+ Reply to Thread
Page 4 of 54 FirstFirst ... 2 3 4 5 6 14 ... LastLast
Results 22 to 28 of 376
  1. #22
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Jeudi 9 aout 2007 -- Selon les prévisions du Centre international des céréales (CIC), le volume des importations de l’Algérie cette année devrait atteindre les 5,1 millions de tonnes de blé, ce qui la place au 5e rang mondial. En 2006 le CIC tablait sur 4,8 millions contre 4,1 millions en 2005.

    Les prévisions du CIC sont confortées par les données du Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) de la douane nationale, qui révèle que notre pays a déjà importé 2,53 millions de tonnes de blé au premier semestre de l’année en cours, contre 2,67 millions de tonnes durant la même période de l’année dernière.

    Malgré cette légère baisse de l’ordre de 137 386 tonnes, la facture des importations a augmenté durant la période considéré passant à 589,53 millions de dollars, contre 528,72 millions en 2006. La hausse s’explique essentiellement par l’envolée des prix de l’or jaune sur le marché mondial.

    Si les prévisions du CIC se confirment, la facture annuelle dépasserait le milliard de dollars. Ces chiffres dénotent, une fois de plus, que l’Algérie ne parvient toujours pas à réduire sa dépendance en blé malgré les propos optimistes du ministre de l’Agriculture tenus en juin dernier et selon lesquels «la production des céréales atteindra cette année presque l’équivalent des besoins de la consommation nationale».

    Ces dernières années la production nationale de blé s’est située en moyenne entre 2,4 et 3 millions de tonnes, selon le ministère de l’Agriculture et du développement rural. La France, premier fournisseur en blé tendre et dur La France a préservé sa place de premier fournisseur de l’Algérie en blé dur et tendre durant le 1er semestre, selon toujours le CNIS.

    Le volume de blé dur importé de France a atteint 293 091 tonnes pour une facture de 79,891 millions de dollars. Quant au blé tendre, les importations ont atteint 1,438 million de tonnes pour une facture de 316,5 millions de dollars.

    Le Canada est notre deuxième fournisseur en blé dur avec une quantité de 298 519 tonnes pour un montant de plus de 74,390 millions de dollars. Suivent ensuite l’Espagne qui a exporté vers l’Algérie 27 221 tonnes pour une valeur de 8,165 millions de dollars, puis le Mexique, les Etats-Unis et l’Italie avec respectivement 26 386, 17 tonnes, 508 tonnes et 8 216 tonnes pour des montants de l’ordre de 7,242 millions de dollars, 5 et 2,334 millions de dollars.

    Concernant le blé tendre, l’Allemagne a été le deuxième fournisseur de l’Algérie après la France avec un volume de 249 092 tonnes pour un montant de plus de 56,502 millions de dollars. Elle est suivie par l’Argentine avec un volume de 49 072 tonnes pour un montant de 11,23 millions de dollars.

    La République Tchèque vient en quatrième position avec 27 500 tonnes pour plus de 6 millions de dollars, tandis que la Pologne et l’Ukraine ont fourni à l’Algérie respectivement 27 234 tonnes pour un montant de 6 millions de dollars et 19 800 tonnes pour 4,159 millions de dollars.

    Les données du CNIS confirment, par ailleurs, que l’Algérie importe plus de blé tendre que de blé dur. Sur la quantité globale importée, le volume de blé tendre a atteint 1,852 million de tonnes, contre 680 730 de tonnes de blé dur.


  2. #23
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Samedi 11 Août 2007 -- Le prix de cession du blé tendre destiné à la production de farine panifiable ne connaîtra pas d'augmentation malgré l'envolée des prix des céréales sur le marché mondial, rassure le ministère de l'Agriculture et du Développement rural dans un communiqué. L'Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) précise que le prix de cette céréale est maintenu à 1 285 DA le quintal, et assure que les minotiers “continueront à être régulièrement approvisionnés à concurrence des quantités fixées au titre de la régulation”. Le prix de la baguette de pain ne risque donc pas d’augmenter.

    Mais pour les autres produits non destinés à la production de la farine panifiable, la hausse du prix du blé sur le marché international est déjà répercutée sur le marché local. Les prix du blé sur le marché international enregistrent un trend haussier ces dernières semaines, soutenu par les craintes sur les perspectives de récolte qui sont déjà en repli dans l'hémisphère nord, d'où la forte demande des pays importateurs. Les prix du blé ont encore progressé jeudi dernier sur un marché international réagissant au repli des stocks mondiaux et en attente de la parution du rapport américain sur l'offre et la demande mondiales, selon des opérateurs.

    Le rapport mensuel sur l'offre et la demande mondiales à publier, hier, par le département de l'Agriculture américain (USDA) devrait réviser à la baisse les stocks mondiaux. Sur le marché à terme parisien (Matif), rattaché au marché européen Euronext, les prix gagnaient, jeudi passé, 4,75 à 7 euros par tonne sur l'ensemble des échéances dans un volume de transactions qui ne cessait de gonfler pour atteindre 4 876 lots en fin de matinée. Mercredi dernier, cette céréale avait atteint sur ce même marché européen un nouveau plus haut historique à 220,50 euros la tonne. Quant au marché américain (CBoT), la hausse de mercredi dernier devrait être maintenue jeudi à l'ouverture de Chicago.

    Selon un analyste, “les craintes de pénurie, notamment pour les blés de qualité, soutiennent les cours du blé européen”. Ces craintes semblaient se confirmer avec les nouvelles estimations de production en Allemagne et en Bulgarie établies respectivement entre 19,8-20,1 millions de tonnes et 1,8- 2,3 Mt contre 22,3 Mt et 3,1 Mt en 2006. L'échéance de novembre la plus traitée (3 258 lots) gagnait 4,75 euros à 224,75 euros la tonne. Pour le marché physique (gré à gré), le prix de la tonne de blé standard cotait jeudi à la mi-journée 223 euros, tandis que le blé de belle qualité atteignait les 230 euros la tonne. L'Algérie, classée parmi les premiers importateurs de blé au monde, devrait importer 5,1 millions tonnes de cette céréale en 2007.

    Durant le premier semestre de 2007, elle a déjà importé 2,53 millions de tonnes de blé contre 2,67 millions de tonnes durant la même période de 2006, selon des statistiques douanières algériennes. Malgré cette baisse de plus de 137 000 tonnes, la facture des importations de blé a augmenté, passant de 528,72 millions durant les six premiers mois de 2006 à 589,73 millions de dollars durant la même période de 2007, en raison de l'envolée des cours du blé sur les marché mondiaux, selon ces statistiques.


  3. #24
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Dimanche 12 août 2007 -- La production mondiale de blé devrait reculer à 610,40 millions de tonnes (Mt) en 2007/08, en baisse de 1,87 Mt par rapport aux 612,27 Mt prévus en juillet, a indiqué avant-hier le rapport mensuel sur l’offre et la demande mondiales que publie le département américain de l’Agriculture (USDA).

    Ainsi, les stocks mondiaux de fin de campagne sont en diminution de 1,77 Mt à 114,78 Mt contre 116,55 Mt en juillet, précise l’USDA qui explique cette baisse par un double facteur. Pour l’USDA, il s’agit de la baisse de la production et de la hausse de la consommation mondiale. Les estimations du département américain de l’Agriculture évoquent une hausse de la consommation mondiale de 0,64 Mt, en comparaison avec les dernières évaluations. Celle-ci devrait atteindre les 620,51 Mt. D’après les analystes de l’USDA, la baisse qu’enregistrerait la production mondiale est principalement conséquente à la perte de production dans l’Union européenne. L’UE, s’attend l’USDA, verrait sa production reculer de 126,93 Mt à 124,63 Mt.

    En même temps, l’UE connaîtra durant le mois d’août une baisse de ses stocks dont le niveau se situerait à 11,51 Mt, soit la perte de 1,1 Mt par rapport à juillet. Le rapport signale aussi un recul de la production américaine. Elle serait de 0,66 Mt, ce qui ramènerait la production à 57,53 Mt. Le Canada, autre important fournisseur mondial, accuserait une perte de production d’un million de tonnes, la Turquie (-0,5 Mt) et le Brésil (-0,2 Mt). A l’inverse, d’autres pays, à l’image de l’Inde, de l’Ukraine et de la Russie, connaîtraient des hausses de leurs productions. En août, il est prévu que l’Inde récolte 74,89 Mt (+1,19 Mt), l’Ukraine 13,30 Mt (+0,30 Mt) et la Russie 45,50 Mt (+0,50 Mt). Par ailleurs, l’Argentine avec 14 Mt, la Chine avec 105 Mt et l’Australie avec 23 Mt donnent des signes de stabilité, selon la même source. Pour combler les pertes de production, les pays sont contraints d’importer. Les 27 de l’UE importeraient ainsi 6,5 Mt (+0,50 Mt).


  4. #25
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

  5. #26
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Dimanche 9 septembre 2007 -- Seules des décisions politiques de relance de la production et des importations contribueront à enrayer la hausse des cours à des records historiques, ont estimé cette semaine des officiels et des traders. «Les moyens de la Commission sont faibles, très faibles.

    Dans la batterie d’instruments, il n’y a pas de système pour empêcher que les prix grimpent au-dessus d’un certain niveau», a déclaré une source proche de la Commission européenne. A la différence des dernières campagnes, le recours à la revente de stocks publics pour contrebalancer le déficit conjoncturel n’est plus possible, les «montagnes» ayant fondu.

    Et taxer les exportations comme en 1996/1997 n’est pas d’actualité. «Instaurer une taxe à l’exportation n’est pas dans notre intention. Ce n’est pas une solution», a affirmé Michael Mann, porte-parole de la Commission. «Notre volonté est plutôt d’agir sur les volumes produits», a-t-il ajouté.

    Suppression de l’obligation de 10 % de jachère L’Union européenne prévoit de supprimer pour la récolte 2008 l’obligation de 10 % de jachère, ce qui devrait permettre la remise en culture de près de quatre millions d’hectares de céréales et d’augmenter la production de 10 à 17 millions de tonnes, selon les prévisions de la Commission.

    Le Conseil des ministres de l’Agriculture devrait adopter la mesure à la fin d’octobre, et celle-ci pourrait être pérennisée dans le cadre du «bilan de santé» de la PAC prévu en 2008. «A la fin d’octobre c’est un peu tard pour les semis (plus nombreux en hiver), et l’assurance d’une seule campagne sans jachère n’est pas suffisante», a commenté un professionnel qui a souligné des contraintes techniques rencontrées par les agriculteurs pour remettre en culture des terres laissées de côté.

    Conséquence d’une météo défavorable du sud à l’est de l’Union, mais aussi dans les pays concurrents de la mer Noire, les prix du blé européen ont plus que doublé depuis 5 mois, pour atteindre le record absolu de 300 euros/tonne cette semaine.

    Conjointement, le blé américain a pulvérisé son ancien record de 1996, dépassant désormais huit dollars le boisseau à Chicago, sous la pression d’une forte demande internationale. Mais pour les industriels européens, fortement dépendants du coût des matières premières – producteurs d’aliments du bétail en particulier – d’autres mesures doivent être considérées dont l’ouverture des frontières aux produits d’importation.

    «Les faits sont là. Les céréales atteignent des coûts prohibitifs pour toute la filière. Les réponses doivent être à la hauteur du problème», a déclaré l’un d’eux. Il faudrait ainsi envisager la suppression du droit fixe de 12 euros/tonne pour l’importation dans l’Union d’un contingent de près de 3 millions de tonnes de blé, a-t-il estimé, précisant que cette éventualité était prévue dans la réglementation.

    «Légalement oui, c’est possible», a confirmé la source proche de la Commission. «Mais il serait alors extrêmement difficile de revenir en arrière si le besoin se faisait à nouveau sentir.» Instauré en 2003, pour limiter l’afflux de blé peu cher des pays de la mer Noire, le contingent d’importation de blé à droit fixe a été consolidé au niveau de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) en compensation de l’entrée dans l’Union en 2004 des 10 nouveaux Etats d’Europe centrale.

    L’autre possibilité, défendue par de nombreux traders et industriels de l’alimentation animale, serait la libéralisation des importations de maïs génétiquement modifié, abondamment disponible dans le monde, mais dont l’entrée au sein de l’Union reste limitée à seulement quelques variétés et à des seuils de tolérance restrictifs, en raison des fortes réticences de certains Etats.


  6. #27
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    MUMBAI, September 11, 2007: Weather vagaries and India’s decision to import more wheat have caused a global wheat crisis.

    If you want any indication for this, just watch the wheat Futures in Chicago. Wheat Futures prices at the exchange soared to a record high on Monday on speculation that demand for US grain will keep rising as unfavourable crop weather damaged production in major exporters.

    To add to this situation was India’s recent decision to import more wheat to create buffer stock.

    If that was not enough, Bangladesh also decided to buy 88,000 tonnes of imported wheat in a tender on October 1. Algeria has also been seeking the grain, while Egypt, Iraq, Morocco, Japan, Korea and Taiwan bought the cereal last week.

    Overseas orders for US wheat since June 1 are almost twice the level a year earlier.

    Prices for wheat have more than doubled in the past year as adverse weather in Ukraine, Canada, Europe and Australia damaged crops. Global stockpiles will fall to the lowest in 26 years by May 31, according to the US Department of Agriculture.

    Wheat for December delivery rose as much as 28.25 cents, or 3.4 per cent, to $8.7175 a bushel, 1.75 cents below the daily maximum allowed by the Chicago Board of Trade.


  7. #28
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    ALGIERS, September 11, 2007 (Reuters) - Algeria, one of the world's largest grain importers, saw its cereals harvest reach 4.3 million tonnes in 2007, up from 4.0 million tonnes in 2006, the agriculture minister said on Tuesday.

    Said Barkat added in remarks carried by the official APS news agency that he estimated cereals consumption at between 6 and 7 million tonnes annually. Experts put the figure at about 9 million tonnes.

    Algeria purchases around 5 million tonnes of cereals per year, spending around $1 billion annually to fill shortfalls in production.


+ Reply to Thread
Page 4 of 54 FirstFirst ... 2 3 4 5 6 14 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts