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  1. #29
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    Lundi 10 septembre 2007 -- Les banques françaises BNP Paribas et Crédit Agricole sont les candidats les mieux placés pour le rachat du Crédit Populaire d'Algérie (CPA), selon des informations publiées par le quotidien économique française La Tribune dans son édition d’aujourd’hui. Le journal souligne que cette privatisation, la première concernant une banque publique, pourrait rapporter la somme record de 1,1 milliard d’euros aux caisses de l’État.

    Le dépôt des offres financières est prévu pour le début octobre et la décision du ministère des Finances sera annoncée avant la fin de l'année ou au plus tard début 2008.

    La liste actuelle des candidats comporte BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale Citigroup, Groupe Banques Populaires et Santander Bancorp.


  2. #30
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  3. #31
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    Le repreneur de la banque publique sera connu à la fin du mois d’octobre :


    Lundi 17 Septembre 2007 -- Comme annoncé par le ministre des Finances récemment, nous connaîtrons au plus tard à la fin du mois d’octobre le nouvel actionnaire majoritaire du Crédit populaire d’Algérie (CPA). Durant ce mois de septembre, les autorités avec leurs conseillers finaliseront les documents contractuels sur le pacte d’actionnaires et acte de cession qui serviront de socle dans la gestion des relations entre le nouvel actionnaire et l’État, détenteurs des 49% restants. Si l’offre financière, le montant proposé pour acquérir les 51% d’actions du CPA, est le paramètre final de sélection, il faudra d’abord convaincre l’actionnaire principal, l’État, par une offre technique convenable.

    Cette offre technique, élaborée par chacun des soumissionnaires, doit permettre aux autorités d’évaluer les capacités de chacun en ce concerne leurs expériences respectives en termes de privatisation, leur politique de gestion des ressources humaines, les investissements qu’ils comptent effectuer, les ressources humaines qu’ils comptent mobiliser et leur plan d’affaires ou vision de l’activité que le CPA devra avoir dans les cinq prochaines années. Chaque élément de l’offre technique sera évalué et noté par les autorités, et si la note atteint un minimum de 70 points sur 100, les autorités prendront connaissance des offres financières ; si l’un des soumissionnaires n’atteint pas cette note minimale, il sera exclu du processus et les autorités ne prendront pas connaissance de son offre financière.

    Il est clair que parmi les soumissionnaires, on ne doute pas des capacités techniques des banques déjà présentes en Algérie, à savoir BNP, Société Générale, les banques populaires et Citibank. Ces banques, connaissant parfaitement le marché, ont eu affaire avec les autorités et ont développé une activité avec le CPA depuis plusieurs années ainsi qu’avec les autres acteurs économiques : entreprises publiques, privées et individuelles. Ce n’est pas le cas du Crédit agricole et de Santander. Si la première a essayé de se faire connaître du grand public via une campagne publicitaire audacieuse en suggérant qu’elle était déjà présente et déjà proche du CPA, il semblerait que les autorités n’ont pas été enchantées par cette approche. De plus, le Crédit agricole s’appuie dans cette opération sur une banque d’affaires Deutsche Bank, qui elle-même s’appuie sur des consultants locaux, Strategica.

    Il sera donc peut-être difficile pour le Crédit agricole d’apprécier correctement les investissements nécessaires pour un développement optimal du réseau CPA, mais aussi de la prime qu’elle devra payer en plus des autres soumissionnaires comme son prix d’entrée à un marché en plein essor (le CPA détient 15% de parts de marché). En ce qui concerne Santander, on devrait même douter de leur engagement véritable connaissant leur activité sur la scène internationale et leur projet commun avec Royal Bank of Scotland et Fortis d’acquérir Abn Amro. On a déjà pu apprécier leurs capacité et technicité vu la qualité de traitement du dossier de la privatisation d’Algérie Télécom agissant comme conseiller du gouvernement.

