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  1. #29
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    Jeudi 18 Juin 2009 -- Les copies de rapports distribuées aux journalistes, en marge de la rencontre de l’Ambassadeur du Canada, avec les représentants des associations activant dans la wilaya de Bejaia, ont révélé que 99% des exportations de l’Algérie vers le Canada, sont des hydrocarbures. Ce qui mit l’Algérie en septième position parmi les fournisseurs du Canada, en matière des hydrocarbures, alors que le Canada, vient en 10e position des pays approvisionnant l’Algérie, en céréales, semi-produits et médicaments. Selon ces rapports, les importations Canadiennes à partir de l’Algérie, sont, en grande partie, des hydrocarbures, ont atteint 5.4 milliards de dollar, en 2008. D’après le Canada, ce montant montre le progrès des échanges commerciaux entre les deux pays, si l’on compare avec l’année dernière, soit 6.4 milliards de dollar, ce qui fait de l’Algérie le 9e partenaire commercial. Par ailleurs, les importations de l’Algérie à partir du Canada, composées des céréales et des légumes secs, sont estimées à 981 millions de dollars. En ce qui concerne les pays destinataires des marchandises Canadiennes, l’Algérie est classée en 35e position. Le Canada, dans le cadre de la promotion du partenariat, mènent des discussions avec les autorités Algériennes, notamment en ce qui concerne l’implantation d’une usine de production de l’aluminium en Algérie, et l’amélioration du produit local. L’enveloppe financière allouée à ce projet, accordé au groupe Canadien Rio Tinto Alcan, est évaluée à 6 milliards de dollars. D’autre part, la rencontre de l’Ambassadeur du Canada en Algérie, M. Patrick Parisot, avec les représentants des associations locales à Bejaia, s’est penchée, principalement, sur les relations avec les associations et les autorités au Canada, ainsi que la stratégie commune qui lie les deux pays. M. Parisot s’est entretenu avec le wali de Bejaia.

  2. #30
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    Mardi 23 Juin 2009 -- Le Président du groupe canadien Dasso, Jean Pierre Sauriol, ainsi que le PDG du groupe au Maghreb, Salim Hamadou, ont insisté sur le fait que leur décision d’installer leur filiale maghrébine, en Algérie, était la preuve que la société était déterminé à investir et à s’implanter, sur le long terme, et ce, malgré l’existence de certaines lacunes, dans le climat des affaires. Les responsables de ce groupe spécialisé dans le domaine de l’architecture, l’expertise et la réalisation, dans différents secteurs, comme les travaux publics, les infrastructures et le transport, ont-il précisé. La compagnie a, en effet, décidé de mettre en place de nouvelles techniques et de développer la formation et la qualification, particulièrement parce que 80% de ses employées (200) sont algériens, en plus d’un laboratoire d’analyse des matériaux. Ils ont par, ailleurs, indiqué qu’ils avaient été chargé, depuis 2006, d’accompagner et d’étudier, un tronçon de l’autoroute est-ouest et de déterminer l’efficacité et la conformité de la qualité, et étaient également chargé d’accompagner les travaux de la grande mosquée d’Alger.

    Les responsables ont également indiqué, concernant l’importance du marché algérien, que la compagnie avait choisi de transférer son bureau nord africain en Algérie, après avoir arrêté toute activité en Egypte et au Maroc ; la société avaient démarré son activité, en Algérie, en 2003, après s’être occupée de quelque projets, depuis 1997, se développant ensuite en 2004, pour créer la filière de Dasso au Maghreb. Le chiffre d’affaire de la société a, d’ailleurs, connu une augmentation, en 2008, atteignant les 1.7 milliards de dinars, en comparaison de 1.4 milliards, en 2007, il est prévu qu’il connaisse une croissance de 9% en 2009 pour atteindre 1.8 milliards de DA soit plus de 32 millions de dollars ; les responsables ont d’ailleurs annoncé le début de travaux de cadastre des espaces et terrains pollués, projet de Sonatrach, et deux autres projets d’expertise technique avec la Sonelgaz, en plus de projets de supervision du réseau ferroviaire et la mise en place de nouvelles techniques, qui sont la maîtrise technique de projets, avant la réalisation du projet de la grande mosquée.

