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  1. #8
    Sminette is offline Registered User
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    I remember one day ...i saw a kid drop a small box of ornage juice on the floor...I told him nicely : why don't u pick it up and put it in that bin? ...the three or four year old spat on me...and his mum gave ME a bad look...since then I gave up telling people how to behave in society...

    As for leghla ...ya yemma ...c'est trop ...ils exagerent..sincerement. Et ils font quoi du "Ribba"..on dirait que rien ne les genent.. they put up a primark t-shirt that cost them £1 or 2 and charge you 3000DA ...walah hram 3lihoum...it's too much!

    Anyway ..I'm not gonna get carried away, or else I'll write up a book in here..

    All the best!

  2. #9
    Guest 123 is offline Registered User
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    Rapport d’experts européens sur les investissements en Algérie :

    Jeudi 26 avril 2007 -- Parmi les secteurs phares pouvant drainer les IDE en Algérie, un rapport européen cite particulièrement les banques et les finances. Avec un PIB qui devrait dépasser 1 000 milliards de dollars en 2007, une stabilité macroéconomique, un rythme soutenu des réformes et une intégration de plus en plus importante à l’Union européenne, la région MEDA est devenue aujourd’hui une destination incontournable pour les investissements étrangers.

    L’Algérie qui appartient à cette région n’attire pas «autant d’investisseurs que son potentiel le permet», d’autant que plusieurs secteurs sont jugés porteurs. Pour éclairer les investisseurs étrangers sur les potentialités de l’Algérie, le réseau euro-méditerranéen des agences de promotion des investissements a élaboré un guide retraçant les faiblesses et les points forts de chacun des pays de la région MEDA, expliquant pourquoi et comment un investisseur étranger devrait s’y intéresser.

    Parmi les secteurs phares pouvant drainer les IDE en Algérie, le rapport cite particulièrement les banques et les finances. «L’organisation bancaire et financière est en pleine mutation et les réformes entamées au début des années 1990 sont toujours en cours», notent les experts, avant de préciser que plusieurs banques étrangères se sont installées et que d’autres ont ouvert des bureaux de représentation dans la perspective de s’implanter ultérieurement, d’autant que la loi algérienne «permet la création d’établissements financiers sous forme de banques d’affaires ou de sociétés de leasing».

    Le fait que le système bancaire algérien soit caractérisé par un faible taux de bancarisation (avec une agence pour 30 000 habitants) et de couverture de la demande de services (d’ingénierie, conseil, gestion du patrimoine), il offre «d’énormes opportunités sous forme de banques de détails, de sociétés de leasing ou de capital risque», qui seraient les bienvenues dans un secteur où l’accès au crédit reste limité.

    Le secteur des assurances est également considéré comme «très prometteur pour l’investissement privé, ce marché étant encore loin d’être saturé». Les experts citent comme autre élément incitateur une «réglementation des changes qui consacre le principe de la liberté de mouvement des capitaux ainsi que le rapatriements des dividendes».

    D’une manière générale, le marché financier en Algérie est considéré comme «embryonnaire» avec une Bourse à l’état léthargique qui ne pourrait fonctionner qu’avec une vingtaine d’entreprises cotées au moins, un marché obligataire qui atteint un certain dynamisme avec 100 milliards de dinars et une branche du capital risque qui reste à exploiter.

    Les projets de privatisation sont les plus attractifs pour les IDE Le secteur des télécommunications offre également de grandes perspectives, estiment les auteurs du document, notamment dans la téléphonie fixe où la connectivité des ménages n’atteint que 30 %.

    L’Internet et les publiphones constituent également «une opportunité tant dans les équipements que dans les services». Globalement, «tous les services associés à valeur ajoutée représentent à court et moyen termes un marché très important (call center, voix sur IP, diffusion et contenu…)».

    Dans le secteur agroalimentaire, des insuffisances sont relevées dans «le domaine de la transformation, de la conservation, de la valorisation et de la vente, des domaines où une expérience internationale et un transfert technologique sont primordiaux».

    Le secteur de la pêche recèle, par ailleurs, un potentiel très important et les besoins nécessaires au développement de la filière tant en amont qu’en aval sont «considérables». D’autres opportunités existent dans le secteur de l’eau, des travaux publics, de la santé ou encore du bâtiment, alors que dans le secteur agricole, la question de la propriété de la terre par les étrangers constitue «un handicap de nature à freiner l’investissement agricole aussi bien qu’industriel, même si la question est en train d’être traitée», peut-on lire dans le même document.

