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  1. #78
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    Dimanche 1 juin 2008 -- Dans un entretien accordé à l'APS, Abdelkrim Mansouri, directeur général de l'Agence nationale de Développement de l'investissement a fait un état des lieux de l'investissement en Algérie depuis la création de cette agence, en 2002, jusqu'en 2007.

    Il indique qu'en matière d'investissements étrangers hors-hydrocarbures, le nombre de projets approuvés est de 588 pour une enveloppe financière de 747,59 milliards de DA, équivalant à 11 milliards de dollars, se répartissant entre projets mixtes avec des opérateurs algériens et Investissements Directs Etrangers (IDE).

    La première catégorie compte 254 projets en partenariat, représentant une enveloppe financière de 350 milliards de DA (5,1 milliards de dollars). Au chapitre des IDE, durant la même période, leur nombre est de 334 pour un montant de 397,6 milliards de DA (5,8 milliards de dollars).

    En termes de répartition par secteurs d'activités, M. Mansouri fait ressortir une prédominance de l'industrie avec un montant de 403 milliards de DA (6 milliards de dollars), suivie des télécommunications avec 162,6 milliards de DA (2,3 milliards de dollars), des services avec 93,4 milliards de DA (1,3 milliard de dollars), des BTPH avec 43 milliards de DA (632 millions de dollars), du tourisme avec 26 milliards de DA (382 millions de dollars), de la santé avec 6 milliards de DA (88 millions de dollars) et enfin de l'agriculture avec seulement 2 milliards de DA (29 millions de dollars). Quant à l'origine des investisseurs, les chiffres arrêtés par l'ANDI placent ceux des pays arabes en pôle position avec pas moins de 251 opérations d'investissement, représentant 422,05 milliards de DA, devançant de loin les investisseurs européens avec 278 projets pour un montant global de 237,86 milliards de DA. M. Mansouri précise que les investisseurs du vieux continent sont à majorité issus des pays de l'Union européenne qui totalisent 235 projets. Quant à la 3è position, elle est détenue par les investisseurs asiatiques avec seulement 32 opérations d'investissement pour un montant relativement faible de 55,41 milliards de DA.

    A titre de distinguo entre les pays arabes et les pays européens, il est à remarquer que si ces derniers sont plus présents en termes de projets, les investisseurs arabes les dépassent de loin (le double) en termes de placements de capitaux (422,05 contre 237,86 milliards de DA).

    Enfin, le tableau communiqué par l'ANDI relève que les sociétés multinationales n'ont investi qu'un peu plus de 2 milliards de DA pour une douzaine de projets, au moment où les Australiens n'ont été attirés que pour une seule opération en plaçant 2,9 milliards de DA.

    Par pays, l'Egypte vient en tête avec 137 milliards de DA (2 milliards de dollars) suivie de l'Espagne avec 118 milliards de DA (1,7 milliard de dollars), du Koweit avec 88 milliards de DA (1,3 milliard de dollars), des Emirats Arabes Unis avec 76,6 milliards de DA (1,1 milliard de dollars) et enfin de la France avec seulement 39 milliards de DA (573 millions de dollars).

    Au registre des projets retenus par son établissement et qui sont entrés en activité, le DG de l'ANDI a fait savoir que «le nombre d'investissements hors-hydrocarbures, effectivement réalisés et opérationnels représentent plus de 35% de la totalité des projets inscrits auprès de l'ANDI depuis sa création, en 2002, jusqu'à fin 2007. En chiffres, cette proportion représente 12.206 projets, pour un montant de 1.390 milliards de DA sur les 34.531 projets retenus représentant un coût global de 3.397,1 milliards de DA (près de 50 milliards de dollars).

    Concernant les projets en souffrance, M. Mansouri a indiqué que son établissement se penche, depuis une dizaine de jours, sur les raisons du non-aboutissement de certains projets en rappelant que sur le plan réglementaire, une durée de 3 à 5 ans est accordée par l'ANDI à tous les investisseurs pour entrer en activité. Dans ce sens, le premier responsable de l'ANDI a expliqué que «l'acte d'investir est un processus long, nécessitant des opérations préalables à travers l'acquisition ou la location du terrain, la viabilisation, l'achat et l'installation des équipements, le recrutement et la formation du personnel».

    Tout en précisant que le but recherché à travers l'acte d'investir est, en plus de dégager une plus-value au profit de l'investisseur, également la création d'emplois, le premier gestionnaire de l'ANDI fait remarquer, dans ce sens, que les projets inscrits auprès de son agence devraient créer, une fois opérationnels, plus de 646.000 postes de travail.

    Revenant sur le nombre de projets approuvés par son organisme, M. Mansouri a révélé que les opérateurs nationaux ont été présents avec 33.943 opérations, pour un montant de 2.650 milliards de DA, soit près de 39 milliards de dollars.

