1 684 120 quintaux ainsi que les sacheries et les ficelles lieuses. Par ailleurs, il y a lieu de signaler que la campagne des moissons-battages qui a débuté ces derniers jours a été précédée par la campagne de fenaison qui s’est soldée par la récolte de 21 240 quintaux d’avoine et fourrage et 1 950 quintaux d’orge vert et une opération de lutte contre les incendies, qui a vu la réalisation d’un linéaire de 286 km entre tranchées par feu (tournières).


  3. #10
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  4. #11
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    Mercredi 13 juin 2007 -- La production des céréales atteindra cette année presque 60 millions de quintaux, l’équivalent des besoins de consommation nationale, a indiqué à Bouira le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Saïd Barkat. Il a estimé que ce taux de production sera connu dans ses détails lorsque la saison des moissons arrivera à sa fin dans les prochaines semaines.

    Il a estimé que la pluie a été déterminante dans l’obtention de ces résultats satisfaisants, mais également les moyens techniques d’intensification mis en œuvre par les services de l’agriculture. Cette production, jamais obtenue auparavant, s’inscrira dans les annales de l’Algérie, puisqu’elle permet de réduire fortement la facture de l’importation du blé.

    Le département de Saïd Barkat a entamé depuis deux jours une série de mesures de soutien aux agriculteurs, dans le cadre du plan national de développement agricole et rural (PNDAR), qui a donné des résultats palpables sur le terrain.

    Il s’agit du soutien financier à hauteur de 40 % pour l’acquisition de moissonneuses batteuses par les céréaliculteurs. Le ministère a décidé également de lancer la réalisation d’un complexe céréalier dans la wilaya de Bouira, connue pour sa bonne production en la matière, soit 1,4 million de quintaux obtenus cette année.

    Le complexe vise à réaliser une bonne circulation et un stockage correct des céréales produites ou importées. Il permettra aussi la distribution des céréales aux autres régions du pays. M. Barkat a annoncé aussi la création d’un institut des grandes cultures tel qu’exigé par la communauté agricole de Bouira.

    Les céréaliculteurs sont aussi informés que le ministère a donné des instructions aux coopératives de céréales, à l’OAIC et à la CNMA pour faciliter toutes les procédures permettant la commercialisation de leur production. Le secteur de l’agriculture semble aujourd’hui retrouver ses performances des années 1950 où la production agricole a été abondante.

    Toutes les productions en matière de fruits et légumes couvrent largement les besoins de consommation nationale. A Bouira, le ministre a rendu visite à certains projets ayant obtenu des résultats en matière de production de fruits, de légumes et même de céréales.

    Le ministre a visité la ferme pilote de plantations arboricoles de Laadjiba ainsi que la plantation de pommes de terre située à Aïn Bessem et une ferme de production céréalière. Lors d’un point de presse, le ministre a estimé que la hausse des prix des fruits et légumes est due «à l’existence d’un grand nombre d’intervenants dans la chaîne des intermédiaires du marché des fruits et légumes, ajoutant qu’il faut revenir à la réalité, puisque le Plan national de développement agricole a donné des résultats probants.


  5. #12
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    June 15, 2007 -- According to figures given by the department of agriculture of the wilaya of Bouira (60km east of Algiers), grain production for this year was estimated at more than 1,400,000 quintals with an average of 16 quintals per hectare.

    Compared to last year, grain production has gone up by 40%.

    Yet farmers are still concerned about administrative procedures which have a negative impact on the yield.

    During a regional meeting on the harvest season held in Bouira, the mayor said that investments in this wilaya had reached 14 billion DA including 6 billion for development plans.

    He added that farmers still complained about administrative procedures that hindered their agricultural activities.

    Some farmers said that those administrative hindrances prevented them from benefitting from equipment (tractors, harvesting machines…).

    On the other hand, the Minister of Agriculture has given the go-ahead to set up a complex for grains in Bouira. He also insisted on creating a grand market for fruit and vegetables in the area.


  6. #13
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    Jeudi 28 juin 2007 -- La récolte des céréales sera cette année exceptionnelle avec une production qui dépassera de loin les 40 millions de quintaux obtenus l’année précédente. C’est ce qu’a indiqué hier au Jeune Indépendant M. Omar Aït Ameur, directeur des études auprès du ministère de l’Agriculture et du Développement rural.

    Sans vouloir s’avancer sur les prévisions, alors que la saison moissons-battages est en cours, M. Aït Ameur estime tout de même que près de 75 % des besoins de la consommation nationale seront couverts. Le reste, soit 25 %, sera importé.

    Il faut rappeler que le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Saïd Barkat, avait indiqué, lors de sa visite effectuée à Bouira le 11 juin dernier, que la production des céréales atteindra cette année presque l’équivalent des besoins de la consommation nationale.

