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  1. #92
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    ALGIERS, August 6, 2008 (Reuters) - OPEC member Algeria has imposed a requirement on investors to reinvest locally a part of their profits to the value of any tax breaks they received, according to the text of a decree published in the government gazette.

    The decree setting out changes to article 142 of the tax code says that starting in 2008 investors would have four years in which to make the reinvestment, and those that did not comply will have to repay any tax breaks and be subject to a fine.

    The regulation, dated July 24 and published on July 28 on the website of the Journal Officiel government gazette, does not distinguish between foreign and Algerian investors or the energy and non-energy sector.

    But one analyst who declined to be identified said it was unlikely the measure would apply to energy companies, who form the largest single group of foreign investors by value. Finance ministry officials were not immediately available to comment.

    The analyst said the measure appeared to be in line with comments made on July 26 by President Abdelaziz Bouteflika in which he attacked poor management of foreign investment and said he had been disappointed by its results.

    Speaking to local government officials, Bouteflika said weaknesses in the implementation of economic policy had allowed some foreign investors to profit at Algeria's expense and not reinvest earnings in the country.

    The main non-energy foreign investors are Egypt's Orascom Telecom, Orascom Construction Industries and Qatar Telecommunications Co.

    Africa's second-largest country is struggling to reform a Soviet-style command economy dependent on oil and gas and is gradually recovering from 15 years of conflict between Islamist rebel groups and government forces.

    The government gazette website address is Journal Officiel de la République Algérienne Démocratique et Populaire

  2. #93
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    Sonia Lyes :


    Jeudi 7 aout 2008 -- Depuis quelques mois, des fonds d’investissements privés arabes multiplient les annonces de projets en Algérie. Officiellement, les montants de ces investissements devraient atteindre plusieurs dizaines de milliards de dollars, notamment dans le tourisme et l’immobilier. Curieusement, hormis le fonds étatique émirati Moubadala qui s’est associé à Sonatrach dans le mégaprojet d’aluminerie de Beni-Saf, tous les autres fonds sont des sociétés privées qui font preuve de peu de transparence : un mystérieux Tarek Ben Laden qui a promis d’investir 50 milliards de dollars avant de disparaître, un fond émirati, présenté comme porteur d’un projet de plusieurs milliards, mais qui ne dispose même pas d’un site Internet…etc. Sur la dizaine de fonds d’investissements privés qui ont manifesté leur intérêt pour l’Algérie, rares sont qui peuvent présenter de sérieuses garanties à l’Etat algérien.

    En plus du manque de transparence financière, ces fonds privés ont la réputation d’être des spéculateurs dont la seule ambition est de faire un maximum de bénéfices en un temps réduit. Certains fonds exploitent même leurs annonces en Algérie pour masquer des difficultés dans d’autres pays. C’était notamment le cas d’Emaar, l’année dernière. Le groupe, confronté des soucis en Egypte (des investissements coûteux dans le foncier) et en Arabie Saoudite (des difficultés dans le projet de King Abdallah City), avait fait diversion en annonçant des projets de 25 milliards de dollars en Algérie, avant de les geler prétextant des problèmes de foncier. Cette annonce avait également profité à son cours en Bourse.

    Selon un spécialiste des fonds d’investissements interrogé par toutsurlalgerie.com, l’Algérie fait un mauvais choix en privilégiant fonds privés arabes. Leurs effets d’annonces ternissent l’image du pays et leurs méthodes pourraient même s’avérer désastreuses pour l’économie nationale. Ces groupes n’hésiteraient pas à plier bagage à la moindre difficulté rencontrée. Ils n’hésiteraient également à réaliser des plus-values en cédant leurs projets. Le cas Orascom Cement apparaitrait alors comme une petite opération.

    Selon lui, l’Algérie, en position de force grâce à ses réserves de change, devrait privilégier les fonds souverains: Moubadala (Dubai), Qatar Investment Authority, Adia (Abu Dhabi), Kuwait Investment Authority…Ces fonds étatiques appartiennent en effet tous aux familles royales des principaux pays du Golfe. De tels fonds présentent au moins trois atouts pour l’Algérie : une puissance financière sans équivalent (des centaines de milliards de dollars), une transparence reconnue (ces fonds investissent massivement en Europe et aux Etats-Unis dans les grands groupes cotés en Bourse où les règles de transparence sont draconiennes) et leur appartenance à des États constituent une garantie de sérieux indispensable pour la réalisation des projets. Avec ces fonds étatiques, la dimension politique sera également au cœur de leur relation avec l’Algérie : on peut en effet difficilement imaginer un fond comme Moubadala, propriété l’émir de Dubai, un proche du président Bouteflika, annoncé des projets de 25 milliards puis se retirer. Pourquoi dans ce contexte, le gouvernement privilégie des fonds privés ? A moins que leur manque de transparence arrangent certains cercles…

  3. #94
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    Ali Idir :


    Dimanche 10 Août 2008 -- L’Etat algérien détiendra désormais la majorité dans tous les projets d'investissement initiés en partenariat avec des groupes étrangers et ne cédra plus de terrains aux investisseurs. Ces deux décisions ont été rendues publiques dimanche par les services du chef du gouvernement. Ils ont également démenti le gel des projets d'investissement nationaux et étrangers en cours dans le pays, rapporté par un quotidien national. «Le gouvernement n'a décidé aucun gel des projets ou des négociations sont en cours et aucune instruction, en ce sens, n'a été adressée à un quelconque service de l'Etat", selon le communiqué du gouvernement.

    Toutefois, le gouvernement, précise le communiqué, a bien notifié aux différentes administrations concernées que, l'Algérie entend à l’avenir détenir la majorité du capital dans les structures chargées de réaliser les projets, et cela « en concordance avec ses moyens et ses intérêts nationaux et en conformité avec les usages internationaux qui ne prohibent pas un tel choix ». Le projet de construction à Beni Saf d'une usine d'aluminium en partenariat entre Sonatrach-Sonelgaz et un consortium émirati formé par Moubadala et Dubal serait particulièrement concerné. Le projet a été lancé avec une répartition du capital de 30% aux Algériens et 70% aux Emiratis, ce qui n'est pas du goût des autorités algériennes.

    L'autre décision prise par le gouvernement concerne le gel momentané de l'octroi de terrains sous régime actuel de la concession transformable en cession au bout de deux années. Il confirme ainsi une information révélée en exclusivité par toutsurlalgerie.com dès le 29 juillet dernier. «Cette mesure, instaurée au début de ce mois, verra son effet cesser dans quelques brèves semaines, avec la promulgation d'une nouvelle législation, déjà endossée au conseil du gouvernement au cours du premier semestre et en voie d'examen en Conseil des ministres», souligne le communiqué du gouvernement. La nouvelle législation, ajoute la même source, «instaurera le mode de la concession permanente pour le foncier industriel» et «son but est de mettre un terme au détournement du foncier acquis pour l'investissement et qui se retrouve détourné vers d'autres fins purement spéculatives».

  4. #95
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    Dimanche 10 Août 2008 (AFP) -- L'Algérie a durci les conditions d'investissement étranger en décidant de détenir la majorité du capital dans les futurs partenariats, selon un communiqué du gouvernement rendu public dimanche. «Le gouvernement a notifié aux différentes administrations concernées (par l'octroi des autorisations aux investisseurs) qu'à l'avenir, l'Algérie entend détenir la majorité du capital dans les projets d'investissement impliquant des capitaux étrangers», selon ce communiqué.

    Une forte polémique avait suivi l'association minoritaire à 30% des entreprises publiques d'hydrocarbure Sonatrach et d'électricité Sonelgaz avec le consortium émirati, Moubadala et Dubal, dans une usine d'aluminium d'une capacité de 700.000 tonnes/an à Bénif Saf.

