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  1. #36
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    Mardi 2 octobre 2007 -- En marge de la rencontre chef du gouvernement-opérateurs économiques, le ministre des Finances, Karim Djoudi, a réaffirmé que le processus de privatisation du Crédit populaire d’Algérie (CPA) sera bouclé avant la fin de l’année 2007. Cela étant, Karim Djoudi a confirmé le retrait de la banque espagnole Santander de la course vers la reprise du CPA.

    En fait, la banque espagnole préfère consacrer tous ses efforts à l’acquisition de la banque néerlandaise ABN Amro, une transaction évaluée à 74 milliards d’euros. En rappelant que le processus de privatisation du CPA s’enchevêtre avec le lancement de la privatisation d’une seconde banque publique, la Banque de développement local (BDL), à hauteur de 30%. Par ailleurs, Karim Djoudi a indiqué que l’inflation a atteint un taux de 2,8% au cours du premier semestre 2007, avec une prévision de 3% pour l’année prochaine, selon le projet de loi de finances pour 2008. En outre, le ministre des Finances a indiqué qu’un montant de 13 milliards de dinars de crédits leasing a été octroyé.


  2. #37
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    Mercredi 3 Octobre 2007 -- En retardant la privatisation du Crédit populaire d’Algérie (CPA) de quelques mois, le gouvernement a-t-il commis une erreur stratégique ? Depuis l’été, les grandes banques internationales sont touchées de plein fouet par la crise financière qui affecte toute la planète. Depuis le 10 juillet, les cinq premières banques européennes en termes de capitalisation boursière ont vu près de 45 milliards d'euros de valorisation s'envoler en fumée.

    « Il serait peu sérieux d'affirmer que cette crise touche à sa fin (...) sur les activités de marché nous sommes encore loin des niveaux d'il y a trois mois », a estimé lundi le président de Crédit Agricole SA, René Carron. Sa banque est candidate, aux côtés de six autres géants bancaires internationaux, à la privatisation du CPA. Ses concurrents dans la course au rachat de la banque publique algérienne, notamment BNP Paribas, traversent également une période difficile.

    « Une chose est sûre : si le gouvernement algérien avait privatisé le CPA il y a un an, il aurait obtenu beaucoup plus que ce qu’il ne puisse espérer aujourd’hui », souligne une source proche du dossier, interrogé par toutsurlalgerie.com. Selon des sources bancaires à Paris, dans la région du Maghreb, les banques ont une moyenne de valorisation correspondant à 2,4 fois leurs fonds propres. Sur cette base, avec des fonds propres estimés à 420 millions d’euros selon des indications algériennes – un chiffre qui a été retraité par les banque candidates via l’application des normes comptable IFRS-, le CPA est valorisé 1,1 milliard d’euros.

    Pour s’emparer du CPA, le futur repreneur devra donc débourser au moins 550 millions d’euros. Mais d’autres facteurs entrent en considération. Le marché bancaire algérien est compétitif et la mariée est belle : 129 agences bancaires, 15 succursales, plus de 1,2 million de clients, un total d’actifs de 4,8 milliards d’euros, un portefeuille de crédits de 1,5 milliard d’euros, un portefeuille de titres de 1,5 milliard d’euros et un total de dépôt de 3,4 milliards d’euros… Mieux : il s’agit de la première opération de privatisation d’une banque publique. Des éléments qui seront pris en compte par les futurs acquéreurs et détermineront la prime supplémentaire qu’il vont verser pour s’assurer le contrôle de la banque.

    Mais « une chose est sûre : dans le contexte de crise boursière actuelle, aucune banque candidate au rachat du CPA ne peut se permettre de payer un prix exagéré. Les banques ont été chahutées par la récente crise financière et elles ne pourront pas justifier à leurs actionnaires une dépense importante en Algérie. Le gouvernement algérien ne pas doit se montrer trop gourmand au risque de faire échouer l’opération», souligne notre source.