    Le secteur des hydrocarbures est, quant à lui, incontournable avec 25 % de 10 milliards de mètres cubes d’hydrocarbures prouvés à récupérer et la moitié des réserves déjà produite. Dans le domaine de l’industrie pétrochimique, chimique et plastique, qui est en fort développement, «Sonatrach a la possibilité de s’associer à des étrangers pour la conduite de ses activités en amont et en aval», note encore le rapport.

    D’autre part, le secteur minier «est largement sous-exploité alors que la relance de l’activité minière ouvre des débouchés pour les fournisseurs d’équipements internationaux dans les domaines du forage, du transport ou de la manutention».

    Les rédacteurs du rapport n’omettent pas enfin de citer le processus de privatisation ainsi que les projets de conversion de la dette en investissements, lesquels «sont les plus attractifs pour les opérateurs étrangers», estiment-ils.


  3. #10
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    Les investissements arabes dans la région du Maghreb ont dépassé les 25 milliards de dollars, dont 3 milliards en Algérie, à travers des investissements directs sous forme de projets dans le secteur de l’immobilier et la création d’emplois.

    Une étude Européenne de l’observatoire des investissements sur le flux des capitaux dans la région arabe en 2006 a indiqué que la valeur financière employée s’est faite sur la base d’actions en bourse, à travers les opérations de privatisation ou bien des investissements dans les caisses d’emploie.

    L’étude révèle que la destination far des princes du Golf ou en d’autres termes les pays les plus convoités sont l’Egypte avec 5.3 milliards de dollars, l’Algérie avec 3 milliards de dollars, le Maroc avec 2.3 milliards de dollars puis la Syrie avec deux milliards, puis viennent la Tunisie et le Liban avec des investissements estimés à un milliard de dollars.

    Les Arabes sont devenus les premiers investisseurs dans la région du sud de la méditerranée, qui est liée par des accords d’association avec l’Union Européenne, laissant derrière eux les Européens et les Américains, chose qui a surpris les experts Européens.

    Par ailleurs, la même étude fait état de la pauvreté des investissements dans les domaines productifs de richesse, surtout l’Industrie qui se contente de 31% de la valeur globale des investissements.


  4. #11
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    La place des IDE dans la nouvelle stratégie industrielle

    Lundi 11 Juin 2007 -- Ce n’est pas à El-Oued, mais à Alger que se tiendra, les 23 et 24 juin prochains, la 6e édition du Symposium international qu’organise chaque année MDI-Business School Alger. La 6e édition du Symposium international, placée sous le haut patronage du ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, sera consacrée à l’investissement étranger et la stratégie de développement en rapport avec les politiques d’attractivité que les différents États mettent en œuvre pour capter une part significative des capitaux qui circulent à travers le monde.

    Les organisateurs soulignent, dans une sorte d’introduction, que plus de 1 200 milliards de dollars circuleraient à travers le monde ; chaque pays tente de faire ce qui est nécessaire pour capter le maximum. La concurrence est forte et la chance de tirer grand profit de cette gigantesque offre ne favorise à l’évidence que les pays les mieux préparés. “Il n’y a, en effet, pas de secret ; ces capitaux mis sur le marché par les grandes places financières internationales ne vont que là où il y a un climat favorable aux affaires”, expliquent les promoteurs de la rencontre.

    L’Algérie, qui a beaucoup compté sur l’investissement direct étranger pour dynamiser son développement, n’a capté qu’une maigre part (environ 1,8 milliard de dollars en 2005 et 3 milliards de dollars en 2006) à la faveur de la poursuite et de l’approfondissement des réformes économiques et sociales de cette manne financière, contrairement à certains pays émergents (la Chine, l’Inde, les ex-pays d’Europe de l’Est, le Sud-Est asiatique, etc.). Plusieurs conférences sont prévues : “IDE en Algérie, quel bilan ?” “Expériences internationales (Maroc, Tunisie, Turquie…), expérience algérienne ; quelques enseignements et quelles perspectives…”

    Des conférenciers de renom sont annoncés : Philippe Wilmes, président de la société belge d’investissements, Gilles Garcia de la Banque mondiale, George Mavrotas, président du World Institute for Development Economics, Xavier Richet, économiste spécialiste de la Chine et des économies asiatiques, et Véronique Ledru du réseau des agences d’investissements, l’ancien ministre des Finances Abdelatif Benachenhou, le P-DG de Cevital.