    Les premières estimations de l’offre financière tablent sur un multiple de 5 à 6 fois les fonds propres du CPA, soit de 2 à 2,5 milliards d’euros, et donc pour 51% un intervalle entre 1 et 1,25 milliard d’euros. Certes, la circulaire liant les dépôts des entreprises publiques aux banques publiques pourrait diminuer de 15% l’évaluation du CPA, mais on sait déjà que les autorités réfléchissent à une formule pour abroger cette circulaire tout en maintenant les contrôles nécessaires afin de ne pas revivre le cauchemar Khalifa. D’un autre côté, l’obligation faite aux grandes entreprises publiques de financement local de leurs grands projets devrait aussi permettre de revoir à la hausse la valorisation du CPA. Ainsi, le CPA possède un grand potentiel, et que le meilleur gagne !


  4. #32
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    September 17, 2007 -- The privatisation of a 51% stake in Algeria Popular Credit (CPA) has entered the final phases with six short-listed bidders elaborating their technical bids. Investors are expected to submit their binding offers by the end of October and the government plans to select the bank's new owner by the end of the year, Liberte and El Khabar reported bank and Finance Ministry sources as saying. Bidders include French banks BNP Paribas, Credit Agricole, Groupe Banques Populaires and Société Générale, Spain's Santander and US firm Citibank. Industry analysts expect the privatisation deal to generate close to $1.5 billion in revenue for the government.


  5. #33
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    Jeudi 27 septembre 2007 -- Présente sur la short List des candidats retenus par le gouvernement pour le rachat du Crédit populaire d'Algérie, (CPA), la banque espagnole Santander, via ses relais en Algérie, laisse entendre depuis quelques jours qu’elle ne souhaiterait pas aller jusqu'au bout du processus de privatisation de la banque publique. A l'approche de la remise des offres techniques, les milieux bancaires en Algérie et à l’étranger s'interrogent sur les intentions et la stratégie de la banque espagnole dans ce projet. Selon une source bancaire à Alger interrogée par toutsurlalgerie.com, Santander pourrait en effet ne pas présenter une offre technique en octobre prochain. Une telle décision signifierait un retrait de la première banque espagnole de la course à la privatisation du CPA.

    Depuis le début de l'année, Santander a laissé régulièrement entendre qu’elle pourrait ne pas aller jusqu’au bout dans ce dossier. Il y a quelques mois, les relais de la banque espagnole avaient expliqué que cette dernière ne s'intéressait plus au CPA pour cause de son engagement dans le rachat de la banque néerlandaise ABN Amro. Depuis quelques jours, ce sont les tensions énergétiques entre l'Algérie et l'Espagne qui servent d'argument pour distiller des informations et expliquer un éventuel retrait de dernière minute. Résultat : même les autorités algériennes semblent avoir mis une croix sur Santander dans le dossier de privatisation du CPA. « Les pratiques espagnoles de banque de détail ne correspondent à la culture bancaire algérienne beaucoup plus proche des banques françaises », affirme sous couvert de l'anonymat un haut responsable bancaire algérien.

    Toutefois, certains observateurs souligne qu’en laissant entendre qu'elle n'est plus intéressée par le CPA, la banque espagnole chercherait à se faire oublier dans un processus où les pronostics placent les banques françaises en pole position. Santander entretient de bonnes relations avec le gouvernement qui vient de lui confier le pilotage de la privatisation de 13 entreprises publiques. Une surprise en faveur de la banque espagnole n'est pas donc pas à écarter dans un contexte marqué par la volonté des gouvernements algérien et espagnol de régler leur différend dans le cadre d’un accord global incluant l’ensemble des dossiers. Mieux : le CPA pourrait contribuer à débloquer les négociations entre Sonatrach et Santander sur le rachat par la compagnie nationale des hydrocarbures de la part de la banque espagnole dans le capital du pétrolier Cepsa. Verdit avant la fin de l’année.


  6. #34
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    Samedi 29 Septembre 2007 -- Qui est le favori pour la privatisation du Crédit Populaire d’Algérie (CPA) ? A l'approche de la remise des offres techniques et financières, les banques candidates affûtent leur stratégie et les choses commencent à se préciser. En raison des tensions entre Alger et Madrid, la banque espagnole Santander pourrait confirmer son retrait avant le dépôt des offres. Pour sa part, l’américain Citibank est très mal placé dans cette course. Et pour cause : le CPA est issu de l’ancienne Banque Nationale pour le Commerce et l’Industrie (BNCI) française. Il est donc naturellement très proche des banques françaises. « Il est tout à fait logique que le CPA soit vendu à l’une des banques français candidates. Le contraire serait incompréhensible sur tous les plans : politique, stratégique…», explique une source proche du dossier. Ces dernières sont au nombre de quatre : BNP Paribas, Crédit Agricole, Natexis Banques Populaires et Société Générale.

    Selon des informations recueillies par toutsurlalgerie.com auprès d’une source bancaire à Paris, la bataille devrait se jouer entre les deux géants français BNP Paribas et Crédit Agricole. BNP devrait présenter le projet le plus complet et le plus ambitieux pour le CPA alors que le Crédit Agricole est prêt à casser sa tirelire pour proposer un chèque qui serait au-delà des espoirs du gouvernement algérien.

    Parmi les propositions qui devraient être contenues dans l’offre de BNP Paribas figurent notamment le développement du réseau d’agences du CPA, un plan de formation pour le personnel et surtout une intégration dans le groupe BNP Paribas. Ce dernier point devrait fortement séduire les salariés du CPA et les syndicats.

    Pour sa part, le Crédit Agricole semble déterminer à remporter cette bataille. « La banque est prête à signer un gros chèque pour s’emparer du CPA mais cela risque de ne pas suffire. L’Algérie n’a pas forcément besoin que d’argent dans cette opération ». Mais le Crédit agricole a d’autres arguments pour convaincre : garder le réseau d’agence actuel du CPA - tout en laissant entendre via ses relais que BNP Paribas pourrait supprimer les agences en concurrence avec les siennes -, développer la banque dans les zones rurales –une spécialité du Crédit agricole- et mettre tous les moyens financiers pour la développer.


  7. #35
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    Dimanche 30 Septembre 2007 -- A l'approche de la phase finale de l'ouverture du capital du Crédit populaire d'Algérie (CPA), c'est-à-dire la réception des demandes d'amendement des contrats de la part des banques et la remise des offres techniques et financières, les banques postulantes commencent à dévoiler les grandes lignes de leur stratégie de développement du CPA. La guerre sur les chances des uns et des autres reprend ainsi à quelques jours de la fin de l'opération de privatisation. La bataille s'annonce rude. Elle devrait se jouer entre les deux géants français, à savoir BNP Paribas et le Crédit agricole. Les banques françaises se sont toujours présentées comme les favorites naturelles pour le rachat du CPA pour des raisons liées à la connaissance du marché et la proximité culturelle.

    Le Crédit agricole semble décidé à remporter cette bataille. Il est même prêt à faire des concessions pour arracher une partie du CPA. «La banque est prête à signer un gros chèque pour s'emparer du CPA, mais cela risque de ne pas suffire. L'Algérie n'a pas forcément besoin que d'argent dans cette opération», avance-t-on de ce côté. Mais le Crédit agricole a d'autres arguments pour convaincre : garder le réseau d'agences actuel du CPA - tout en laissant entendre via ses relais que BNP Paribas pourrait supprimer les agences en concurrence avec les siennes -, développer la banque dans les zones rurales - une spécialité du Crédit agricole - et mettre tous les moyens financiers pour la développer.

    Parmi les propositions qui devraient être contenues dans l'offre de BNP Paribas, figure notamment le développement du réseau d'agences du CPA, un plan de formation pour le personnel et surtout une intégration dans le groupe BNP Paribas.

    Par ailleurs, on évoque le retrait de la banque espagnole Santander de la course. Et ce, en raison des tensions dans le secteur énergétique entre l'Algérie et l'Espagne, (les projets Medgaz et Gassi Touil notamment). Les analystes de la scène financière avancent d'un autre côté que Citibank est très mal placée dans cette course, d'autant que le CPA est issu de l'ancienne Banque nationale pour le commerce et l'industrie (BNCI), française. Il est donc naturellement très proche des banques françaises. «Il est tout à fait logique que le CPA soit vendu à l'une des banques françaises candidates. Le contraire serait incompréhensible sur tous les plans, politique, stratégique…», explique une source proche du dossier.

    Pour rappel, les banques candidates à l'ouverture du capital du CPA sont au nombre de six : BNP Paribas, Crédit agricole, Natexis Banques populaires, Société générale, Citibank et Santander.


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