+ Reply to Thread
Page 5 of 55 FirstFirst ... 3 4 5 6 7 15 ... LastLast
Results 29 to 35 of 384
  1. #29
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Samedi 24 novembre 2007 -- L'Algérie est–il un pays sûr pour les investisseurs nationaux et étrangers ? En plus du terrorisme, les hommes d'affaires se plaignent depuis plusieurs années d'une autre forme d'insécurité : juridique.

    Les fréquents changements de lois de ces dernières années ne rassurent pas les investisseurs nationaux et étrangers. Les exemples sont nombreux. La réforme des hydrocarbures avec l'adoption par le Parlement d'une loi en 2005 et son annulation quelques mois plus tard par le président Abdelaziz Bouteflika. La loi sur la monnaie et le crédit de 1990 a été modifiée en 2003 après le scandale de la faillite de Khalifa Bank et les textes sur le transfert vers l'étranger des bénéfices des sociétés étrangères connaissent des changements sans limites. L'importation des boissons alcoolisées a été interdite pendant une année, puis autorisée après une intervention du président de la République. Récemment, les députés ont failli autoriser à nouveau l’importation de véhicules de moins de trois ans, interdite il y a seulement deux ans…

    «Du jour au lendemain, tout peut changer, favorablement ou défavorablement. A tout moment, on peut vous sortir une loi pour vous punir ou vous donner un avantage. L'administration a un pouvoir extraordinaire en Algérie», affirme un chef d'entreprise algérien. «Les textes concernant le transfert des fonds à l'étranger ont été changés un dizaine fois», confie un notaire.

    Cette situation décourage les investisseurs étrangers qui hésitent à s'installer en Algérie pour des investissements importants. Dans leurs échanges avec les Algériens, les patrons français insistent sur l'insécurité juridique en Algérie pour expliquer en partie leurs réticences à réaliser des investissements importants dans notre pays. Ils l'ont signalé à maintes fois aux autorités algériennes. Sans succès. Le problème est devenu politique et sera évoqué lors des discussions début décembre entre le président français Nicolas Sarkozy et son homologue Abdelaziz Bouteflika.


  2. #30
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Mercredi 28 Novembre 2007 -- «Les investissements directs étrangers atteindront 50 milliards de dollars en 2008», a déclaré hier M. Ibrahim Ben Djaber, président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), lors d’une conférence de presse organisée hier au siège de la CACI en présence de Hussein Fawaz, directeur régional en Afrique du Nord du groupe libanais Al Iktissad Wal Aamal.

    Cette conférence a été animée en prévision du troisième forum arabe sur l’investissement en Algérie. Une rencontre qui se tiendra les 20 et 21 janvier 2008 à l’hôtel El Aurassi. La Chambre algérienne de commerce et de l’industrie organise en effet, sous le haut patronage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le troisième forum arabe sur l’investissement en Algérie intitulé «3rd Algeria Economic Forum». Et ce, en collaboration avec le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements et le groupe Al Iktissad Wal Aamal. Ce forum verra la «participation d’un grand nombre d’hommes d’affaires, d’investisseurs et de banquiers arabes», a annoncé M. Djaber.

    Au programme du forum, plusieurs ateliers portant sur les politiques et les opportunités d’investissement en Algérie dans les différents secteurs économiques, notamment dans l’industrie, le tourisme, l’agriculture, l’habitat, les ressources en eau, l’industrie pétrochimique, les assurances, les banques et les énergies renouvelables. L’objectif de ce forum est la promotion et l’augmentation des investissements en Algérie, a affirmé le président de la CACI.

    Il a également déclaré que «les investissements directs étrangers atteindront d’ici la fin de l’année 2007, 40 milliards de dollars», un chiffre déjà donné par le Premier ministre, M. Abdelaziz Belkhadem. Quant à M. Fawaz, il a rappelé les opportunités qu’offre l’Algérie pour les investisseurs étrangers, notamment les Arabes, qui veulent investir dans différents domaines. A ce sujet, il déclare : «L’investisseur arabe n’est pas spécialisé.» Et il s’interroge pour quoi la Bourse d’Algérie n’ouvre pas ses portes, car elle est un important élément pour attirer les investisseurs étrangers.