    Il y a deux ans, l'Algérie était déjà revenu sur un amendement de la loi sur les hydrocarbures ouvrant la possibilité aux étrangers de créer des sociétés pétrolières indépendantes, en obligeant Sonatrach a prendre au moins 51% ces partenariats dans l'exploration, la production et le transport. En août 2007, l'Algérie avait décidé de taxer les profits pétroliers lorsque le baril dépasse 30 dollars sur le marché international.

    La décision concernant la détention de la majorité du capital suit de quelques jours une nouvelle disposition de la loi de finances complémentaire pour l'année 2008, exigeant des sociétés nationales et étrangères de réinvestir en Algérie la part de leurs bénéfices exonérés d'impôts. Le gouvernement a par ailleurs décidé de s'octroyer un droit de préemption sur la cession à d'autre groupes étrangers d'entreprises installées en Algérie.

    Cette décision suit une polémique survenue au lendemain de la vente par le groupe égyptien Orascom au français Lafarge de deux de ses cimenteries algériennes à Sig et M'Sila, dans le cadre d'un package de plus de 10 milliards de dollars englobant la totalité de sa filière ciment à travers le monde. Orascom, qui est aussi premier opérateur de téléphonie mobile en Algérie (14 millions d'abonnés) avait bénéficié de conditions fiscales avantageuses pour la construction de ces cimenteries, finalement revendues quatre ou cinq fois leur prix de revient, selon des journaux algériens. Le président Abdelaziz Bouteflika a critiqué fin juillet publiquement cette transaction devant des élus locaux.

    Les autorités ont enfin décidé de ne plus vendre des terrains industriels publics aux investisseurs. Ces derniers pourront seulement obtenir de l'Etat des concessions renouvelables pour installer leurs projets. Un premier texte avait prévu que ces concessions pourraient être rachetées par les investisseurs au bout de deux ans d'activité. Une nouvelle législation doit être promulguée instaurant un régime de "concession permanente" des terrains publics industriels en faveur des investisseurs nationaux et étrangers, selon le communiqué officiel. "Le but (de la nouvelle législation) est de mettre un terme au détournement du foncier acquis pour l'investissement et qui se retrouve détourné à des fins purement spéculatives", notamment en lotissements constructibles, ajoute le communiqué. L'accès aux terrains industriels est l'un des principaux freins à l'investissement en Algérie.

    Selon Abdelkrim Mansouri, directeur de l'Agence nationale du développement de l'investissement (ANDI), un peu plus du tiers (35%) des projets hors hydrocarbures annoncés en Algérie entre 2002 et 2007 sont entrés en activité, pour un montant total de 20 milliards de dollars sur 50 milliards USD déclarés.

  5. #96
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    ALGIERS, August 10, 2008 (Reuters) - Algeria plans to take a majority stake in any future investment project involving foreign capital, Prime Minister Ahmed Ouyahia said on Sunday, outlining a measure which already applies to much of the oil and gas sector.

    "Regarding investment projects involving foreign capital ... Algeria intends to take a majority of the capital in accordance with its national interests and means," said a statement from the prime minister's office carried on the official APS news agency.

    It did not say when the measure would take effect nor did it define what types of investment the measure would apply to.

    In the energy sector, state energy conglomerate Sonatrach has the right to a 51 percent stake in any exploration and production and downstream activity.

    The north African country of 34 million is an important oil and gas supplier to Europe.

    Outside of the oil and gas sector, foreign investors at present can own a majority stake in their Algeria ventures.

    Until recently, some of these foreign investors could repatriate 100 percent of their profits.

    The main non-energy foreign investors are Egypt's Orascom Telecom, Orascom Construction Industries and Qatar Telecommunications Co.

    Analysts said Sunday's statement appeared to be in line with comments made on July 26 by President Abdelaziz Bouteflika in which he attacked poor management of foreign investment and said he had been disappointed by its results.

    Speaking to local government officials, Bouteflika said weaknesses in the implementation of economic policy had allowed some foreign investors to profit at Algeria's expense and not reinvest earnings in the country.

    Africa's second-largest country is struggling to reform a Soviet-style command economy dependent on oil and gas, dominated by loss-making state banks and blighted by red tape, corruption, inadequate access to credit and a weak private sector.