    En Libye, Sahara Banque a été privatisée cet été à l’issue d’un processus de moins de cinq mois. La privatisation du CPA traîne depuis plusieurs années. Pourtant les gouvernements algérien et libyen sont conseillés par la même banque d’affaires, Rothschild-France.


  3. #38
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  4. #39
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    Lundi 15 Octobre 2007 -- La privatisation des banques publiques a été choisie comme l’un des moyens de réforme du secteur bancaire suite à l’échec des responsables du secteur durant les années 2000 à 2004 à insuffler les mises à niveau nécessaires, les changements de méthodes de gestion des ressources au niveau des banques publiques et de ne pas avoir assez motivé et encadré l’installation des banques privées locales et étrangères.

    Maintenant que la privatisation de la première banque publique va aboutir grâce, exclusivement, à la volonté affirmée du premier magistrat du pays et à la détermination des responsables récents du secteur, on peut s’interroger sur les conséquences de cette privatisation en termes d’amélioration de l’offre de services bancaires et de couverture des besoins dans l’environnement économique et concurrentiel actuel.

    Est-ce que la présence des banques privées étrangères a été utile à certains d’entre nous ? Est-ce que ces banques ont contribué à développer des activités économiques et industrielles pour certains d’entre nous ? Si les montants des prêts par dossiers de crédit n’ont pas atteint les niveaux record enregistrés par nos banques publiques, grand bien nous fasse, et certainement que les conditions de prêt n’étaient pas toujours remplies par nos industriels en herbe et peut être aussi que les banques étrangères ont été très timides et pas assez chiches, beaucoup d’activités ont pu être financées et promues… Il faut reconnaître que notre environnement économique, légal et social n’invite pas aux folies ; il fallait être courageux pour venir et investir.

    Maintenant que ces banques étrangères privées se sont bien installées, avec des nombreuses agences supérieures à 20 unités, soit des taux de progression de plus de 40% par an, des investissements en ressources humaines importants, des seuils de rentabilité et de solvabilité faisant rougir n’importe laquelle de nos banques publiques, est-ce que c’est la consolidation et l’extension de leurs activités par l’augmentation importante du nombre d’agences (en incorporant celles du CPA) ou l’apparition d’un nouvel entrant n’ayant aucune expérience du terrain et du marché et devant reprendre la gestion de tout le réseau CPA qui va améliorer l’offre de services bancaires et concrétiser enfin cette réforme du secteur ?

    De la théorie à la pratique

    On a pu lire ici et là depuis quelques jours que les grands penseurs économiques de notre pays favorisent l’option du nouvel entrant ou tout juste nouvel entrant. Pourquoi ? Quel est l’argument retenu ? Pas clair dans le fond.

    On ne peut pas attendre d’un nouvel entrant une vision aussi exacte et vraie du potentiel et des contraintes du marché algérien que celle émanant des banques exerçant depuis plus de 5 années, mais alors comment faire pour savoir qui est le meilleur ? Uniquement sur la base du chèque présenté ? L’État actionnaire a dû se prémunir d’une telle situation en demandant à chacun des candidats à la reprise du CPA de présenter leur vision de ce que devrait être le futur du CPA en termes d’investissement, de développement de certains secteurs d’activité, de politique d’expansion, et là, tout théoricien que vous êtes, si vous n’êtes pas banquier, et même banquier local, vous ne saurez pas de quoi vous parlez.

    Le cadre, la transparence et le processus

    Maintenant que la fameuse circulaire est levée (rien n’est sûr), que la compétition s’organise dans des conditions transparentes, que tous les candidats seraient soumis aux mêmes conditions de reprise de l’activité du CPA selon leurs statuts actuels, il ne reste plus qu’a attendre l’analyse des offres techniques pour connaître qui des six banques étrangères sera autorisée à présenter une offre financière et participer aux enchères.


  5. #40
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    Mardi 30 Octobre 2007 -- Peut-on encore croire nos ministres quand ils fixent des échéances pour les privatisations des entreprises publiques? Après les nombreuses maladresses de Boudjemaa Haichour sur la privatisation d’Algérie, c’est autour du ministre des finances Karim Djoudi de semer le doute sur les capacités du gouvernement à gérer sérieusement des dossiers sensibles engageant la crédibilité de l’Algérie auprès des investisseurs internationaux.

