+ Reply to Thread
Page 45 of 55 FirstFirst ... 35 43 44 45 46 47 ... LastLast
Results 309 to 315 of 384
  1. #309
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mardi 16 Février 2010 -- L’Algérie aura une croissance stimulée et une excellente santé financière grâce à ses réserves de changes en augmentation. Pour les années à venir, le taux de chômage sera en baisse, avec une stabilité sur le front social. Un tableau idyllique promis par les Américains. Ce sont les conclusions du dernier rapport publié au cours de ce mois par l’IHS Global Insight, un cabinet américain de consulting et d’évaluation des risques d’investissements. Un rapport qui passe au peigne fin les indices chiffrés de l’économie algérienne, révélateurs d’une nette évolution depuis ces dernières années. Ainsi, le rapport table pour 2010 sur une reprise de la croissance du secteur des hydrocarbures ainsi que sur une baisse de l’inflation et du chômage pour les prochaines années. Le document note que le nouveau plan quinquennal 2010-2014 «devrait se traduire par une hausse des investissements des dépenses sociales et le confortement de la croissance économique». Il annonce ainsi que «les bonnes perspectives des cours du pétrole favoriseront l’Algérie, lui permettant d’engager des investissements robustes (…) et une production d’hydrocarbures en hausse». Pour étayer ces analyses, le rapport pousse ses prévisions sur le taux de croissance, lequel passera de 3,1 % en 2010 à 3,5 % en 2011 et à 3,6 % entre 2012 et 2014. Cette situation confortera, selon le cabinet américain, «une excellente santé financière» grâce notamment à la politique de désendettement externe prise par l’Algérie dans le cadre de la stabilité des indices macro-économiques. Il ressort que «la politique de désendettement externe et interne engagée par l’Algérie a permis à sa politique budgétaire de faire face au choc de la crise financière mondiale». Le rapport ajoute que «l’Algérie ne devra pas faire face à un manque de liquidités externes», faisant référence à l’augmentation notable de ses réserves de changes qui passeront de 184,8 milliards de dollars en 2012 à 190,8 milliards en 2013. De même, le PIB devra observer une courbe ascendante à court et moyen terme. Ainsi, le volume en valeur sera de l’ordre de 235,3 milliards de dollars en 2014 après avoir été de 154,4 milliards en 2009. Ces indices permettront à la longue de consacrer des enveloppes aux investissements, surtout dans les chantiers des infrastructures, la réforme du système bancaire et des investissements publics. Sur le plan financier, le document estime que «le dinar algérien peut être défendu grâce au niveau important des réserves de changes». Sur le front social, le rapport du cabinet américain prévoit une baisse de taux de chômage, dont le taux à 10,1 % en 2010 tombera progressivement à 9,9 % en 2011, à 9,5 % en 2012, à 9 % en 2013 pour se stabiliser à 8,9 % en 2014. Si tous les chiffres sont «bons»’ pour ce cabinet américain, il n’y a pas de hasard que ce rapport coïncide avec la venue d’une délégation du congrès américain, précédée d’ailleurs d’un ballet de visites diplomatiques.

  2. #310
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Lamine Chikhi:


    ALGIERS, March 8, 2010 (Reuters) -- Foreign firms hoping for a share of Algeria's $150 billion infrastructure fund must sign a commitment not to bribe officials if they want to qualify for state contracts, the government has ruled. The new measure follows corruption scandals in the North African oil and gas exporter that have seen the head of state energy firm Sonatrach placed under judicial investigation and some officials at the public works ministry arrested. The investigations focus on allegations of corrupt relations between officials and contractors and suppliers which led to those firms winning contracts worth, in some cases, millions of dollars. Energy services firms including Schlumberger, Saipem and Baker Hughes Inc., as well as engineering companies Alstom, SNC Lavalin and Todini are all active in Algeria. Algerian officials have made no suggestion any of those companies is suspected of corruption.

