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  1. #85
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    Mercredi 16 Juillet 2008 -- Une alerte rouge a été observée hier au niveau du complexe sidérurgique d'Arcelor Mittal de Annaba. La centrale thermique a été le théâtre d'un incendie d'une rare violence dû, selon les premières informations, à une surchauffe de l'appareil. Les services de sécurité de l'usine, dépassés par l'ampleur du feu, ont dû alerter la Protection civile qui dépêcha un important dispositif de lutte contre l'incendie, constitué de 20 engins, 3 échelles mécaniques, 9 ambulances, 6 véhicules de liaison et 108 agents encadrés par 14 officiers et 3 médecins.

    Sur les lieux, les flammes donnaient l'impression d'un brasier favorisé par les importantes huiles industrielles, le goudron... La projection d'huile sur la turbine a aggravé la situation. Cette dernière a été complètement détruite, des panneaux translucides ont été détériorés, des plaques en polystyrène ont été consumées par le feu. Deux personnes incommodées par la fumée ont été évacuées à l'hôpital Ibn Rochd par la Protection civile. L'intervention des pompiers a permis de sauver d'importantes installations, mais les dégâts seraient estimés à plusieurs milliards de centimes.

  2. #86
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    Jeudi 7 Août 2008 -- Plus de 200 millions de dollars sont en moyenne le chiffre d’affaires à l’export que réalise annuellement à partir du port de Annaba le complexe sidérurgique Arcelor-Mittal El Hadjar. C’est ce que nous avons appris auprès de la direction régionale des douanes de Annaba. Un chiffre appelé à augmenter avec notamment la redynamisation et l’optimisation de l’exploitation de la ligne minière Annaba-Djebel Onk. Ce mode de transport qu’est le rail demeure privilégié par le leader mondial de la sidérurgie pour les nombreux avantages qu’il offre à l’activité industrielle, surtout pour ses capacités pondérales. On rappellera que les usines d’Arcelor-Mittal avaient dû se rabattre sur le « tout-camion » pendant de longs mois et qu’une société turque spécialisée dans le transport routier avait été sollicitée pour assurer l’approvisionnement de leurs installations en matières premières et produits finis.

    Forte de ses 340 km, de 55% de parts en termes de tonnage du réseau national et 45% sur le chiffre d’affaires global, la ligne Annaba-Djebel Onk est considérée comme l’épine dorsale du réseau de la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF). Malgré son importance, cette ligne qui accapare 10% de la voirie de l’entreprise demeure sous-exploitée, indique un responsable de la direction régionale de la SNTF. Pour l’optimiser, les pouvoirs publics ont décidé la création d’une société mixte d’exploitation qui, outre la SNTF, devra regrouper Arcelor-Mittal et Ferphos Group. L’étude relative à sa réalisation avait été confiée à un bureau d’études américain, étant fin prête, les négociations pour sa mise sur les rails sont en cours entre les trois parties, fait savoir la même source. Et d’ajouter dans la même optique qu’en janvier 2008, un accord portant sur la redynamisation de l’activité fret de matières premières et produits finis avait été signé entre la SNTF et ses deux principaux clients Arcelor-Mittal El Hadjar et Ferphos.

    Dans cet accord, les contours du programme de transport pour les années à venir avaient été définis par les trois partenaires. Le nouveau plan fret arrêté sera de l’ordre de 5 600 t/jour, soit une moyenne de deux millions de tonnes/an entre le complexe sidérurgique d’El Hadjar et le site minier de l’Ouenza. En ce qui concerne Ferphos Group, la SNTF a réussi à la convaincre sur un plus accru recours au transport ferroviaire de ses produits depuis le site de phosphate de Djebel Onk en lui proposant des trains blocs à même de fonctionner 24h/24 et en nombre suffisant pour ses besoins logistiques. Ce qui a amené le premier responsable de Ferphos à reconduire la convention fret rail à concurrence de 1 005 000 t/an.