  3. #31
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    Samedi 18 Juillet 2009 -- Un séminaire de formation de deux jours, traitant de la planification stratégique et du rôle de l’information dans le processus décisionnel, a été organisé par deux éminents experts de HEC Montréal, Louis Roquet, expert en planification stratégique et Suzanne Rivard, une spécialiste des systèmes d’information, mercredi et jeudi derniers, à l’hôtel Hilton. Ce séminaire, organisé au profit des managers algériens et de patrons d’entreprise a été l’occasion pour ces derniers d’améliorer leurs connaissances dans le domaine de la planification stratégique. Intervenant à ce propos, Suzanne Rivard expliquera toute l’importance que jouent les systèmes d’information dans la bonne gestion d’une organisation. À cet égard, elle indiquera l’impératif du choix ou de la détermination des besoins en informations pour tout dirigeant d’une organisation soucieux d’efficacité dans sa gestion. Pour l’experte, le rôle de l’identification des besoins en information relève des dirigeants d’une entreprise et non pas des experts en technologie. “Il faut avoir un directeur des systèmes informatiques, mais la détermination des besoins en information est de la responsabilité des gestionnaires”, note-t-elle.

    Interrogée sur le rôle du directeur en systèmes informatiques au sein d’une entreprise, l’experte indiquera que “son rôle est d’accompagner les décisions d’entreprise et de lui fournir les outils de l’information”. “Les décisions d’ordre technique et technologique relèvent du responsable d’information”, ajoute-t-elle encore à ce propos. Sur cette question, un des messages-clés communiqué par la conférencière aux managers, a été la grande richesse en informations du domaine public que recèle internet. “Ces sites d’information sur le Net permettent aux responsables de connaître leur environnement et prendre le pouls de la clientèle”, précise-t-elle. Interrogée sur les raisons de la sous-exploitation de la richesse d’Internet en informations relevant du domaine public, l’experte mettra en avant plusieurs raisons : le manque de temps, l’importance et l’étendue des informations.

    De son côté, Louis Roquet animera une session sur la planification stratégique qui se décline à travers la gestion, de façon prospective. “Il s’agit de la préparation, la rédaction et la mise en œuvre du plan stratégique pour les unités d’affaires d’un groupe”, expliquera-t-il, avant de noter qu’il s’agit d’une approche planifiée de la gestion d’une entreprise. Sollicité pour de plus amples explications autour du concept de planification stratégique, Louis Roquet indiquera que “la planification stratégique permet à une entreprise d’examiner quels sont ses besoins et déterminer les moyens à mettre en œuvre pour les atteindre en prenant en compte l’environnement et les ressources tant humaines, financières que techniques d’une entreprise”. Dans les faits, il a été question pour l’expert de former les managers et les patrons d’entreprise sur le lancement et la gestion du processus de planification stratégique à l’échelle des unités d’affaires qui composent le groupe.

    Un des messages forts adressé par l’expert à l’assistance a été de dire : “On a souvent tendance à dire qu’on ne peut pas faire telle ou telle chose ou qu’on ne peut pas trouver telle ou telle information, mais il y a toujours des façons de surmonter les contraintes et les gestionnaires algériens ont toute la compétence pour réaliser de grandes choses”. Se faisant plus explicite, l’intervenant indiquera qu’un plan stratégique intégré fait entrer les plans de toutes les composantes du groupe dans un tout cohérent qui les amènera à travailler ensemble. Aussi et pour mieux illustrer ses propos, Louis Roquet relèvera qu’“un groupe qui active dans plusieurs domaines, voudrait savoir comment faire en sorte que tous ces domaines d’activité travaillent ensemble et en synergie”. Sollicité pour de plus amples explications sur les avantages qu’offre la planification stratégique, l’expert indiquera “qu’à partir du moment où l’on peut prévoir à l’avance les besoins, au lieu de gérer à la petite journée, on va anticiper des mois ou un an à l’avance sur ce qu’on peut faire à l’avance”, souligne-t-il.

  4. #32
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    Dimanche 26 Juillet 2009 -- L’Agence canadienne de développement international (ACDI) assure le financement du programme de renforcement des capacités commerciales des pays arabes qui couvrira, dans une première étape (2009-2012), cinq pays, à savoir l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, la Jordanie et le Maroc, à hauteur de 9,15 millions de dollars canadiens. Le programme de renforcement des capacités commerciales des pays arabes a été lancé au cours d’une conférence régionale organisée du 21 au 23 du mois courant à Tunis, en présence de plusieurs représentants d’organisations internationales et régionales et des pays arabes. L’objectif du programme élaboré par le centre du commerce international et financé par le gouvernement canadien : aider les pays arabes à accroître leurs capacités d’exportation et à développer le commerce régional. Il vise également à créer une complémentarité entre les pays du Proche-Orient et d’Afrique du Nord, outre la mise en place d’un système de commerce multilatéral, l’ultime objectif étant de consolider le processus de développement durable, d’aider quelques secteurs à accéder à l’économie organisée, de créer des opportunités d’emploi, notamment pour les femmes et les jeunes. L’Agence canadienne de développement international (ACDI) assure le volet financement du programme qui couvrira, dans une première étape (2009-2012), cinq pays, à savoir l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, la Jordanie et le Maroc, à hauteur de 9,15 millions de dollars canadiens, ce qui permettra de couvrir la plus grande partie du programme.