    En termes de taux, les opérateurs locaux participent à hauteur de 78% du montant financier global représentant 98% du nombre de projets.

    Au sujet de l'étude effectuée par la Banque Mondiale concluant que le climat des affaires en Algérie est défavorable, M. Mansouri a considéré que cette institution financière internationale utilise «une méthodologie de classement des pays qui ne repose pas toujours sur des critères fondés et objectifs». Selon lui, lorsque la BM a élaboré cette étude sur l'Algérie, les destinataires ciblés par son questionnaire étaient en majorité des chefs d'entreprises activant dans des pays voisins qui sont, non seulement pas très au fait des investissements en Algérie, mais sont, en plus, concurrentiels en matière d'investissements».

  2. #79
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    Dimanche 1 juin 2008 -- El Khabar a appris de sources bien informées que les services de sécurité spécialisés enquêtent, ces jours-ci, sur un des plus grands dossiers de blanchiment d’argent par des hommes d’affaires étrangers et algériens à Annaba, Alger, Chlef, Oran et Biskra, qui se sont spécialisés dans l’acquisition du foncier afin de blanchir des sommes d’argent apportées avec eux, dont ils investissent une grande partie dans l’exportation. C’est cet investissement qui leur a permis de détourner leur argent vers l’étranger, en garantissant des profits supplémentaires. Des sources ont indiqué à El Khabar qu’une grande partie de l’argent a été introduite par plusieurs investisseurs étrangers en Algérie avec des effets bancaires suspects présentés aux autorités algériennes, et qui sont actuellement l’objet d’investigations minutieuses. El Khabar avait été le premier à souligner que les services spécialisés ont entamé des enquêtes sécuritaires sur les opérations de vente aux enchères des déchets ferreux où ils ont constaté plusieurs dépassements, dont des ventes aux enchères qui étaient effectuées de manière formelle et d’autres qui servaient de « pont » à certains hommes d’affaires à qui les commissaires de vente rédigeaient des P.V de vente qui déterminent la marchandise en gros, sans indiquer leurs caractéristiques ni leur poids. Beaucoup de ventes aux enchères ont permis aux hommes d’affaires étrangers de blanchir l’argent qu’ils apportaient de leurs pays d’origine, ou des pays de l’Europe de l’est ou de l’Asie. Ensuite, ils investissaient l’argent, comme l’ont précisé nos sources, dans ces ventes aux enchères, avant d’exporter les marchandises achetées pour gonfler leurs capitaux. Les enquêtes sécuritaires ont conclu que les gains d’une compagnie dirigée par un homme d’affaires moyen-oriental à Annaba, durant toutes ces années de présence en Algérie, n’ont pas dépassé 5 %, ce qui confirme que ses recettes en devises ont été blanchies en Algérie, sous le couvert de l’importation.

  3. #80
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  4. #81
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    Dimanche 1 Juin 2008 -- Quelque 35% des projets hors-hydrocarbures annoncés entre 2002 et 2007 sont entrés en activité, pour un montant total de 20 milliards de dollars sur 50 milliards USD d'investissements déclarés, a annoncé l'Agence nationale du développement de l'investissement (ANDI). «Entre 2002 et 2007, l'ANDI a enregistré 34.531 projets d'investissements d'un montant de près de 50 milliards de dollars, dont 12.206 projets représentant un montant de près de 20 milliards de dollars sont opérationnels en 2007», a indiqué le directeur de l'ANDI Abdelkrim Mansouri dans un entretien samedi à l'Agence APS.

    M. Mansouri a indiqué "qu'une enquête est en cours pour identifier les raisons du retard enregistré par les projets d'investissements non encore lancés". En Algérie, les investisseurs ont un délai de 3 à 5 ans pour réaliser leurs projets. Le directeur de l'ANDI a indiqué que "la grande majorité des projets d'investissements déclarés auprès de l'ANDI émanent d'opérateurs algériens avec 33.943 projets pour un montant de près de 39 milliards de dollars".

    L'Egypte, avec deux milliards de dollars, arrive en tête des investisseurs étrangers hors hydrocarbures en Algérie entre 2002 et 2007, selon l'ANDI. "Entre 2002 et fin 2007, le plus gros pays investisseur, en terme de montants des projets, est l'Egypte avec 2 milliards de dollars", a indiqué M. Mansouri. Elle est suivie de l'Espagne avec 1,7 md USD, du Koweït (1,3 mds USD), des Emirats Arabes Unis (1,1 mds USD) et de la France avec 573 millions USD, a-t-il précisé.

    Le montant des investissements étrangers inscrits auprès de l'ANDI entre 2002 et fin 2007 est de 11 mds USD, selon M. Mansouri. L'industrie, avec 6 mds USD, est le secteur qui a capté le plus d'investissements étrangers entre 2002 et 2007, a précisé M. Mansouri.

