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  1. #22
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    Samedi 29 Septembre 2007 -- Après avoir attiré les entreprises étrangères, l’économie algérienne commence à intéresser les fonds d’investissements internationaux. Pour la première fois, le géant américain T. Rowe Price a décidé d’inclure l’Algérie dans la liste des pays émergents dans lesquels il est susceptible d’opérer dans le cadre d’une stratégie de développement sur ces marchés à forte croissance.

    Ce fonds de pension, doté d’une puissance financière de plusieurs de milliards de dollars, vient de en effet de lancer un fonds commun de placement mutualiste spécialisé sur les pays émergents d’Afrique et du Moyen-Orient, incluant l’Algérie. Son objectif : investir dans des sociétés de ces pays, via notamment des achats d’actions.

    « C’est une très bonne chose que des fonds de pensions s’intéressent à l’Algérie. Ils ont des capacités financières très importantes et ils peuvent contribuer fortement à dynamiser une économie. Mais pour l’instant, les possibilités d’investissements offertes par les Algériens sont très limitées. Ces fonds investissent notamment dans des sociétés cotées en Bourse car si le pays connaît une crise ou des troubles, ils pourraient anticiper et se retirer rapidement. Or, pour le moment, la Bourse d’Alger n’offre pas vraiment des perspectives intéressantes », nuance un économiste interrogé par toutsurlalgerie.com.

    En Algérie, T. Rowe Price pourrait également s’associer à des groupes internationaux dans des opérations de privatisation d’entreprises publiques algériennes. Dans ce contexte, l’ouverture du capital d’Algérie offrirait une bonne opportunité à ce fonds d’investissements : il pourrait s’allier avec un opérateur de télécommunication européen. Ce dernier apporterait alors le savoir-faire technologique et T. Rowe Price les milliards de dollars nécessaires pour s’emparer d’Algérie Télécom.


  2. #23
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    Lundi 1er Octobre 2007 -- Pour la première fois, le géant américain T. Rowe Price a décidé d'inclure l'Algérie dans la liste des pays émergents où il est susceptible d'opérer dans le cadre d'une stratégie de développement sur ces marchés à forte croissance, a révélé, hier, un site consacré à l'Algérie. Ce fonds de pension, doté d'une puissance financière de plusieurs milliards de dollars, vient, en effet, de lancer un fonds commun de placement mutualiste spécialisé sur les pays émergents d'Afrique et du Moyen-Orient, incluant l'Algérie. L'objectif de ce fonds, est-il précisé, est d'investir dans des sociétés implantées dans ces pays par le biais, notamment, des achats d'actions. T. Rowe Price, indique-t-on, pourrait également s'associer à des groupes internationaux dans des opérations de privatisation d'entreprises publiques algériennes.

    Dans ce contexte, pronostique-t-on, l’ouverture du capital d’Algérie Télécom pourrait, par exemple, offrir une bonne opportunité à ce fonds d’investissement dans la mesure où ce dernier pourrait entrer en partenariat avec un opérateur de télécommunications européen. Ayant pour devise «Investir en toute confiance», ce géant des finances, dont le quartier général se trouve dans la ville américaine de Baltimore (Maryland), offre à sa clientèle (entreprises et particuliers) des services de management dans l’investissement allant de l’expertise aux conseils. La compagnie a été fondée en 1937 par Thomas Rowe Price Junior, dont la devise initiale a été celle-ci : «Ce qui est bénéfique pour le client l’est aussi pour l’entreprise !».

    Les partenaires de ce géant du placement d’actions, estimés approximativement à un millier, sont répartis à travers les quatre coins du globe, à Londres, à Tokyo, à Hong Kong… De par son étendue, cette compagnie se présente comme l’une des plus importantes entreprises créatrices d’emplois aux Etats-Unis d’Amérique et à l’étranger via ses différentes filiales.


