+ Reply to Thread
Page 11 of 16 FirstFirst ... 9 10 11 12 13 ... LastLast
Results 71 to 77 of 112
  1. #71
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Badiaa Amarni :


    Mercredi 20 Mai 2009 -- «Emploitic.com», site d’offres d’emploi et recrutement en Algérie via Internet (e-recrutement), a réussi à pourvoir 7.000 postes d’emplois en 2008 contre 4.000 en 2007 et 2.000 en 2006, date du lancement du site. Louai Djaffar, Le directeur associé de ce site, créé dans le cadre de l’Ansej (Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes), a signalé que l’ambition pour cette année c’est de doubler ce chiffre. Au cours d’une conférence de presse organisée, hier, à l’hôtel Hilton pour annoncer l’ouverture à l’international, M. Louai a déclaré que le nombre de postes pourvus double pratiquement chaque année grâce à la confiance que placent les entreprises et les clients en ce service en ligne. Selon lui, il y a même un suivi de l’opération puisque nous savons aujourd’hui qu’à 96% les entreprises recrutent au bout de trois semaines seulement. «Nous sommes à l’écoute de notre clientèle», explique le conférencier. L’inscription est gratuite pour les candidats à l’emploi qui peuvent mettre leur annonce sur le site emploitic.com. Les profils de ces demandeurs de travail sont à 35% titulaires d’un bac +5, 28% d’un bac+4, 19% d’un bac +2 et 3 et 19% possèdent un niveau de classe terminale. Par contre, 30% des candidats sont confirmés, c’est-à-dire qu’ils ont déjà une expérience professionnelle. La population qui consulte le site est plutôt jeune. Elle représente 67% des candidats âgés entre 25 et 34 ans, 15% entre 18 et 24 ans, 15% entre 35 et 49 ans et 3% seulement sont âgés de 50 ans et plus.L’intervenant nous fera savoir aussi que les métiers qui recrutent le plus sont à 15% la gestion, comptabilité et finance, 13% les fonctions commerciales et le marketing, 12% l’informatique, les multimédias et Internet. S’ensuivent, entres autres, l’administration et services généraux avec 12% des recrutements, production, maintenance et méthodes avec 10%, les télécommunications et réseaux avec 7%. Par ailleurs, en plus des avantages d’économie et de rapidité, grâce à son ouverture cette année à l’international, emploitic.com offre plus d’opportunités de trouver des emplois même à l’étranger, et vice versa, explique M. Louai. Tout cela grâce aux partenariats établis avec Network (Global leader in online recruitement), Centraltest.com (leader européen de l’évaluation en ligne), et Lingway.com (éditeur de solutions d’analyse et de recherche) dont des représentants étaient présents à la conférence de presse. Signalons que depuis son lancement, plus de 1.500 entreprises ont publié des offres d’emploi sur ce site, plus de 150.000 candidats se sont inscrits et 300.000 visiteurs par mois ont été enregistrés. Ce site, qui emploie déjà vingt personnes, compte créer plusieurs autres emplois d’ici la fin de l’année en cours.

  2. #72
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Jeudi 21 Mai 2009 -- L'accusé qui comparaissait hier devant le tribunal criminel de Constantine, sous les chefs d'inculpation « d'escroquerie, d'usurpation d'identité et autres abus », a écopé de 10 ans de réclusion criminelle, peine requise par le représentant du ministère public. Le mis en cause, dont l'arrestation remonte au mois d'octobre de l'année 2006, versait en ces temps-là dans un genre d'escroquerie très accrocheur pour les victimes, des chômeurs dont le désarroi a été exploité outrageusement. Les victimes étaient soigneusement ciblées parmi les demandeurs d'emploi par voie de presse, particulièrement dans le milieu de la gent féminine. Le procédé était simple : l'accusé jetait un oeil quotidiennement sur les titres de la presse, surtout les pages de services, prenait les renseignements des demandeurs d'emploi, leurs numéro de téléphone notamment, puis prenait attache avec les intéressés pour leur faire miroiter un poste de travail conforme à leur profil professionnel. Pas moins de sept jeunes filles mordront à l'hameçon de cet escroc dès le premier contact téléphonique, prenant rendez-vous avec le soi-disant gérant d'une société, en fait fictive. Bien évidemment, celui-ci prenait le soin de leur rappeler en priorité que les frais d'inscription de dossier sont fixés à 7.900 dinars. Parfois, les choses ne se limitaient pas à cette exigence financière, quoique l'accusé affirme devant le tribunal criminel qu'il n'a fait que soutirer de l'argent à ses victimes. Mais le tribunal criminel le jugera coupable de tous les faits qui lui sont reprochés et le condamnera à 10 ans de réclusion criminelle.

