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  1. #92
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  2. #93
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    Lundi 3 novembre 2008 -- M. Kouadria Smail, Secrétaire Général du syndicat d’Arcelor Mittal Steel Annaba a démenti les informations faisant état d’une éventuelle fermeture du complexe d’El Hadjar et le licenciement de ses employés. Cela nécessite la tenue d’une réunion urgente avec les responsables de la Direction Générale du complexe pour faire face aux répercussions de la crise financière mondiale, qui a fini par la fermeture de plusieurs usines et par l’arrêt d’activité de 13 fours mondiaux de production du fer en Europe et aux Etats-Unis. L’administration du complexe Arcelor Mittal Steel est revenue sur sa décision de fermer le deuxième four mondial qui est d’une capacité de production estimée à 3500 tonnes par jour et décidé de le rénover en un lapse de temps d’un mois. Le Secrétaire Général d’Arcelor Mittal Annaba a indiqué à El Khabar que la fermeture de ce four n’a aucun rapport avec la crise financière mondiale mais s’inscrit dans le cadre du programme de rénovation et de maintenance annuelles du complexe. Ce responsable a assuré les employés de ce four qu’il n’y aura pas de licenciement des employés et que les primes mensuelles et annuelles stipulées dans la convention collective ne seront pas touchées. Il a indiqué que le but de cette réunion urgente avec l’administration était de tracer un programme d’urgence pour protéger le complexe et pour commencer l’application de la politique sévère d’austérité pour faire face aux répercussions de la crise financière internationale, qui a commencé à affecter les plus grands complexes mondiaux suite à la baisse des prix du fer dans le marché mondial. Il a noté que le prix du quintal de fer a baissé de 9 600 dinars à 5 600 dinars.

  3. #94
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    Mercredi 5 novembre 2008 -- Contre vents et marées et en dépit des relents de la crise financière mondiale et d’une baisse de production évaluée à 30 %, la direction générale d’Arcelor Mittal et le partenaire social ont conjointement fixé aux 2 et 3 janvier 2009 la renégociation de la grille des salaires, pour plus de 7 000 travailleurs du complexe sidérurgique d’El-Hadjar, a-t-on appris hier de source syndicale. C’est l’une des mesures adoptées par les deux parties lors d’une réunion. Le maintien de cet important rendez-vous est de bon augure pour l’ensemble des travailleurs et devrait atténuer quelque peu leur angoisse de ces derniers mois, générée par les effets supposés de la crise financière mondiale.

    Il est à signaler que les dernières négociations salariales remontent à 2005. Le syndicat d’entreprise tablerait cette fois-ci sur une revalorisation conséquente des salaires, mais dont la date d’effet sera tributaire de l’amélioration de la situation économique et financière du géant indien. Dans cette conjoncture des plus difficiles, le souci majeur du partenaire social est de maintenir à tout prix l’emploi et de préserver les acquis sociaux des travailleurs.

    «Il n’y a pas le feu à la maison», nous a lancé un cadre syndical, ajoutant que les dernières mesures drastiques conduiront à rationaliser les dépenses afin de parer à toute éventualité, des mesures prises conjointement entre le syndicat et l’entreprise, a-t-il tenu à souligner. Cette rationalisation portera notamment sur le nombre de sous-traitants, les prestations de service et la maintenance industrielle.

    Ainsi, l’optimisme semble prévaloir dans les rangs du partenaire social. Sur un autre volet, en ce qui concerne le haut fourneau n° 2 (HF 2), sa mise en veilleuse est programmée pour le 5 décembre prochain pour une période de 20 jours, afin de procéder au remplacement de certaines pièces, déjà importées.

    Quant au HF 1, sa remise en service se fera à l’issue de l’arrêt technique du HF 2, afin de pouvoir alimenter les aciéries en fonte. Enfin, il convient de souligner que le carnet de commandes de l’entreprise est rempli pour trois mois, un sursis pour l’ensemble des travailleurs en attendant des jours meilleurs.

  4. #95
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    Mercredi 5 novembre 2008 -- Le complexe sidérurgique d’El-Hadjar, qui connaît actuellement de sérieux problèmes dus à la crise mondiale, pourrait revenir dans le giron de l’Etat, croit-on savoir dans les milieux économiques avertis. Les spécialistes estiment que le complexe sidérurgique, réalisé sous le règne de Houari Boumediene avant d’être revendu au congloméra indien Mittal Steel au début des années 2000, devrait revenir au bercail. Autrement dit, une éventuelle nationalisation de ce que fut durant plus de vingt ans le fleuron de l’industrie algérienne n’est pas à écarter. Les analystes s’attendent à ce qu’une décision allant dans le sens de l’«intérêt suprême de la nation» soit prise dans les prochains jours. Ce qui mettrait l’Algérie à l’abri d’une récession d’autant plus qu’il est aujourd’hui établi que le monde va manquer cruellement d’acier. Il faut rappeler que cet état de fait a été annoncé par Lakshmi Mittal en personne il y a trois mois. Le patron indien d’Arcelor Mittal, numéro 1 mondial de la production d’acier, avait déclaré dans une interview publiée le 31 juillet 2008 par le journal français le Figaro, que les capacités de production demeurent insuffisantes. Le patron d’Arcelor Mittal qui contrôle aussi le complexe d’El-Hadjar à concurrence de 70 % avait déclaré qu’une demande supplémentaire de l’ordre de 50 à 75 millions de tonnes d’acier émanait des pays dits de la zone «Bric», à savoir le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. Lakshmi Mittal a également mis dans le registre des demandeurs d’acier des pays du Moyen-Orient, la Turquie et l’Afrique du Sud. L’Algérie, encore le moins le Maghreb ne figurent pas dans le lot. Comme si cette région du monde n’était pas concernée par la sidérurgie alors que des mégaprojets industriels sont sur le point d’être concrétisés. En éludant l’Algérie, qui maintient malgré les aléas de la mondialisation une industrie performante de transformation mécanique (camions, tracteurs, engins de travaux publics et de levage, complexe de moteurs… ), Mittal Steel commet ainsi un impair qui pourrait coûter cher à celui qui contrôle l’acier au niveau mondial. «La feuille de route économique du gouvernement fonce droit vers la mise sous contrôle étatique des secteurs stratégiques du pays. Il ne s’agit guère d’une vision centraliste à la soviétique mais d’une vision économique réaliste et pragmatique que l’on a tendance aujourd’hui à adopter même dans des pays occidentaux», commente une source proche du ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements.

    Un secteur stratégique à la mesure des potentialités minières de l’Algérie

    Selon nombre de spécialistes, bien instruits du dossier «El-Hadjar», l’Algérie devrait récupérer ses «richesses» sidérurgiques, plaidant également pour l’arrêt immédiat des exportations des déchets ferreux. La ferraille exportée, qui fait d’ailleurs le bonheur de l’industrie de transformation de nombreux pays émergents, est de l’ordre de 150 000 tonnes par an. «Nous avons enregistré un pic important durant ces deux dernières années de l’ordre de 600 000 tonnes par an», s’est alarmé M. Chettih, dernier directeur général d’El-Hadjar nommé par l’Etat. L’ex-gestionnaire qui s’exprimait récemment, à quelques jours du Salon international de l’industrie, de la sidérurgie, de la métallurgie et de la transformation qui doit se tenir du 15 au 18 novembre au palais des Expositions à Alger, regrette que l’arrivée d’Arcelor Mittal a favorisé en fait la régression du complexe. Il a révélé que la multinationale n’arrive toujours pas à porter la production à son niveau initial, regrettant que le complexe se soit vidé de ses potentialités humaines en raison des départs et des compressions qui se sont accélérés à partir de 1995. L’Algérie qui s’apprête à exploiter le gigantesque gisement de fer de Gara Djebilet, dans la région de Tindouf, aura besoin de ses propres hauts fourneaux, évitant ainsi le diktat des multinationales monopolistes dans le secteur de l’acier. Évaluée en acier dite liquide, la consommation nationale a atteint 5 millions de tonnes en 2007, alors que la production locale stagne a 1,1 million de tonnes d’acier liquide par an depuis 2002, première année de la prise en charge du complexe sidérurgique d’El-Hadjar par Ispat devenu Arcelor Mittal. Le monde économique s’accorde à dire que la venue d’Arcelor Mittal Steel n’a apporté aucune augmentation de la production par rapport à celle de Sider au cours des douze années précédant la privatisation du complexe. Selon les spécialistes, la production de l’année 2008 risque d’être en deçà de ce niveau du fait d’incidents techniques survenus dans quelques installations du complexe d’El-Hadjar.