    Le ministre tunisien du Commerce et de l’Artisanat, M. Ridha Ben Mosbah, a mis l’accent à cette occasion sur l’importance de ce programme qui ne manquera pas de consolider davantage la complémentarité et l’intégration régionale des pays arabes. Les activités qui seront réalisées dans le cadre de ce programme, souligne encore le ministre, permettront de tirer profit et de créer de nouvelles opportunités de coopération économique et commerciale, afin d’atteindre des niveaux supérieurs de complémentarité économique, notamment dans les secteurs innovants d’intérêt commun. Il a évoqué les objectifs du programme et les mécanismes qu’il a mis en place pour les réaliser, précisant qu’ils constituent des incitations aux efforts des pays concernés en matière d’amélioration du climat d’affaires et des capacités des entreprises productrices et exportatrices, dans l’objectif de hisser l’apport du commerce et de l’investissement à l’effort de développement. Pour sa part, la directrice exécutive du centre du commerce international, Mme Patricia Francis, a recommandé aux pays de la région de tirer profit de toutes les opportunités offertes pour la réalisation des objectifs de développement et d’atteindre la complémentarité économique. Cette conférence de trois jours a également abordé trois autres thèmes : «Le rôle de la femme et des jeunes dans le commerce», «La consolidation des structures d’appui au commerce» et «La compétitivité des entreprises».

  5. #33
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    Sonia Lyes :


    Lundi 3 Août 2009 -- Le groupe canadien d'ingénierie et de construction SNC Lavalin a décroché le contrat d'études d'une liaison autoroutière de 300 km entre Annaba et Tébéssa, a annoncé, lundi 3 août, ministère des Travaux publics. Cette autoroute fait partie des pénétrantes destinées à relier l'autoroute Est-ouest, actuellement en chantier, et la future rocade autoroutière des Hauts-plateaux. Montant du contrat : 13 millions de dollars, selon la même source. Les projets de pénétrantes Nord-Sud sont destinées à connecter le nord du pays aux Hauts-plateaux, avec des liaisons autoroutières. Le ministère des Travaux publics ambitionne de réaliser un maillage autoroutier pour relier les régions du nord aux régions peu habitées des Hauts-plateaux, par des autoroutes sur site vierge. Mais ces projets ne font pas l'unanimité parmi les cadres du secteur des Travaux publics. « Il faut d'abord moderniser les routes existantes avant de se lancer dans la construction d'autoroutes coûteuses et peu justifiées économiquement », estime un cadre dans un bureau d'études étranger spécialisée dans les études d'infrastructures de base. Le ministre des Travaux publics n'a pas réalisé d'études d'impact technico-économiques pour prouver la viabilité économiques de ces projets de pénétrantes Nord-sud.

  6. #34
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    WINDSOR, Ontario, August 28, 2009 — Some people have dreams but allow unfortunate circumstances to waylay them. Ben Chouchaoui isn’t one of those people. His dream at an early age was to be an innovator within the business world. The Algerian-born engineer faced and overcame numerous pitfalls along a rocky path that eventually led to the creation and growth of Windsor Industrial Development Laboratory Inc., a Windsor-headquartered engineering, research and development firm with expertise in materials and computer-based analysis. Chouchaoui launched his business 10 years ago on a wing and a prayer, struggled and almost failed in his first year, righted himself, and got on the right track by focusing heavily on research, development and product development within the rubber industry. Since that point, WIDL has expanded its scope and experienced only one down cycle in the last decade, he said.

    “We develop products through computer simulation — based on finite element analysis and computational fluid dynamics — rather than on trial and error,” he said at the recent International Latex Conference in Independence, Ohio. “Our goal is to provide practical and cost-effective integrated engineering and management services to clients who need expertise on projects.” In addition to handling research and development, WIDL can serve as an arm to an R&D department, do materials and characterization testing, assist in R&D grants structuring and tax credits, work with manufacturers on engineering and R&D management, handle product and process simulation and validation, and tackle virtually any other need connected with materials, product or R&D, according to Chouchaoui.

    The firm, with its customer base split pretty much evenly between the U.S. and Canada, is currently in the midst of a diversification program aimed at reaching out to industries beyond automotive, which has been a primary sector for the company the last several years. It’s also looking to expand its operation with the addition of a new headquarters in Windsor as it branches out further to build relationships with businesses to handle issues, needs and growth plans.

    The road to get to where Chouchaoui is today was anything but easy. He was born in Algeria to a policeman — who had only six years of education but through hard work and further education in his field became a captain and police instructor — and a farmer’s daughter who had little formal education but constantly schooled him on the values of self-motivation and hard work, he said. He attended boarding schools run by Catholic missionaries, communists and monarchists at various times, he said, “giving me an open perspective on many schools and styles of thought.” Always ranked at the top of his class, after graduation from college he received a scholarship from the Canadian International Development Agency to pursue his master’s degree in mechanical engineering at the Polytechnic School of Montreal and then another scholarship for his doctoral work in material and computer simulation at the University of Waterloo.

    Throughout that period, he helped support his family in Algeria while living in a small flat with nothing but a mattress on the floor and a suitcase that served as a dresser. That left him with barely enough to pay the $100 monthly rental for his flat. Chouchaoui earned immigrant status in Canada in 1993 and landed a job as an R&D engineer with Joh Rubber Inc. in Leamington, Ontario. He soon moved up the ladder and became head of the R&D department. In addition to working long hours in his department, he began speaking at various industry meetings — including the Detroit Rubber Group, American Chemical Society and Society of Automotive Engineers — representing Joh. The top executives at Joh lost control of the business in a takeover battle after Chouchaoui had been on the job for two years, he said, so he moved on to LDM Industries in Auburn Hills, Michigan. “However, LDM started to lose its own footing and I found myself an employment casualty” in 1998, he said. Rather than take government assistance, at the suggestion of former Joh CEO Matt Baumgartner, he started WIDL.

    Chouchaoui had the business up and running in 1998 but throughout most of his first year he drew few customers as he tried to penetrate Windsor’s biggest industry, tool making. Finally, at the end of the year he landed a $20,000 project, with assistance from the National Research Council of Canada’s Industrial Research Assistance Program. His total income for 1998 was $24,000. “I understood that I needed to step up to address a higher level of the food chain,” he said. So he took a new course in 1999 and began speaking to various rubber groups in the U.S. and Canada, slowly picking up contracts ranging from $5,000 to $20,000. WIDL continued to grow from that point on, although Chouchaoui was waylaid for awhile when he — along with other companies in Canada and the U.S. — tried to aid Algeria and the average citizen’s standard of living by presenting ways to cost-effectively improve roads, clean wells and sea waters, remove household wastes, and make numerous other upgrades in the country. “My goal was to transfer some American know-how to Algeria,” he said. Algerian officials ignored the suggestions. “In the end, there was basically not much to show for such hard work and dedication but wasted time and money in printing, travel and phone bills.”

    He spent two years of traveling the rubber group circuit. WIDL grew, as did Chouchaoui’s reputation for getting things done. “Despite my naive start-up, various unfruitful efforts related to wrong audiences, and my wasted efforts with my mother country,” the company thrived, he said. In 2000, he brought three people on board and in 2003 began purchasing additional equipment. He also began collaborating with software and hardware vendors in the last few years. “With companies cutting back on outside engineer services for numerous reasons, and to further explain the merits of simulating a product or process rather than going through trial and error,” Chouchaoui in 2006 put together a computer-based seminar, with emphasis on rubber product development via computer simulation. The program has grown to 12 seminars, aimed primarily at management and technical professionals involved in manufacturing, and can be adjusted to a company’s product lines, he said. He has held seminars at major companies in Houston and Edmonton, Alberta, “because of the stronger gas and oil industry of the past few years,” he said.

    WIDL pulled in two major projects in the aeronautics and oil and gas sectors as a result of those sessions, he said, and picked up a number of smaller projects, he said. While WIDL has gained some ground in those segments, it’s still looking to penetrate the medical and defense fields, as well as other sectors, as part of the firm’s diversification program. The company recently launched a third five-year business plan, and it is looking to purchase a facility in Windsor spanning between 6,000 and 10,000 square feet to serve as its new headquarters. It also wants to open a satellite office in the U.S., probably in Houston. Other plans include coming out with a line or lines of products, starting with patented laboratory equipment. Chouchaoui said the firm is now well-positioned to help individuals or companies assess materials and simulate products or processes to save time and money; train people in all facets of modern product development; supply tools to help businesses assess materials, products and processes; produce new offerings in niche markets; and develop more advanced manufacturing technologies.

  7. #35
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    August 31, 2009 (RTTNews) -- On Monday, Hydrogenics Corp. said it has received orders for electrolyzers worth, in aggregate, around $5 million from Groupe Cevital of Algeria and the Obeikan Investment Group of Saudi Arabia. The company said that the Hydrogenics HySTAT units, expected to be delivered in late 2009 and early 2010, will be used to produce high-quality hydrogen for vegetable oil processing and glass production. "These awards, including a 2MW plant, once again demonstrate Hydrogenics' global leadership position in electrolyzers and our growing presence across Africa and the Middle East. We are grateful to be providing this critical equipment to such well-known, respected organizations as Obeikan and Cevital. Our reliable, high quality electrolyzers have been chosen because of their reputation the world over, and, as the economy stabilizes, we expect to see additional orders in the months and quarters to come," said Daryl Wilson, President and CEO.

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