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  1. #15
    Guest 123 is offline Registered User
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    Ouverture hier du sixième Symposium international sur les IDE :

    Dimanche 24 juin 2007 -- Le document portant stratégie industrielle ne sera pas soumis au nouveau gouvernement mais passera directement en Conseil des ministres . C’est ce qu’a déclaré, hier, M. Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, en marge du sixième Symposium international du MDI Business School, organisé cette année autour du thème «Investissements étrangers directs, quelles politiques d’attractivité ?».

    M. Temmar n’a cependant pas indiqué s’il s’agissait du prochain Conseil des ministres, ne donnant ainsi aucune date à ce sujet. Le thème choisi par le MDI Business School, en l’occurrence les investissements directs étrangers (IDE), constitue l’une des préoccupations économiques majeures des pays, développés comme émergents, avec cependant des modèles bien disparates.

    C’est aussi un indicateur du niveau de développement à l’image des USA qui restent les premiers accapareurs des IDE dans le monde. Le symposium, qui regroupe des investisseurs, nationaux et étrangers présents en Algérie, des économistes, des experts et des responsables dans des institutions publiques, vise essentiellement, à travers les expériences et les connaissances des uns et des autres, à mieux situer les enjeux et contribuer ainsi à permettre à notre pays une meilleure visibilité en vue d’opter pour des politiques plus attractives des IDE.

    Lors de son allocution, le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE), M. Reda Hamiani, a fait remarquer que «le succès économique dépend, aujourd’hui en grande partie, de la vitesse à laquelle sont conduites les réformes, de l’audace de ces réformes et de la capacité à être attractif à l’investissement […] Tous les Etats ont pris conscience qu’ils doivent s’adapter à ce mouvement implacable pour progresser dans leur construction économique et sociale», a-t-il dit.

    Evoquant une concurrence effrénée entre pays pour améliorer leur attractivité, le tribun a rappelé l’expérience récente de notre pays pour attirer les IDE hors hydrocarbures et réitéré la position de l’Association qu’il représente en faveur d’un «positionnement dans les créneaux à fort contenu technologique, générateurs de valeur ajoutée et de nature à favoriser le développement des entreprises locales», avant de reconnaître cependant que, pour le moment, notre pays dispose d’une bien étroite marge pour l’atteinte de tels objectifs même si «l’ampleur et la qualité des efforts de réforme accomplis pour l’amélioration de l’environnement des affaires sont indéniables». Mais cela reste bien évidemment insuffisant.

    L’ANDI, Agence nationale pour le développement des investissements, nous le dit par les chiffres puisque, sur les 6 975 projets d’investissement déclarés en 2006, seule une centaine compte parmi les IDE, ne représentant que 1,2 milliard de dollars, soit 12% des investissements totaux. Plusieurs experts se sont succédé hier à la tribune, apportant des témoignages et des expériences de nombre de pays dans le monde, à l’image des Sud-Coréens et des Japonais, qui ont basé le développement de leurs pays plutôt sur l’appropriation des connaissances que sur les IDE.

    Aussi, on a soulevé la constatation selon laquelle les IDE les plus importants continuent à s’orienter plutôt vers les pays développés, à savoir les USA, suivis de la Grande-Bretagne, de la France et, récemment, de la Chine, que vers les pays émergents. Nous y reviendrons. De son côté, M. Abdelmadjid Baghdadli, directeur général de l’ANDI, a indiqué que, pour l’année 2007, on a enregistré à peine une vingtaine de projets avec près de 15 milliards de dollars comme intention d’investissement.


  2. #16
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    Lundi 25 juin 2007 -- Le Forum des chefs d’entreprises (FCE) a initié le projet de création d’un Fonds d’investissement doté d’un capital d’une centaine de millions de dollars. Un fonds financé par les membres du FCE et qui servira à accompagner, en termes de financement et de logistique humaine, les opérateurs privés dans les opérations de privatisation et de partenariats publicsprivés. Mais aussi à permettre aux investisseurs étrangers en quête de partenariats en Algérie de trouver, selon le président du FCE, Réda Hamiani, “des interlocuteurs de taille”, en l’occurrence des groupes privés consolidés.