    Pour arriver à satisfaire des clients devenus de plus en plus exigeants et s’aligner sur les normes du transport ferroviaire universellement établies, les pouvoirs publics ont initié un programme quinquennal au profit de la SNTF. Ce programme pour lequel une enveloppe de 16 milliards de dollars a été allouée s’oriente vers le développement et la modernisation du transport ferroviaire tous segments confondus. C’est surtout sur le fret marchandise qu’est axée la stratégie de modernisation de la SNTF avec toujours comme clients privilégiés Ferphos Group et Arcelor-Mittal dont les volumes annuels des produits transportés sont actuellement de l’ordre de 1,5 million de tonnes pour le phosphate, 2,5 millions de tonnes pour le minerai de fer, 900 000 t pour le charbon, 400 000 t pour les produits sidérurgiques et enfin 100 000 tonnes pour les engrais.

  3. #87
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    Jeudi 04 Septembre 2008 -- Le numéro un mondial de l'acier Arcelor-Mittal veut renforcer sa présence en Algérie avec notamment un investissment de 2,5 milliards de dollars pour la construction d'une usine d'acier, a indiqué le PDG de sa filiale algérienne Bernard Bousquet. Bernard Bousquet a précisé, dans des déclarations à l'agence APS, que ce projet prévoit la réalisation d'un complexe sidérurgique pour la production d'acier pur (pré-réduit) et d'une centrale électrique, dans la région de Jijel.

    Ce projet, dont le coût est estimé à 2,5 milliards de dollars, doit être lancé dès l'aboutissement des négociations entre les autorités algériennes et le Groupe Arcelor-Mittal, a-t-il précisé. Selon M. Bousquet, Arcelor-Mittal a été également sollicité par les autorités pour réaliser une étude préliminaire de faisabilité pour l'exploitation du minerai de fer du gisement de Gara Djebilet (Tindouf). Les réserves globales de ce gisement sont estimées à plus de 3 milliards de tonnes de minerai de fer et ses réserves exploitables sont de l'ordre de 1,7 milliard de tonnes à 57 % de fer.

    Le groupe compte également poursuivre ses investissements sur le site qu'il exploite à Annaba et sur des gisements de minerai de fer de Ouenza et Boukhadra, près de Tebessa, pour porter sa production à deux millions de tonnes d'acier liquide par an, contre un million de tonnes actuellement. Le complexe d'Al-Hadjar d'Annaba, qui était propriété de l'Etat algérien, avait été racheté à 70% en octobre 2001 par l'Indien Ispat, une entreprise du groupe Mittal, avant de prendre le nom de Mittal-Steel en 2005 et d'être intégré au sein du géant multinational de l'acier après la fusion entre Mittal et le luxembourgeois Arcelor.

    En décembre 2006, le patron d'Arcelor-Mittal, Lakshmi Mittal, avait rencontré à Alger le président Abdelaziz Bouteflika et lui avait exposé un nouveau programme d'investissements dans la sidérurgie en Algérie.

  4. #88
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    September 5, 2008 -- Arcelor-Mittal plans to invest $2.5 billion for the construction of a steel plant in the Jijel region, APS reported on Thursday (September 4th). Algerian subsidiary CEO Bernard Bousquet said the group is also interested in the exploitation of iron ore deposit in Gara Djebilet in Tindouf.

  5. #89
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    Mercredi 22 Octobre 2008 -- Arcelor Mittal a ouvert hier les portes de ses unités de production d’acier aux autorités locales et aux gens de la presse. Sur cette visite a plané l’ombre de la crise qui secoue les grandes places financières mondiales, la remise en cause des projets d’investissements stratégiques, les prix à la baisse des produits. Si le directeur général de la société franco-indienne a synthétisé ses propos sur ces dossiers, il a tenu cependant à souligner que : «La baisse des prix de vente de nos produits générée par la crise mondiale, nous impose de réduire les charges d’une manière forte.» Le message aux syndicalistes de la société est clair à quelques mois de l’échéance des trois années, durée de la trêve sociale que les mêmes syndicalistes avaient décidé d’observer en 2006. Cela signifie que la plate-forme que ces derniers envisagent de lui soumettre lors des négociations de début janvier 2009, serait malvenue. La mise à l’arrêt prolongé du haut fourneau n° 2 imposé par un incident technique et qui a pris fin ce mois de septembre avec un objectif de production revu à la baisse pour l’année 2008 pèsera lourdement lors de ces négociations. C’est dire les grandes manœuvres que se prépare à entreprendre le groupe franco-indien leader de la sidérurgie mondiale Arcelor Mittal Annaba.

    Lors de la présentation de son entreprise à M. Mohamed Ghazi, wali d’Annaba, M. Bousquet paraissait livrer une bataille qui ressemblait fort à une retraite organisée plutôt qu’à une offensive. Même s’il a parlé du projet ambitieux de Bellara dans la wilaya de Jijel, avec une capacité de production de 2,5 millions de tonnes, de la remise en exploitation du four électrique de 60 tonnes, des mines de Boukhadra et Ouenza dans la wilaya de Tébessa, le patron de Arcelor Mittal Annaba n’était pas à l’aise. Il ne l’était pas d’autant plus qu’il devait annoncer que sa société suspend l’acquisition des déchets ferreux et leur transformation à partir de 2009. Cette autre unité de production s’en ira rejoindre celle du fer blanc aux cimetières des déceptions des sidérurgistes algériens. Dans les propos de Arcelor Mittal, l’on sentait comme une tentative de sauver les meubles. Ceux du haut fourneau n° 2 et l’aciérie à oxygène pièces maîtresses sans lesquelles la production de l’acier relève de l’impossible. L’actionnaire majoritaire de ce qui fut le patrimoine du groupe Sider n’a pas de cadeaux à faire aux quelque 9 000 travailleurs du complexe et des mines de Boukhadra et de Ouenza. La période de grâce sur 10 années en vigueur depuis le 18 septembre 2001 dont il a bénéficié prévoyant des avantages multiformes, arrive à échéance.

    Avec son cerveau à Londres (la Holding mère) Arcelor Mittal Annaba donne de la production du minerai pour l’approvisionnement des HF 1 et 2 à partir des minerais de Boukhadra et Ouenza, de la production de l’acier et de la commercialisation de ses produits à travers les 12 points de vente implantés dans les régions du nord du pays. La visite effectuée hier par le wali d’Annaba pourrait être annonciatrice de beaucoup de choses. Tout porte à croire que la menace qui pèse sur les 100 000 postes de travail du secteur de la sidérurgie/ métallurgique a été prise en considération par les pouvoirs publics. Il faut dire que le scénario est celui d’un classique remake. Il est confirmé par la bataille socioprofessionnelle qui se prépare. Elle opposera dès janvier 2009 les syndicalistes à la direction générale. Même s’il ne l’a pas exprimé, le lancinant excédent des effectifs de 9 000 travailleurs se pose. A sa prise en main du complexe en 2001, Arcelor Mittal avait annoncé que rien ne lui interdirait de les limiter à 6 000. Sur ce point, les négociations semblent être déjà tacitement lancées. C’est dans ce cadre que Londres qui ne veut plus se contenter de bonnes paroles a remplacé, il y a une année, son directeur général. Le grand patron attend que les responsables de son complexe en Algérie s’engagent sur des objectifs de production à la mesure des ambitions affichées par le groupe. L’année 2008 a été marquée par une chute importante de la production. Une amélioration était attendue avec la remise en état du haut fourneau n° 2 et de l’ACO. Le processus de restructuration des unités déjà engagé s’opère dans des conditions difficiles et les premiers résultats clairement positifs se font attendre.

