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  1. #71
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    Mardi 29 Janvier 2008 -- La direction générale de la SNTF vient d’annoncer la signature d’un accord portant sur la redynamisation de son activité fret matières premières et produits finis avec les entreprises Arcelor Mittal El-Hadjar et Ferphos. Le directeur général de la SNTF, qui était accompagné d’une importante délégation, a rencontré le nouveau DG du complexe sidérurgique avec lequel ils ont défini les contours du programme de transport pour l’année 2008.

    Programme qui avait été affecté par un repli drastique d’activité durant les six derniers mois pour des raisons de sécurité essentiellement, a-t-il été souligné. Le nouveau plan fret arrêté sera de l’ordre de 5 600 t/jour, soit quelque 2 millions de tonnes par an entre le complexe sidérurgique d’El-Hadjar et le site minier de l’Ouenza. Les récentes décisions du Conseil des ministre relatives à la protection du réseau ferroviaire, qui prévoient des mesures destinées à “prévenir, punir et éradiquer les atteintes au patrimoine public ferroviaire, par l’application vigoureuse des dispositions du code pénal”, ainsi que les efforts de modernisation des infrastructures et des matériels de la SNTF, ont été favorablement accueillies par M. Bousquet.

    Ce dernier a indiqué, en marge de la réunion, qu’en ce qui le concerne, il a toujours privilégié ce mode de transport qu’est le rail pour les nombreux avantages qu’il offre à l’activité industrielle, notamment pour ses capacités pondérales. On rappellera que les usines d’Arcelor Mittal avaient dû se rabattre sur le “tout-camion” pendant de longs mois et qu’une société turque spécialisée dans le transport routier avait même été sollicitée pour assurer l’approvisionnement de leurs installations en matières premières et en produits finis. La fréquence par trop élevée des navettes de camions de 40 tonnes sur la RN16 et en plein tissu urbain à hauteur du pont menant jusqu’au port autonome de Annaba était devenue source de dommages pour l’infrastructure routière et de dangers pour les usagers.

    M. Lalaïmia a également réussi à dissuader Ferphos de recourir au transport par camions de ses produits depuis le site de phosphate de Djebel Onk en lui proposant des trains blocs à même de fonctionner 24h/24 et en nombre suffisant pour ses besoins logistiques. Le directeur général de cette entreprise a convenu, pour sa part, de reconduire la convention fret rail à concurrence de 1 005 000 tonnes/an.

  2. #72
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    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post

    Jeudi 31 janvier 2008 -- Les conséquences de l’incendie survenu le 2 janvier dernier à l’usine d’Arcelor Mittal ont paralysé 50 % des équipements du complexe et réduit au chômage technique plus de 1 200 travailleurs. Quelque 1 200 travailleurs, sur un effectif de 8 000 agents du groupe Mittal Steel, sont au chômage technique pour deux mois, délai fixé par les consultants de «Siemens», la société chargée de la réhabilitation des équipements endommagés.

    En attendant, une seconde commission d’enquête a été dépêchée sur les lieux pour faire toute la lumière sur ce grave incendie. A l’origine de cette situation, l’incendie qui s’est déclaré, suite à une explosion qui a occasionné la paralysie de l’un des deux principaux poumons du complexe, en l’occurrence le convertisseur de l’aciérie à oxygène n° 02 et d’autres équipements.

    Les dégâts sont estimés à plusieurs milliers de dollars. Pour rappel, les éléments du rapport d’expertise des enquêteurs fait état d’un incident technique dû à une infiltration d’eau dans le convertisseur et les armoires des installations électriques, ce sur quoi une commission d’enquête travaille pour en vérifier l’exactitude.

    Les conséquences de ce drame ont eu pour effet l’arrêt, voire la paralysie de plusieurs unités, comme le laminoir fil rond (LFR). Face à cet arrêt de presque 50 % du complexe, l’objectif de production de 1, 3 tonne pourrait être revu à la baisse d’au moins 30 %, selon certains.Face à l’inquiétude des travailleurs, le directoire du syndicat, représenté en la personne de M. Kouadria Smail, secrétaire général par intérim du syndicat, déclare qu’il ne s’agit nullement d’un sabotage ou d’un acte terroriste.

    «Ce genre d’incident n’est pas particulier à notre pays, des cas similaires surviennent chaque année dans les filières du groupe implantées partout dans le monde», souligne-t-il. L’interlocuteur cite, à titre d’exemple, l’incident survenu en Indonésie, où les dégâts matériels et humains ont été considérables.

    Il a estimé que la situation est maîtrisable et que la réhabilitation du matériel endommagé s’effectuera dans les délais, pour permettre au complexe de retrouver une activité normale. Par ailleurs, il convient de signaler que cet incident intervient au moment où plusieurs centaines de jeunes chômeurs de la commune de Sidi Amar revendiquent le droit au travail.

    Ce mouvement qui dure depuis plusieurs mois déjà peut ouvrir la voie à divers manipulateurs d’opinion, à des fins mercantiles ou politiciennes tout à fait étrangères à la bonne foi de cette jeunesse. A ce sujet et selon les jeunes qui observent un sit-in de protestation depuis plus de six mois, «une promesse de recrutement dans le complexe leur aurait été faite par les responsables de l’usine, mais aucune promesse n’a été tenue et des recrutements auraient été opérés en catimini».

    Sur cette question, M. Smail Kouadria apporte cet éclairage : «Aucune promesse de recrutement n’a été faite, nous avons une procédure à respecter et nous ne faisons qu’appliquer la circulaire du Premier ministre, qui indique qu’aucun recrutement ne doit s’effectuer en dehors du cadre des agences de l’emploi auxquelles nous formulons nos besoins en personnel et qui sont chargées d’opérer les recrutements demandés.» Mais dans tout cet imbroglio qui caractérise Arcelor Mittal d’Annaba, une question mérite d’être posée : A qui profiterait un pourrissement de la situation ?

  3. #73
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    Samedi 8 Mars 2008 -- Deux cent cinquante-trois, tel est le nombre d’accidents de travail enregistré en 2007 au niveau du complexe sidérurgique d’Arcelor/Mittal Annaba annoncé jeudi dernier lors de la célébration de sa journée internationale de santé et de sécurité contre 518 accidents en 2006. Cette réduction estimée à 54% n’a pas touché le taux de mortalité qui est resté le même. C’est-à-dire 2 décès chaque année.

    En termes de journées perdues, il a été enregistré au cours de l’année 2007 une perte de 1524 journées contre 2271 en 2006. Cette constante amélioration dans la sécurité des travailleurs a concerné également les deux mois écoulés de 2008. En effet, une baisse estimée à 34% a été constatée par rapport à 2007. Pour ce faire, Arcelor/Mittal a tracé pour 2008 un programme d’actions de grande envergure portant sur la mise en place d’un nouveau système de sécurité baptisé BBS (solution basée sur le comportement).

    Ce système dont une forte enveloppe financière lui a été octroyée concerne la formation de 10 000 agents, y compris ceux des entreprises sous-traitantes et des mines, la sécurisation des installations des aciéries 1 et 2, des audits techniques de sécurité à travers toutes les unités du groupe, et par-dessus tout la certification internationale OHSAS 18001 figurent dans la ligne de mire des actions envisagées. L’Atelier maghrébin de mécanique (AMM) a remporté, par ailleurs, le concours interunités de l’atelier le plus propre et le mieux sécurisé, organisé pour la circonstance.

    Rappelons que le groupe Arcelor/Mittal est le numéro un mondial de la sidérurgie. Il emploie 310 000 travailleurs dans plus de 60 pays. Il gère un dispositif industriel à travers 28 pays répartis en Europe, en Asie, en Afrique et en Amérique. Ce qui lui a permis d’être représenté dans tous les marchés de l’acier, et ce, tant dans les économies émergentes que dans les économies développées.

  4. #74
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    Dimanche 9 mars 2008 -- Bernard Bousquet, Directeur général d'Arcelor Mittal, Annaba, a affirmé récemment, que la production au niveau du complexe sidérurgique d'El-Hadjar est considérée comme la plus basse au niveau du groupe. Chaque agent ne produit que 150 tonnes d'acier par année, alors qu'en Europe, la norme est de 500 tonnes annuellement. Et le Directeur général d'ajouter, dans un entretien accordé au journal interne de l'entreprise, que les pannes au niveau du complexe accusent un taux très élevé. En évoquant la faiblesse de la production, M. Bernard Bousquet lie ce déficit à la supériorité des effectifs par rapport aux normes.

    L'entreprise se préoccupe de la pléthore des effectifs considérée, selon la démarche de Arcelor Mittal, comme étant un handicap majeur, si l'on tient compte des normes. Concernant le remplacement des retraitables, le DG dira : « certains spécialistes seront remplacés par du personnel qui sera formé. Nous avons un programme lourd de formation ». Et d'ajouter que la baisse des effectifs est un élément important et le plan pré-retraite aura un impact positif. « On ne peut recruter pour remplacer poste par poste. Certes, cela va être difficile pour la prise en charge de toutes les tâches vacantes, mais c'est incontournable», argumente le même responsable.

    Bernard Bousquet avait demandé à son encadrement de faire de son mieux pour atténuer les difficultés qui seraient dues aux départs en retraite, tout en remplissant les missions de ceux qui sont partis et tenter toutes les adaptations possibles en procédant à des simplifications des processus de fabrication. Pourtant, 1 200 travailleurs devront bientôt quitter l'usine dans le cadre de la retraite. Leur remplacement avait été pourtant prévu dans le cadre du protocole d'accord qui avait été signé avec le syndicat lors du dernier conflit. Accord paraphé en présence de Abdelmadjid Sidi Saïd, secrétaire général de l'UGTA. Ledit accord annonçait le recours aux recrutements d'universitaires dans le cadre du pré-emploi.

    Concernant l'aspect investissement, le DG préfère parler de l'objectif tracé à savoir la réalisation de 1,3 million de tonnes d'acier liquide. Mais il n'écarte pas «l'existence d'une réflexion en matière d'investissement et des études ou approches qui restent à élaborer». Dans une récente rencontre avec l'encadrement de l'usine, M. Bernard Bousquet avait incité l'ensemble des travailleurs à oeuvrer sans relâche, afin de hisser le complexe d'El-Hadjar au niveau du groupe selon des normes et paramètres pré-établis à l'échelle mondiale.

  5. #75
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    Samedi 22 mars 2008 -- Le complexe sidérurgique El-Hadjar enregistre le plus faible taux de production au niveau du groupe ArcelorMittal. Cependant, le directeur général de ce complexe sidérurgique, Bernard Bousquet, n'arrête pas de ce plaindre de cette situation. Selon lui, "le rendement d'un travailleur est de 150 tonnes d'acier par année, soit 70% de moins que la norme en Europe qui est de 500 t/an". Dans un entretien accordé au journal interne de l'entreprise, M. Bernard Bousquet a noté que les pannes au niveau du complexe sont l'une des causes qui justifient ce faible taux de productivité. En évoquant la faiblesse de la production, M. Bernard Bousquet lie ce déficit à la supériorité des effectifs par rapport aux normes. L'entreprise se préoccupe de la pléthore des effectifs considérée, selon la démarche de ArcelorMittal, comme étant un handicap majeur, si l'on tient compte des normes. Concernant le remplacement des retraitables, le DG dira : "certains spécialistes seront remplacés par du personnel qui sera formé. Nous avons un programme lourd de formation". Et d'ajouter que la baisse des effectifs est un élément important et le plan pré-retraite aura un impact positif. "On ne peut recruter pour remplacer poste par poste. Certes, cela va être difficile pour la prise en charge de toutes les tâches vacantes, mais c'est incontournable", argumente le même responsable.

    Bernard Bousquet avait demandé à son encadrement de faire de son mieux pour atténuer les difficultés qui seraient dues aux départs en retraite, tout en remplissant les missions de ceux qui sont partis et tenter toutes les adaptations possibles en procédant à des simplifications des processus de fabrication. Pourtant, 1 200 travailleurs devront bientôt quitter l'usine dans le cadre de la retraite. Leur remplacement avait été pourtant prévu dans le cadre du protocole d'accord qui avait été signé avec le syndicat lors du dernier conflit. Accord paraphé en présence de Abdelmadjid Sidi Saïd, secrétaire général de l'UGTA. Ledit accord annonçait le recours au recrutement d'universitaires dans le cadre du pré-emploi. Concernant l'aspect investissement, le DG préfère parler de l'objectif tracé, à savoir la réalisation de 1,3 million de tonnes d'acier liquide. Mais il n'écarte pas "l'existence d'une réflexion en matière d'investissement et des études ou approches qui restent à élaborer". Dans une récente rencontre avec l'encadrement de l'usine, M. Bernard Bousquet avait incité l'ensemble des travailleurs à œuvrer sans relâche, afin de hisser le complexe d'El-Hadjar au niveau du groupe selon des normes et paramètres pré-établis à l'échelle mondiale. Pour rappel, le complexe d'El-Hadjar, qui était la propriété de l'Etat algérien, avait été cédé à 70% en octobre 2001 au partenaire indien Ispat du groupe Mittal, avant de prendre le nom de Mittal Steel en 2005 et d'être intégré au sein du géant multinational de l'acier après la fusion entre Mittal et le Luxembourgeois Arcelor. Désormais, le numéro 1 mondial de l'acier, emploie 320 000 travailleurs dans 61 pays. Arcelor-Mittal Annaba constitue la plus grande usine sidérurgique intégrée et le plus grand site au Maghreb ; elle a une capacité sidérurgique de 20 millions de tonnes par an et a ses propres mines de fer captives situées à Ouenza et Boukhara.

  6. #76
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    Mercredi 2 avril 2008 -- Le chef du FNA a affirmé que l’existence d’une crise du ciment en Algérie a été causée par Mittal Steel. Réfutant d’abord l’octroi « dans l’opacité totale » du gisement d’El Haddjar à l’industriel indien, Moussa Touati affirme que le manque de ciment de qualité est dû au fait que les déchets des hauts fourneaux devant renforcer la qualité du ciment sont exportés par l’industriel indien vers l’étranger à mesure de 0,5 dollar/t, soit 30 DA. « Le contrat ne concerne pas moins de 500 000 t », précise le conférencier en notant que le prix de vente pour les entreprises algériennes est de 300 DA avec des quantités restreintes. Ceci en ajoutant que la matière en question qui est nécessaire à la production du ciment et qui est exportée par Mittal Steel à l’étranger est le « laitier ». Dans un document rendu public par le FNA, il est souligné que le prix de transport par rail du laitier est de 749 DA/t, alors qu’il est censé être acheminé d’Est en Ouest. « Quel intérêt avons-nous à donner nos usines à des étrangers s’ils ne servent pas notre propre marché ? », s’interroge Moussa Touati qui y voit l’expression de l’absence de visibilité et de stratégie d’avenir.

  7. #77
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    Jeudi 24 avril 2008 -- Une enquête relative à l’étude d’impact sur l’environnement du projet du laminoir de rond à béton envisagé par le leader mondial de l’acier Arcelor-Mittal dans la zone industrielle de Bellara (commune d’El Milia) vient d’être lancée par les services de la wilaya de Jijel. A travers des placards publicitaires parus dans la presse nationale, l’arrêté du wali n°451 du 9 avril 2008 annonce l’ouverture de cette enquête qui s’étalera sur une période d’un mois. Les citoyens de la région sont ainsi invités à consigner sur le registre prévu à cet effet leurs remarques éventuelles. Cette annonce ravive quelque peu les espoirs de la région de voir enfin des installations industrielles prendre forme sur le terrain après la litanie de signaux sans lendemains dans cette même zone de Bellara. Le groupe Arcelor-Mittal compte investir dans une première phase 90 millions de dollars pour réaliser une usine de ronds à béton de différents diamètres (10 à 32 mm) sur une surface de 30 hectares. Le lancement de cette unité induira par ailleurs un autre investissement de 13 millions de dollars au niveau de l’usine d’El Hadjar, dans la wilaya de Annaba, pour répondre aux besoins supplémentaires en matières premières qui seront acheminés vers le laminoir de Bellara par voie de mer et par rail. Le laminoir devra générer 200 emplois directs et produire annuellement 600 000 tonnes de ronds à béton. Il convient de rappeler que deux autres sidérurgiques — l’égyptien El Ezz Steel et l’italien AFV Beltrame — sont eux aussi intéressés pour investir dans la zone de Bellara. Quant à Arcelor-Mittal, il est prévu dans ses projections d’initier dans une deuxième phase l’implantation d’une usine de pelletisation, d’unités de réduction directe ainsi qu’une aciérie électrique.

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