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  1. #71
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    Samira Imadalou :


    Jeudi 22 mai 2008 -- Après trois jours de débat, le forum mondial de Charm El Cheikh, «Davos du Moyen-Orient», s’est achevé sur fond de satisfaction des participations, notamment du côté algérien. Le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements (MIPI), M. Abdelhamid Temmar, cité par l’APS, a en effet exprimé hier sa «grande satisfaction de la haute qualité des débats et de la grande participation» à la séance consacrée aux réformes économiques en Algérie. «Des questions ciblées d’un haut niveau ont été soulevées par des chefs d’entreprise, des banquiers et des représentants de médias internationaux ayant pris part à cette séance reflétant un intérêt très sérieux et une bonne connaissance de l’Algérie», a indiqué le ministre à l’APS non sans qualifier la séance consacrée à l’Algérie par les organisateurs du forum de «franc succès».

    Pour le ministre, cette réussite marque le «retour définitif de l’Algérie sur la scène économique internationale». Et ce, d’autant, que les participants à cette séance avaient affiché lors des débats un intérêt aux secteurs hors hydrocarbures. A une question relative aux secteurs ayant retenu l’intérêt des investisseurs étrangers, le responsable a affirmé que les secteurs ciblés portent essentiellement sur le ciment, l’électromécanique, la pétrochimie, l’électronique et le marché financier. Le ministre a signalé dans ce cadre qu’il avait été sollicité par un grand nombre d’investisseurs lors de ce forum mondial pour lui exposer des projets d’investissement précis dans différents domaines, et pour s’enquérir des opportunités et des modalités d’investissement en Algérie. Les différentes mesures prises par l’Algérie dans ce cadre, tels la loi relative à l’investissement, la mise à niveau des entreprises privées, la privatisation, le redéploiement du secteur public ont d’ailleurs été soulevés.

    Par ailleurs, le ministre a souligné la possibilité de solliciter les organisateurs pour programmer à Alger la prochaine édition du forum consacrée au Maghreb. Concernant l’orientation sectorielle des investissements étrangers, il a précisé que «la stratégie suivie consiste à canaliser les investissements arabes en Algérie, qui représentent 60% des investissements étrangers, vers l’industrie et les services plutôt que la construction et le tourisme». Globalement, il ressort des débats de la rencontre, selon Temmar, que l’économie algérienne est considérée comme une «économie potentielle de réception des investissements». «Dans les 4 ou 5 ans à venir, la concentration sur le plan du Maghreb se fera en Algérie», a précisé M. Temmar. Pour rappel, les participants ont soulevé plusieurs points, notamment «l’interdiction de la traite des personnes», les «nouvelles stratégies pour la stabilité» et les défis sécuritaires complexes auxquels fait face actuellement la région du Moyen-Orient

  2. #72
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    Jeudi 22 mai 2008 -- L’Algérie, qui a mis en œuvre ''une politique volontariste pour renforcer la compétitivité de son économie'', a lancé ''un message bien perçu'' par les investisseurs étrangers, souligne un rapport du réseau ''ANIMA Investment Network'' sur les investissements directs étrangers dans la région Meda (rive sud de la méditerranée), basé à Marseille. Soutenu par l’UE, ce réseau composé d’une quarantaine d’agences internationales de promotion des investissements, relève que ''l’Algérie est courtisée par les investisseurs internationaux''.

    En mettant en œuvre ''une politique volontariste pour moderniser ses infrastructures et renforcer la compétitivité de son économie et de son tissu industriel'', l'Algérie a lancé ''un message bien perçu par les opérateurs étrangers'', note ANIMA dans son rapport commentant les flux d’investissements étrangers vers le pays. ''Ce qui frappe cette année est le boom des IDE hors-énergie'', poursuit le rapport qui évoque la métallurgie, la chimie et les BTP parmi les secteurs attirant les investisseurs étrangers venant des quatre coins du monde.

    Citant les opérateurs hors-hydrocarbures notamment émiratis, singapouriens, saoudiens, espagnols, malaisiens, allemands, égyptiens, tunisiens, libanais, ANIMA note aussi que l’année 2007 ''marque le retour des français'' mais que ce sont les investisseurs du Golfe qui ''commencent à prendre leurs marques en Algérie''. ''Comme en 2006, les pays Meda ont démultiplié leurs investissements en Algérie'', ajoute le rapport, prévoyant que ''de nouvelles opportunités devraient voir le jour dans le secteur du tourisme devenu priorité nationale pour les 15 prochaines années''.

  3. #73
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    May 27, 2008 -- Specialist emerging markets manager Charlemagne Capital will launch its first Middle East and North Africa (MENA) fund next month.

    Its ninth Magna sub-fund, the Charlemagne MENA vehicle will invest in Gulf states including Bahrain, Qatar, Saudi Arabia – as well as counties such as Algeria, Egypt and Morocco in North Africa.

