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  1. #8
    phylay is offline Guest
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    Aug 2005
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    Second day of the siege of Mittal Steel

    Comme annoncé, les jeunes de Sidi Ammar, dans la wilaya de Annaba, se sont regroupés tôt le matin d’hier devant le complexe sidérurgique d’El-Hadjar pour crier haut et fort «le mépris dont ils sont victimes».

    Le chômage étant leur seul ennemi, ils ont dénoncé le désengagement de l’Etat du complexe sidérurgique et de toute possibilité de recrutement. Leur première action a été de fermer encore une fois l’entrée principale de l’usine en semant des bris de bouteilles cassées et des branches d’arbres. La sueur coulant sur leurs visages, les jeunes chômeurs ont scandé des mots hostiles au secrétaire général du syndicat de Mittal, M. Aïssa Menadi. «C’est lui qui est à l’origine de cette situation. Il a toujours été contre nous, et il n’a pas oublié les évènements de 2003. Des évènements qui l’ont poussé à quitter Sidi Ammar», ont lancé des jeunes devant le complexe sidérurgique. «Nous avons tapé à toutes les portes. A la wilaya, on n’a trouvé aucun écho. Nous n’avons pas trouvé d’oreille attentive. Qu’allons-nous faire ?», s’est interrogé l’un d’entre eux, pour dénoncer le marasme dans lequel se trouvent ces milliers de chômeurs.

    «Nous ne sommes pas là pour des actes de vandalisme. Nous voulons que nos préoccupations soient portées à qui de droit, car au niveau local on n’a pas trouvé d’écoute», a affirmé un autre manifestant. Pour cet universitaire, il est temps que l’Etat redresse la barre. Pour ce groupe de jeunes, «la situation n’est pas près de se normaliser». Ils ajouteront que «nous ferons tout pour avoir des réponses à nos préoccupations».

    Jusqu’à 13h30, le complexe d’El-Hadjar était sous surveillance d’une équipe de la gendarmerie de Sidi Ammar, positionnée à l’intérieur et renforcée par les services de sécurité de l’usine. «Nous voulons du boulot», n’arrêtaient pas de crier ces jeunes à la vue d’un quelconque mouvement au-delà de la barrière de sécurité. Désespéré, un jeune a même sorti une bouteille remplie d’essence: «mourir par le feu est la seule solution», lance-t-il. «Elle est la meilleure façon d’échapper à ce que j’endure quotidiennement».

    La colère était à son comble hier devant le complexe sidérurgique d’El-Hadjar. «Il ne faut pas oublier que le complexe d’El-Hadjar est bâti sur la sueur des Algériens et sur des fonds du Trésor public», tenait à rappeler aux jeunes un ouvrier du complexe. «Ça sera toujours comme cela, et samedi prochain un grand mouvement aura lieu, ici même», lance un autre jeune, appuyé par ses camarades.

    Le Quotidien d'Oran

  2. #9
    Guest 123 is offline Registered User
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    El Hadjar complex to be abandoned


  3. #10
    phylay is offline Guest
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    These pressures are due to the position of “Arcilor” in Morocco through partnership agreement under the hospices of the Moroccan queen in March and June in addition to some reasons which still unknown,
    Yeah this queen tries by all means to weaken DZ
    Waiting to see how DZ gov will react. May b some Chinese (who are considering Ghar Jbilate mine) will be interested in buying El Hadjar!
    Welcome to the liberal capitalist jungle

  4. #11
    Guest 123 is offline Registered User
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    International steel group to invest in Algeria

    International steel group Arcelor Mittal's CEO Lakshmi Niwas Mittal announced plans to invest in Algeria after a meeting President Abdelaziz Bouteflika Sunday (December 3rd). Mittal's investment programme will expand co-operation with the Sider Group in the Annaba area and absorb the El-Hadjar complex and other units. Arcelor Mittal has worked in partnership with Sider since 2001, and has a 70% interest in the El-Hadjar steel complex.

    International steel group to invest in Algeria

  5. #12
    Guest 123 is offline Registered User
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    Dimanche 1 Juillet 2007 -- Quelque 1 500 travailleurs devraient quitter leurs postes au niveau du complexe sidérurgique d’El-Hadjar au cours des jours ou semaines prochains. C’est ce qu’a affirmé une source digne de foi proche de la direction d’Arcelor-Mittal Annaba. La même source précisera que ce départ concerne les employés qui ont atteint l’âge du départ à la retraite, qui représentent 1 500 sur les 8 600 travailleurs du complexe.

    Cette décision entre dans la nouvelle stratégie que devrait appliquer la direction et qui sera axée sur le rajeunissement des effectifs. La formule du préemploi a été choisie comme base de cette stratégie avec le recrutement de plusieurs diplômés d’universités qui ne trouvent pas de débouchés. Les projets d’installation de machines performantes et d’une haute technologie nécessitent une main-d’œuvre qualifiée.

    Rappelons que dans l’accord collectif signé le 25 juillet 2006 entre le DG Sanjay Kumar et le syndicat du complexe, l’allocation de départ à la retraite a été portée à 11 mois (10 mois précédemment). Il devrait donc y avoir au moins une revalorisation de cette allocation. Cette nouvelle stratégie sera aussi ponctuée par la révision des organigrammes.

    Questionné à ce sujet, le secrétaire général par intérim du syndicat du complexe, Smaïl Kouadria, nous a rétorqué : “Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il n’y aura jamais de compression. N’importe quel poste qui sera libéré sera comblé. En plus, le syndicat n’a pas été saisi par quoi que ce soit, et rien ne peut se faire sans nous. On aura notre mot à dire dans n’importe quelle décision qui touchera les travailleurs, et la préservation des postes d’emploi est notre objectif primordial.”


  6. #13
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jeudi 2 aout 2007 -- Plus de 8000 travailleurs du complexe de fer « Arcelor Mittal » Annaba sont entrés en grève ouverte paralysant tous les ateliers, en signe de protestation au refus de la Direction Générale du complexe de revoir sa décision de mettre à la retraite 1200 travailleurs. Cette décision a été qualifiée par les syndicalistes de « illégale » car elle a été prise sans consultation des représentants des travailleurs et cela est considéré comme une compression de postes.

    M. Kouadria Smail, secrétaire général du syndicat d’ « Arcelor Mittal », a considéré que la décision de la Direction Générale de mettre ce grand nombre de travailleurs en retraite est une des formes de licenciement collectif indirecte.

    Il a demandé l’intervention des autorités afin d’enquêter sur cette violation flagrante du partenaire indien de l’accord conclu avec le Gouvernement, surtout pour ce qui est de l’atteinte aux postes de travail.


  7. #14
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jeudi 2 Août 2007 -- Une grève générale des travailleurs a paralysé, hier, le complexe sidérurgique Arcelor Mittal d’El-Hadjar. Le débrayage a été déclenché par le syndicat en réaction au projet de plan social qui prévoit le “départ en retraite” de 1 200 travailleurs que tente d’appliquer la direction générale du complexe sans l’avis de ces derniers et de leurs représentants. Une décision que le syndicat qualifie d’unilatérale et d’illégale parce qu’en contradiction avec l’esprit de la loi 90-11 du 21 avril 1990, comme dénoncé dans la saisine adressée par ledit syndicat à l’inspection du travail d’El-Hadjar. Ainsi, les 8 600 travailleurs des hauts fourneaux, des aciéries et des laminoirs, rejoints par leurs collègues des unités annexes du complexe ont observé un sit-in devant le siège de la direction générale après avoir mis à l’arrêt leurs installations.

    Joint par téléphone, le secrétaire général du syndicat UGTA de Arcelor Mittal, M. Smaïl Kouadria, déclare que le mouvement de grève enclenché est irréversible. Il devrait se poursuivre jusqu’à la satisfaction totale des revendications, du moins jusqu’à ce que les réserves émises par les représentants du collectif des travailleurs des 24 unités du complexe sur le projet de plan social soient levées. À ce propos, M. Kouadria indiquera que la démarche de la direction générale de Arcelor Mittal est biaisée et risque de créer un climat d’instabilité et de démobilisation au sein des collectifs. Le syndicaliste rappelle que le volet social qui est ainsi contesté ne tient pas compte des mises en garde des représentants des travailleurs, notamment en ce qui concerne le caractère conjoncturel de l’opération de mise à la retraite de 1 200 travailleurs à même d’y faire valoir leurs droits.

    “Nous (le syndicat d’entreprise) désapprouvons le fait que ce régime de retraite soit conditionné par un budget à l’avantage exclusif des 1 200 travailleurs concernés et qui prévoit d’indemniser à hauteur de 600 000 dinars chacun d’entre ceux-ci. Nous souhaitons au contraire en faire un acquis pour tous, sans limite dans le temps”, précise M. Kouadria en ajoutant que les représentants des travailleurs demandent également qu’un travail de sélection soit fait au niveau de la liste des ouvrants droit. “Les travailleurs dont le savoir-faire est avéré ne devraient être libérés que si leur relève est assurée par des gens aussi compétents qu’eux pour ne pas perturber le fonctionnement de l’outil de production…”

    Notre interlocuteur regrette aussi que le cahier des charges signé entre Arcelor Mittal et les entreprises privées activant sous contrat au sein du complexe sidérurgique d’El-Hadjar ne soit pas respecté par l’une ou l’autre des parties intéressées.

    Il évoqua principalement la clause prévoyant le transfert de la relation de travail vers Arcelor Mittal des travailleurs formés pendant une période de plus de 6 mois par les entreprises de prestation citées. Autant de dépassements par le partenaire indien du cadre d’accords collectif qui le liait avec le syndicat d’entreprise. La situation de paix sociale qui a prévalu jusque-là au niveau du complexe est en tout cas sérieusement menacée aujourd’hui à moins que la direction générale de Arcelor Mittal ne renonce à ce qui est qualifié par les syndicalistes “d’opération de compression sauvage” et ne vienne à la table des négociations.


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