    Il a annoncé aussi que plus de 50 entreprises libanaises activent en Algérie.

    Répondant à une question posée par un confrère, par rapport à la concrétisation des investissements, M. Djaber affirme que la Chambre nationale de commerce et d’industrie est un agent de promotion de l’investissement et non un agent de suivi, et c’est l’Agence nationale de développement des investissements (ANDI) qui est responsable du suivi des dossiers, ainsi que le Conseil national d’investissement ( CNI).


  3. #31
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 28 novembre 2007 -- Le montant des investissements arabes en Algérie a grimpé à 35 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de l’année, dont 15 milliards provenant de la société émirienne Emmar, selon le président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), M. Brahim Bendjaber.

    «Ce montant cumulé depuis 2002 atteindra 40 milliards de dollars à la fin de cet exercice et 50 milliards à la fin de 2008», a-t-il indiqué hier lors d’une conférence de presse coanimée avec le directeur du groupe libanais Al Iktissad Wal Amel pour la région de l’Afrique du Nord, M. Hocine Faouaz.

    Pour le président de la CACI, la conjoncture économique actuelle, notamment la hausse du pétrole, présente une énorme opportunité pour l’Algérie. Pour étayer ses propos, M. Bendjaber a rappelé que la rente pétrolière des pays arabes, évaluée à plus de 1 000 milliards de dollars, génère des excédents importants que ces pays veulent utiliser dans des investissement sûrs.

    «Comme la région du Golfe est déjà saturée par les grands projets d’investissements elle ne pourra plus résorber d’autres projets de grande envergure. Aussi, les opérateurs de ces pays recherchent d’autres terrains vierges et sûrs pour injecter leur argent», a-t-il argué.

    Il a ajouté à ces facteurs celui de l’instabilité politique et sécuritaire que vit la région depuis les évènements du 11 septembre. A partir de ces données, le président de la CACI a affirmé que l’Afrique du Nord sera la région qui drainera le plus d’IDE et que l’Algérie sera l’une des destinations des capitaux arabes.

    La tenue les 20 et 21 janvier prochain du forum arabe sur l’investissement en Algérie avec l’aide du groupe libanais Al Iktissad Wal Amel permettra de vendre l’image de l’Algérie aux opérateurs arabes en les informant sur le potentiel d’investissement et les opportunités d’affaires que recèle le marché algérien.

    A titre illustratif, le président de la CACI a cité la réussite des investissements arabes en Algérie dans la téléphonie mobile, le médicament, les matériaux de construction et l’immobilier. M. Hocine Faouaz a prévenu, pour sa part, l’impact des lenteurs administratifs et de la bureaucratie qui pourrait constituer un frein pour la croissance des IDE.

    A ce titre, il a proposé l’installation d’un conseil national pour les mégaprojets de sorte que les grands projets ne passeront pas nécessairement par l’Agence nationale de développement de l’investissement.

  4. #32
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Jeudi 29 Novembre 2007 -- Un séminaire sur les opportunités d'investissement dans le secteur des travaux publics en Algérie se tiendra la semaine prochaine au Japon, a indiqué le ministère en charge du secteur. Ce séminaire sera animé par le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul, qui séjournera au Japon du 1er au 10 décembre, a ajouté le communiqué. Le ministre doit avoir, à cette occasion, des entretiens avec plusieurs responsables japonais dont le ministre des Affaires étrangères et le président de l'Association d'amitié algéro-nippone ainsi qu'avec des investisseurs japonais.


  5. #33
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Lundi 3 Décembre 2007 -- Le secteur minier a rapporté 2,5 milliards de dinars à l’Etat dans le cadre des adjudications des titres miniers. Un montant d’environ 50 millions de dollars a été investi dans le secteur des mines et des carrières par des partenaires étrangers et pas moins de 17 000 postes de travail ont été créés par le secteur privé. Il y a eu ainsi près d’une trentaine de substances minérales métalliques et non métalliques produites durant l’année 2005, dont 1 665 milliers de tonnes de minerai de fer (1 317 milliers de tonnes produites par Mittal Steel et 348 milliers de tonnes par Ferphos).