  3. #73
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 27 Mai 2009 -- La main d'œuvre locale n'a pas la cote auprès des entreprises étrangères. Sur les 3.755 offres d'emplois déposées par les entreprises étrangères en 2008, l'Agence wilaya de l'emploi (ANEM) a réussi à satisfaire moins de 30% des offres. La cause : les entreprises étrangères sont exigeantes en matière de profils des candidats à l'emploi. «Les nombreux mégaprojets en cours d'exécution à Oran n'ont pas eu des répercussions sur la situation de l'emploi dans la wilaya», regrette la directrice wilaya de l'ANEM. Le taux de placement de la main-d'œuvre locale dans les entreprises étrangères ne décolle pas en dépit d'une batterie de mesures prises par le gouvernement pour contraindre ces entreprises à recruter localement. «Une grande partie de ces entreprises ne respectent pas leurs plans de mobilisation. Elles évoquent souvent des contraintes de respect des délais ou exigent des profils difficiles à satisfaire», confie notre interlocutrice. Un bac + avec maîtrise de l'anglais et du chinois apprécié, bonne constitution physique, disponibilité, expérience + 5 ans dans un service de sécurité... ce profil n'est pas exigé pour un cadre ou responsable de sécurité mais pour un simple poste d'agent de sécurité ! Les entreprises étrangères engagées dans des secteurs pourvoyeurs d'emplois sont trop exigeantes voire intraitables dans le recrutement de la main d'œuvre locale. L'argument souvent évoqué par ces entreprises de droit algérien pour contourner la réglementation est le manque de compétence de la main d'œuvre locale. Et pourtant ces entreprises s'étaient engagées à employer et former les ouvriers algériens. Certaines entreprises étrangères évoquent le handicap de la langue pour «débouter» les candidatures proposées par l'ANEM, d'autres plus perspicaces jouent sur le prétexte de l'expérience professionnelle. Selon la directrice de l'ANEM d'Oran, les réticences des étrangers à recruter localement sont d'abord une question de mentalité sinon comment expliquer que de nombreuses multinationales en Algérie importent une jeune main-d'œuvre étrangère non qualifiée pour des tâches que les ouvriers algériens peuvent facilement exécuter. «Les entreprises étrangères ne font pas confiance à la main-d'œuvre locale», confie notre interlocutrice. Nombre d'entreprises étrangères usent de certains subterfuges pour transgresser la réglementation en vigueur qui impose de recruter algérien. Conséquence : la main-d'œuvre étrangère établie en Algérie ne cesse de croître d'année en année. Elle est passée ainsi de 543 en 1999 à 45.000 au début de cette année. Ces 45.000 étrangers représentent quelque 105 nationalités. Les Chinois constituent la communauté étrangère la plus importante avec 45% des effectifs, suivis des Egyptiens (11%), puis des Italiens (3,5%), des Philippins, des Américains, des Français et des Canadiens, dans une proportion de près de 3% pour chacune de ces nationalités. Sur le plan de la répartition géographique, quatre villes concentrent à elles seules 67% de la main-d'œuvre étrangère, à savoir Alger, Ouargla, Oran et Adrar. Pendant ce temps, dans les agences de l'ANEM, des milliers de demandes d'emplois d'ouvriers qualifiés en bâtiment et dans d'autres secteurs pourvoyeurs d'emplois restent en instance.

  4. #74
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    May 29, 2009 -- For Algerian job-seekers and employers, the employment market is difficult to navigate, given the current economic climate. A candidate, faced with rejections in a limited job pool, may wonder whether it is better to go to an employment agency, search advertisements or ask friends and family for help, while employers report trouble recruiting candidates with the right skill set.

    A new arrival on the Algerian labour scene could offer the best solution for candidates and companies alike.

    "The concept is simple," explains Tarek Derghal, founder of Emedia DZ, parent company to a host of websites in Algeria, including the country's premier internet job board, tawdif.com. "E-recruitment offers a way for the young unemployed to find jobs quickly and for employers to search for the skills they need."

    E-recruitment is founded on the basic notion of putting employers and jobseekers in contact. The internet makes it easier than an employment agency: no need to travel or use middlemen. From any computer, with just a few clicks of a mouse, the applicant can open a free account, post a CV, look at job offers and even sign up for e-mail alerts when jobs become available.

    "I had four interviews, which proves how effective this recruitment method is in Algeria," says Djamel Touati. "For those who are still looking for a job, or even those who already have a job but want to get a better salary, I tell them to go online."

    Is Djamel an exception? Not at all. A growing number of young – and not so young – Algerians are convinced that using the World Wide Web is the right way to find a job.

    Young unemployed people, who have to watch every penny, see this free access to job listings as a godsend.

    Amina D. is looking for a management secretarial post. Familiar with computers, she naturally turned to the internet to find work.

    "I don't need to buy several newspapers a day to look at the job ads, which are often rubbish, and I don't have to pay to place an ad or waste time going round to an employment agency where they don't have much to offer you," she says.

    While employment portals are plentiful on the web, there are only a few in Algeria. At first, the sites were free to everyone. Candidates still do not bear any of the costs, but now businesses must pay a subscription to post their job offers and have access to the candidate database.

    The number of Algerians using these employment websites has grown quickly in just a few years. Carried along by the conviction that our-of-work Algerians would use this kind of online resource, Louaï Djaffer and his multimedia specialist partner Tarek Derghal convinced ANSEJ (the national agency to support youth employment) to help them launch a job website.

    In 2006, emploitic.com was born. Three years later, Djaffer tells Magharebia, his site gets "around 10 to 15 thousand visitors a day". Two thousand companies pay to post job listings and access more than 150,000 candidate CVs to recruit employees.

    "It wasn't easy to get companies to join our system," he remembers. "The first to sign up were international companies, particularly in the banking sector, cars and telecoms, and then the others gradually followed."

    Watania Telecom Algérie (WTA), one of the country's three mobile telephony operators, is one such businesses that turned to e-recruitment for the opportunity to browse through job-seekers' CVs – even though it already had its own website to advertise jobs online.

    "Candidates with high potential turn to modern means with a global reach," explained human resources director Redha Bendedouche. "By publishing our job offers on the Web, we can even reach Algerians living abroad."

    "We've seen some very good results with this method," he tells Magharebia. "About 70% of applicants found WTA this way."

    As a measure of how employers are using e-recruitment, the number of jobs obtained through emploitic.com has doubled each year since 2006, Djaffer said at a press conference held on Tuesday (May 19th) in Algiers to announce a new partnership with The Network.com.

    Thanks to arrangements with international job websites, employers will have access to Algerian workers and Algerians will have access to the world. Under the deal signed last week with The Network, for example, job-seekers using the Algerian portal will be able to peruse listings from more than 1,000 companies and employment agencies in 100 countries.

    The Network chief Piet Derricks, who attended the Algiers conference, said he hopes to achieve "total coverage of the Maghreb" and present "the best offer possible to international companies who are looking for applicants from Algeria".

    Other employers attending the conference expressed their satisfaction at the possibility of getting good candidates through employment web sites. With this method, one of them told Magharebia, "Recruitment can take place more quickly and more efficiently".

    "We can avoid the imperfections of recruitment agencies," the employer said. "The law forces us to go through these agencies. We have to be patient for the 21 days required by the regulations, and then we turn to our partner employment site."

