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  1. #22
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 1 Juin 2009 -- Contrairement à leurs concurrentes européennes et américaines, les entreprises canadiennes ne se plaignent pas des dernières mesures relatives à l'investissement étranger en Algérie. Ces dernières, décidées par le gouvernement à la fin 2008, obligent les entreprises algériennes à détenir au moins 51 % des projets de partenariat avec des firmes étrangères. Les sociétés étrangères d'importation devront également céder 30% de leur capital à un partenaire algérien.

    « Je n'ai reçu aucune plainte des entreprises canadiennes. Au contraire, elles se sont bien adaptées à la nouvelles situation et travaillent correctement », a déclaré, lundi 1er juin, l'ambassadeur du Canada à Alger, Patrick Parisot. M. Parisot s'exprimait devant des journalistes, en marge d'une visite effectuée à la 42eme Foire internationale d'Alger (FIA) qui se déroule depuis le 30 mai 2009 au Palais des expositions de la Safex.

    L'ambassadeur du Canada a cité le cas du groupe SNC-Lavallin qui a décroché plusieurs contrats en Algérie et qui, selon lui, connait parfaitement le marché algérien. Le diplomate a évoqué également le projet de construction d'une usine d'aluminium par un groupe canadien. « C'est un projet de 7 milliards de dollars. Une fois achevé dans les trois ou quatre prochaines années, l'usine devra créer 2800 emplois direct et 10 à 20.000 emplois indirects », a-t-il affirmé.

    Patrick Parisot est parti à contre-sens de ses homologues allemand, français et américain qui ont critiqué les nouvelles mesures sur l'investissement décidées par le gouvernement Ouyahia. Les trois ambassadeurs se sont plaints de « l'instabilité juridique », considérée comme un frein au développement de l'investissement direct étranger. « L'Algérie représente un marché intéressant, voire même attractive, pour beaucoup d'investisseurs allemands qui cherchent à établir de véritables relations de partenariats, mais cette nouvelle mesure entraîne un climat d'incertitudes parmi les entreprises allemandes», a déclaré en début de semaine, Matei Hoffman, ambassadeur d'Allemagne en Algérie.

  2. #23
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    Mardi 2 Juin 2009 -- La présence des entreprises canadiennes en Algérie devient de plus en plus significative, si l’on tient compte des déclarations de l’ambassadeur du Canada en Algérie, Patrick Parisot, lors d’une conférence de presse animée au Pavillon G de la Safex où se trouvent les stands des dix entreprises canadiennes qui prennent part actuellement à la 42e édition de la Foire internationale d’Alger (FIA). Le même responsable indique que 61 entreprises canadiennes activent actuellement en Algérie. Entre-temps, 176 autres entreprises « ont identifié l’Algérie comme un marché potentiel ». Aussi, poursuit-il : « Le service des délégués commerciaux de l’ambassade du Canada répond annuellement à plus de 400 demandes de services à ses clients canadiens intéressés par l’Algérie. Au profit de ces derniers, il anime un réseau de plus de 600 contacts d’affaires. Au premier trimestre de l’année en cours, il a identifié et fait suivre 76 occasions d’affaires solides. » Le même intervenant relève qu’en matière de commerce bilatéral, l’Algérie est le 9e pays partenaire économique du Canada, qui est le 6e de notre pays. Ainsi, les exportations algériennes en matière d’hydrocarbures vers le Canada pour l’an dernier ont atteint 5,4 milliards de dollars. Hors hydrocarbures, ce dernier a importé des dattes pour une valeur de 1,5 million de dollars. Cela dit, quel est l’impact de la crise économique mondiale d’octobre 2008 et des récentes réglementations imposées par le gouvernement algérien aux promoteurs économiques étrangers, auront-elles sur les relations économiques algéro-canadiennes ? Pour Patrick Parisot, l’Algérie « n’est pas secouée d’une manière violente par la crise économique mondiale, car elle n’a pas totalement intégré l’ordre économique planétaire qui prévaut jusque-là. Elle a réglé ses problèmes de dettes extérieures et possède des réserves de change importantes. D’où notre optimisme quant au développement de nos relations économiques. Pour les nouvelles réglementations du gouvernement algérien, pour l’instant, aucune entreprise canadienne qui active en Algérie n’a soulevé des difficultés en conséquence. Dans notre vision, l’Algérie est un pays fertile et qui renferme beaucoup d’opportunités que les deux parties peuvent exploiter ensemble ». D’après lui : « Le Canada est en mesure de répondre aux besoins des Algériens dans plusieurs domaines parce que nous maîtrisons les technologies et pouvons les transmettre. Le fait que les compagnies canadiennes ne se contentent plus de vendre simplement des produits mais qu’elles décident d’investir en Algérie, en y créant des partenariats durables ou des filiales, confirme l’importance des relations économiques algéro-canadiennes. Nos compagnies ont démontré leur fiabilité et leur volonté de partager leur savoir-faire et leurs technologies avec leurs partenaires algériens. »

  3. #24
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    Mardi 2 Juin 2009 -- En avril 2008, le groupe canadien Rio Tinto Akan, leader mondial de l’aluminium, a déposé au niveau de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) une proposition de projet de construction d’une usine d’aluminium d’une capacité de production de 740 à 780 000 t par année. L’usine, une fois sa deuxième phase de réalisation terminée, peut produire annuellement jusqu’à 1,5 million de tonnes. Le coût d’investissement dans sa totalité varie entre 6 et 7 milliards de dollars. C’est ce qu’a relevé hier Patrick Parisot lors d’une conférence de presse animée hier aux Pins maritimes où se déroule actuellement la 42e édition de la Foire internationale d’Alger. Cependant, l’ANDI attend une décision du Conseil national des investissements (CNI). Jusque-là, aucune réponse des instances concernées n’est donnée aux intéressés. Grâce à ce projet, seront créés, selon le même responsable, 2 800 emplois directs et 6 000 à 20 000 emplois indirects incluant les industries en aval.

  4. #25
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- Choisie comme ferme pilote, et ce dans le cadre d’un vaste projet visant la mise en place, à l’échelle nationale, d’un système d’identification et de traçabilité du cheptel bovin (et dans un premier temps celui des vaches laitières), la ferme Seraoui, située à la sortie nord de la ville d’El Khroub, a reçu ce lundi la visite d’une délégation canadienne de l’Agri-Traçabilité Québec (ATQ), un organisme agréé en 2001 et issu d’un partenariat entre le gouvernement et l’union des producteurs agricoles du Québec, pays reconnu à l’échelle mondiale comme étant à la pointe de l’expertise en matière d’innocuité et de salubrité alimentaire.

    Unique en son genre en Afrique et dans le monde arabe, selon nos interlocuteurs, cette opération ambitieuse, pilotée par la caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) a pour ambition de doter le cheptel de vaches laitières d’un système d’identification fondé sur deux étiquettes appliquées sur les oreilles des bêtes : une puce électronique et un panneau visuel comportant un code à barres. De surcroît, chaque animal sera pourvu d’un numéro de 15 chiffres qui devra le suivre tout au long de sa vie. Intervenant sur ce point, Daniel Marcheterre, directeur général adjoint d’Agri-Traçabilité Québec, mettra l’accent sur les aspects essentiels de ce système. Notamment, la capacité de maîtriser, à travers une intervention en temps réel, une crise sanitaire et répondre efficacement à un problème de maladie des animaux et d’innocuité des aliments, améliorer sensiblement la capacité de diagnostic et de surveillance, et ainsi réduire les risques lors du transport ou de l’importation d’animaux.

    La mise à disposition des données emmagasinées, dira-t-il, est rendue possible grâce à des appareils permettant la lecture instantanée de l’identifiant électronique de l’animal, le transfert de fichiers électroniques ou toute autre information pouvant assurer la traçabilité de l’animal. C’est dire si le défi est de taille pour la CNMA qui a jeté, dans un premier temps, son dévolu sur deux exploitations de vaches laitières : la première à Blida et la seconde dans la wilaya de Constantine où le choix s’est porté spontanément sur l’élevage de la ferme Seraoui (El Khroub) plébiscitée, autant par la profession en raison de ses bonnes performances et une gestion moderne et avant-gardiste que par la mutualité agricole, convaincue d’avoir fait le bon choix.

    En attendant d’étendre ce dispositif à d’autres exploitations, et pourquoi pas aux élevages ovins, a déclaré Abdelkrim Belloum, directeur de la caisse régionale de mutualité agricole (CRMA), cette opération a valeur de test, notamment sur les aspects portant sur le registre assurance et, partant de là, sur les garanties représentées par ce dispositif révolutionnaire en cas de vol de cheptel, un segment important du pack assurances proposé par cette mutualité agricole. Aux yeux du directeur de la CRMA, cette action s’apparente à un véritable challenge qu’il faudra tenir jusqu’au bout, d’autant que chacune des parties en lice a affiché sa détermination à aller jusqu’au terme de ce projet dont la faisabilité ne semble pas poser trop de problèmes, selon les différents avis exprimés au fil des démonstrations faites par les partenaires canadiens.

  5. #26
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- “Le groupe Rio Tinto Alcan a l'intention de s'implanter en Algérie de manière durable en partenariat avec des entreprises nationales (gouvernementales et privées) en contribuant à la diversification de l'économie algérienne et au développement des ressources humaines et de la communauté”, souligne un communiqué du groupe. C'est dans ce cadre que le groupe a entamé des discussions avec des partenaires potentiels algériens tels que le groupe Cevital. “Nous avons fait des propositions à des organismes gouvernementaux pour le développement et la mise en place d'un projet d'aluminium d'envergure d'une capacité de 740 000 à 780 000 tonnes par année, pouvant atteindre 1,5 million de tonnes dans une seconde phase et représentant un investissement total de plus de 6 milliards de dollars”, lit-on dans le communiqué. Une proposition de projet de partenariat avec le groupe privé Cevital a été déposée en avril 2008 à l’Agence nationale de développement de l'investissement, qui est en attente d'une décision du Conseil national des investissements. Le projet pourrait créer 2 800 emplois directs, en incluant une centrale électrique de 800/kW. “Entre 6 000 à 20 000 emplois directs sont prévus après le développement complet incluant les industries en aval”, ajoute le communiqué. Durant la phase de construction, jusqu’à 10 000 à 20 000 travailleurs seront employés. En matière de participation aux fonds propres le projet, souligne le communiqué, est en accord avec les exigences de la nouvelle réglementation algérienne (participation de partenaire étranger maximum 49%).

    Le texte évoque, par ailleurs, un programme de développement de l’industrie aval nationale, y compris pour d’éventuelles exportations. S'appuyant sur plus d'un siècle d'expérience et d'expertise, Rio Tinto Alcan est le leader mondial de l'industrie de l'aluminium avec sa technologie de pointe, ses 23 usines de production d'aluminium (dont 8 au Canada), 10 usines de raffinerie d'alumine et son importante réserve de bauxite servant comme matière première de base pour la production de l'alumine et de l'aluminium. Par conséquent, RTA serait en mesure d'apporter un soutien stratégique quant à plusieurs aspects du projet proposé dont : le montage et la gestion du projet, le savoir-faire technologique et d'ingénierie, l'exploitation d'usines, la garantie de l'approvisionnement en alumine et d'autres matières premières et les connaissances du marché et de l'industrie pour la commercialisation de l'aluminium primaire et aussi des produits transformés. Le cadre de partenariat proposé à l'Algérie, indique le communiqué, pourrait par ailleurs largement dépasser le domaine de l'aluminium. En effet, de par la spécificité de notre société mère, la compagnie Rio Tinto, l'un des leaders mondiaux du secteur minier, nous pourrions également être intéressés à explorer le secteur minier de l'Algérie.

    Dans un autre communiqué, l’ambassade du Canada à Alger a annoncé la présence de dix entreprises canadiennes à titre d’exposants à la 42e édition de la Foire internationale d’Alger. La participation canadienne couvre différents secteurs d’activité et illustre un leadership caractérisé par le sens de l’innovation et les technologies de pointe : construction, ingénierie conseil, transport, industrie, services et les nouvelles technologies de l’information et de la communication. L’Algérie, souligne le communiqué de l’ambassade du Canada, est le premier partenaire commercial du Canada en Afrique du Nord et au Moyen-Orient. En matière de commerce bilatéral, l’Algérie est le 9e pays partenaire économique du Canada et le Canada, le sixième de l’Algérie. Le commerce bilatéral entre le Canada et l’Algérie a connu un bond significatif de +54% en 2008. Plus de 60 entreprises canadiennes d’envergure internationale travaillent en Algérie.

  6. #27
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    Mercredi 3 Juin 2009 -- La compagnie canadienne Smart Technologies, qui prend part à la 42e édition de la FIA à travers son distributeur exclusif en Algérie Business To Business Company, a organisé, hier, une conférence de presse dans l’après-midi au Palais des expositions des Pins-Maritimes. Abdelghani Kolli, le directeur général en compagnie de Chakib Aït Hamouda, directeur commercial et de marketing ainsi qu’une représentante de l’ambassade du Canada donnera des explications sur les projets de Smart Technologies en Algérie. À cet égard, le directeur général évoquera la création d’un centre de formation agréé au cyberparc de Sidi-Abdallah “pour assurer le transfert de compétences”, de cette société qui s’est engagée à introduire les tableaux de solutions interactives sur le marché algérien avec ses trois composants, en l’occurrence les entreprises, l’éducation nationale ainsi que les institutions gouvernementales. Les formations qui seront dispensées au niveau du centre de formation seront sanctionnées par des diplômes internationaux, expliquera-t-il. Dans ce cadre, le directeur général annoncera la création d’une filiale éducation Sarl EducaTIC. Des solutions sont, à cet égard, proposées à l’éducation nationale, à la formation professionnelle, à l’enseignement supérieur “en se basant sur le transfert du savoir-faire et du partage des ressources, et ce, grâce essentiellement au développement des technologies de l’information et de la communication”, est-il expliqué à cet égard. Dans ce cadre, il est question du développement du “smart board qui est un tableau blanc technologique”. Le conférencier qui dira que Smart a eu à livrer plus de un million de tableaux blancs interactifs dans le monde indiquera que “nos parts de marché mondial sont de l’ordre de 57%”. À cet égard, il notera que le “marché algérien est d’une capacité de un million d’unités”. Quoi qu’il en soit, la société veut s’étendre plus en Algérie en développant plus amplement ses produits en prenant de plus en plus de parts de marché.

  7. #28
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    Samedi 6 Juin 2009 -- Le Centre financier aux entreprises Chaudière-Nord et de la Caisse du Centre de la Nouvelle-Beauce accueillaient, le 20 mai dernier, des cadres d’un réseau de caisses agricoles de l’Algérie, soit la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA).

    Ces partenaires étaient invités par Développement international Desjardins (DID), filiale du Mouvement Desjardins qui a pour mission d’offrir de l’appui aux institutions de finance de proximité dans les pays en développement. L’objectif du séjour était de se familiariser avec les valeurs et le fonctionnement du Mouvement Desjardins tout en explorant les produits et services offerts aux membres pour inspirer leurs réflexions par rapport à leur propre réseau. Concrètement, il a été question de financement agricole, de partage des responsabilités, d’assurances et de valeurs coopératives.

    En matinée, la délégation a été accueillie par M. Jean Langevin, directeur principal marché agricole ainsi que de Mme Michelle Beaudoin, agronome et directrice de comptes, tous deux du CFE Chaudière-Nord. À ce moment, le groupe a pu comprendre le fonctionnement de cette organisation et y découvrir l’ensemble des services offerts à la clientèle affaires Desjardins. Avant le dîner, les invités se sont rendus à la Ferme Val Chaudière inc. de Sainte-Marie, propriété de Mme Nicole Taguay et de MM Eddy, Dominic et Gabriel Faucher afin d’y faire une visite pour mieux se familiariser avec nos pratiques agricoles. En après-midi, M. J. Martin Landry, directeur général de la Caisse Desjardins du Centre de la Nouvelle-Beauce a reçu le groupe au siège social de la Caisse afin de leur présenter le fonctionnement de l’organisation comme coopérative de services financiers.

    «Notre visite de Desjardins est venue renforcer notre désir d’opérer selon le modèle coopératif et de revenir à un mode de crédit mutuel», souligne Monsieur Boukharouba, Secrétaire général de la CNMA.


    Cet échange a également été bénéfique pour Desjardins. « Nous sommes toujours très heureux de pouvoir accueillir des délégations de l’étranger et de pouvoir échanger sur nos différentes méthodes de travail. Aussi, nous sommes privilégiés de pouvoir soutenir des organisations de l’extérieur dans le développement de leurs nouvelles coopératives », confirme M. J. Martin Landry.

    Nul doute que ces échanges auront permis à ces leaders du secteur de la finance rurale en Algérie d’acquérir de nouvelles connaissances qui contribueront au bon développement de leurs institutions et à soutenir les efforts visant à offrir aux membres entrepreneurs des produits et services financiers adaptés à leurs besoins.

    À propos de DID

    DID est une composante du Mouvement Desjardins qui appuie, depuis près de 40 ans, la création, le développement et le renforcement d’institutions financières. DID est présent dans une vingtaine de pays d’Afrique, d’Amérique latine, des Antilles, d’Asie et d’Europe centrale et de l’Est. Spécialisé en appui technique et en investissement dans le domaine de la finance de proximité, DID s’appuie sur la richesse et la diversité de l’expérience acquise au fil de ses collaborations avec de nombreux partenaires, ainsi que sur les quelques 100 ans d'expérience du Mouvement des caisses Desjardins.


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