  5. #96
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    Lundi 10 Novembre 2008 -- Subissant de plein fouet les contrecoups de la crise financière mondiale, le groupe Arcelor Mittal s’est trouvé emporté par la déferlante qui a été à l’origine de la chute de son action cotée en Bourse. En l’espace de 3 mois, l’action Arcelor Mittal sur les principales places boursières a joué au yoyo. De 57,220 euros au 31 juillet de l’année en cours, elle est passée à 17,51 euros hier à la Bourse de Paris avec une chute libre sans précédent enregistrée le 27 octobre dernier, l’action avait alors atteint sa cotation la plus basse avec 15,775 euros.

    Les assurances portées par le discours triomphaliste tenu au mois d’avril 2008 à New York par M. Lakshmi Mittal qui affirmait que la tension offre-demande persisterait (ce qui éloignerait définitivement le problème des surcapacités) sont aujourd’hui démenties par une crise qui a ébranlé les fondements mêmes du système capitaliste. Les projets d’expansion du géant de la sidérurgie mondiale - qui va passer d’une production de 110 millions de tonnes à 150 millions de tonnes - ont été mis en veilleuse. La demande a brusquement chuté dans le secteur automobile et celui de la construction, principaux clients des produits sidérurgiques et le problème des surcapacités a resurgi avec tout ce que cela induit comme mesures pour maintenir les prix sur le marché. Réduire la production de 30 à 35% est l’objectif visé par Arcelor Mittal durant le quatrième trimestre, ce qui, bien sûr, va avoir des conséquences douloureuses sur le monde du travail. Ainsi, en Europe, ce sont pas moins de 12 hauts fourneaux qui vont être mis à l’arrêt, les personnels y sont obligés de solder leurs congés, à l’exemple des sites de Florange, Dunkerque ou Fos-sur-Mer ( France).

    Le complexe sidérurgique d’El Hadjar (Annaba), propriété du groupe n’a pas été épargné, il est lui aussi concerné par le plan mis au point par la direction générale d’Arcelor Mittal. Ainsi, lors d’une réunion tenue le 2 novembre en cours, le syndicat et la direction locale de l’usine ont convenu d’un certain nombre de mesures qui mettraient à l’abri le site tout en préservant les emplois des quelque 6 000 travailleurs. Le plan arrêté par les 2 parties et mis à exécution consiste en la réduction du nombre d’entreprises activant dans le cadre de la sous-traitance, ce qui permettrait une réduction des coûts qui ferait baisser le prix de revient du produit fini. Toutes les charges ayant trait à la maintenance industrielle, aux heures supplémentaires à la location des matériels ainsi qu’à certains frais seront revues à la baisse. «Il s’agit de faire en sorte que toutes les dépenses soient réduites au minimum possible, de façon à redresser la situation ; ces mesures d’austérité sont indispensables pour maintenir l’activité du complexe», nous confie un syndicaliste.

    Selon nos informations, le haut fourneau n°2 sera mis à l’arrêt pour, «officiellement», une opération de rénovation de certaines installations, ce qui entraînera bien sûr une baisse de la production. En vérité, l’usine d’El Hadjar a été en quelque sorte sauvée par les différents incidents qui l’ont secouée au début de l’année en cours et qui ont compromis le business plan initial qui prévoyait la production de 1,3 million de tonnes pour des capacités installées de 2 millions de tonnes. En effet, l’explosion du convertisseur de l’aciérie à oxygène n°2, en janvier 2008, suivie six mois plus tard de l’incendie qui avait ravagé une aile du complexe, détruisant complètement une turbine de 53 mégawatts ainsi que d’importants accessoires, a réduit les capacités de production du complexe, qui a dû importer de l’étranger, à partir d’autres sites du groupe, le produit semi fini, les billettes, entres autres. Les travaux de réparation, la rénovation et la modernisation des installations ont influé négativement sur le rendement.

    Le problème de surcapacité ne se posant pas pour le site de Annaba, puisqu’il est encore en phase de mise à niveau pour être au même rang que ceux implantés en Europe, les mesures prises ne peuvent affecter le personnel qui est ainsi maintenu. Cependant, au vu des développements que connaît la situation au niveau mondial, la crise pourrait s’inscrire dans la durée et une baisse de la production de l’ordre de 5 % est à envisager pour l’année prochaine. Même le déstockage, dont l’achèvement est prévu pour le début de l’année prochaine, ne viendra pas à bout de cette crise dont les effets se prolongeront jusqu’en 2012 et même au-delà, selon les experts. Le complexe sidérurgique de Annaba est pris dans la tourmente, et, à moins d’un revirement de la tendance, il sera, lui aussi, confronté au problème de la réduction des effectifs.

  6. #97
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    Jeudi 13 novembre 2008 -- Aucun poste de travail ne sera supprimé au complexe sidérurgique Arcelor Mittal, a déclaré à la presse Guedra Mohamed, directeur des ressources humaines de l’entreprise. Le responsable ne nie cependant pas l’impact de la crise financière mondiale sur l’entreprise en déclarant que «la baisse du chiffre d’affaires du marché automobile et de la construction à 40 % est à la l’origine des répercussions sur l’entreprise et la réduction de la production. Par conséquent, l’entreprise a eu recours à des mesures drastiques pour parer à toute éventualité». En effet, la direction de l’entreprise Arcelor Mittal a, depuis le mois de novembre, procédé à l’application des mesures prises lors de la première réunion qui l’a regroupée avec les représentants du gouvernement, en l’occurrence la révision des contrats des entreprises et microentreprises liées à Arcelor Mittal Algérie. Dans la même optique, il a été décidé de geler tout achat par voie de sous-traitance ou apport aux travailleurs jusqu’à nouvel ordre. Concernant les investissements du groupe en Algérie, le responsable affirme : «Tous les projets programmés dans le cadre du planning de croissance du groupe franco-indien dans notre pays seront maintenus.» Il fait ainsi allusion au projet de Jijel portant sur la construction d’un laminoir avec une capacité de production de 600 000 tonnes de RAB par an.

    Par ailleurs, une correspondance a été adressée par Lakshmi N Mittal Chaiman et CEO du groupe Mittal Arcelor, apprend-on de source sûre. Selon ladite correspondance, les responsables du groupe continuent à garantir la meilleure qualité de l’acier dans le monde, d’une part, et à maintenir les dépenses des investissements dans le monde, notamment en Algérie, d’autre part. Il en est de même pour l’acquisition des équipements, affirme le responsable dans sa correspondance. Selon un responsable du complexe, qui s’est montré très optimiste quant à la situation du complexe, notamment à l’issue des dernières nouvelles de la correspondance parvenue du géant multinational de l’acier quant au maintien des dépenses des investissements dans notre pays, «la crise est certes mondiale, mais nous serons capables de la surmonter avec une gestion de prévoyance et de rationalisation… ». A noter que selon certaines indiscrétions, une réunion aurait eu lieu hier dans le complexe réunissant la direction de l’entreprise et les représentants du syndicat des travailleurs pour revoir les contrats des entreprises et microentreprises liées à Arcelor Mittal pour les remplacer par des contrats de sous-traitance et la réduction de leur nombre.

  7. #98
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    Samedi 15 novembre 2008 -- Suite à la réunion entre la Chefferie du Gouvernement et la délégation de responsables et d’experts d’Arcelor Mittal, qui a eu lieu au niveau du siège de ce groupe, les deux parties sont sorties avec un agenda de rendez-vous, durant lesquels, le groupe Arcelor Mittal Steel présentera les dossiers des grands investissements que le groupe Arcelor Mittal Europe compte réaliser en Algérie au cours des prochaines années. Selon le Secrétaire Général du Syndicat du complexe d’El Hadjar, le staff Gouvernemental et les responsables du groupe « Arcelor Mittal » ont convenus, en présence du président du Conseil des Participations de l’Etat, de désigner une délégation d’experts et responsables locaux et étrangers pour l’élaboration d’un dossier minutieux et complet sur ce projet, avant de le soumettre au président de la République.

    Les deux parties se sont également entendues à fixer des rendez-vous dans le cadre de l’agenda d’ « Arcelor Mittal », pour la préparation d’études géographiques et financières pour l’exploitation de la grande mine de « Ghar Djebilet ». Il est à rappeler que la réunion qui a eu lieu entre le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika et le Président Directeur Général de ce groupe, M. Lakshimi a fini par prévoir des négociations sur l’exploitation de la mine de Ghar Djebilet. Il est à noter que plusieurs compagnies étrangères, tels que le consortium de trois groupes, Chinois, Coréen et Australien, ont exprimé leurs prédisposition à exploiter la mine de Ghar Djebilet située à l’Ouest de la wilaya de Tindouf, vu qu’elle est l’une des plus grandes réserves de fer brut, à l’échelle arabe et mondiale, d’une capacité de production allant de 20 à 40 millions de tonnes par an.

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