    L’Algérie a, par ailleurs, enregistré un record depuis le début de son exploitation de l’or avec une production de 641 kg en 2005. Du côté de la tutelle, on se félicite de l’activité d’exploration et de développement minier qui a repris. En tout et pour tout, l’Algérie a produit en 2005 1,73 million de m3 de sable destiné à la construction à travers 56 unités, dont 52 privées et 4 publiques, 10,75 millions de tonnes de gypse provenant à hauteur de 26% du privé et 74% du public, 6,2 millions de tonnes d’argile provenant de 97 exploitations, dont 78 pour produits rouges, 2,39 millions de m3 de sable concassé ainsi que 4 230 m3 de pierres décoratives.

    La production du secteur privé a néanmoins marqué une baisse de l’ordre de 16% par rapport à 2004. Les gains du secteur public représentent, souligne-t-on, 72% du chiffre d’affaires de la branche. Notons enfin que les investissements directs étrangers dans le secteur des mines ont atteint 270 millions de dollars en 2006 alors qu’ils étaient de 50 millions de dollars en 2005, dont 11 millions de dollars pour l’exploitation des gisements de calcaire pour le ciment par la société Orascom Construction et 12,5 millions de dollars pour le développement des gisements aurifères de Tirek-Amesmessa en association avec l’ENOR et Gold Mines (Australie).


  6. #34
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Dimanche 9 Décembre 2007 -- De 2003 à 2007, Anima a recensé un total de 379 projets d’investissement direct étrangers en Algérie, représentant un montant total de 22 milliards d’euros. La part des IDE européens est de 152 projets recensés — 111 pour la France — représentant 10,6 milliards d’euros – 1,75 milliard d’euros pour la France, dont 1,150 milliard en 2007. C’est, du moins, ce qui ressort d’un communiqué publié par Anima, une plate-forme multilatérale, d’agences de promotion des investissement, travaillant sur le développement économique des pays méditerranéens, et qui apporte sur les investissements étrangers, et en particulier français en Algérie. Le réseau réunit une trentaine d’agences gouvernementales de développement économique et d’acteurs du développement territorial du pourtour méditerranéen. Anima rappelle que les PME françaises étaient déjà très actives en Algérie, avec 29 projets d’investissement en 2006.
    “La tendance s’accélère puisqu’au 1er semestre 2007, Anima avait déjà recensé 28 projets d’IDE en Algérie en provenance de sociétés françaises”, relève le communiqué.

    Anima, le réseau réunissant une trentaine d’agences gouvernementales de développement économique et d’acteurs du développement territorial du pourtour méditerranéen, estime que “les banques françaises renforcent en particulier leur présence en ce début d’année, et l’arrivée de cabinets d’avocats est révélatrice de l’assainissement du climat d’affaires algérien”. Pour autant, souligne le communiqué, “ces investissements français restaient modestes jusqu’en 2006 (un montant moyen de 6,6 millions d’euros) en comparaison des investissements de rente — énergie, licence télécoms, immobilier — de plusieurs centaines de millions d’euros que connaît le pays en provenance de l’Égypte ou des pays du Golfe (l’émirati Emaar Properties notamment qui prévoit de changer la face d’Alger en investissant 20 milliards d’euros dans plusieurs programmes immobiliers)”. C’est dire que le niveau actuel de partenariat entre les deux pays est insuffisant au regard des potentialités des deux économies et du niveau des échanges.

    Mais les importants projets français annoncés dans la presse à l’occasion de la visite du président Sarkozy en Algérie, (1,5 milliard d’euros pour Total, 1 milliard d’euros pour GDF, et certains projets d’infrastructure) marquent un fait nouveau : le positionnement des grandes entreprises françaises sur ces secteurs rentiers dont profitent déjà largement l’Espagne, l’Égypte, les États-Unis ou le Koweït. Anima se félicite que “ces annonces s’accompagnent de la mise en place d’un programme de compagnonnage pour aider les PME françaises à s’implanter en Algérie. Les investissements de PME sont, en effet, généralement à plus forte valeur ajoutée pour le pays : transfert de savoir-faire, emplois locaux, intégration au tissu économique, développement d’outils industriels”.

  7. #35
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Dimanche 9 Décembre 2007 :


    > BNP Paribas : le banquier français augmente le capital de sa filiale algérienne BNP El-Djazaïr, détenu à 100%, de 1 milliard DZD.

    > BNP Paribas/BNL : la banque italienne BNL, filiale du géant français, s’implante en Algérie en partageant ses bureaux avec l'implantation locale de la BNP.

    > Natixis : Natixis doit ouvrir autour 10 agences en Algérie et veut se renforcer dans le secteur local de banque de détail.

    > Société Générale : Société Générale Algérie renforce sa présence en créant 23 nouvelles agences sur le territoire algérien, portant le nombre total à 55.

    > Société Générale/ALD Automotive : ALD Automotive, la ligne location longue durée et gestion de parcs automobiles du groupe Société Générale a créé une filiale locale.

    > Total : le groupe français apporte 51% des 3 milliards USD prévus pour la construction et la gestion d’un complexe pétrochimique à Arzew, la Sonatrach apportant 49%.

    > Saint-Gobain : Saint-Gobain a acquis 66% du capital de CM Gypso, qui possède deux carrières de gypse, et prévoit d'investir dans une nouvelle fabrique de plâtre.

    > Francis Lefèbvre : le cabinet d’avocat français crée une filiale algérienne baptisée “Bureau Francis Lefèbvre Algérie” installée à Alger.

    > Veolia-EDF/Dalkia : la filiale de Veolia et d'EDF crée une filiale et compte investir 60 millions d'euros sur 3 ans, dont 20 pour l'acquisition d'entreprises locales.

    > Quick : le premier restaurant de la chaîne de restauration franco-belge ouvre à Alger.

    > Star Invest : le promoteur investit 75 millions USD sur 5 ans à Alger pour la création de plusieurs Lounge Hotels, avant de s'étendre à Skikda et à Mostaganem.

    > Gofast/Aigle Azur : Gofast-Aigle Azur prend 49% de Cnan-Maghreb Lines, branche du groupe public maritime Cnan et annonce plusieurs millions d’euros d’investissement.

    > Speedy : le spécialiste français de la maintenance automobile investit 30 millions d’euros en créant 15 nouveaux centres via sa filiale algérienne.

    > Viveo : le groupe informatique français crée une filiale en Algérie, Viveo El-Djazaïr, afin d'accompagner la modernisation du secteur financier.

    > PhoneControl : l'éditeur français de logiciel de télémarketing ouvre une succursale pour accompagner le développement local des centres d'appels.

    > Air Liquide : le groupe français, leader mondial des gaz industriels et médicaux, crée Air Liquide Algérie, filiale détenue à 100%.

    > Europcar : le leader européen de la location de véhicules s'associe à Cevital pour donner naissance à la filiale CeviCar, qui gérera la franchise dans ce pays.

    > SCE : le groupe nantais d'ingénierie crée une filiale algérienne avec 12 embauches pour honorer des contrats obtenus pour l'assainissement des eaux usées.

    > Extenzo : le spécialiste de la décoration intérieure réalisera en partie sa production en Algérie, où elle vient d'acquérir 10% de la société Izo Froid.

    > Boccard : le chaudronnier français crée une filiale algérienne pour développer une unité de production locale.

    > Trévise-MLI : les deux PME françaises s'associent pour créer ensemble la société Metrise, spécialisée dans l'ingénierie et la boulonnerie.

    > LPR : Lorraine Plast Recycling, PME française spécialisée dans le recyclage du plastique en polyéthylène téréphtalate, s'implante en Algérie.

    > BCT Demolition : la PME française crée sa filiale algérienne baptisée Aldemo (Algérienne de démolition) afin de décrocher des contrats locaux de démolition.

    > Behm-Titan-Kaiser (BTK) : le groupe carrossier français investit 10 millions d’euros sur 3 ans dans BTK Tiaret, une nouvelle JV montée avec l'Algérien SNVI (60/40)

+ Reply to Thread
Page 5 of 55 FirstFirst ... 3 4 5 6 7 15 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts