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  1. #22
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    Jeudi 11 octobre 2007 -- La compagnie australienne Terramin prévoit de commencer la production de zinc et de plomb du gisement de Tala Hamza (Béjaïa) d’ici à 2011, selon un haut responsable du groupe cité aujourd’hui par l’agence d’information Reuters.

    Selon Michael Kennedy, membre du Conseil de direction de Terramin, Terramin prévoit une production de 250.000 tonnes de concentré de zinc par an. Une étude est en cours pour définir les chiffres de production possibles. Les résultats sont attendus vers la fin de l’année 2007.

    « Ce projet placera Terramin parmi les 10 principaux producteurs mondiaux de zinc, probablement septième ou huitième», a ajouté M.Kennedy. Situé à seulement dix kilomètres du port de Béjaïa, le gisement de Tala Hamza, considéré comme le cinquième gisement mondial de plomb et de zinc, possède une position idéale pour fournir les futurs clients européens. Terramin détient 65% de la joint- venture WMZ, titulaire de la licence d'exploitation du gisement.


  2. #23
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    December 3, 2007 (Reuters) -- Terramin Australia Ltd has completed forward hedging sales for half its projected zinc and lead production from its Angas mine under development in southern Australia.

    The company said on Monday that a $45 million bank financing facility was conditional on the hedging contracts, which extend for 15 months through to October 2009.

    Terramin is aiming to become one of the top 10 zinc producers in the world when its larger Algerian mine starts production in 2011, with an estimated output of 250,000 tonnes per year of zinc concentrates.

    Its stock has risen more than 86 per cent this year as it prepares to move to producer from explorer. By late afternoon, Terramin was trading down 1.5 per cent at $3.89.

    Under the hedging commitments for production from the Australian mine, Terramin will sell 13,200 tonnes of zinc for an average $2,736 a tonne ($US2,421) and 5,312 tonnes of lead for an average $3,296 ($US2,917), the company said.

    Hedging locks in revenue regardless of market prices.

    UBS said in a report it sees zinc averaging around $US3,300 a tonne in 2008.

    The Adelaide-based company aims to start production at the Angas mine in June 2008 and at full speed is earmarked to yield 60,000 tonnes of zinc concentrate and 22,000 tonnes of lead and copper concentrate a year.

    Terramin said it expects to draw down the $45 million facility later this month.


  3. #24
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    Lundi 3 Décembre 2007 -- Découvert dans les années 1980 par la Sonarem (Société nationale des recherches minières), il a fallu, toutefois, attendre les années 2000 pour que ce gisement suscite l’intérêt des sociétés étrangères, à la faveur de la nouvelle législation algérienne (1999) permettant aux opérateurs privés (nationaux et étrangers) d’acquérir des permis d’exploration et d’exploitation minières.

    Cependant, les quelques sociétés canadiennes, qui ont montré au départ un intérêt réel pour le gisement d’Amizour, ne sont pas allées au bout de leur désir initial. Il faudra attendre alors l’année 2006 pour que les autorités algériennes jettent leur dévolu sur une société australienne, Terramin, qui détient 65% de la joint-venture Western Mediterranean Zinc (WMZ), tandis que les 35% restants sont détenus par les sociétés algériennes ORGM et ENOF. Une licence d’exploitation a été délivrée au WMZ la même année, 2006.

    Dès le mois de juillet dernier, la WMZ commence à mener des travaux complémentaires d’exploration pour confirmer les résultats initiaux de la Sonarem, et découvre, en effet, que le gisement d’Amizour est de «classe mondiale» (c’est le 5e gisement de plomb et de zinc au monde), contenant quelque 55 millions de tonnes de minerai de zinc. Cette trouvaille aiguisa l’appétit de la WMZ qui s’attacha davantage à son projet en menant une grande campagne médiatique en Australie.

    Qui est Terramin ?

    Au fil du temps, le choix porté sur Terramin commence à susciter moult interrogations, concernant ses capacités financière, matérielle et technique réelles à exploiter le gisement d’Amizour. Nos sources ont révélé que «Terramin est une société qui vit de la spéculation boursière au quotidien et compte à 100% sur le marché très volatil, inconnu des Algériens». La valeur de Terramin fluctue chaque jour en fonction de la Bourse australienne. Par conséquent, avons-nous considéré, Terramin n’a pas les moyens financiers colossaux indispensables pour lancer de gros investissements afin de prévenir les risques évidents des contaminations qui inquiètent de plus en plus de riverains.

