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  1. #43
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    Mercredi 29 Aout 2007 -- Par la signature de l’accord collectif intervenu le 21 août 2007, après une semaine de bras de fer entre la direction de la société Arcelor Mittal et le syndicat de l’entreprise sidérurgique d’El Hadjar, les deux protagonistes sont arrivés à résoudre, d’une manière durable, les différents points litigieux exposés dans la plate-forme des revendications socioprofessionnelles des travailleurs.

    Comme il a été convenu, la convention collective stipule qu’en plus des avantages prévus par la réglementation, une rémunération de fin de carrière, qui se traduit par une majoration des cinq dernières années de travail, une indemnité de départ à la retraite, allant jusqu’à 11 mois de salaire, sera en outre versée aux travailleurs intéressés par le départ, une somme fixée à six cent mille dinars algériens.

    On apprend par ailleurs, comme signe de satisfaction, qu’un grand nombre de travailleurs ont déjà commencé à préparer leur dossier administratif pour la mise à la retraite. Cet état de fait permettra à Arcelor Mittal de rajeunir ses effectifs (1 200 agents prévus pour le départ à la retraite) et élever le niveau de technicité de son personnel en place.

    Ainsi, le rajeunissement du personnel et l’élévation du niveau de technicité constitueront un facteur déterminant, contribuant à l’élévation du niveau de production, dont les prévisions tracées par Arcelor pour l’année 2008 sont de l’ordre de 12 000 tonnes d’acier.


  2. #44
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    Dimanche 2 septembre 2007 -- Sur les 1 200 travailleurs d’Arcelor Mittal concernés par un départ volontaire ou une retraite anticipée, 1 003 ont manifesté leur accord pour quitter l’entreprise en contrepartie de la prime de départ de 600 000 DA. Ces personnes qui représentent près de 84 % de l’objectif de la direction percevront leur solde de tout compte au fur et à mesure des nouveaux recrutements suivis d’une période de formation au profit des jeunes afin de ne pas perturber la production.

    Selon les termes du protocole signé entre la direction et le syndicat d’entreprise, les futurs ex-employés demeureront encore en poste pendant 4 mois. Rappelons que lors de la crise qui a secoué le complexe et qu’est s’est dénouée il y a une semaine, ces employés étaient, du moins en majorité, décidés à quitter le complexe selon les conditions offertes par Arcelor Mittal, désavouant l’action du syndicat.

    Cette importante baisse dans l’effectif permanent d’Arcelor Mittal ne sera cependant pas compensée de sitôt, du moins en ce qui concerne le statut de ceux qui seront recrutés, car toujours selon les accords signés, ils seront embauchés dans le cadre du pré-emploi.

    Une politique qui permettra à la direction de réduire les charges et d’augmenter la productivité tout en disposant d’une main d’œuvre avec un statut précaire.


  3. #45
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    Jeudi 6 Septembre 2007 -- Les manifestants qui bloquaient les deux entrées principales du complexe sidérurgique d’El-Hadjar, depuis lundi, ont finalement été dispersés dans le calme, hier, par les éléments du groupe d’intervention rapide de la Gendarmerie nationale. Les quelque 300 jeunes tous originaires des communes de Sidi-Amar et El-Hadjar, qui avaient investi les lieux pour réclamer de l’embauche au sein de l’entreprise, n’ont finalement pas opposé de résistance aux forces de l’ordre, alors qu’ils avaient paralysé l’activité du complexe trois jours durant.

    La situation menaçait pourtant de dégénérer du fait de l’entêtement des jeunes chômeurs à vouloir rencontrer les responsables locaux de Arcelor Mittal. Ces derniers, craignant un affrontement avec les manifestants que s’efforçaient timidement de contenir les agents du service interne de sécurité, avaient décidé de déposer une plainte auprès du procureur de la République d’El-Hadjar.

    Le magistrat a immédiatement requis l’intervention de la gendarmerie pour mettre un terme au mouvement de revendication. Le sit-in entamé dès les premières heures de la matinée de lundi devant le portail d’entrée principal du complexe avait empêché la circulation des véhicules et des travailleurs dont beaucoup ont été obligés de faire des heures supplémentaires, voire de doubler leur “shift”.

    Ce mouvement n’est pas sans rappeler celui qui s’est produit pour les mêmes motifs dans la commune de Sidi-Amar en mars 2004. De véritables émeutes ont été provoquées par des demandeurs d’emploi défilant à travers l’agglomération dont dépend le complexe sidérurgique et on avait déploré le décès d’un jeune enfant de 5 ans que la foule déchaînée avait piétiné sans même s’en rendre compte.


  4. #46
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    Lundi 1 octobre 2007 -- Le nombre de travailleurs qui ont préféré le départ volontaire du complexe d’El Hajar de Annaba, a atteint les 1500 travailleurs et travailleuses, ce qui a fait que l’administration accélère la clôture de l’opération, sachant que le nombre a dépassé le plan de l’administration du complexe « Mittal Arcelor », qui concerne le licenciement de 1200 travailleurs, contrairement à ce qui a été décidé dans le protocole conclu en août dernier entre le syndicat du complexe et l’administration du complexe.

    Des sources bien informées du complexe ont estimé que les propositions financières étaient le motif principal de cette décision, l’employé mis en retraite, conformément au dernier accord, aura 11 mois de salaire net, une prime de départ de 600 mille dinars, en plus d’une augmentation de 40% du salaire des cinq dernières années.

    A noter que le protocole d’accord, dans ses grands axes, prévoit le départ volontaire de 1200 travailleurs et leur remplacement par de nouveaux employés, dans le cadre du pré emploie, qui seront intégrés plus tard dans les projets d’investissement du complexe après un encadrement, et ce pour des durées ne dépassant pas les 4 mois.


  5. #47
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  6. #48
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    Mercredi 17 octobre 2007 -- La Direction Générale du groupement « Arcelor Mittal », l’ancien complexe « El Hadjar » a désigné un nouveau président Directeur Général, à la tête du complexe de sidérurgie et de métallurgie de Annaba, le français Bernard Bosquet, à la place de l’Indien Sanjay Kumar, en poste depuis 2001.

    Des sources locales ont qualifié cette désignation de nouvel acquis pour le complexe, vu la grande expérience de M. Bernard Bosquet dans la gestion des grands complexes de production sidérurgique.

    La venue de ce cadre Français intervient après que le complexe Arcelor Mittal de Annaba ait surmonté la crise mondiale, suite à la décision de l’ex PDG de mettre en retraite 1200 employés.

    Nos sources rapportent que dès sa venue, l’actuel responsable va régler le problème de langue et de communication qui ont interrompu le règlement des conflits internationaux. Le complexe projette également de réaliser, dans les prochaines années, une production dépassant les deux millions de tonnes par an.


  7. #49
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    Dimanche 21 octobre 2007 -- A quelle stratégie obéit la nomination d’un nouveau P-dg à la tête du complexe métallurgique d’El-Hadjar ? La désignation du Français, Bernard Bousquet, en remplacement de l’Indien, Sanja Y Kumar, à la tête de la filière bônoise d’Arcelor-Mittal, est-elle la résultante du bras de fer engagé l’été dernier entre les représentants des travailleurs et la direction générale ?

    Selon des indiscrétions, cette nomination augure d’une nouvelle stratégie que le géant mondial de l’acier compte mettre en place dans la gestion de sa filière algérienne. La même source n’exclut pas à ce propos que la nomination d’un cadre d’Arcelor, «qui traîne derrière lui une longue expérience en tant que premier responsable au sein du groupe», serait liée à la volonté du géant indien de passer à la vitesse supérieure dans son processus «d’assainissement du complexe métallurgique d’El-Hadjar».

    En effet, après avoir réussi son «coup» français, en rachetant Arcelor Mittal Steel qui s’appelle désormais Arcelor-Mittal, a décidé d’engager des restructurations au niveau de ces différentes filières. Ainsi, si en France l’opposition syndicale, toutes tendances confondues, a réussi à déjouer le plan de restructuration d’Arcelor, il n’en demeure pas moins qu’en Algérie, Mittal Steel aurait décidé plus que jamais d’exécuter son plan de restructuration. Objectif : réduire les effectifs du complexe à 5 200 travailleurs avant fin 2008.

    Pour rappel, avant que le complexe d’El-Hadjar ne passe sous la coupe du géant indien en 2001, il a été recensé 14 000 travailleurs. Six ans après, l’effectif a diminué de moitié et risque d’être revu de nouveau à la baisse. Cependant, le dénouement de la crise de l’été dernier, après accord conclu entre la direction générale et le syndicat d’entreprise, a été conditionné du côté employeur, par la mise en retraite de 1 200 travailleurs. Le secrétaire général du syndicat d’entreprise, en l’occurrence M. Smaïl Kouadria, a indiqué à ce propos que «la direction a décidé de rationaliser les effectifs». Selon lui, «en plus de dispositions prévues par la loi, nous avons obtenu des indemnités de départ de 600 000 DA et l'employeur s'est engagé à pourvoir les postes devenus vacants».

    Pour la direction d’Arcelor-Mittal, on évite de parler de réduction d’effectifs. On avance plutôt la «nécessité d’instaurer un environnement au sein du complexe où le travailleur s’épanouirait durablement ». Cette vision du mode de gouvernance du géant mondial de l’acier avait été présentée aux travailleurs en mars dernier, à l’occasion des “Journées sur la sécurité et la prévention des accidents”. Ceci étant, le groupe, qui affiche une excellente santé financière, a-t-il suffisamment d’atouts pour se passer des installations algériennes ?

    Avec ses 320 000 employés dans plus de 60 pays, Arcelor-Mittal est le numéro un mondial de la sidérurgie. La société, qui avait réuni à la fin 2006, le premier et le deuxième producteurs d'acier du monde, Arcelor et Mittal Steel, s’est engagé à occuper la première place mondiale sur tous les principaux marchés mondiaux, y compris l'automobile, la construction, l'électroménager et l'emballage. A ce propos, il est important de signaler que l'entreprise s'est fixé comme objectif de développer ses positions en Chine et en Inde, deux pays dont les marchés sont en plein essor.

    Mittal-Steel Annaba, détenu à hauteur de 70% par Mittal-Steel, compte comme principal actif le complexe intégré d'El-Hadjar, dans le nord du pays, dont la capacité de production annuelle s'élève à 2 millions de tonnes d'acier. Cette année, il vise une production de 1,4 million de tonnes. En définitive, il s’agit là sans aucun doute des dessous qui motivent sa décision de revoir l’organigramme de sa filière algérienne.


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