    En effet, il y a quelques semaines, en pleine polémique sur le retard pris par la privatisation du Crédit Populaire d’Algérie (CPA), le ministre des finances avait annoncé que le dépôt des offres pour le rachat de la banque publique se fera « au plus tard fin octobre ». Or, selon des informations recueillies par toutsurlalgerie.com auprès de source proche du dossier, aucune offre n’a encore été déposée ce matin, mardi 30 octobre.

    La raison ? Les six banques candidates (BNP Paribas, Crédit Agricole, Banques Populaires, Société Générale, Citibank et Santander) attendent toujours la remise par le gouvernement des documents nécessaires à l'établissement de leurs offres techniques et financières, notamment le pacte d'actionnaire et le contrat de cession. « Après avoir reçu ces documents, les banques auront besoin de deux à trois semaines pour établir leurs projets techniques et les offres commerciales. La remise de ces offres ne peut donc intervenir que vers la fin novembre », affirme notre source. Dans ce contexte, ce retard pourrait compromettre l’aboutissement de la privatisation avant la fin de l’année et décevoir beaucoup d’investisseurs même si ces derniers semblent convaincus que l’opération ira à son terme.

    En moins d’une semaine, c’est la deuxième erreur qui est commise par le gouvernement dans la gestion des privatisations des groupes publics. Le ministre poste et des télécommunications Boudjemâa Haichour s'est déjà discrédité auprès des investisseurs étrangers en affirmant il y a quelques jours dans la presse que le lancement de l'opération d'ouverture du capital de l'opérateur historique se fera au plus tard début 2008. Une déclaration aussitôt démentie par le ministre de l'industrie et de la participation Hamid Temmar lors de sa récente visite à Paris. Qui croire ? Le premier responsable du secteur des télécoms ou le patron des privatisations ? En delà des contradictions entre les ministres et l'absence d'une solidarité gouvernement, le chef de l'exécutif Belkhadem devrait prendre en charge sérieusement le problème de communication.


  6. #41
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    Mercredi 31 octobre 2007 -- Après plusieurs jours d’attente, le gouvernement a fini par rendre sa copie. Selon des informations recueillies par toutsurlalgerie.com auprès de sources proches du dossier, les banques candidates à la privatisation du Crédit Populaire d’Algérie (CPA) ont reçu, mardi 30 octobre dans la matinée, les documents nécessaires à l’établissement des offres techniques et financières. Avec la remise de ces documents, c’est une étape décisive du processus de privatisation du CPA qui vient d’être franchie.

    Ces documents, essentiellement juridiques (le pacte d'actionnaire et le contrat de cession..) définissent les relations entre l’Etat actionnaire et le futur acquéreur des 51% du capital du CPA : management, décisions stratégiques…Ils permettront aux six banques candidates (BNP Paribas, Crédit Agricole, Banques Populaires, Société Générale, Citibank et Santander) de formuler leurs offres techniques et financières. En attendant, les candidats pourraient formuler – individuellement ou collectivement - des réserves ou demander des modifications sur certains points. Le gouvernement algérien choisirait alors de répondre favorablement à leurs requêtes ou les rejeter. Mais au regard des délais, les marges de négociations semblent limitées.

    Depuis hier, les documents du gouvernement sont analysés par les équipes de juristes et de financiers des banques candidates. On ignore si les propositions du gouvernement ont suscité des réserves parmi certains candidats. Selon nos informations, dans les prochains jours, le gouvernement devrait adresser des correspondances aux six banques pour leur fixer une « date limite » de remise des offres. Pour pouvoir finaliser l’opération avant la fin de l’année 2007, l’Etat algérien pourrait choisir de fixer à la fin novembre cette limite. «Si tout avance comme prévu, l’opération pourrait être bouclée avant la fin de l’année », avance notre source. Mais, à Alger, on murmure que le président Bouteflika pourrait se mêler personnellement de ce dossier…


  7. #42
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