  5. #12
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    Mercredi 13 juin 2007 -- Comment améliorer l’attractivité de notre pays en investissements directs étrangers (IDE) ? Quelle est la contribution des IDE au développement et comment en débattre hors tout dogmatisme idéologique et malentendus ? A ces questions, la sixième édition du Symposium international, organisé sous l’égide du ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements (MIPI), Hamid Temmar, conjointement par le MDI Business School avec le partenariat actif du Forum des chefs d’entreprise (FCE) tentera de répondre durant deux jours, les 23 et 24 juin prochains à l’hôtel Hilton. Ce symposium, qui, habituellement, se tient chaque année à El Oued, se déroule cette fois-ci à Alger avec la participation d’experts, d’universitaires, de juristes et de représentants d’institutions économiques et des milieux d’affaires, d’Algérie et d’ailleurs.

    Une rencontre voulue débattre, à l’aune des expériences nationales certes mais aussi des cas réussis à travers le monde, et d’une vision claire, des politiques à même de favoriser la captation des 1200 milliards de dollars de flux de capitaux dans le monde. Des capitaux objet d’une compétition internationale effrénée, en reprenant les propos du directeur général de MDI, Brahim Benabdesslam, du président du FCE, Réda Hamiani et de l’universitaire et économiste Abdelwahab Rezig, qui ont animé hier une rencontre médiatique au siège du FCE. Une manifestation voulue dépasser le simple débat sur l’opportunité ou non des IDE ainsi que l’opposition dogmatique entre IDE et investissements nationaux. La finalité étant de voir comment faire en sorte que l’Algérie, un pays qui ne sait pas encore tirer son épingle du jeu, n’ayant attiré que 1,8 milliard de dollars en 2005 et quelque 3 milliards de dollars en 2006 seulement, ne soit plus, comparativement au Maroc et l’Egypte notamment, mieux attractifs, le parent pauvre en matière d’IDE, de transfert de know-how et d’ouverture sur les réseaux internationaux.

    Cela étant sous-entendu essentiellement par l’amélioration du climat d’affaires en Algérie, avec tout ce que cela implique en matière bancaire et financière, mais aussi par le développement des petites et moyennes entreprises ainsi que par une plus forte réactivité des entrepreneurs. Et dans cette optique, le FCE envisage d’institutionnaliser chaque année, dès 2008, la tenue d’une rencontre sur l’investissement, associant cette fois-ci les hommes d’affaires appelés à se réapproprier de manière pragmatique les réformes économiques en cours et contribuer à mieux vendre la destination Algérie. Cela nécessitant l’accompagnement efficient des pouvoirs publics et la mise en œuvre d’une véritable stratégie d’attraction de l’investissement hors hydrocarbures, dans le secteur industriel en particulier. En ce sens, le FCE affiche sa disponibilité à participer de manière idoine à la concertation avec le MIPI dont le projet de stratégie industrielle nécessite encore maturation et concertation.


  6. #13
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    Mercredi 13 juin 2007 -- «Plus de 1 200 milliards de dollars de capitaux étrangers circulent à travers le monde, chaque pays essaye de capter le maximum de ce flux financier, mais l’Algérie est en dehors de cette compétition», a-t-il constaté hier lors d’une conférence de presse sur le 6e symposium international qui se déroulera les 23 et 24 juin à Alger, sous le thème «IDE et stratégie de développement : quelle politique d’attractivité».

    Chiffres à l’appui, le président du FCE a affirmé que l’Algérie qui a compté sur les IDE pour développer son économie n’a capté que 3 milliards de dollars de cette manne financière en 2006. En 2005, les IDE de l’Algérie n’excédaient pas 1,08 milliard de dollars.

    Un résultat très faible par rapport à certains pays nord-africains tels que l’Egypte (5,3 milliards de dollars) ou le Maroc (2,9 milliards de dollars). Pour cet ancien ministre de la PME, ce bilan peu reluisant de l’investissement direct étranger a incité les autorités à réfléchir à une politique plus attrayante pour attirer les investisseurs étrangers, notamment dans le secteur industriel.

    Il a estimé que l’Algérie, qui demeure un pays mono-exportateur, devrait suivre l’exemple des pays du Golfe dont la plupart sont parvenus à sortir de l’emprise pétrolière en diversifiant leur économie. Abondant dans le même sens, le vice-président du FCE, M. Brahim Benabdeslem, a souligné l’importance des IDE dans le développement industriel.

    «Au-delà de la rente financière que peuvent générer les opérateurs étrangers, les investissements nous permettront surtout de relancer le secteur industriel à travers le transfert de technologie et de savoir-faire», a-t-il souligné.

    Le consultant économique du FCE, le professeur Abdelwahab Rezig, a expliqué pour sa part que les investissements étrangers vont de pair avec les investissements nationaux. «Tant que les nationaux n’investissent pas dans leur pays, les étrangers seront toujours réticents», a-t-il prévenu.

    Pour cet économiste, les investissements ne devraient pas concerner uniquement les gros projets mais également la PME qui est un facteur d’attraction des IDE. Il a noté par ailleurs que l’Algérie éprouve toujours des appréhensions vis-à-vis des investisseurs étrangers.

    Pour développer le climat des affaires, le président du FCE a estimé que le monde entreprenarial doit prendre des initiatives dans les réformes économiques. «Nous devrions discuter des textes en vigueur, s’ils attirent réellement les investisseurs, sinon faire des propositions en concertation avec les théoriciens et les hommes d’affaires», a-t-il suggéré.

    Evaluant l’investissement étranger en Algérie, M. Hamiani a affirmé que contre toute attente «la grande partie des investissements nous est parvenue des pays arabes, alors qu’on l’attendait des pays de l’Europe. On les espérait dans les secteurs industriels, ils sont concentrés dans le secteur des services».

    Concernant l’objectif du 6e symposium international, M. Hamiani a affirmé que cette rencontre, qui réunira des experts nationaux et étrangers avec des hommes d’affaires, permettra de mettre en évidence les politiques à entreprendre pour accroître l’attractivité de l’Algérie dans le domaine des IDE.

    Il a annoncé par ailleurs que le Forum compte institutionnaliser cette rencontre annuellement, à l’instar des autres pays de la Méditerranée qui organisent des rencontres annuelles pour promouvoir les investissements dans leur pays et faire le point de la situation.


  7. #14
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    Job-starved Algeria values growth more than FDI

    ALGIERS, June 23 (Reuters) - Job-producing economic growth is a higher priority than foreign direct investment (FDI) for OPEC-member Algeria, which has little need of financing thanks to high oil revenues, a government minister said on Saturday.

    Industry and Investment Promotion Minister Abdelhamid Temmar added in a speech to a business seminar that foreign investors preparing proposals for ventures should emphasise the transfer of skills and knowledge rather than provision of financing.

    "We've never had an FDI policy in Algeria, and I must say that FDI is secondary in comparison with overall economic growth. What we need is economic growth that gives jobs - which is not what we have right now," he said.

    "When we talk about FDI, I should say Algeria doesn't need financing. All it needs is technology and know-how transfer. (Investment policy in) China is an excellent example to follow."

    Soaring oil and gas prices have helped Algeria, a developing north African country of 33 million, launch a $140 billion five-year national economic development plan and repay a large part of its foreign debt.

    The economy has grown by more than five percent on a nominal basis in each of the past four years, driven by big energy revenues and state investment in roads, schools and hospitals.

    But the unemployment rate among adults under 30 is more than 70 percent, according to official figures, reflecting the weakness of the non-energy sector of the economy.

    A fragile and old-fashioned banking sector and overwhelming government red tape are some of the biggest obstacles cited by both foreign and domestic investors.

    Abdelmajid Baghdadi, of the state-backed National Agency for the Development of Investment, told the seminar Algeria had won 786 billion dinars ($11 billion) in FDI in 2000-2006.

    He said he expected foreign investors, many of them eyeing tourism possibilities, to make commitments totalling $15 billion in 2007. He did not elaborate.

    Redha Hamiani, President of a private sector lobby group called the Business Leaders Forum, cautioned that FDI remained very important for Algeria but the health of Algerian companies was even more so.

    "People should understand that we are not against FDI, quite the opposite - it's very important for our economy. But what we are saying is that before FDI arrives, we should give all support to Algerian companies to create growth."

    Foreign exchange reserves reached a record $78 billion at the end of 2006, representing about 38 months of imports. Inflation stood at 2.5 percent in 2006 compared to 1.6 percent in 2005, the central bank has said. ($1 = 70.47 Algerian dinars)


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