    Il a estimé que ce taux de production sera connu dans ses détails lorsque la saison des moissons-battages arrivera à terme. Le ministre soutient que «la pluviosité a été déterminante dans l’obtention de ces résultats satisfaisants, mais également les moyens techniques d’intensification mis en œuvre par les services de l’agriculture».

    Le ministre, qui était très satisfait, estime que «la production attendue n’a jamais été obtenue auparavant, et s’inscrira de fait dans les annales de la production céréalière en Algérie». Il avait ajouté qu’»elle permet de réduire fortement la facture de l’importation du blé».

    S’agissant justement de l’importation, M. Aït Ameur souligne que 600 millions de dollars sont consacrés chaque année à cette opération, particulièrement pour importer le blé tendre. Il a indiqué par ailleurs que la production de blé couvre 90 % des besoins, et uniquement 10 % de ce blé figure dans le lot des importations des céréales.

    Confortant les déclarations de son ministre, le directeur des études a toutefois rappelé que «la production attendue cette année sera meilleure que la moyenne enregistrée durant les 5 dernières années». Cela s’explique par une bonne pluviométrie mais aussi par le respect du plan national de développement agricole et rural (PNDAR), qui a donné une dynamique au secteur de l’agriculture.

    Surtout que les zones d’intensification céréalières qui représentent près de 1,2 million ha et les zones intermédiaires qui représentent 1,8 million ha ont été soutenues. Ces zones se trouvent dans les Hauts Plateaux et donnent une production agricole considérable pour le pays.

    Cela grâce au taux pluviométrique enregistré chaque année et qui est de près de 600 mètres cubes annuellement pour les zones d’intensification et de près de 450 mètres cubes pour les zones intermédiaires. Il faut savoir que la superficie consacrée à la céréaliculture est de 3 millions ha.

    Certaines superficies soutenues dans le cadre du PNDA atteignent souvent les 20 quintaux, alors que dans d’autres qui se trouvent dans des zones non répertoriées comme zones céréalières, la production est moins importante.


  7. #14
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    Mardi 3 Juillet 2007 -- Suite à une note adressée par la tutelle obligeant les agriculteurs de la wilaya de Blida à réparer leurs engins, telle la moissonneuse-batteuse, uniquement au niveau d'une société située à El Harrach, les producteurs de céréales de la wilaya de Blida, qui viennent de bénéficier d'une subvention que l'État leur a accordée pour couvrir les frais de ces réparations, dénoncent cette directive qui, selon eux, n'est qu'un “vieux jeu” pour que certains responsables du groupe touchent le magot.

    Treize mille hectares de blé ont été cultivés cette année par les agriculteurs de la wilaya de Blida qui, selon M. Zoubir Djebar, secrétaire des paysans de cette wilaya, se sont regroupés avant-hier devant la chambre d’agriculture pour tenter de comprendre cette énigme instruction dont le plus grand perdant est uniquement le fellah. “Vous me voyez transporter mon engin jusqu'à la capitale, en parcourant soixante-dix kilomètres, rien que pour le réparer ?” s'interroge un fellah.

    Et d’ajouter : “rien que les frais de transport de l'engin vers El Harrach se chiffrent à plus d’un million de centimes. Pourquoi ces frais inutiles alors que nous réparons nos engins, depuis des années, à l'Edimma de Mouzaïa ?”

    Par ailleurs, un autre l’interrompe et tient à expliquer : “Nous sommes dans l'économie de marché et nous devons laisser le fellah libre de choisir la société qu'il veut pour la réparation de ses engins. D'ailleurs, trouvez-vous logique qu'un paysan d'El Affroun ou d'une autre ville de l'ouest de la wilaya de Blida soit contraint d'aller réparer ses engins à El Harrach ?”

    Pour sa part, le secrétaire des paysans de la wilaya de Blida explique qu'une opération ou une tentative similaire a été faite en l'an 2000 concernant l'achat du matériel du goutte-à-goutte. Cette machination, bien orchestrée par certains soi-disant responsables, a été vite annulée grâce aux doléances des fellahs adressées au chef du gouvernement de l'époque lequel a laissé libre choix aux fellahs pour l'achat de leur matériel. Par ailleurs, l'Edimma de Mouzaïa, touchée par la privatisation, est dans un état de délaissement et d'abandon.

    Selon certains travailleurs, l'embarras dans lequel se trouve ladite entreprise est prémédité par certains mafieux qui veulent s'accaparer l'entreprise après l'avoir bradée à un dinar symbolique. Enfin, les fellahs de la wilaya de Blida affichent à l’unanimité leur refus d'exécuter cette note qui, selon eux, “est une manœuvre élaborée par certains clans de mafia pour déplumer davantage le fellah”.


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