  6. #90
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    Dimanche 2 novembre 2008 -- La baisse de la demande en métal a provoqué une diminution de la production au niveau du complexe sidérurgique d’El-Hadjar d’Annaba, que le géant indien Arcelor Mittal avait acquis en 2001. Plus de 7000 ouvriers risquent ainsi d’être mis en chômage technique pour une période indéterminée, selon l’information rapportée hier par notre confère Akher Saâ. La crise financière mondiale ne serait pas la seule raison à provoquer cette baisse de la production. D’autres facteurs, intervenus ces derniers temps, auraient causé l’annulation d’une importante demande en métal, estimée à 10 millions de dollars américains. Une baisse des approvisionnements en matière première et des problèmes techniques sont en fait à l’origine de la perturbation du rythme de travail de cet immense complexe. Des sources citent des actes de sabotage commis pour faire pression sur la direction de l’entreprise et la pousser carrément à revoir sa présence en Algérie. Les 7 000 ouvriers qu’emploie Arcelor Mittal ont ainsi perçu leurs salaires pendant deux mois au moment où le complexe n’a rien produit. Dans le milieu des employés, on parle de pénalités de retard qu’Arcelor Mittal devrait régler pour des commandes non honorées. Des entreprises étrangères ayant passé commande auprès du complexe d’El-Hadjar ont ainsi annulé leurs contrats et ont fait perdre à Arcelor Mittal des millions de dollars, ajoute le journal précité. Cette situation a ainsi provoqué un étranglement au sein de l’entreprise, qui espérait maintenir son niveau, bien que faible, de production et garder une clientèle de plus en plus soumise à la persistance de la crise financière mondiale. La direction du complexe aurait tenu, à la fin de la semaine dernière, une réunion d’urgence afin de trouver une solution à un problème qui risque d’entraîner la faillite. La décision de réduire les prix de plus de moitié aurait été prise par la direction du complexe au terme de cette réunion, ce qui risque d’aggraver la situation, estime-t-on. Or, rien ne peut se faire sans l’implication de l’autre partenaire, l’Etat, qui détient 30% des actions de l’entreprise. Une réunion avec des représentants du gouvernement est ainsi prévue dans les prochains jours, ajoutent les mêmes sources. Il convient de rappeler qu’Arcelor Mittal, le géant indien dans le domaine de la sidérurgie, s’est vu contraint de fermer 13 centres de production de métal, implantés en Europe.

  7. #91
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    Lundi 3 novembre 2008 -- La baisse de la production du groupe Arcelor Mittal dans le monde, décidée il y a quelques jours, va-t-elle concerner l’Algérie ? Les choses ne sont pas claires pour le moment. Du côté des responsables du groupe, actuellement à la tête du complexe El Hadjar, on a assuré que leurs investissements en Algérie ne sont pas concernés. Néanmoins, selon les déclarations de M. Kouadria, premier responsable du syndicat du complexe, faites hier à la radio nationale, le complexe pourrait réduire ses investissements. Autrement dit, il y aurait une baisse de la production, ce qui pourrait entraîner automatiquement une compression des effectifs. On se pose déjà la question des conséquences d’une telle décision sur les travailleurs, sachant que ce complexe sidérurgique, composé de 22 filiales, emploie près de 8 000 employés. Le syndicat du complexe, faut-il le souligner également, s’est réuni hier afin de débattre des répercussions de la crise financière sur ce créneau d’activité. Il semblerait que les répercussions néfastes de la crise financière commencent à se manifester en Algérie.

    Arcelor Mittal, numéro un mondial de l’acier, convient-il de préciser, avait indiqué récemment qu’il arrêtait pour au moins deux trimestres les hauts fourneaux d’une douzaine de ses sites européens pour faire face à une nette baisse des commandes des constructeurs automobiles. Ces arrêts, qui concernent des sites producteurs d’acier plat, devraient s’étaler au moins sur deux trimestres - le quatrième de 2008 et le premier de 2009 - avait précisé la même source, selon l’AFP. La direction d’Arcelor Mittal assure également qu’«aucun licenciement pour raison économique pour les deux prochains trimestres n’est prévu». Ces arrêts se traduiront par des baisses de production qui pourraient atteindre jusqu’à 30% selon les sites, soit jusqu’à deux fois plus que la réduction de 15% déjà annoncée pour la totalité de la production du groupe, note-t-on par ailleurs.

    Cette décision, justifie aussi la direction, pourrait soutenir les cours de l’acier au moment où la demande est freinée par le ralentissement économique mondial. Les analystes, sur ce point, ont indiqué que la consommation mondiale, d’un taux de 5,2% en 2008, devrait ralentir à 2,2% en 2009. En septembre dernier, Arcelor Mittal avait indiqué vouloir tabler sur une croissance du marché mondial de l’acier «de 3 à 5% dans les prochaines années», portée notamment par la Chine et les pays émergents. Grâce à cette demande soutenue, le prix de l’acier devrait rester «au-dessus de 1 000 dollars la tonne dans les années à venir», avait-il souligné.

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