  3. #24
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    Mardi 2 Octobre 2007 -- Le scandale de l’affaire Brown and Root Condor (BRC) aura été édifiant quant à l’impact d’un partenariat mal conçu : société d’engineering spécialisée dans le domaine des hydrocarbures, BRC a élargi son champ d’activités aux infrastructures militaires, obtenant des contrats de gré à gré, lui permettant de chiffrer à sa guise toutes sortes de prestations pour le compte de Sonatrach qui lui attribuait des marchés sans cahiers des charges et passait outre le recours à des sous-traitants jusqu’au troisième degré.

    L’affaire était particulièrement grave et mettait en cause nombre de responsables, l’enquête de l’IGF ayant mis en lumière de nombreuses anomalies en matière de domiciliations bancaires, de coût du personnel étranger, de transferts de fonds vers l’étranger, etc. La réaction de l’Etat, tardive mais salutaire, a permis de mettre un terme aux agissements des responsables américains et nationaux impliqués dans cette forme d’escroquerie qui tend à se répéter, sans doute parce que la manne des réserves en devises du pays est devenue par trop alléchante.

    Les récentes péripéties qui opposent Sonatrach à des partenaires ibériques, en l’occurrence Repsol et Gas Natural, naturellement soutenus par le gouvernement espagnol, responsables d’un retard fortement préjudiciable dans la réalisation du méga-projet de Gassi Touil, sont une autre illustration pertinente des mésaventures qui guettent le pays dont la vigilance et la souveraineté sourcilleuse doivent être, plus que jamais, de mise.

    Le flux d’investissements directs étrangers (IDE) commence à se densifier et cela correspond à un souhait émis depuis plusieurs années par le gouvernement algérien en direction de ses partenaires occidentaux et autres. Joint-ventures, filiales, réseaux de sous-traitance internationale vont faire peu à peu partie du paysage économique algérien, contribuant, du moins l’espère-t-on, à un essor technologique et à un accroissement de l’emploi, en général, et à une stimulation conséquente de la croissance, en particulier.

    L’injection positive de capitaux étrangers doit fournir à l’Algérie l’accès aux dernières technologies ainsi que des méthodes de gestion avancées. C’est du moins l’ambition affichée, car on se doute bien que la réalité sur le terrain demeure, hélas, souvent décevante. L’espoir qu’en diffusant de nouvelles formes d’organisation de l’entreprise, l’IDE apporte également sa contribution à l’essor d’un secteur non étatique vigoureux et qu’il participe par là même au remodelage de la géographie économique du pays, s’avère, pour l’instant, encore platonique. Peut-être à cause des logiques géo-économiques contradictoires qui régissent toujours un grand nombre de comportements ?

    Toujours est-il que l’image d’un partenariat idyllique doit être tempérée et il incombe aux dirigeants, aux syndicats et aux travailleurs de mesurer l’approche positive ou négative de la partie étrangère dans la gestion et le développement de leur entité économique. L’exemple est venu récemment du complexe sidérurgique d’El Hadjar où les ouvriers ont répondu au mot d’ordre de leur section UGTA face à un plan de restructuration envisagé unilatéralement par la direction d’Arcelor Mittal, prouvant que rien ne peut se faire sans l’adhésion des premiers concernés.

    Cette expérience a eu le mérite d’introduire une interrogation, celle-ci politique, quant à l’impact des IDE sur l’avènement d’un espace économique homogène tel qu’on a pu l’observer dans d’autres pays émergents, dont le coût social a été effrayant. L’Algérie, avec son histoire et ses potentialités, ne saurait servir de champ expérimental analogue et le seul partenariat dont elle a effectivement besoin passe par les exigences de transfert technologique, de bénéfice réciproque et de respect des intérêts primordiaux de ses travailleurs. Auquel cas, elle exclut de son champ économique les IDE dont les effets sur les fractures existantes seraient à la fois «désintégrateurs» et tributaires de pôles d’influence structurés par le capital étranger.


  4. #25
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    Mercredi 17 Octobre 2007 -- Dans son rapport 2007 sur l’investissement dans le monde, la CNUCED (Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement) indique que les Investissements directs étrangers (IDE) ont atteint des sommets en Afrique. Dans huit pays, les entrées ont dépassé 1 milliard de dinars. Attirés par les ressources naturelles du continent noir, les opérateurs étrangers ont lancé des projets en masse dans les pays africains où de nombreuses mesures ont été appliquées en vue d’améliorer le climat des affaires et d’encourager l’implantation des sociétés transnationales du secteur extractif. Ce segment d’activité a d’ailleurs connu un développement rapide. La hausse récente des cours du pétrole a engendré une augmentation des IDE dans les secteurs minier, gazier et pétrolier où les conditions de participation des sociétés étrangères aux activités extractives ont évolué comme c’est le cas en Algérie où il y a eu divers arrangements contractuels à l’image des concessions et des coentreprises. Cette forme de contrat demeure prédominante en Algérie, en Angola, au Brésil, en Fédération de Russie, au Kazakhstan et au Venezuela.

    Dans le rapport 2007 de la CNUCED, l’Algérie est classée parmi les premiers pays en nombre de contrats sous différentes formes avec les sociétés transnationales. Au total, jusqu’à juin 2007, l’Algérie a conclu 109 contrats, dont 25 de partage de la production, 4 de services et 66 concessions et coentreprises. Une forme qui se taille la part du lion avec 60,6%. La zone couverte par l’ensemble des contrats est évaluée à 2 357 kilomètres carrés. Parallèlement, la part des sociétés étrangères dans la production du pétrole et du gaz en Algérie avoisinait les 15% en 2005, toujours selon le dernier rapport de la CNUCED. Un rapport dans lequel les experts de l’ONU expliquent également les raisons de l’expansion des transnationales dans certains pays. Une présence qui peut avoir un impact significatif à en croire les explications du rapport mais aussi des impacts négatifs. «Si l’on veut que les industries extractives contribuent à accélérer le développement, il est indispensable de déployer des efforts considérables afin de traiter ces questions», préconise la CNUCED.


  5. #26
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    Mercredi 17 Octobre 2007 -- En 2006, les investissements étrangers directs (IED) ont bondi de 38% pour s'établir à 1.306 milliards de dollars, selon le dernier rapport sur l'investissement dans le monde de la Cnuced, l'agence de l'ONU pour le développement. Les pays émergents ont pleinement profité de cette dynamique.

    Dans la région du Maghreb, l’Algérie reste toujours à la traîne par rapport à ses voisins. Malgré la multiplication des projets dans tous les domaines, la relative stabilité politique de ces dernières années et l’accumulation de réserves de changes record - 100 milliards de dollars attendus à fin 2007, l’économie algérienne n’a attiré que 1,95 milliards de dollars d’investissements direct étrangers en 2006. La Tunisie et le Maroc, avec respectivement 3,3 et 2,9 milliards de dollars font nettement mieux. Seule la Libye fait moins bien que l’Algérie, avec 1.73 milliards.

    Le Maroc et la Tunisie ont profité pleinement de leur proximité géographique avec l’Europe et des dispositifs financiers prévus dans le cadre du partenariat euro-méditerranéen. «Les investisseurs souhaitent venir en Algérie car le pays est très attrayant pour eux, mais le gouvernement algérien ne fait presque aucun effort pour les convaincre qu’ils feraient un bon choix en optant pour ce pays. L’Algérie doit également diversifier les produits d’appel. Pourquoi ne pas relancer la Bourse d’Alger, par exemple ? La réforme bancaire, les retards dans les privatisations…sont autant de freins à la venue d’investisseurs étrangers», explique un économiste interrogé par toutsurlalgerie.com.

    Selon la Cnuced, les investissements directs étrangers dans la région du Maghreb devraient continuer à croître dans les années à venir, mais à un rythme moins soutenu qu’en 2006.


  6. #27
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    Dimanche 28 Octobre 2007 -- Des fonds d’investissements, dont le géant américain Carlyle, émettent l’intention de venir fructifier leurs capitaux en Algérie. Au moment où des «enfants gâtés» de la coopération mettent toujours la pression sur nos gouvernants pour «obtenir plus», ces grands groupes financiers ont flairé le bon coup – les prévisions de croissance de l’économie algérienne sont en hausse, et font le siège de nos ministères pour accélérer leurs prochaine installation.

    C’est, espérons le, le début d’une véritable prise de conscience de nos institutions économiques qui ont, jusqu’ici, privilégié quelques pistes de développement de la coopération. Les effets pervers de la démarche apparurent dès lors que des partenaires «si proches» ont voulu tirer profit de leur position privilégiée pour tenter de rendre incontournable leur présence sur notre sol.

    Tout entrepreneur étranger aspire, légitimement, à faire fructifier son investissement s’il le fait de manière licite et sans exercer aucune espèce de chantage sur ses vis-à-vis locaux. Or, certains opérateurs économiques français ont abusé de leur position dominante pour manifester, à la première escarmouche terroriste, leur désir de s’enfuir d’Algérie ; un pays qu’ils présentèrent ostensiblement aux médias hexagonaux comme une contrée «à feu et à sang».

    La démarche consistait-elle à laisser planer l’épée de Damoclès d’un retrait massif d’un pays référencé dans la «sphère d’influence» française ? C’est à nos négociateurs de répondre à la question et à nos gouvernants de tirer les enseignements d’une coopération biaisée par ces atermoiements répétés qui ne plaident pas du tout pour une relation apaisée dans le domaine des affaires.

    L’arrivée de ces fonds d’investissements indique clairement que l’on a bien perçu, dans la sphère anglo-saxonne notamment, les immenses potentialités et les promesses de croissance du marché algérien. C’est une bonne nouvelle puisque cela procure à nos entreprises d’autres débouchés et de nouvelles perspectives dans un marché mondial désormais ouvert à toutes les possibilités.

    Une économie algérienne décomplexée, et enfin débarrassée de ses œillères, ne peut que progresser et prospérer en tirant avantage des expériences venues de tous horizons.


  7. #28
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    Samedi 24 novembre 2007 -- De janvier à septembre 2007, ce sont pas moins de 6,2 milliards d’euros qui ont été engagés pour financer 78 projets, touchant différents créneaux et secteurs comme ceux des banques, des assurances, de l’agroalimentaire, de l’énergie, de la santé, de l’électronique, des services et de la distribution. C’est ce qu’indique le réseau euro-méditerranéen d’agences de promotion des investissements «Anima». Lequel précise que l’Algérie occupe la 2ème place en matière de volumes des investissements directs étrangers (IDE) consentis durant les neuf premiers mois de l’année. Le réseau a, en effet, souligné dans une étude présentée jeudi dernier à l’occasion du 3ème séminaire euro-méditerranéen des affaires, organisé à Marseille par le groupe de presse The Economist, et reprise par l’APS que «l’Algérie reste parmi les pays du Bassin méditerranéen qui drainent le plus d’investissements directs étrangers».

    L’Egypte occupe la première place avec un volume de 7,15 milliards d’euros pour 81 projets recensés. Dans cette étude, «Anima» constate pour la même période une attractivité «retrouvée» par la région méditerranéenne. «Sur 9 mois de l’année 2007, 500 IDE ont été enregistrés, mobilisant 43 milliards d’euros», signale le réseau méditerranéen, précisant que les secteurs grands mobilisateurs d’investissements sont la construction et l’immobilier (14 milliards d’euros), l’énergie (9 milliards d’euros), les banques (8,3 milliards d’euros) alors que le volume des IDE dans le secteur des télécommunications a baissé à 2,4 milliards d’euros. Durant cette même période, indique «Anima», les pays du Golfe représentent les plus grands investisseurs dans la région méditerranéenne (36%). On assiste également à un retour des pays européens avec 31% des projets. «Côté destination, le Maghreb revient en force», précise encore le même réseau.


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