    A government official, who did not want to be identified, told Reuters that a "statement of probity" was sent in January to state institutions, and firms where the state has a stake, with instructions that foreign partners must sign it. The statement says a foreign partner cannot promise a public employee gifts, information or training trips, "in order to facilitate the treatment of its file to the detriment of fair competition," according to a copy of the statement obtained by Reuters. Foreign firms that do not sign the statement will not be able to get contracts, and firms found guilty of paying bribes will be blacklisted, the government instruction states. The existence of the instruction has not been made public.

    Paying or accepting bribes is already illegal in Algeria but the government order is intended to send a message that the government is serious about tackling the problem. The investigation into senior officials at Sonatrach, which is one of the country's heaviest users of foreign contractors, has sent a chill through the industry. An employee with one firm that has won government contracts said some executives were staying out of Algeria, not because they had done anything wrong but in case they were caught up in the investigation. "You just don't know where the investigation is going to go," said the employee.

    Algerian President Abdelaziz Bouteflika has promised to spend $150 billion between now and 2014 to modernise the economy after more than a decade of bloodshed, when government forces fought a rebellion by Islamist militants. The biggest project already underway is a 1,216 km (755 mile) highway stretching from east to west across Algeria, which is being built primarily by Chinese and Japanese contractors.

    The head of an Algerian corruption watchdog welcomed the government's new anti-bribery measure. "It is a first step in the right direction, but further steps should follow to make the fight efficient, " Djillali Hadjaj, head of the National Association for the Fight against Corruption, told Reuters. "We already have good cooperation with western countries on the fight against terrorism, we should also have a strong cooperation with the westerners to tackle corruption," he said.

  3. #311
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 10 Mars 2010 -- Le ministère des Finances a rappelé hier, dans un communiqué rendu public, que la législation en vigueur accorde le droit de préemption pour l’Etat algérien sur toutes les cessions de participations des actionnaires étrangers ou au profit d’actionnaires étrangers. «Seul le respect des obligations légales en vigueur permet la consécration de toute transaction de cette nature», précise le ministère dans le même communiqué, suite à des informations faisant état de cession d’actions de l’opérateur Orascom Telecom au profit d’autres actionnaires étrangers. «Dans le cas contraire, celle-ci (la transaction, ndlr) est considérée comme nulle et sans effet», ajoute la même source. En outre, «la réglementation en vigueur définit un dispositif clair en matière d’impôts afférents aux cessions d’actions détenues sur des sociétés de droit algérien», précise encore le ministère.

  4. #312
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Riyad Hamadi :


    Jeudi 25 Mars 2010 -- Près de 8.200 projets d'investissement sur un total de 48.228 projets ont été effectivement réalisés durant la période 2002-2008 pour 20,5 milliards de dollars, selon les premiers résultats d’une enquête lancée en avril 2008 auprès des guichets uniques décentralisés de l'Agence nationale de développement de l'investissement (ANDI). Sur les 48.228 projets d'investissement inscrits auprès de cette agence au cours de cette période, 8.180 projets d'investissement ont été réalisés, soit près de 17% de la totalité, pour un montant de 1.480 milliards de DA (l'équivalent de 20,5 milliards de dollars) », a indiqué mercredi à l'APS le directeur général de cet organisme, Abdelkrim Mansouri. Le secteur des transports a attiré le plus grand nombre d'investisseurs, selon l'ANDI. Entre 2002 et 2008, des projets d’investissements de plusieurs milliards de dollars ont été annoncés par des groupes étrangers, notamment arabes du Golfe dans l’immobilier et l’hôtellerie.