    Des groupes privés libérés “du décloisonnement” et de la gestion dite familiale de leurs entreprises, selon le président du FCE qui intervenait hier à l’hôtel Hilton lors de la deuxième journée du symposium international du MDI- Business School consacré aux Investissements directs étrangers (IDE). En fait, l’idée de ce projet de société financière émane du PDG du groupe Cevital, Issâd Rebrab, et a longtemps germé avant d’être agréée par les instances dirigeantes du FCE. Un projet en bonne voie d’être finalisé avant la fin de l’année en cours selon le président du FCE qui a précisé qu’il a bénéficié dans son élaboration de l’expertise nationale “locale” tout en appelant à un apport d’expertise internationale.

    Cela étant, la participation au capital de cette société est souhaitée être “la plus large, la plus nombreuse” des membres du FCE, sans aucune incidence sur la gestion de ce fonds et une gestion voulue dissociée de celle des entreprises des membres actionnaires. Cela même si la participation au capital du Fonds devrait être limitée entre 10 et 15%, le PDG du groupe Cevital n’a pas écarté sa disponibilité à contribuer avec un apport initial de 25 millions de dollars. Cela avec la possibilité de libérer la partie restante du capital progressivement sur cinq ans, voire avant si les besoins se font sentir. Considérant l’existence de très grandes ressources financière et d’une épargne importante, Issaâd Rebrab a relevé la volonté de son groupe d’ “apporter sa modeste contribution aux promoteurs de bons projets. Et d’évoquer la nécessité d’encourager la création de grands groupes privés, des “champions” qu’il a appelé à s’associer en vue de “dynamiser la scène économique”.

    La COSOB invite le FCE à une réunion de travail

    Par le biais de cette initiative, le FCE apporte en fait sa touche à la dynamisation du marché, en fait, du système financier et bancaire national. Un système au demeurant en maturation et en bonne voie de modernisation même si quelques contraintes perdurent encore du côte bancaire. Des contraintes, soulevées une fois de plus lors de cette deuxième journée du symposium international, à même de brider la dynamique économiques en cours et de ne pas permettre de répondre aux attentes des opérateurs économiques tant nationaux qu’étrangers.

    Et c’est justement pour compenser cette défaillance que la Commission de surveillance des opérations en bourse (COSOB) a invité par la voix de son président, Ali Sadmi, les membres du FCE à une réunion de travail et d’échanges de vues. Et Ali Sadmi précisant que la mise à niveau technique de la Bourse d’Alger, initiée en collaboration avec le Fonds monétaire international en tant qu’auditeur, est opérationnelle, et que la modernisation de cette bourse a bénéficié d’un financement de 400 millions de dinars en voie de mobilisation.

    Cela même si cette plate-forme reste encore “limitée” selon le président de la COSOB qui a appelé les opérateurs privés à s’impliquer davantage dans le développement des transactions boursières et du marché financier. Cela étant, les deux séances matinales d’hier ont focalisé sur la nécessité de développer la petite et moyenne entreprise (PME) en vue d’une meilleure attractivité aux IDE.

    Le développement de la PME, oui mais…

    Cela, même si une double problématique se pose, celle de savoir comment inscrire la PME dans l’existant notamment les plate-formes industrielles publiques et celle de savoir comment les PME algériennes pourraient-elles s’inscrire dans les chaînes de valeurs internationales ? De même que les participants ont relevé la nécessité de mieux prendre en considération les grilles de lectures des organismes d’évaluation internationaux (OCDE, PNUD, les rapports Doing Business..), de promouvoir les fonds d’investissements et de ne pas négliger complètement l’apport de l’investissement de portefeuille en tant qu’apport minoritaire au capital de l’entreprise. A ce propos, un représentant de la société de leasing Maghrebinvest, A. Abdelkafi, a estimé utile de ne pas négliger ce type d’investissements malgré leur caractère “volatile et erratique” et a suggéré de lancer des appels d’offres publiques d’achats à l’adresse des investisseurs étrangers qualifiés.

    Engagements et constats du symposium

    Comme l’accent a été également mis sur l’opportunité de booster cette attractivité, corollaire à la mise en œuvre de la stratégie industrielle impulsée par le ministère de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement. A ce propos, rejoignant les propositions formulées la veille par l’expert financier Abdeldjellil Bouzidi, un autre expert, Mohssen Toumi, a appelé à adopter une démarche pragmatique en ce sens, faite de “penser grand, commencer petit et aller vite” et invité à mettre en œuvre un réseau associatif des compétences nationales. Ainsi, il a prôné la nécessité d’une visibilité et lisibilité de l’action économique, en tant que signal fort aux investisseurs, éviter les faux débats et avoir un plan d’action par étapes. Cela étant, le symposium international du MDI a pris fin hier en début d’après-midi sur une note d’optimisme du président du FCE, sur la création d’une nouvelle économie même si pour Réda Hamiani, les entreprises privées sont appelées à relever le défi de “changer de nature, leur mode de gestion en fait”.

    Un symposium clôturé, avec l’engagement de la tenue l’année prochaine d’un Forum international sur l’investissement en Algérie, sous l’égide du FCE, et par une recommandation de la tenue de rencontre plus fréquentes et régulières entre les pouvoirs publics et les opérateurs économiques. Mais aussi sur le constat de la nécessité de mobiliser davantage d’IDE en tant qu’apports au développement du pays et de sa croissance économique, le climat s’y prêtant selon l’expert et universitaire Abdelwahab Rezig, en dépit de la persistance d’obstacles non insurmontables au demeurant.


  3. #17
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    Lundi 25 juin 2007 -- Le Forum des chefs d’entreprise procédera prochainement à la création d’une société financière regroupant une centaine d’entreprises qui lui sont affiliées, a annoncé, hier, le président du Forum, M. Réda Hamiani, lors du 6e symposium international du MDI /Alger Business School, consacré à la question des IDE et à la politique d’attractivité.

    Les missions de la société financière sont de racheter les entreprises et de les revendre, après les avoir remises sur pied, et de prendre des participations dans le capital des entreprises défaillantes pour les redresser. Selon M. Hamiani, la mise en place de cette société financière permettra aux entreprises nationales de s’organiser en groupe puissant pour affronter la concurrence internationale, participer à la privatisation et entrer en partenariat avec le secteur public et les investisseurs étrangers.

    «Nous voulons, à travers cette société, réunir les moyens financiers, notamment pour participer à la privatisation, établir des groupes en association avec le secteur public, comme nous voulons offrir notre partenariat aux investisseurs étrangers qui veulent s’associer aux entreprises algériennes, mais qui se plaignent de se trouver face à des entreprises défaillantes», a-t-il souligné.

    Cette société en gestation disposera d’un capital de 100 millions de dollars. «La prise de participation par les entreprises sera limitée à 10 % pour qu’il n’y ait pas de monopole», a précisé M. Hamiani. Il a assuré, par ailleurs, qu’il y a une centaine d’entreprises du forum, leader dans leur branche sur le marché national, qui veulent vraiment faire aboutir ce projet avec l’assistance d’une expertise locale.

    Il a ajouté que le Forum aura également besoin de l’expertise internationale pour mener le projet à terme. M. Hamiani a reconnu que l’enjeu de redynamiser les entreprises privées n’est pas facile, «d’autant qu’il s’agit souvent d’entreprises familiales qui ne sont pas enclines à ouvrir leur capital, des entreprises cantonnées dans leur secteur d’activité».

    Le président du FCE considère que l’institutionnalisation de ces entreprises est primordiale. «Il faut absolument dissocier le capital de la gestion car le fait de mettre de l’argent pour monter une entreprise ne signifie pas qu’on est bon gestionnaire.

    Il faut plutôt céder la gestion aux managers», a-t-il recommandé. Le représentant d’InvestMaghreb, M. Mebarek, a abordé pour sa part les caractéristiques des PME dans les pays du Maghreb. Selon le constat de cet intervenant, les entreprises des pays de la région sont sous-capitalisées et ne disposent pas de fonds propres.

    Elles éprouvent des difficultés à formaliser des stratégies à moyen terme et à les mettre en œuvre et souffrent souvent de problèmes de transparence et de gouvernance. Il a toutefois noté qu’il y a une volonté de plus en plus marquée d’institutionnaliser ces entreprises.


  4. #18
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    Lundi 2 juillet 2007 -- Le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements l’a de nouveau réaffirmé la semaine dernière. «C’est dans le cadre de la stratégie industrielle, adoptée en février dernier lors des assises nationales, que les pouvoirs publics vont déterminer le rôle des investissements directs étrangers avec une nouvelle politique», un texte qui sera prochainement soumis, en Conseil des ministres, à la décision du président de la République.

    Un document censé permettre la diversification de l’économie et de ses sources de revenus. Les déclarations de M. Temmar ont été faites en marge de la tenue du sixième symposium international du MDI portant cette année sur les investissements directs et la stratégie de développement.

    Pour ce qui est du constat, il apparaît que l’attractivité de l’Algérie «reste à construire», selon des experts qui sont intervenus durant le symposium s’appuyant sur des chiffres officiels. Pour rappel, les flux d’investissements étrangers directs en Algérie durant l’année 2005 ont à peine atteint 1,08 milliard de dollars, soit seulement 8% des flux des IDE au niveau de l’Afrique du Nord.

    Une progression a été enregistrée cependant durant l’année 2006 avec un niveau de 3 milliards de dollars en Algérie, légèrement mieux qu’au Maroc qui, lui, a enregistré 2,5 milliards de dollars, mais bien loin derrière l’Egypte qui a totalisé 5,3 milliards de dollars. De nombreux pays se livrent ainsi une concurrence acharnée pour s’attirer les opportunités d’investissements étrangers directs dont le montant global à travers le monde est de l’ordre de 1 200 milliards de dollars.

    Dans un exposé présenté lors dudit symposium, les professeurs Abdeldjalil Bouzidi et Mohsen Toumi ont fait le constat que «le taux de l’investissement national est aussi très faible et reste inférieur à 30% alors que le taux d’épargne est supérieur à 50% […]». «Ce faible taux de l’investissement national est un signal négatif pour les investisseurs étrangers», font-ils remarquer, dans un pays où, de surcroît, les réserves de changes dépassent les 70 milliards de dollars et où un plan de relance de 140 milliards de dollars a été lancé.

    Pourquoi l’Algérie n’attire-t-elle pas les IDE recherchés autant qu’elle le souhaite ? Nos experts expliquent que les investisseurs étrangers recherchent en premier «un climat des affaires favorable, un marché à fort potentiel, un système bancaire efficace, une politique économique lisible et un cadre juridique stable et prévisible». Faisant remarquer que l’économie algérienne est «en décalage par rapport aux tendances mondiales», la même source avertit que l’Algérie «risque ainsi de se trouver hors jeu». On fait aussi remarquer que «l’IDE est un bon moyen pour s’insérer dans un circuit économique mondial […] parce qu’il est devenu impossible de se développer en autarcie».

    Cela devrait permettre «des échanges de savoir nécessaires aux cadres algériens».

    Sur quels secteurs faut-il orienter ces IDE ? Sans hésitation, «les industries et les services à forte valeur ajoutée», répondent les experts. Au chapitre des services, le transport aérien figure en premier. Il devrait permettre à l’Algérie de relier l’Europe et l’Afrique «en nouant des alliances avec des grandes compagnies internationales […] pour développer aussi le tourisme d’affaires». Pour ce qui est de l’industrie, il est recommandé de «construire sur le tissu industriel déjà développé [industries sidérurgiques, mécaniques, chimiques, transformation, etc.] moyennant un redressement et un management rigoureux des entreprises actuelles dont certaines vivent sous la perfusion de l’Etat».

    Bref, tout le monde s’accorde à confirmer que l’entreprise reste le moteur de la croissance, «un moteur dont le carburant est sans doute l’investissement» avec la recommandation cependant qu’il «faut accorder la priorité à l’investissement national sans négliger les IDE».

    Temmar précise : «Cette politique n’est pas celle du gouvernement seul»

    Le symposium a ainsi permis aux experts de formuler bien des recommandations à l’adresse des initiateurs du texte portant stratégie industrielle. M. Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, a pour sa part tenu, lors de cette même occasion, à préciser que «cette politique n’est pas l’œuvre du seul gouvernement, c’est une politique conjointe entre le gouvernement et le secteur privé», a-t-il insisté, faisant valoir que «l’attractivité des IDE dépend de la compétitivité de l’entreprise nationale privée». Il n’a d’ailleurs pas manqué de déplorer le fait que «les entreprises algériennes ne fonctionnent pas en réseau».

    Elles devraient, selon le ministre, «œuvrer à accéder à l’information et passer ensuite à l’étape de mise à niveau» car tout «l’enjeu est la productivité des entreprises».

    M. Reda Hamiani, président du FCE (Forum des chefs d’entreprise), avait aussi indiqué que «le défi majeur pour l’Algérie est celui d’attirer les IDE hors hydrocarbures au moment où le pays ne présente pas les conditions requises à cet effet, des problèmes persistant au niveau du foncier, du financement, de la bureaucratie et du système fiscal sans compter le problème de l’informel». Rappelons que cette association compte instituer une rencontre spécialement consacrée au sujet à partir de 2008 et qui sera également une opportunité pour «sceller des accords entre associés».

    Des facilités accordées aux investisseurs

    Quant aux efforts jusque-là consentis par l’Algérie en vue d’améliorer le climat d’affaires, M. Abdelmadjid Baghdadli, directeur général de l’Agence nationale du développement de l’investissement (ANDI), a surtout fait référence à un ensemble de textes régissant la promotion des investissements hors hydrocarbures, entre ordonnances et décrets exécutifs, tout en rappelant les organes chargés du dossier (Conseil national de l’investissement, ministère chargé de la promotion des investissements, Agence nationale de développement de l’investissement, ainsi que les 13 guichets uniques décentralisés à travers le pays).

    Tout cet arsenal juridique et ces structures réceptrices ont donné lieu, à en croire le directeur de l’ANDI, à un impact positif par l’allégement des procédures, citant notamment la limitation des pièces constituant le dossier de l’investisseur, la réduction des délais d’octroi de la décision d’avantages à 72 heures pour celle liée au titre de la réalisation et à 10 jours pour celle concernant l’exploitation.

    Ce sont là des facilités accordées à des investissements dits éligibles et touchant notamment à la création de nouvelles activités, à l’extension des capacités de production, à la réhabilitation de l’outil de production et à la privatisation.


  5. #19
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    Mercredi 29 Aout 2007 -- Le cumul des investissements directs étrangers ( IDE) en Algérie pour les deux années 2006 et 2007 devrait atteindre les 40 milliards de dollars US. C’est ce qu’a déclaré Abdelaziz Belkhadem, chef du gouvernement lors de la conférence de presse qu’il a animée hier à la résidence Djenane El Mithak.

    Pour plus de précision, le chef de l’Exécutif a souligné que pour l’année 2006, les investissements directs étrangers ont atteint les 20 milliards de dollars US et autant pour 2007. Selon le conférencier, ce sont les secteurs de l’industrie, de l’immobilier et du tourisme qui ont été les plus concernés par ces investissements étrangers. Et d’annoncer dans la foulée qu’un investisseur étranger, ne donnant pas sa nationalité, devrait ouvrir prochainement un complexe de sidérurgie près du port de Djen Djen à Jijel et un autre, une usine d’aluminium à Beni Saf.

    Dans ce même contexte d’investissement, Belkhadem lancera qu’une autre usine d’aluminium et de production de marbre devra, également, être édifiée à partir de cette année dans un lieu qui reste à déterminer. Et d’ajouter que nombre de projets d’investissement dans le secteur du tourisme sont inscrits dans différentes régions du pays. A souligner par ailleurs le net saut quantitatif du flux des IDE comparativement à l’année 2005 où il a été enregistré un flux de 15 milliards de dollars d’investissement. Un montant annoncé par le directeur général de l’Agence nationale pour le développement de l’investissement (ANDI), Abdelmadjid Baghdadli, dans l’émission «Questions de l’heure» de la chaîne III de la radio nationale.

    Il est bon de savoir également qu’une étude portant sur l’évolution des filières industrielles et leur développement à l’horizon 2010 a révélé que la satisfaction des besoins en investissements (national et IDE) reste entièrement dépendante du parachèvement des dispositions législatives, réglementaires et institutionnelles destinées à attirer les investissements. L’Algérie, affirment des économistes, pourra même, dans le cas d’une amélioration significative du climat de l’investissement, attirer jusqu’à 5 à 6 milliards de dollars d’IDE par an. En matière d’attraction d’IDE, l’Algérie, faut-il le souligner, a été, durant les trois dernières années, l’un des pays africains les plus prisés.

    A tel point qu’elle a surclassé l’Egypte qui occupait jusqu’ici la deuxième place après l’Afrique du Sud. A rappeler enfin que le chef du gouvernement a aussi soulevé la question de la revalorisation du dinar, et d’affirmer qu’elle est à écarter, arguant par là : «Le moins qu’on puisse dire est que les résultats d’une telle revalorisation ne seront pas garantis.» Une réponse catégorique aux partisans d’une réévaluation conseillée par le Forum des chefs d’entreprise.


  6. #20
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    Selon le rapport du centre Algéro-Britannique d’investissement :


    Samedi 8 septembre 2007 -- Le centre Algéro-Britannique d'investissement (Algerian British Business Center) ABBC a conclu dans un rapport que les grandes compagnies étrangères ne s’intéressent à l’Algérie que dans la mesure où elles peuvent y faire des investissements très lucratifs à court terme, sans engagement directe dans ce pays et ceux-ci est due à l’incompétence des négociateurs algériens.

    Ce rapport, préparé par le directeur générale du centre M. Zahir Serrai, estime que la majorité des compagnies étrangères présentes sur la marche algérienne le sont à travers des entreprises locales dans un partenariat qui vise principalement à entreprendre des activités commerciales via les réseaux locaux comme les concessionnaires de voitures et les distributeurs «sans réel intérêts pour l’économie algérienne».

    D’autre part, le rapport révèle que le volume des investissements étrangers dans le secteur des banques et des assurances confirme la méfiance des grands groupes internationaux à l’égard du marché algérien « ces investissements sont une sorte de ballon d’essai » envoyé dans le marché algérienne, histoire de faire de gros profits avec une prise de risque minimale en particulier dans les secteurs les plus rentables comme les hydrocarbures.


  7. #21
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    Elle se classe à la 47ème place de 82 Etats en 2007 :

    Mardi 25 septembre 2007 -- Un rapport de l’unité de renseignements économiques a classé l’Algérie à la 47ème place d’un total de 82 pays dans le domaine des investissements étrangers directs. Elle a attiré l’équivalent de 4.7 milliards de dollars, la plus grande part va au secteur des hydrocarbures ou ce qui représente 0.32% de la valeur des flux financiers internationaux.

    Le rapport a enregistré la présence d’une amélioration notable dans les domaines étudiés, cependant cela n’a pas empêché l’organisme international d’insister sur le régime politique algérien qui continu de limiter les investissements étrangers hors hydrocarbures.

    Par ailleurs, le rapport a noté que le processus de privatisation connaît une stagnation, ajouté à cela le fait que le système bancaire représente un obstacle à l’investissement car le secteur ne possède pas une gestion effective en plus de la faiblesse de l’infrastructure.


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