  5. #82
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    Lundi 2 juin 2008 -- Les transferts de fonds en provenance de l’étranger affichent une formidable courbe ascendante. Lors d’un colloque sur la communauté algérienne établie à l’étranger, organisé hier à la résidence Djenane El Mithak, le sociologue Mohamed Saïb Musette a expliqué que la somme qu’envoient chaque année les émigrés algériens vers leur pays d’origine est nettement plus élevée que les investissements directs algériens (malgré tous les efforts du gouvernement algérien pour encourager les investissements) ainsi que l’aide au développement. « Si l’aide a été nettement en deçà du niveau des transferts, les IDE ont dépassé les transferts seulement en 2001. Les récentes estimations de la Banque mondiale (2006) révèlent que les pays de l’Afrique de Nord sont les plus captifs des transferts, avec le Maroc en tête pour le continent africain, suivi de l’Egypte. L’Algérie occupe la quatrième place et la Tunisie, la cinquième en Afrique », estime Mohamed Saïb Musette. Il enchaîne : « En 2006, les transferts ont accusé une légère baisse, mais une reprise à la hausse est observée en 2007 (selon la dernière estimation de la Banque d’Algérie en mars 2008). »

    Les transferts d’argent effectués par les Algériens résidant en France ont atteint 283 millions d’euros en 2004, contre 282 millions en 2003 et en 2002 et 287 millions en 2001, selon une estimation de la Banque européenne d’investissement (BEI). Les nationaux installés en Europe ont transféré, en 2003, 1,35 milliard d’euros par les circuits officiels et presque autant de manière informelle. Au total, les Algériens de l’UE auront transmis à leur pays d’origine près de 2,8 milliards de dollars, selon la même source. Le problème du transfert de devises en Algérie réside essentiellement dans le fait que l’argent emprunte le plus souvent les voies de l’informel. « Les émigrés ne font pas confiance aux banques », a constaté M. Musette. En marge de la rencontre d’hier, des représentants de la communauté algérienne en Belgique ont regretté le fait qu’il n’y ait pas de banques algériennes dans le pays wallon. « Ceci aiderait à la circulation des fonds. L’on serait également mieux informé sur l’accès aux informations, notamment en ce qui concerne l’accès au terrain et au logement en Algérie », nous a confié M. Meslem.

    Selon les données de la Banque mondiale (2007), la tendance des transferts des migrants maghrébins obéit aux mêmes rythmes : faible et stable de 1976 jusqu’en 1986, puis une légère hausse entre 1987 et 2000, puis une hausse accélérée à compter de 2001. « L’argent transféré est destiné aux ménages principalement pour cinq utilisations : la consommation quotidienne de la famille, pour acheter d’autres biens et équipements pour le ménage, pour payer la scolarité des enfants. Il est à relever que les transferts vont très peu dans l’achat d’une maison, d’un terrain à bâtir, dans l’investissement ou l’ouverture de compte d’épargne en Algérie », est-il indiqué dans le rapport du Middle East Research Competition (Merc) chapeauté par M. Musette. « Le canal informel reste la voie privilégiée des migrants algériens avant le retour, avec plus de 75% par des amis et 35% lors des visites à la famille au pays. » Le sociologue a également mis l’accent sur les « particularités » de la migration maghrébine. Il a ainsi signalé que 86% des cinq millions de Maghrébins sont en Europe, avec 50% en France. L’émigration maghrébine se distingue par une forte féminisation. Selon les trois recensements français, les femmes constituent quelque 45% de la population maghrébine migrante en France. Entre 1982 et 1999, les Algériennes ont gagné plus de 10 points. Il est à signaler, par ailleurs, que les travailleurs maghrébins en France sont généralement des ouvriers et des employés. Au Canada, en revanche, il y a surtout des cadres et des universitaires.