  5. #313
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Ali Idir :


    Samedi 27 Mars 2010 -- L'Algérie ne veut pas de l'argent des investisseurs étrangers, mais de leur technologie et savoir-faire, a déclaré samedi le ministre de l'Industrie et de la promotion de l'investissement (MIPI), Hamid Temmar au cours de l'émission En toute franchise, de la radio chaîne III. La Loi de finances complémentaires pour 2009 exige que la majorité (51%) du capital dans les projets d'investissements impliquant des étrangers soit détenue par des Algériens résidants. En échange, l'Algérie offre des avantages comme le financement interne par les banques locales, le foncier et une fiscalité réduite. Cette mesure, qui a suscité quelques critiques en Algérie et à l'étranger, ne semble plus constituer un obstacle pour les investisseurs étrangers, selon le ministre. "Nous discutons avec les Allemands, les Chinois, les Portugais qui veulent faire des choses avec nous", a déclaré M. Temmar. "Ce n'est pas l'argent des investisseurs qui nous intéresse, mais leur savoir-faire", a-t-il dit.

    Le ministre a indiqué que la nouvelle stratégie industrielle, lancée il y a deux ans, se met graduellement en place. Il a cité la création de cinq zones intégrées de développement industriel (ZIDI) à Annaba, Sétif, Bordj Bou Arreridj, Oran et Blida. "Au total, il y a 29 wilayate représentant un potentiel industriel", a dit M. Temmar. Entre 50 et 60 millions d'euros ont été "injectés" dans le secteur de la mécanique pour le développer, et le Groupement industriel des ciments d'Algérie a été créé, a-t-il précisé. Selon M. Temmar, l'industrie algérienne pourrait réaliser, dans les prochaines années, un taux de croissance à deux chiffres, de 10% à 15%. "Si la stratégie industrielle se concrétise, on pourra avoir un taux de croissance à deux chiffres dans l'industrie et un taux de croissance globale hors hydrocarbures de 8%", a-t-il expliqué. "Nous voulons maîtriser la technologie comme les Sud-coréens l'ont fait. Ramener des machines, les desosser pour pouvoir les fabriquer localement dans les prochaines années", a ajouté M. Temmar. Le ministre est resté toutefois évasif sur le projet de fabrication d'une voiture algérienne en affirmant que les discussions se poursuivent avec plusieurs groupes étrangers pour trouver "ce qu'il y a de mieux pour le marché et le consommateur algériens".

    Sur la suppression du crédit à la consommation (mesure de la LFC 2009), le ministre a déclaré: "Nous vivons de 60% de l'importation. Le crédit à la consommation a servi à financer des industries à l'étranger". M. Temmar est revenu sur les choix économiques du président Abdelaziz Bouteflika depuis 1999. "Au début la priorité était donnée à la stabilisation du pays au plan social. L'objectif a été atteint. Au plan macroéconomique, le pays est stable également. Maintenant nous avons des bases solides pour entamer la relance industrielle d'une manière forcenée", a-t-il dit. Pour concrétiser la nouvelle stratégie industrielle, le gouvernement a décidé de s'appuyer sur le secteur public qui "dipose d'une activité industrielle", selon M. Temmar. "Le secteur privé est dans l'industrie facile", a-t-il ajouté. Le ministre a annoncé un programme unifié de mise à niveau de 20.000 entreprises sur cinq ans et la création d'un MBA à l'Institut national de la productivité et du développement.

  6. #314
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Ali Idir :


    Mercredi 31 Mars 2010 -- Le privé algérien s’enfonce dans la crise. Selon nos informations, plusieurs entreprises privées s’apprêtent à mettre en place des plans sociaux avec d’importantes réductions d’effectifs pouvant atteindre 30% dans certains cas. « Tout est bloqué. En voulant réduire les importations, le gouvernement a pris le grand risque de paralyser toute l’économie nationale. Nous sommes obligés de geler les recrutements et de réduire les effectifs », explique le patron d’un groupe privé de services.

    Les chefs d’entreprises continuent de critiquer certaines mesures jugées « extrêmes et dures » contenues dans la Loi de finances complémentaire (LFC) pour 2009. Les critiques concernent notamment l’interdiction du crédit à la consommation, l’instauration du crédit documentaire comme unique moyen de paiement des importations et l’interdiction d’importer des machines usagées.

    « L’interdiction des engins et des machines usagés prive les entreprises d’un accès à des outils de production à des prix abordables », explique le directeur d’une entreprise privée de production. Cette interdiction est en train de profiter à ce qui est appelé dans les milieux d’affaires algériens « la filière turque ». « Le matériel importé de Turquie est moins cher que celui ramené de l’Union européenne, mais sa qualité est mauvaise », ajoute le même chef d’entreprise.

    Les patrons algériens s’inquiètent aussi des conséquences des récentes décisions du gouvernement de contrôler les importations des biens et services. « Le gouvernement peut décider à tout moment interdire à l’importation de tel ou tel produit, sans prendre en compte les intérêts des chefs d’entreprises. Dans une situation pareille, aucune entreprise ne peut prévoir sereinement l’avenir », regrette le patron d’un autre groupe privé.

    Les patrons se plaignent également de l’insécurité juridique, conséquence des changements fréquents de lois et règlements régissant l’économie. « Pour s’adapter à une nouvelle loi, il faut plusieurs mois. Et chez nous, on passe notre temps à chercher à s’adapter au lieu de faire de la stratégie pour créer des emplois et de la richesse pour le pays », explique le même patron. En outre, des chefs d’entreprises dénoncent la « bureaucratisation de l’investissement étranger ». Ils s’étonnent de l’obligation de passer systématiquement par le Conseil national de l’investissement (CNI) pour tout projet d’investissement impliquant des étrangers.

  7. #315
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Ali Idir :


    Jeudi 8 Avril 2010 -- Contrairement à une idée reçue, l’Europe investit très peu en Algérie. Les investissements européens n’ont pas dépassé les 3 milliards de dollars sur les cinq dernières années. De 2003 à 2008, le montant total des investissements de l’ensemble des pays de l’Union européenne (UE) en Algérie durant cette période est de 2,79 milliards de dollars, selon les chiffres officiels obtenus par TSA. Le montant englobe tous les secteurs d’activité, y compris les hydrocarbures.

    Les investissements européens en Algérie étaient de 104,07 millions de dollars en 2003. Depuis, ils ont évolué lentement pour atteindre 172,90 millions en 2004, puis 235,25 millions en 2005, année de l’entrée en vigueur de l’accord d’association avec l’UE. Après un bond en 2006 à 552, 24 millions de dollars, les Européens ont investit 589,10 millions de dollars en 2007. Ce montant a presque doublé en 2008 pour dépasser le 1,1 milliard de dollars, selon les données en notre possession. Les données pour 2009 ne sont pas encore disponibles.

    En 2003, l’Espagne était le premier investisseur européen avec 61,34 millions de dollars, soit 58,94% du montant global de l’investissement européen. L’Espagne était suivie de la Grande Bretagne (11,96%), les Pays Bas (11,77%) et de l’Allemagne avec seulement 6,13% du montant total.

    En 2004, la France, avec 35,69% du montant total investi par les pays de l’UE, avait devancé l’Espagne (23,16%), classée troisième derrière la Grande Bretagne (31,17%). L’Allemagne avait investi seulement 9,38% du montant total. En 2005, l’Espagne avait repris la première place avec 55,15% de la somme totale investie par les pays de l’UE, devant la France (25,68%) et la Grande Bretagne (12,14%).

    En 2006, la France reprenait sa place de premier investisseur européen en Algérie avec 43,42% des investissements globaux, devant l’Espagne (33,87%) et l’Allemagne (6,6%). En 2007, la France a réussi à garder sa première place avec 35,96% du montant total investi par les pays de l’UE en Algérie, devant l’Espagne (22,48%) et la Belgique (16,91%, 99,61 millions de dollars). Enfin en 2008, l’Espagne a réalisé 294,32 millions de dollars d’investissements en Algérie, soit 25,72% du montant total investi par les pays de l’UE (1,144 milliards de dollars). La Belgique avec US$221,91 millions investis s’était classée deuxième devant les Pays bas qui avaient réalisé US$183,46 millions, soit 16,03% du montant total investi par les pays de l’UE en Algérie.

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts