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  1. #36
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    Samedi 29 septembre 2007 -- Le prix du blé est reparti à la hausse hier sur un marché à terme européen, réagissant à la publication de deux rapports américains « particulièrement haussiers », ont indiqué les opérateurs à l’AFP.

    Hier après-midi, le département américain de l’agriculture a estimé le stock de blé aux Etats-Unis à 46,72 millions de tonnes à la date du 1er septembre, chiffre bien inférieur aux attentes des analystes qui tablaient sur une fourchette comprise entre 48 millions et 52 millions de tonnes. Par ailleurs, dans un second rapport, le même département a revu à la baisse la production de blé aux USA à 56,24 millions de tonnes en 2007/2008, contre des attentes plus en hausse.

    Selon certains courtiers, ces rapports devraient propulser le cours du blé américain vers de nouveaux sommets à l’ouverture de la Bourse de Chicago. Le marché européen, quant à lui, anticipe la tendance. En recul de 2 à 3 euros dans la matinée, le prix du blé meunier sur l’Euronext a totalement viré de bord, gagnant 8 à 9 euros par rapport aux cotations de la veille. L’échéance rapprochée de novembre valait 276 euros vers 16h à Paris contre 273 euros le matin et 267 euros jeudi soir.

    Le marché physique (gré à gré) suivait la tendance, mais dans une ambiance très réservée, vendeurs et acheteurs attendant une stabilisation des prix avant de « venir aux affaires », a affirmé un opérateur. La tonne de blé standard livrée à Rouen valait 270 euros en position acheteur contre 263 euros le matin et 265 euros jeudi soir. La qualité supérieure cotait 280 euros contre 275 euros jeudi. « Le marché physique observe avec prudence les soubresauts du marché à terme », a confié un trader.

    L’orge fourragère suivant le mouvement haussier (265 euros/t) supporté de surcroît par un contexte international favorable en raison de l’absence de certains concurrents affectés par de petites récoltes (Ukraine, Australie). Le marché du maïs était à l’arrêt dans l’attente de l’arrivée de sa prochaine récolte. Par ailleurs, les importations brésiliennes sur l’Espagne pèsent sur ce produit, a affirmé un intermédiaire.


  2. #37
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  3. #38
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    Lundi 1 octobre 2007 -- Les prévisions de production mondiale de blé, selon un rapport 2007 du Conseil International des Céréales (CIC), sont réduites de 7 millions de tonnes, à 607 millions, mais avec 16 millions de plus qu’en 2006.

    La récolte de l’UE est diminuée de 3,9 millions et les estimations du Canada sont autour de 2 millions de tonnes. Du fait d’une réduction des prévisions d’utilisation dans l’alimentation animale, largement imputable aux prix élevés, la consommation mondiale est placée à 614 millions de tonnes, en repli de 3 millions par rapport à juillet. Bien que l’essentiel de la réduction des estimations mondiales de récolte soit compensé par une consommation moindre, les prévisions de stocks de blé à la fin de 2007/08 sont placées en repli de 2 millions de tonnes sur les projections antérieures, à 111 millions, le niveau le plus bas depuis 1979/80, les stocks des cinq principaux exportateurs jugés devenir particulièrement tendus.

    Selon le CIC, les échanges mondiaux de blé et de farine de blé en 2007/08 devraient fléchir de 3,3 millions de tonnes, à 107,4 millions, suite à de plus grosses récoltes en Inde et au Brésil. Toutefois, le total fait 0,5 million de plus que le mois dernier, la demande en blé de meunerie de plusieurs importateurs paraissant plus solide que prévu, malgré les prix élevés et les taux de fret maritime records. Des disponibilités réduites chez plusieurs exportateurs ont sensiblement dopé les perspectives américaines à l’exportation.

    D’autre part, et à en croire, des études et des projections faites par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les besoins en blé tendre devraient s’accroître encore dans les années à venir, pour atteindre environ 1000 millions de tonnes en 2020. Pour être apte à satisfaire cette demande, la production mondiale devrait progresser à un rythme annuel supérieur à 2%.


  4. #39
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    Lundi 1 octobre 2007 -- Le blé est la première céréale échangée à travers le monde. Face à une explosion de la consommation mondiale (plus de 100 kg par an et par habitant selon la Cnuced) et la stagnation de la production, les prix ont flambé ces derniers temps créant une situation des plus tendues sur le marché.