    Legislation has yet to catch up to these internet companies.

    "The law is still a bit vague, and there's no legal framework to regulate our activity, which is part of e-commerce," Djaffer said.

    "These employment websites can help create job opportunities and support the government's efforts to fight unemployment," ICT Minister Hamid Bessaleh told the press on May 28th. Speaking after a closed parliamentary meeting to plan internet regulations, he said that for now, while these websites are not yet controlled by Algerian law, they bear complete responsibility for whether the job ads are true or false.

    The ministry intends to prepare a law that will organise all the websites on the internet, not only those with job ads, Bessaleh said.

    Even traditional employment agencies – the main competition to the internet job sites – recognise the effectiveness of the new business model.

    "Statistics tell us that the average Algerian spends about two hours a day surfing the net, either for fun or to find information or employment," Mehdi Zeddani of human resources firm HR-Halkorb tells Magharebia. "Relying on the huge success of e-recruitment at the global level, we can say that this has, in Algeria, a strong future, whether for business or job seekers," he concedes.

    E-recruitment is not, in itself, the solution to unemployment, Zeddani cautions: "It is businesses that create the jobs."

    Yet even the best opportunities may not be enough without the right preparation. According to Emedia DZ's Tarek Derghal, the necessary adjunct to the online resource is a support system.

    "During our participation last year in a job fair in Algiers, we realised that young people are not prepared for various aspects of the job search and that even when they do get an interview, they often miss great opportunities because they do not how to sell their skills," he said.

    His company, whose employment site only came online three years ago, decided in March to establish a free programme offering individualised assistance to young, unemployed Algerians. An experienced coaching unit teaches job-seekers how to write CVs and letters, target firms most likely to hire and use strategies for handling interviews.

    He is already planning to expand the new programme.

    "We hope to do a partnership with the state to fund this coaching project, as is the case in European countries, especially since one of the priorities of the state is the integration of youth into the workforce."

    "Work," he says, "is a right".

  5. #75
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Sonia Lyes :


    Jeudi 4 Juin 2009 -- La wilaya d'Alger a entamé, jeudi 4 juin, les démarches pour l'acquisition de vingt baudets destinés à la collecte des ordures domestiques dans la capitale. Ces animaux seront utilisés notamment pour le ramassage des ordures dans les quartiers difficiles d'accès pour les camions. Ils viendront aider les éboueurs de la capitale dans leur difficile tâche quotidienne de maintenir propre les rues de la ville.

    Les ânes qui seront sélectionnés pour remplacer les camions de ramassage d'ordures devront répondre à huit critères, notamment : une bonne constitution physique, une bonne santé, être âgés entre quatre et huit ans, avoir une taille supérieure à 1,15 m et un poids de plus de 100 kg. Les baudets devront également disposer d'un carnet de santé et être habitués au climat d'Alger.

    Les éleveurs et les propriétaires d'ânes intéressés ont jusqu'au 20 juin pour déposer leurs offres techniques et financières auprès de la Direction de la gestion et du ramassage des ordures de la wilaya d'Alger.

    Alger est la première ville du pays à utiliser ce procédé écologique et peu coûteux.

  6. #76
    ksantina is offline Registered User
    Join Date
    May 2009
    Posts
    55
    Salam,

    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post

    Alger est la première ville du pays à utiliser ce procédé écologique et peu coûteux.
    Oh goodness! This article is funny, c'est un peu rigolo. Les ramasseurs d'ordures au Canada sont les mieux payés dans le monde non? Je le pense en tout cas mais que quelqu'un confirme. J'ai été au Canada pendant 4mois dans lesquels il y a eu deux tempêtes de neige. Je me demande combien sont payés ces gens et aussi les ramasseurs de neige..travail très dûr!

    Au fait, ramasseurs d'ordures (ou zabbalins) se dit aussi des personnes qui trient les ordures. Des articles à ce sujet sur l'Algérie? En fait, puisque le sujet est ouvert, dites-moi si aux USA vous avez les 4 couleurs de sachets d'ordures (comme au UK)? Ce que je voudrais savoir (quoique ça m'intéresse peu ) c'est si ce tri d'ordures est respecté par la population.

  7. #77
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Samira Hamadi :


    Lundi 8 Juin 2009 -- Le rendez-vous incontournable du recrutement annuel, tant attendu notamment par les jeunes diplômés, ou en quête d'un poste de travail, en l'occurrence la 6e édition du Salon international du recrutement et des ressources humaines SIRRHA 2009, se tiendra et comme à l'accoutumée à l'hôtel Mercure d'Alger, du 27 au 28 du mois en cours. L'exclusivité de cette édition consiste en la participation virtuelle, un service baptisée "Sihha Everywere". Afin de limiter le flux incroyable des postulants, arrivant jusqu'à 300 personnes par exposant, la journée, ce qui rendait la situation frustrante pour les deux côtés, que ce soit pour les exposants ou pour les visiteurs, le candidat peut désormais en un seul clic sur le net et gratuitement postuler et déposer son CV sans pouvoir se déplacer au salon. Le postulant d'un poste peut donc s'inscrire sur le site de "Sira Algérie", pour déposer son CV en ligne sans déplacement ; il pourra même visiter en ligne le salon. Les CV, signale-t-on, sont classés et gardés dans une base de données. Ainsi, ces CV vont être transférés vers les exposants. 4 000 personnes sont déjà inscrites. Les jeunes porteurs de projets peuvent s'inscrire aussi pour des conseils ou des aides financières.

    "Ce forum des ressources humaines et de l'entrepreneuriat permettra aux participants de découvrir des postes motivants à pourvoir et d'affiner leurs techniques de recherche d'emploi, en les mettant en contact direct avec des professionnels du monde des ressources humaines" a indiqué, hier, M. Mohamed El Ouahdoudi, directeur général de SIRRHA Algérie et organisateur du salon, lors d'un point de presse portant sur la présentation du Sirhha 2009. "Nous faisons pas du recrutement, le SIRRHA est un média-salon, c'est devenu un rendez-vous international des professionnels du recrutement en Algérie. C'est un véritable lieu d'échange d'expériences, d'informations ciblées, et de découverte mutuelles. En Algérie ça manque ce genre d'initiative où les jeunes peuvent rencontrer des professionnels pour des conseils ou des recrutement. En Chine par exemple, ce genre de salon se fait dans des universités. Il faudrait en Algérie qu'on organise ce genre d'éventement régulièrement, pour que les jeunes puissent être au courant du monde de l'emploi" a-t-il préconisé.

    À noter que cette année il y a d'autres nouveautés, à savoir l'Espace- PME où les petites et moyennes entreprises peuvent aussi participer, même si elles ont besoin de recruter 4 à 5 personnes seulement. Le salon permet à des entreprises étrangères de finaliser leur projet d'investissement et de le rendre plus accessible grâce aux compétences recrutées sur place. Parmi les 25 exposants, trois entreprises françaises et une tunisiennes participent pour la première fois. Il convient de signaler qu'il y a eu plus de 15 000 offres d'emploi proposées sur les 4 éditions précédentes, et plus de 25 000 visiteurs du salon ont trouvé un emploi via les précédentes éditions. SIRRHA est l'unique rendez-vous en Algérie des entreprises leaders qui recrutent, des cabinets de ressources humaines, des grandes écoles et des candidats diplômés et ouverts sur les nouveaux besoins des entreprises. L'objectif du salon est d'aider à la structuration de la GRH et du recrutement , faire connaître les meilleurs offres d'emploi, faciliter le partenariat public-privé, valoriser les candidats et leur offrir un rendez-vous annuel pédagogique et de renforcement de leur motivation, etc. Enfin, l'entrée cette année au Sirhha sera payante au prix symbolique de 400 DA avec l'avantage des prestations, (visites, assister aux conférences et pauses cafés).

+ Reply to Thread
Page 11 of 16 FirstFirst ... 9 10 11 12 13 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts