Mercredi 14 novembre 2007 -- Un avion de type Q400 de Bombardier destiné à Tassili Airlines a connu un problème de train d'atterrissage avant même d'être livré à la jeune compagnie aérienne, filiale de Sonatrach. Selon des sources de presse canadienne, l’appareil se trouve actuellement en réparation dans des ateliers spécialisés en Grande-Bretagne.
L’incident s’est produit il y a quelques semaines lors du trajet entre Toronto et Alger. La porte de l'un des trains d'atterrissage a refusé de se refermer après le décollage, de sorte que l'appareil a dû se poser d'urgence. Aujourd’hui, un porte-parole du constructeur canadien sans donner de précisions sur l’endroit où l'atterrissage d'urgence a eu lieu. Selon les mêmes sources, l'avion devrait prendre la route de l'Algérie au cours des prochains jours.
Tassili Airlines, pour la constitution de sa flotte, a commandé quatre avions de type Q-400 d’une capacité de 74 places auprès du constructeur canadien. Montant total de la commande : 84 millions de dollars. Mais depuis quelques semaines, les Q-400 sont impliqués dans une série d’incidents obligeant des compagnies occidentales à les clouer au sol par mesure de sécurité.
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Thread: Canada's Bombardier :
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15th November 2007 10:30 #15
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16th November 2007 10:59 #16
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November 16, 2007 -- A Bombardier Q400 being delivered from the manufacturer's Toronto plant to Algerian operator Tassili Airlines is undergoing repair after one of its landing-gear doors failed to close shortly after taking off from a refuelling point in Portugal.
The 5 November glitch follows three recent Q400 gear-related accidents at SAS Group, which has withdrawn the type from its fleet. Bombardier says, however, that the latest incident bears "no relationship to any of the previous issues with landing gear" involving SAS and that there was "no safety issue involved".
Bombardier's Q400 registered service facility at UK regional Flybe in Exeter has handled the repair of the Tassili Q400.
"It has taken them a little time to find out what the problem is - that happens on new deliveries sometimes," says Bombardier. "It's unfortunate it happened on delivery, but [Tassili are] understanding and we're providing them with the highest level of support."
Tassili, which is owned by the Sonatrach State Energy Group, placed an order for four 70-seat Q400s in mid-2006 for delivery from the third quarter of this year. The carrier in April ordered four Bombardier Q200 turboprops.
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9th June 2008 22:02 #17
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Lundi 9 juin 2008 -- L’avionneur canadien Bombardier livrera, avant la fin de l’année en cours, quatre avions de type Q400 (68 à 78 places) à Tassili Airlines, filiale du groupe Sonatrach. Alban Cruiziat, expert en aviation au sein de Bombardier rencontré hier au stand de la compagnie à la 41e FIA, a indiqué que le premier avion sera livré cet été et les trois autres avant la fin de l’année. S’agissant des informations faisant état de problèmes techniques sur le premier lot de quatre avions livrés à la même compagnie aérienne de transport, le représentant canadien a démenti ces informations et affirmé que les quatre avions sont en exploitation. Il précisera à ce propos que «tout produit de haute technologie exige des essaies techniques profonds et cela entre dans le processus normal de livraison».
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7th July 2008 12:58 #18
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Lundi 7 juillet 2008 -- L'actuelle aisance financière de l'Algérie et sa volonté d'améliorer la qualité de son transport aérien ne laissent pas indifférents les principaux constructeurs aéronautiques mondiaux, dont le canadien Bombardier (3e rang mondial après l'américain Boeing et le français Airbus). Avec le renouvellement en cours de la flotte d'Air Algérie et les acquisitions de Tassili Air Lines, l'Algérie constitue un marché porteur pour ces avionneurs en quête de redéploiement. Dans cette bataille commerciale, Bombardier Aéronautique a réussi, au cours des deux dernières années, à se placer dans un marché algérien traditionnellement sous l'emprise de Boeing, Airbus et ATR. Bombardier a en effet réussi à décrocher deux contrats de vente à Tassili Airlines (TAL) qui totalisent huit appareils régionaux de sa série Q. Il s'agit en fait de 4 avions de type Q400 et quatre autres de type Q200, des turbopropulseurs (appareils à hélices). Les quatre Q400 du constructeur canadien Bombardier ont tous été livrés à Tassili Airlines. Il s'agit d'appareils de 47 places, d'une vitesse de croisière maximale de 667 km/h qui peuvent atteindre une altitude de 7.620 m. Le contrat d'achat a été attribué après étude et sélection à Bombardier, lors d'une ouverture publique des offres commerciales tenue le 10 juin 2006. Il s'est avéré qu'après une étude effectuée par TAL, Bombardier est, selon le DG de cette compagnie, M. Rachid Nouar, le mieux adapté dans sa catégorie aux conditions qui prévalent en Algérie particulièrement au Sud, notamment l'atterrissage et le décollage sur des pistes sommairement aménagées (courtes). Le prix de chaque avion est arrêté conformément au contrat d'achat à 25 millions de dollars. Une autre commande pour le même constructeur, pour un montant d'environ 74 millions de dollars US a également été passée pour l'acquisition de 4 avions de type Q200 de 35 places dont le premier sera livré, selon les responsables de Bombardier à Toronto, au cours de cet été. A la faveur de ces acquisitions, Tassili est ainsi devenu le premier exploitant des avions de ligne Q400 et de Q200 en Algérie et l'un des principaux clients de Bombardier dans tout le continent africain. A terme, le plan de développement de TAL d'une enveloppe globale de plus de 1,2 milliard de dollars prévoit l'achat d'une quarantaine d'avions. Avec les 23 appareils dont elle dispose actuellement, TAL aura une flotte d'une cinquantaine d'avions. Dans son programme, TAL aura à prendre en charge le transport aérien national et international. Etant une filiale de Sonatrach, elle accordera la priorité aux pétroliers et para-pétroliers. Elle aura un marché de 1 million de passagers par an. Il faut rappeler que TAL est en elle-même un groupe aérien composé de trois sociétés. La première, Naftassili Air, est créée pour assurer le transport aérien des pétroliers et para-pétroliers. La seconde, qui est TAL, se charge du transport aérien national et international. Tassili Agro-Aérien, quant à elle, s'est vu confier toutes les opérations liées au domaine agricole telles que la lutte antiacridienne, la surveillance des feux de forêt... Lors d'un séjour d'information organisé entre le 22 et le 26 juin dernier au niveau des sites d'assemblage de Bombardier à Toronto dans l'Ontario et à Montréal au Québec, au profit de la presse algérienne, les responsables du constructeur canadien n'ont pas caché leur ambition d'investir massivement le marché du transport aérien algérien. En plus de Tassili Airlines, le constructeur aéronautique canadien porte un intérêt particulier à la compagnie publique algérienne, Air Algérie, même si au stade actuel, admet-on, rien d'officiel n'a été entrepris entre les deux compagnies.
Les nouveaux défis d'Air Algérie
Durant ses moments de gloire, Air Algérie avait 44 avions, alors qu'aujourd'hui elle n'en possède que 29 pour un flux trois fois plus important. C'est dire l'ampleur des besoins qu'elle doit impérativement satisfaire si elle veut garder sa position de leader dans le marché des lignes domestiques qui ne tardera pas à s'ouvrir à la concurrence, notamment étrangère. Il faut dire que Bombardier estime posséder les atouts qui lui sont nécessaires pour équiper la compagnie publique de transport aérien en Algérie. Son principal argument, un coût par vol réduit de 34 %, notamment pour les Q400, grâce à des technologies réduisant la consommation en carburant. Pour les compagnies aériennes qui doivent réussir le défi de réduire leurs prix pour rester compétitives tout en restant rentables, cette réduction du coût représente un argument de taille dans un contexte mondial caractérisé par une flambée des prix des hydrocarbures. Pour Air Algérie, concernée plus que jamais auparavant par ces défis de rentabilité dans un contexte de concurrence, la gamme d'offres de Bombardier semble, du moins pour ses responsables, tout à fait adaptée à la situation, à condition bien évidemment que l'Etat aide financièrement la compagnie algérienne à faire sa mue. Le directeur de l'aviation civile, au ministère des Transports, M. Benchemam, avait d'ailleurs bien résumé cet impératif à l'occasion des travaux des dernières assises de la compagnie. «L'environnement international actuel obligera nécessairement l'option de la privatisation. Il faut s'attendre à une politique de libéralisation du réseau domestique, de la levée graduelle des obstacles en matière d'autorisations pour les compagnies privées, dans un délai d'un mois. Un appel d'offres a été déjà lancé pour les taxis aériens de 20 places et, de ce fait, le monopole que détient Air Algérie en matière de transport sur le réseau domestique va disparaître à travers l'entrée dans le marché de Tassili Arlines et d'autres opérateurs». Et d'ajouter: «(...) la protection d'Air Algérie se poursuivra mais en tenant compte de sa viabilité. Pour cela, son plan de développement doit lui permettre d'être forte et capable de faire face à la concurrence. La protection d'il y a 20 ans doit disparaître. Il ne faut plus reprocher aux grandes compagnies leur force dans notre marché. Il faut plutôt reprocher ses faiblesses à la compagnie nationale » M. Benchemam a poursuivi son réquisitoire en revenant sur la question de la tarification appliquée par Air Algérie, jugée élevée par rapport aux prix pratiqués par les autres compagnies de transport. «Nous savons tous que ce ne sont pas les marges qui sont importantes, mais plutôt les coûts qui reviennent trop cher pour Air Algérie. Il faut donc trouver des mécanismes qui permettent de réduire ces derniers».
Les arguments de Bombardier
Cette question de réduction des coûts (utilisation optimale des personnels, la maintenance, carburant...) sera désormais au c�"ur des politiques de développement, pas seulement d'Air Algérie mais de toutes les compagnies aériennes qui voudraient rester compétitives dans ce contexte marqué par la flambée des prix des hydrocarbures. L'avionneur canadien, sur cette question, apporte ses solutions. Il avance également l'argument écologique avec une empreinte sur l'environnement continuellement revue à la baisse grâce à la nouvelle technologie dont sont dotés les appareils de type Q, le système d'atténuation acoustique et vibratoire (NVS), d'où l'appellation série Q qui signifie «Quiet», c'est-à-dire silencieux. Mais au-delà de ces avantages, Bombardier Aéronautique table surtout sur l'argument de ses performances commerciales, ce qui lui confère, selon ses responsables, la réputation d'avoir des avions fiables et efficaces, qui font quotidiennement leurs preuves au sein de compagnies aériennes des quatre coins du globe. Rien que pour le 1er trimestre 2008 (bilan arrêté au 30 avril), Bombardier a vendu pas moins de 87 appareils, dont 58 avions d'affaires, 28 avions commerciaux et un avion amphibie, ce qui a permis de générer un revenu de 1,8 milliard de dollars US. Cette tendance est confirmée par un carnet de commandes qui a atteint au 30 avril dernier le chiffre de 24,1 milliards de dollars US. Dans sa lancée, Bombardier Aéronautique compte lancer une nouvelle série d'avions les «C Series», des appareils de 110 places et plus destinés aussi bien pour le court que le long courriers, dont l'entrée en service devrait intervenir en 2013. Il s'agit, selon les responsables de ce programme rencontrés au niveau du quartier général mondial de Bombardier à Mirabel (Montréal), «d'avions qui vont intégrer les plus récentes technologies disponibles en matière d'économie, de performance et de confort de passagers pour répondre aux exigences des compagnies aériennes pour le prochain quart de siècle.» Néanmoins, le lancement de cette série n'a pas encore reçu l'aval du Conseil d'administration de Bombardier qui doit se prononcer sur la question au cours de cet été, a-t-on appris auprès des responsables de la compagnie.







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