    Lorsque la publication spécialisée Australian Financial Review révéla en septembre dernier l’incapacité de la WMZ à réunir les 21 millions de dollars nécessaires au «développement de sa nouvelle licence» (information publiée en octobre dernier dans un quotidien national algérien), les premières interrogations ont commencé à germer dans des esprits incrédules. Réagissant à cette remise en cause, le P-DG de Terramin, Kevin Moriarty, a affirmé dans le même journal que «les 21 millions ont été levés dès le mois de juillet dernier […] Les capacités boursières de Terramin sont de l’ordre de 300 millions de dollars. Nous avons la confiance de plusieurs grandes institutions financières qui nous ont donné des garanties».

    Mais, une grande question demeure. Pourquoi les grandes sociétés minières mondiales (australiennes, canadiennes et américaines) ne se sont pas bousculées au portillon pour s’adjuger un des plus grands gisements au monde ? Certains experts, interrogés à ce propos, ont tous évoqué la proximité du gisement avec une population villageoise, nombreuse et très attachée à sa terre nourricière. «Cette région, d’une grande richesse hydrologique et hydrogéologique, constitue l’unique source de vie des populations locales depuis des siècles. Les multiples ruisseaux et cours d’eau, les plaines agricoles, la beauté du paysage et la densité de la population ont peut-être dissuadé les premières sociétés intéressées par le gisement», a relevé un expert.

    Nature de la contamination

    Selon notre source, les risques de contamination proviendraient des conséquences directes du mode de production du zinc et du plomb appelé la flottation. Cette opération consiste à écraser et à broyer la roche en engendrant des déchets par millions de tonnes de boue (résidus), source de contamination. On nous confiera, à ce titre, que les résidus provenant des fuites de plomb et de zinc peuvent se produire pour contaminer les eaux de surface et les eaux souterraines. Plus grave, les particules fines des métaux qu’emportent les vents peuvent aussi contaminer toutes les régions avoisinantes, y compris la ville de Béjaïa, à dix km à vol d’oiseau.

    «Il y aura plus de 52 millions de tonnes de boue et de roches contaminées à vie et qui, tôt ou tard, feront des dégâts irréparables à l’environnement et à la population», prévient notre source. Cette fois, le P-DG ne renie pas la légitimité de l’inquiétude qu’inspire un tel projet pour la préservation de l’environnement, comme il l’avait bien souligné dans les colonnes du même journal algérien. Se voulant quelque peu rassurant, il a déclaré qu’il y aura toutes les installations possibles pour préserver l’environnement, et que le projet donnera toutes les garanties pour intégrer dans sa réalisation toutes les dispositions nécessaires à la protection de l’environnement.

    Mais, sur cette question-là précisément, comme l’avait formulé notre source, il serait indispensable d’exiger de Terramin de déposer auprès des autorités locales ou banques algériennes une garantie qui couvrirait les coûts pour réhabiliter les sites miniers en remédiant à tous les risques sur les populations et l’environnement, comme cela se fait justement en Australie, en Europe et aux Etats-Unis. Dans le cas précis de la mine d’Amizour, cette garantie s’élèverait entre 500 millions et 1 milliard de dollars. Cette somme peut paraître très importante, mais que vaut-elle devant la valeur du gisement qui dépasserait les 10 milliards de dollars.

    Malgré les assurances de Terramin, le doute persiste quant à son aptitude à exploiter un tel projet. Notre source avance que Terramin n’a aucune expérience dans le domaine et que sa première expérience ne date que de quelques mois seulement, dans le gisement australien d’Angas, 25 fois plus petit que celui d’Amizour, situé dans un site dégradé et non dans un site pittoresque comme on l’avait au départ.

    «Financé par d’autres organisations, banques et autres, Angas n’appartiendrait pas finalement à Terramin», révèle encore notre source. Pour combler cette grande défaillance financière, Terramin se lance dans une campagne de marketing pour s’attirer davantage d’investisseurs australiens susceptibles d’acheter leurs actions sur le marché de la Bourse australienne. Cette façon de faire a accru la méfiance des experts que nous avons contactés. Maintenant, il restera à Terramin à convaincre le gouvernement algérien sur ses capacités réelles, mais aussi les nombreux citoyens de la région d’Amizour. Ils se demandent si les garanties que la société donnera élimineront les doutes qui les taraudent.


  4. #25
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    January 18, 2008 -- A mystery buyer has built a stake of more than 4 per cent in zinc and lead miner Terramin Australia but the company is far from being taken over.

    Executive chairman Kevin Moriarty said "nobody has a prayer" of taking the company over though, because management and institutions hold a dominant stake of more than 50 per cent.

    Dr Moriarty and fellow director David Paterson hold 10.7 and 10.2 per cent respectively and Dr Moriarty said his ambition was to build a substantial mining company.

    "There is a mystery party there," Dr Moriarty said.

    "We don't know who it is. The ultimate holder's a bank in Canada and they've not been wanting to reveal who they are to us.

    "We control easily, directly 25-30 per cent and then there's the big institutions and we talk regularly to them and they say they are acquirers of Terramin."

    While there has been media speculation that cashed-up lead/zinc miner Zinifex was interested in taking over Terramin, Dr Moriarty said this was pure speculation and the company needed no help to develop its current projects.

    Terramin expects to start producing lead/zinc concentrate from its Angas mine in the Adelaide Hills in the middle of the year and is developing the much larger Tala Hamza deposit in Algeria, which currently has an inferred resource of 55 million tonnes of ore.

    It also has a 24 per cent stake in the Menninnie deposit on the Eyre Peninsula, and expects to release an initial resource soon.

    In December CommSec gave the company a buy recommendation with a 12-month price target of $5.23 and a valuation of $4.86. The stock was 4c higher at $2.89 yesterday.

    An Austock report after a site visit to Algeria in December said the technical and sovereign risks associated with that project were "real but are also manageable".

    Austock had a $3.80 price target, which was under review. On an unrisked basis, Austock valued the company at $10.67.

  5. #26
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    Jeudi 28 Février 2008 -- La société d’exploitation minière australienne Terramin a annoncé, jeudi 28 février, vouloir se lancer dans les études de préfaisabilité des mines de zinc de Tala Hamza, près de Béjaïa. Cette décision intervient après que la société a obtenu des résultats positifs sur des études préliminaires.

    Se basant sur les résultats obtenus par ses associés WorleyParsons et Golder Associates, Terramin évoque un potentiel d’extraction de deux millions de tonnes de minerai par an. Une augmentation de 66% sur ses prévisions premières.

    Les frais financiers déjà engagés pour le projet Tala Hamza sont de 207 millions de dollars et le capital total de l’opération se monte à 356 millions de dollars.

  6. #27
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    February 28, 2008 -- Australian mining company Terramin is proceeding with pre-feasibility studies at the Tala Hamza zinc and lead mine in Algeria, after receiving positive results from preliminary studies.

    WorleyParsons and Golder Associates, both Australian, undertook the study, which has boosted estimated output from the mine by 66 per cent.

    The mine is now expected to produce 2 million tonnes a year (t/y) of ore, and will produce zinc metal at a cost that will be among the lowest in the world.

    Terramin estimates that the total cost of developing the project will be $356m.

    The Tala Hamza mine is in the Oued Amizour area in the northwest of the country. The deposit is thought to be one of the largest zinc deposits in the Mediterranean region.

  7. #28
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    Samedi 1 Mars 2008 -- La société minière australienne Terramin Australie procédera prochainement à l’étude de préfaisabilité des mines de zinc et de plomb de Tala Hamza, près de Béjaïa, a-t-elle annoncé dans un communiqué publié hier sur son site Internet.

    La société a décidé d’investir suite aux résultats positifs qu’elle a obtenus récemment après des études préliminaires sur le plan technique et économique réalisées par ses sociétés WorleyParsons et Golder Associates. Sur la base de ces résultats, la société prévoit un potentiel d’extraction de 2 millions de tonnes par an dont 6,3 % de zinc et 1,9 % de plomb.

    Le P-DG de Terramin, M. Kevin Moriarty, a déclaré que les cadences de production, bien au-delà de 2 millions de tonnes, peuvent être réalisées au vu des résultats des récents forages effectués depuis la délimitation du champ d’étude. «C’est la première étape vers une très grande mine», a-t-il révélé tout en précisant que ces résultats de forage comprennent cinq intersections de plus de 200 mètres.

    Les investissements engagés pour le projet de Tala Hamza sont estimés à 207 millions de dollars. L’étude a identifié des économies de coûts d’infrastructure de 70 millions de dollars. Ce montant fera l’objet d’un nouvel examen au cours de l’étude de préfaisabilité qui va être lancée par la société.

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