  6. #83
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    Dimanche 8 juin 2008 -- La présence économique française en Algérie est fortement ressentie et notre pays continue à être au centre de convoitises. C’est ce qui ressort de la rencontre-débat avec le président de la Chambre française de commerce et d'industrie (CFCIA) organisée, hier, au forum d' I]El-Moudjahid[/I]. Cette présence économique se traduit par les nombreux investissements directs dans le pays. «La France est le premier investisseur étranger en Algérie», a déclaré Michel de Caffarelli lors de cette rencontre. D’après son analyse, «l’Algérie est en phase de chantier et souffre du manque d’infrastructures, c’est ce qui attire un grand monde». En effet, sur 4 441 entreprises étrangères inscrites au registre du commerce, 787 sont françaises, explique-t-il. Ainsi, on comprend aisément l’intensification des échanges économiques entre les deux pays, et ce, «malgré la présence de pays émergeants comme la Chine et la Turquie», dira de Caffarelli. Selon lui, «cette concurrence pourrait être aussi bénéfique et pousserait à l’amélioration de la production. 17% des importations viennent de France. La France est également présente dans plusieurs secteurs d’activités : les céréales et la poudre de lait, le secteur du BTP, les composants électriques, l’hôtellerie, citera, entre autres, le président de la CFCIA. Les entreprises françaises auront, donc, construit un éventail d’investissement digne de leur rang. En énumérant les nombreux projets que la France, via ses opérateurs économiques, est appelée à réaliser, de Cafarrelli citera le groupe Alstom. Ce dernier est considéré comme étant premier bénéficiaire d’un contrat important pour l’électrification du réseau ferroviaire de la région d’Alger. Dans ce sens, de Caffarelli abondera en jugeant «vierge» ce secteurlà. L’investissement dans le rail pourrait être très porteur, estime le président de la CFCIA. «Les routes sont de plus en plus surchargées et de plus en plus dangereuses», ce qui laisse entendre que l’adoption de ce nouveau mode de transport désengorgerait le réseau routier. Concernant les travaux du métro d’Alger, «ils avancent bien», estime-t-il. «Le métro d’Alger sera plus beau que celui de Paris», ajoutera-t-il. Outre ces déclarations, de Caffarelli parlera également des embûches qui freinent les investisseurs français. Il s’agit, entre autres, de problèmes de bureaucratie et de foncier, de pression fiscale, d’insécurité juridique et spécialement le marché informel. A ce sujet, il dira que «le marché informel est un souci et pour les Algériens et pour les entreprises étrangères». Pour endiguer ce phénomène, il parlera de «l’urgence de décisions politiques». «L’Algérie devra axer sur le développement des services, mais surtout celui de la matière grise», relève de Caffarelli. Donc, des efforts devront être consentis en matière de formation et de main-d’œuvre qualifiée. Concernant la 41e Foire internationale d’Alger, de Caffarelli certifie que «le pavillon français sera fortement représenté». La participation française enregistre une petite baisse par rapport aux années précédentes, on compte 194 exposants français. «Les professionnels se tournent beaucoup plus vers les salons spécialisés», dira-t-il. L’Algérie continue à être au centre de convoitises.

  7. #84
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    Ali Idir :


    Mercredi 25 Juin 2008 -- L'Algérie hausse le ton face aux investisseurs français et arabes. La semaine dernière, profitant de la visite du premier ministre français François Fillon, le ministre de l'Industrie et de la promotion de l'investissement Hamid Temmar a reproché aux hommes d'affaires français leur lenteur en Algérie, en présence de la ministre française de l'Economie Christine Lagarde. Pour sa part, le ministre des Finances Karim Djoudi a appelé mardi les hommes d'affaires émiratis à réaliser les projets qu'ils avaient annoncés en grande pompe en Algérie. Autrement dit, le ministre des Finances reproche aux investisseurs émiratis de trainer des pieds en Algérie.

    Karim Djoudi a exprimé sa demande et son mécontentement en présence du ministre de l'Economie des Emirats Soltan El Mansouri, venu participer à la 6 e session de la commission mixte algéro-émirati. M. El Mansouri a essayé de rassurer : il a déclaré mardi que les investissements émiratis en Algérie dépasseront 50 milliards de dollars entre 2006-2010.

    Mais loin d’applaudir la déclaration de son homologue émirati, Karim Djoudi veut d'abord du concret. L'appel qu'il a lancé en direction des hommes d'affaires émirati est adressé notamment au groupe immobilier Emaar qui a fait un long tapage médiatique avant d'obtenir en mars 4200 hectares de terrains dans la capitale. Depuis, les projets d'un montant de 5 milliards de dollars ne sont pas encore sortis des cartons.

    En difficulté, le groupe Emaar temporise, ce qui porte un coup dur à l'image des investisseurs arabes en Algérie. Leur crédibilité est écorchée par les effets d'annonce sans lendemains. Le groupe Emaar se plaint de blocages bureaucratiques et veut toujours obtenir les titres de propriété des terrains avant de lancer ses projets. Mais les autorités algériennes se méfient et veulent d'abord des engagements fermes de la part d'Emaar pour réaliser ses projets dans la santé et le tourisme. « Emaar a lancé un appel d'offres pour construire des bureaux à Sidi Abdellah, mais les résultats n'ont pas été rendus publics », confie un proche du dossier.

    Après avoir longtemps courtisé les investisseurs étrangers, l'Algérie, forte de ses pétrodollars, se montre désormais exigeante et veut des comptes sur les annonces spectaculaires faites par les investisseurs notamment arabes du Golfe.

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