    Les cours tournent autour de 460 dollars US la tonne pour le blé tendre et 640 dollars US la tonne pour le blé dur. Etant l’un des plus grands importateurs de ce produit, l’Algérie qui en consomme, selon la même source, plus de 230 kg par an et par habitant, tente de parer au plus pressé, non sans craindre des lendemains qui corsent la facture alimentaire et saignent les maigres bourses des ménages. Cette tendance haussière des cours du blé sur le marché international, dont la hausse par rapport à 2006 est de plus de 60%, se répercutera sur les prix de nombreuses denrées alimentaires comme les pâtes, la semoule ou le pain.

    Pour l’heure, les pouvoirs publics adoptent un discours rassurant, mais la réalité des prix finira t-elle par avoir raison des errements des politiques suivies dans le secteur agricole, dont le sinistre ne date pas d’aujourd’hui. Le gouvernement a décidé par le biais de la loi de finances, l’octroi d’une subvention de plus de 28 milliards de DA à l’office public régulateur et approvisionneur du marché national qu’est l’OAIC, afin de stabiliser les prix.

    Selon les chiffres communiquées par les douanes algériennes, l’Algérie a déjà importé au premier semestre 2007 quelques 2,53 millions de tonnes de blé contre 2,67 millions de tonnes durant la même période l’année précédente. Et la facture de ces importations s’élèvent à près de 590 millions de dollars US. En 2007, l’Algérie devrait importer 5,1 millions de tonnes de blé, alors que le ministre de l’agriculture Said Berkat, situe la production locale à 4,3 millions de tonnes pour des besoins évalués à environ 7 millions de tonnes par an. Soit plus de 60% des besoins nationaux couverts par la production locale.

    Mais pour le chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem « l’Algérie ambitionne de produire 60% de ses besoins en blé à l’horizon 2013 ». Cette annonce faite récemment devant les membres de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA) et à quelques jours d’intervalles de celle de Berkat, renseigne, si besoin est, sur le degré de « fiabilité » des chiffres communiqués. Du mythe de l’autosuffisance alimentaire des années 70, le pays est passé au désengagement de l’Etat durant les années 90 où sont sérieusement affecté les ERIAD et l’Entreprise nationale des industries alimentaires ENIAL, qui acquièrent, dès 1990, le statut d’EPE, devenant « autonomes » et soumises aux lois du marché. Seul l’OAIC sera maintenu sous la tutelle du ministère de l’agriculture, pour de raisons découlant de la politique de l’Etat d’appui à la production locale des céréales.

    Quant à la politique des prix, le désengagement de l’État de la sphère économique s’est traduit par la suppression progressive des subventions alimentaires. La suppression de la subvention sur les semoules a eu et continue encore d’avoir des incidences négatives sur la population et plus particulièrement sur les catégories sociales les plus vulnérables. Pâtes et couscous qui sont jadis les aliments de base de l’algérien sont en passe de devenir désormais des produits inaccessibles pour les petites bourses. La dégradation du pouvoir d’achat des populations et la suppression des subventions alimentaires ont eu pour conséquence de restreindre la consommation de produits dérivés du blé dur se rabattant vers les produits moins chers qu’est la farine.


  5. #40
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    Mardi 2 Octobre 2007 -- Le chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem, s’est insurgé hier, lors d’une rencontre-débat organisée par la Chambre algérienne du commerce et d'industrie (CACI) dimanche dans la soirée, contre la hausse des prix de certains produits sur le marché national, notamment celui de la semoule, alors que les produits en question sont soutenus par l’État. Le chef du gouvernement relève qu’il y a deux ans, le prix du blé tendre était de 125 à 130 dollars la tonne. Le prix a augmenté pour atteindre environ 370 dollars la tonne. Le blé dur coté à 202 dollars la tonne a connu une hausse pour afficher 448 dollars.

    L’Algérie importe des quantités importantes de blé tendre et dur au prix du marché international, mais le blé est cédé aux minotiers à des prix d’avant l’augmentation. “Qu’est-ce qui explique l’augmentation des prix sur le marché, alors que l’État n’a pas relevé les prix à la hausse ? Dans certaines régions du pays, le sac de 25 kilogrammes a atteint 1 250 dinars”, s’interroge M. Abdelaziz Belkhadem.

    Le patron de Sim explique l’augmentation par la rareté du produit sur le marché. Les capacités de production, certes, dépassent de loin les besoins nationaux en semoule et farine. Cependant, l’OAIC n’approvisionne la semoulerie qu’à hauteur de 40%. Aujourd’hui, soutient-il, tous les meuniers fonctionnent à 40% de leurs capacités. “Ce sont les intermédiaires qui ont augmenté les prix, pas les minotiers”, souligne le p-DG de Sim.

    “Il n y a pas d’explications plausibles pour cette augmentation, car les quantités n’ont pas diminué. Nous avons suffisamment de réserves en blé tendre et dur pour rassurer les minotiers et les citoyens. Il n’y a pas de pénurie”, répond le chef du gouvernement. “Pourquoi le consommateur supporterait les charges de gestion d’un investisseur parce que lui n’obtient pas les quantités suffisantes pour tourner à 100% sa semoulerie ou sa minoterie ?” ajoute-t-il.

    M. Belkhadem ne comprend pas aussi pourquoi les entreprises n’ont pas répercuté la baisse des tarifs douaniers sur certains produits et matière première sur le prix des produits. “Le démantèlement tarifaire aurait dû se répercuter sur les prix au niveau des consommateurs. Ce n’est malheureusement pas le cas. Ce n’est pas une question de contrôle, c’est un problème culturel dans les pratiques commerciales”, regret-te-t-il.

    Le chef du gouvernement souligne l’effort “gigantesque” fourni par le gouvernement. “Cet effort de l'État ne doit pas profiter aux spéculateurs et aux rentiers”, s’insurge-t-il, en insistant sur la nécessité d’une coopération pour lutter contre le marché informel.


  6. #41
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  7. #42
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    CHICAGO, October 4, 2007 (Dow Jones)-- U.S. wheat futures are expected to start Thursday's day session 10-15 cents per bushel higher on vigorous export business and firmer overnight trade, analysts said.

    In overnight trading, Chicago Board of Trade December wheat rose 14 cents to $9.41.

    The U.S. Department of Agriculture said weekly export sales for the week ended Sept. 27 were 1.6 million metric tons, within trade expectations of 1.2 to 1.9 million tons. The export sales were 6% above the previous week and 10% above the prior four-week average, according to the USDA.

    The trade already knew about a good portion of the export business, but the sales are still seen as supportive amid high prices, analysts said. Big buyers included Algeria, which took 584,500 tons; Mexico, which bought 190,900 tons; and Nigeria, which bought 110,000 tons.

    "Export sales are solid," a CBOT floor broker said. "Demand is still strong."

    In related news, Japan said it bought 160,000 tons of wheat, including 120,000 tons from the U.S., in a routine tender concluded Thursday. The other 40,000 tons were from Canada.

    Statistics Canada estimated all-wheat production at 20.6 million tons, up from its previous forecast of 20.3 million tons. Trade estimates had pegged the crop at 18.40 million to 21.00 million tons.

    The modest increase was seen as neutral for U.S. wheat futures because the size of the crop had already been ratcheted down a good amount due to hot, dry weather, a CBOT floor broker said.

    The trade also continues to focus on dryness in Australia. There are rumblings about the possibility the wheat crop down under will be below 12 million tons, CBOT floor traders say.

    Australia's drought is as bad as any in recorded history and worsened in September, ruining many winter crops including wheat, the government's Bureau of Meteorology reported Thursday. Averaged over the Murray-Darling Basin, or MDB, which includes much of eastern Australia's wheat lands, "it was the driest September in the historical record back to 1900," the bureau said.

    Even if heavy rains started to fall in growing areas, it would be too late to lift production, according to a new USDA attaché report. The report pegged Australian wheat production at 16.25 million tons, down 4.85 million tons from the attaché's previous forecast.

    Low stocks, low production and solid domestic demand are combining to make an "extremely difficult outlook" for exports in 007-08, the report said. Forecast wheat exports for 2007/08 have been revised downward significantly to 9.5 million tons, it said.

    Although rains may not be able to help Australia's wheat recover from dryness, moisture could stabilize the crop, an analyst said. There looks to be a chance for showers in the West Australia wheat belt early next Week, according to DTN Meteorlogix.

    In the U.S. central and southern Plains, rainfall in the east may lead to winter wheat planting delays, Meteorlogix said. Western areas could use more rain to favor emergence and early growth of wheat, the weather firm said.

    The bulls' next upside price objective is to push and close CBOT December wheat above resistance at the contract high of $9.61 3/4. The next downside price objective for the bears is pushing prices below support at $9.00. First resistance is seen at $9.38 and then at Wednesday's high of $9.44. First support lies at $9.17 1/2 and then at $9.00.

    At the Kansas City Board of Trade, the bulls' next upside price objective is closing December wheat above resistance at the contract high of $9.50 1/2. The bears' next downside objective is pushing prices below solid support at Wednesday's low of $9.00. First resistance is seen at Wednesday's high of $9.40 and then at the contract high of $9.50 1/2. First support is seen at $9.20 and then at $9.10.

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