    Sunday's statement marks a further tightening of the investment regime in Algeria following the imposition of a requirement on investors last month to reinvest locally a part of their profits to the value of any tax breaks they received.

    Starting in 2008, investors have four years in which to make the reinvestment, and those which do not comply will have to repay any tax breaks and be subject to a fine.

  6. #97
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    Sonia Lyes :


    Lundi 11 Août 2008 -- Moins de trois semaines après le discours du président Bouteflika devant les maires du pays, le gouvernement a annoncé hier une série de mesures concernant l’investissement étranger en Algérie. Elles sont destinées à accroitre le contrôle de l’Etat sur les opérations menées par des sociétés étrangères dans le pays. Ces mesures ont été directement provoquées par l’épisode de la fusion, fin 2007, entre le français Lafarge et l’égyptien Orascom dans le ciment.

    Dans ce dossier, le groupe égyptien a fusionné avec Lafarge sans informer au préalable l’Etat algérien. Certes, ce type d’opération est souvent entouré d’une confidentialité importante : Lafarge et Orascom sont cotés en Bourse et d’éventuelles fuites concernant leurs projets de mariage auraient pu provoquer des variations importantes dans le cours des deux groupes, voire faire échouer l’opération. Légalement, Orascom n’avait pas le droit d’informer l’Etat algérien sur ses projets, d’autant que ces derniers ne concernent pas seulement sa filiale algérienne mais l’ensemble du groupe, présent dans plusieurs pays. «Si Orascom avait informé tous les gouvernements des pays où il est présent et attendre leur accord, la fusion aurait pris des années au lieu de quelques mois », explique un banquier d’affaires.

    Mais dans le cas de l’Algérie, la situation est différente. Dans les milieux d’affaires internationaux, l’Etat algérien possède la réputation de vouloir «contrôler» les opérations menées par des groupes étrangers sur son sol. « Quand des les années 1990, l’Algérie avait besoin d’argent et d’investissements, personne n’est venu. Aujourd’hui, avec les caisses pleines, tout le monde veut venir. Nous allons faire une sélection et accepter qui on veut chez nous », explique un haut responsable algérien qui a requis l’anonymat. Pour les dirigeants algériens, c’est une question de souveraineté nationale.

    Et Orascom, fortement présent sur le marché algérien dans plusieurs domaines, ne pouvait l’ignorer. Pour sa part, le français Lafarge, dont les projets d’implantation en Algérie présentés dès 2006, s’étaient heurtés aux réticences du gouvernement, savait que l’acquisition d’Orascom Cement ne pouvait être perçue que comme une entrée par effraction sur le marché algérien. Dans ce contexte, en acceptant de lui ouvrir les portes, Orascom a franchi une ligne rouge : il s’est substitué à l’Etat dans le choix de ses partenaires étrangers.

    Lafarge et Orascom auraient pu, dans un premier temps exclure l’Algérie de leur deal global, en attendant l’accord formel des autorités algériennes. Ce type de montage est courant à travers le monde. Il aurait suffit par exmple de sortir la filiale algérienne du giron d’Orascom Cement. Mais ils ne l’ont pas fait. Et pour cause. Pour Orascom, la plus-value réalisée en Algérie était exceptionnelle (plus de 1,5 milliards de dollars, comme nous l’avions révélé le 5 juillet, un chiffre confirmé par le président Bouteflika dans son discours devant les maires). Il ne pouvait pas laisser une telle occasion lui échapper. Pour Lafarge, c’était l’occasion de prendre sa revanche sur la « bureaucratie » algérienne en pénétrant un marché prometteur dont les portes lui étaient fermées depuis des dizaines d’années.

    Mais ces calculs pourraient s’avérer désastreux pour les deux groupes. Orascom est en disgrâce et sa filiale mobile Djezzy pourrait payer les frais de l’imprudence de sa maison-mère. Pour sa part, Lafarge, selon des sources proches de ce groupe, redoute désormais une réaction hostile des Algériens. L’Etat pourrait notamment imposer à Lafarge de rembourser l’ensemble des aides dont avait bénéficié Orascom Cement lors de son implantation en Algérie.

  7. #98
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    Lundi 11 Août 2008 -- L’Algérie se tourne de plus en plus vers des investisseurs arabes pour booster un peu plus l’économie nationale en pleine mutation. En effet, les investissements arabes viennent en tête de liste des pays investisseurs en Algérie. Ces derniers ont atteint, durant la période 2001-2007, près de 524 milliards de dinars (environ 7,9 milliards de dollars), selon les statistiques officielles. Les secteurs qui nécessitent des investissements sont l’agroalimentaire, l’artisanat, la pétrochimie et le tourisme. D’ailleurs, Alger, qui abrite actuellement seulement cinq hôtels à cinq étoiles, a besoin d’au moins 20 hôtels de ce genre pour développer le secteur. Notre pays compte atteindre 40 milliards de dollars d’investissements directs étrangers (IDE). Ces derniers peuvent dépasser les 50 milliards de dollars cette année.

    En outre, l’Egypte vient en tête des pays arabes investissant en Algérie 136 milliards de dinars durant la période considérée, suivie par les Emirats arabes unis avec 76 milliards de dinars et le Koweït 38 milliards de dinars. Selon les données de Cnis les échanges commerciaux entre l’Algérie et l’ensemble des pays arabes vont atteindre plus de 2.5 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année 2008. Il faut savoir que cette haussière atteindrait son plus haut niveau dans les prochaines années, notamment, avec l’adhésion de l’Algérie à la zone de libre-échange. Dix-sept pays ont d’ores et déjà signé la convention pour la naissance de cet espace arabo-arabe, alors que l’Algérie tarde à le faire en raison de la question des règles d’origine qui constitue un sérieux facteur de blocage sur lequel divergent toujours les membres de la Ligue arabe. Outre cela, et dans le même sens, l’Algérie est considérée par les opérateurs arabes comme la région la plus importante. La fin du premier semestre de l’année 2007, ces sociétés arabes ont investi une enveloppe de 10 milliards de dollars. Une bonne partie de ce montant est investie dans les secteurs de l’aluminium, le médicament, le tourisme, l’immobilier et les prestations hospitalières. Cependant, l’Algérie doit régler les problèmes internes tels que le foncier.

    Au plan international, il est impératif de fournir plus d’efforts de marketing pour l’image de l’Algérie. Il faut pour cela identifier les différentes natures des terrains, à savoir ceux réservés à l’agriculture, aux forêts ou ceux dédiés aux zones touristiques. Il faut soulever aussi le manque de communication sur les diverses potentialités que recèle le pays. Comment intéresser des opérateurs à investir dans le secteur de l’industrie qui ne représente que 6% du produit intérieur brut (PIB). Ceci doit se faire par les incitations et les facilitations fiscales et parafiscales, ainsi que par la création de zones industrielles. Les investisseurs cherchent souvent des projets à fort taux de rendement et à une vitesse adéquate. II faut par conséquent les attirer à travers ces deux aspects. Les industries pharmaceutique, mécanique, électronique et la pétrochimie sont autant de domaines qui peuvent séduire davantage d’investisseurs. Cependant, les investisseurs arabes ont pour habitude d’investir dans le domaine de l’immobilier et c’est aux pouvoirs publics de les inciter à investir dans d’autres secteurs en leur accordant des avantages fiscaux et parafiscaux.

    Par ailleurs, il faut souligner que l’Algérie gagnerait plus en adhérant à la zone arabe de libre-échange en profitant de l’ouverture d’un marché de 250 millions d’habitants. Des produits industriels, artisanaux ou agricoles seront introduits ainsi facilement dans ces divers marchés puisqu’ils sont exonérés des droits et taxes. Enfin et au cours de cette année, l’Agence nationale de développement des investissements (Andi) table sur un nouvel accroissement des investissements arabes en Algérie qui devraient atteindre les 19 milliards de dollars.

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