    Charlemagne says the fund will be exposed to various sectors within the region, including banking, industrial, real estate and telecoms.

    Lead portfolio advisor is Gabor Sitanyi, working together with Sharat Dua and the team which has on average 18 years global emerging markets experience.

    “The Gulf countries and North Africa offer safe, locally driven growth opportunities at reasonable valuations which the Magna MENA Fund will seek to capitalise on through our investment process,” Sitanyi says.

    “We have spent the last 12 months researching this space, meeting with a large number of companies and we see plenty of attractive opportunities across a range of sectors.”

    The Magna MENA fund will have sterling, euro, and US dollar share classes.

  4. #74
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    Mardi 27 Mai 2008 -- Le fond d’investissements Charlemagne Capital, spécialisé dans les marchés émergents prévoit de se développer dans la zone Maghreb-Moyen-Orient. Un fonds d’investissement spécialement dédié à cette zone sera lancé en juin.

    Ce fond sera destiné à investir dans des pays arabes avec deux zones principales : les pays du Golfe avec Bahrein, Koweit, Oman, Qatar, Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis ; la zone d’Afrique du Nord avec l’Algérie, l’Egypte, le Maroc et la Tunisie. Ce fond inclura aussi la Jordanie et le Liban.

    Charlemagne précise également qu’il s’agira d’exploiter les perspectives de forte croissance de ces économies à travers le réinvestissement du pétrole, dans des pays à fort potentiel de développement rapide de sa population et de sa jeunesse.

  5. #75
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    Samedi 31 Mai 2008 -- "Les investissements directs étrangers (IDE) en Algérie ont atteint 5 milliards de dollars en 2007, pendant que se sont accrus les investissements de capitaux arabes", a indiqué, jeudi à Mila, le ministre du Commerce, M. El Hachemi Djaâboub. Le ministre, qui présidait en fin de journée une séance de travail à l'issue de sa visite dans la wilaya de Mila, a cité l'exemple du groupe émirati qui compte réaliser à Aïn Témouchent une usine d'aluminium susceptible de créer 5 000 emplois permanents et celui du groupement égyptien "El Ezz Steel" qui devrait investir dans une unité sidérurgique dans la zone de Bellara (Jijel) pouvant employer 1 500 personnes.

    "L'Algérie reste ouverte à tous les investissements étrangers ayant un avantage réciproque et pouvant favoriser le transfert de technologie, créer une plus-value et ouvrir des postes d'emploi", a ajouté le ministre, insistant sur l'importance de promouvoir les exportations hors hydrocarbures et rappelant dans ce contexte que sur les 56 milliards de dollars engrangés en 2007 près de 55 milliards proviennent de l'exportation des hydrocarbures. M. El Hachemi Djaâboub a également rappelé que l'Algérie qui se dirige résolument vers le 11e round de négociations en vue de son adhésion à l'Organisation mondiale du commerce (OMC), mène aussi des négociations aujourd'hui avancées dans la perspective d'intégrer la zone arabe de libre-échange. Toujours à propos de l'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce, il a affirmé que "le produit algérien n'a rien à craindre, en matière de compétitivité au niveau arabe".

    A propos des IDE, rappelons que le réseau "Anima Investment Network", composé d'une quarantaine d'agences internationales de promotion des investissements, a estimé, dans son dernier rapport sur les investissements directs étrangers dans la région Meda, que l'Algérie a lancé "un message bien perçu" par les investisseurs étrangers avec la mise en œuvre "d'une politique volontariste pour renforcer la compétitivité de son économie". Le réseau basé à Marseille et soutenu par l'Union européenne considère que "l'Algérie est courtisée par les investisseurs internationaux" qui s'intéressent désormais non seulement au secteur des hydrocarbures mais aux autres secteurs d'activités économique à l'instar du BTP, de la chimie et de la sidérurgie. Ce rapport établi par des experts en économie note, en effet, que "ce qui frappe cette année est le boom des IDE hors-énergie" qui semblent attirés ces dernières années par les opportunités offertes par le marché algérien.

  6. #76
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    Samedi 31 Mai 2008 -- Les grands progrès accomplis par l'Algérie en matière de réformes économiques, politiques et institutionnelles, commencent à porter leurs fruits. De grandes firmes internationales, notamment asiatiques, ont affiché, ces dernières années, leurs intérêts pour le marché algérien. C'est dans ce contexte que Ahmed Ouyahia, ancien chef du gouvernement, représentant personnel du président Abdelaziz Bouteflika, a rencontré, jeudi à Tokyo, à leur demande, successivement Ushiro Niwa, président de la compagnie Itochu et Shoei Utsuda, président de la compagnie Mitsui Corp. Le Japon de par sa position de premier partenaire économique de l'Algérie en Asie, l'ancien chef du gouvernement, a, en effet, affirmé, que le moment était plus opportun que jamais pour les entreprises nipponnes de s'engager davantage en Algérie et de diversifier leurs interventions par des investissements directs.

    Pour leur part, les deux compagnies nipponnes, ont, chacune de son côté, exprimé le souhait de leur groupe de consolider les liens avec l'Algérie, reconnaissant l'amélioration sensible du climat des affaires dans le pays et l'importance du marché algérien. Ils ont fait part également de l'intérêt de ces groupes pour des formes d'engagements nouvelles, à travers des partenariats dans des activités hors hydrocarbures. Itochu et Mitsui, faut-t-il le rappeler, représentent de grands conglomérats nippons actifs en Algérie. Itochu, dont la présence dans le pays remonte au début des années 60, participe, actuellement, au consortium Coojal en charge d'un tronçon de l'autoroute est-ouest. Itochu a également remporté, en 2007, le contrat pour la réalisation de trois trains de séparation de GPL d'une capacité de 1 million de tonnes métriques chacun à Arzew. Mitsui, pour sa part, constitue un important partenaire de Sonatrach, en particulier dans la pétrochimie, notamment avec sa participation au consortium Almet créé pour la production de méthanol et la commercialisation de GNL.

    Il est, par ailleurs, sied de noter que la 4e Conférence internationale de Tokyo sur le développement africain (TICAD IV) s'est terminée, hier, à Yokohama après avoir initié un projet pour le développement de l'Afrique dans les cinq prochaines années. Après ces discussions de trois jours, les dirigeants des pays africains et les représentants des partenaires du développement dans la conférence ont adopté la Déclaration de Yokohama et le Plan d'action de Yokohama, s'engageant à travailler pour renforcer la croissance économique, assurer la sécurité humaine et solutionner les problèmes environnementaux et du changement climatique en Afrique. Sur la croissance économique, les participants ont souligné qu'il était essentiel de l'accélérer dans la région, en gardant les principes de propriété par les pays africains, du partenariat international, et de l'expansion de la coopération sud-sud.

    Une des actions planifiées consiste à fournir de l'aide financière et technique pour le développement des infrastructures et de l'agriculture, et de promouvoir le commerce, l'investissement et le tourisme. Les participants ont noté que des efforts supplémentaires sont nécessaires pour atteindre les buts de développement du millénaire vers 2015. Ils ont aussi demandé aux pays membres du groupe G8 de respecter leurs engagements antérieurs pour le développement africain. Le résultat de la conférence sera discuté au sommet du G8, qui aura lieu dans la ville japonaise d'Hokkaido Toyako en juillet, afin de s'assurer du soutien actif du G8 au développement africain.

  7. #77
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    Ghania Amriout :


    Samedi 31 Mai 2008 -- L’Algérie est-il un pays qui attire les investisseurs ? Depuis de nombreux mois, les ministres du gouvernement ne cessent de répéter : l’Algérie est un pays attractif pour les capitaux nationaux et étrangers. Mais dans les faits, la situation est nettement moins reluisante. En effet, selon des informations recueillies par toutsurlalgerie.com, sur environ 11 400 projets d’investissements nationaux et étrangers enregistrés en 2007 par l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), pas moins de 8000 concernent un seul secteur : les transports de personnes et de marchandises. Plus inquiétant, sur tous les dossiers présentés, seuls 136 sont des investissements étrangers (directs et en partenariat).

    Ce bilan a été dévoilé, la semaine dernière, par le ministre des Participations et de la Promotion de l'Investissement (MPPI) Hamid Temmar lors de la réunion du Conseil national de l'investissement (CNI), en présence du chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem. Selon des sources proche du gouvernement, les chiffres présentés par M. Temmar ont « surpris» un bon nombre de ses collègues ministres qui s’attendaient à « mieux », mais aussi le chef du gouvernement qui s’attendait sûrement à un bilan un peu plus reluisant, capable d’être présenté et défendu devant les députés de l’Assemblée Populaire Nationale (APN) dans les prochains jours.

    Et ce n’est pas tout ! Les 11 400 projets « agréées par l’ANDI » - donc ouvrant droit à d’importantes mesures de soutien de l’Etat - sont concentrés au niveau d’une dizaine de wilaya du nord du pays. Sans surprise, Alger, Boumerdès, Tizi-Ouzou et Blida se taillent la part du lion. Dans ce contexte, la politique des pouvoirs publics destinée à encourager les investissements dans les hauts plateaux et au sud n’a eu aucun effet.

    Pour remédier à cette situation, nos sources révèlent que le Conseil a décidé d’exclure les projets d’investissement liés aux transports du système Andi. Les investisseurs dans ce secteur devront désormais se contenter d’un agrément du ministère des transports sans les avantages prévus dans le code de l’investissement.

    Toutsurlalgerie.com a également appris que le chef du gouvernement à Hamid Temmar de proposer au CNI de nouveaux mécanismes de soutiens destinés à encourager les investisseurs à s’implanter dans les hauts plateaux et le sud du pays.

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