+ Reply to Thread
Page 52 of 55 FirstFirst ... 2 42 50 51 52 53 54 ... LastLast
Results 358 to 364 of 384
  1. #358
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Merouane Mokdad :


    Dimanche 2 Janvier 2011 -- Le démantèlement tarifaire décidé dans le cadre de l’application de l’accord d’association signé entre l’Algérie et l’Union européenne (UE) et entré en vigueur en 2005 a coûté à l’Algérie 70 milliards de dinars, soit près d’un milliard de dollars. «Nous avons donc renoncé, en termes de ressources budgétaires, à 70 milliards de dinars alors qu’en termes d’investissements directs étrangers (IDE) nous n’avons pas les investissements qui se justifient», a déclaré, dimanche 2 janvier au Forum d’El Moudjahid à Alger, Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements. Rappelant la requête introduite par l’Algérie auprès de l’UE l’été 2010 de geler puis de reporter le calendrier du démantèlement tarifaire, Mohamed Benmeradi a indiqué que Bruxelles a reconnu le bien fondé de l’argumentaire algérien. Compte tenu du bilan intermédiaire qui a été fait, le gouvernement algérien a proposé de mettre en place un calendrier pour permettre la mise à niveau des entreprises et le développement des capacités nationales de production pour faire face à la concurrence internationale une fois le démantèlement achevé», a-t-il expliqué.

    Selon lui, la requête a été reçue par Bruxelles et des négociations ont été engagées. «Les experts travaillent. Deux rounds ont été déjà tenus à Alger et à Bruxelles pour voir les listes. L’accord d’association a prévu, dans une de ses clauses, la possibilité pour l’Algérie de demander la renégociation d’un quota de 15 % du volume du commerce extérieur. L’UE conteste la demande de l’Algérie qu’elle considère comme importante. L’UE propose un quota à 20%», a-t-il précisé. L’UE estime, selon lui, que les opérations d’importation dans le cadre des dispositions de soutien (ANDI, ANSEJ) relèvent du commerce. «Nous leur avons dit qu’il ne s’agit pas de commerce ordinaire mais d’opérations soutenues par les pouvoirs publics», a-t-il noté. L’Algérie a, d’après lui, introduit des demandes de protection de plus de 1000 sous-positions tarifaires pour les produits industriels.

    Il a révélé que la valeur des IDE en dehors du secteur des hydrocarbures durant les huit dernières années n’a pas dépassé les 20 milliards de dollars. «L’IDE du privé algérien ou de l’étranger n’a pas été à la hauteur de ce qui était attendu. Les programmes massifs d’investissements publics avec les deux plans quinquennaux ont permis de maintenir une illusion de croissance», a-t-il dit. Selon lui, le soutien à la croissance par la dépense publique a eu des effets limités. «Il faut à tout prix revenir à l’investissement productif. Le secteur public n’a pas investi pendant vingt ans alors que le secteur privé a investi d’une manière modeste dans certaines filières. Aussi, l’Etat va‑t‑il accompagner l’investissement productif en apportant son soutien à travers la bonification du taux d’intérêt», a-t-il noté.

  2. #359
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 5 Janvier 2011 -- La Banque Européenne d'Investissement (BEI) est prête à financer les entreprises européennes qui voudraient s'implanter en Algérie, a déclaré mercredi 5 janvier à Alger son vice-président Philippe de Fontaine Vive Curtaz. «Nous voulons que des leaders de l'industrie viennent s'implanter en Algérie. Nous sommes prêts à financer les entreprises européennes qui voudraient s'y implanter, et qui manquent de capitaux nécessaires», a-t-il dit à la presse à l'issue d'un entretien avec le ministre d'Etat, représentant personnel du président Abdelaziz Belkhadem. «Notre souhait est de voir les investissements (en Algérie) se réaliser dans les plus brefs délais», a-t-il ajouté. Le vice-président de la BEI a indiqué avoir également évoqué avec M. Belkhadem la coopération dans les énergies renouvelables et le financement des entreprises algériennes notamment les PME. «Nous avons (à la BEI) des ingénieurs particulièrement compétents dans différents domaines comme les énergies nouvelles, l'aménagement des villes, ou les parcs naturels méditerranéens. Sur tous ces sujets, nous pouvons avoir une coopération fructueuse avec l'Algérie», a-t-il ajouté. En mars 2009, la BEI avait accordé un prêt de 500 millions d'euros pour le financement du gazoduc Medgaz, qui doit relier l'Algérie à l'Espagne via la Méditerranée. L'Algérie et la BEI avaient signé en février 2008 un accord de partenariat pour le développement du secteur privé. Cette institution de l'Union européenne avait accordé au secteur public algérien des prêts d'une valeur totale de 2,2 milliards d'euros depuis 1980.

  3. #360
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Hamid Guemache :


    Mardi 18 Janvier 2011 -- À trop vouloir contrôler l’économie nationale, le gouvernement a fini par la plomber sérieusement. Depuis quelques années, l’équipe au pouvoir s’attèle à modifier les lois, à introduire de nouveaux textes réglementant l’activité économique et les investissements nationaux et étrangers. Le gouvernement a mis en place de nouvelles procédures pour la création d’entreprises. Il a interdit le recours aux financements extérieurs. Récemment, il a modifié la durée du registre de commerce et classé certaines activités sensibles nécessitant des agréments spéciaux. Le gouvernement a également gelé la quasi‑totalité des projets d’investissements présentés par le privé algérien et multiplié les barrières d’entrée sur le marché algérien aux investisseurs étrangers, comme l’exigence de céder 51% du projet à capital national, ou l’engagement d’investir pour décrocher un marché public. Dans les milieux d’affaires nationaux et étrangers, l’incompréhension est totale sur la nouvelle politique économique de l’Algérie. Même les projets considérés comme prioritaires à l’image de l’implantation d’une usine automobile sont touchés par cet acharnement. Aux projets d’investissements présentés par Renault et Volkswagen, le gouvernement prend son temps et «réfléchit».

    «Le gouvernement veut créer des emplois et des richesses, mais dans le même temps, il complique la création d’entreprises. Pour obtenir l’agrément d’ouverture d’une société de télésurveillance, il faut attendre plusieurs mois. Ces retards sont synonymes d’emplois perdus», se plaint le Pdg d’un groupe privé qui a requis l’anonymat. L’importation du matériel destiné à la télésurveillance est soumise en effet depuis 2009 à des agréments délivrés par le ministère de l’Intérieur. Or, «aucun agrément n’a été délivré. Aucune société n’a été créée dans la télésurveillance», affirme le même chef d’entreprise qui attend son agrément depuis plusieurs mois. «De commission en commission, le dossier de création de ma société traîne. Cela fait six mois que j’attends», dit-il. «Il y a six ans, le délai de création d’une entreprise en Algérie était d’une semaine, aujourd’hui, il faut plusieurs mois et le franchissement de plusieurs obstacles bureaucratiques», se plaint un autre chef d’entreprise qui souhaite diversifier ses activités. Le durcissement des conditions de la création d’entreprises s’est accompagné du blocage de plusieurs projets d’investissements présentés par des groupes locaux et étrangers, faute de l’accord du gouvernement. Les exemples sont nombreux dans le ciment, l’immobilier, l’automobile, l’agriculture, la banque, etc.

    Les chefs d’entreprises ne comprennent rien. «On n’a pas d’interlocuteur direct. On ne connaît pas les raisons du blocage», explique le patron d’un groupe privé. Les investisseurs étrangers peinent aussi à comprendre ce que veut le gouvernement algérien en matière d’investissement. En confondant souvent régulation et mainmise de l’Etat sur l’économie, le gouvernement a fini par plomber l’économie nationale. Résultat : le chômage endémique pousse les jeunes à prendre la mer pour immigrer clandestinement ou, phénomène nouveau, à tenter de s’immoler par le feu pour réclamer du travail. Aujourd’hui, le gouvernement demande aux entreprises et banques publiques de créer des emplois sociaux pour absorber la grogne des chômeurs. Mais le secteur public, déjà affaibli par des années de gestion approximative, aura du mal à créer des emplois durables. La majorité des entreprises publiques connaissent des difficultés financières et présentent des effectifs pléthoriques. Le secteur privé, qui peut créer réellement des emplois se plaint de blocages et des difficultés pour investir. «Si le gouvernement veut créer des emplois, il doit libérer les initiatives», estime un patron privé.

  4. #361
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Samir Allam :


    Mercredi 26 Janvier 2011 -- Alors que des rumeurs évoquent avec insistance un remaniement ministériel, le gouvernement, soumis à de fortes pressions, a commencé à agir sur plusieurs dossiers économiques. Selon nos informations, plusieurs dossiers économiques de petite et de moyenne envergure seront débloqués dans les prochains jours. Le gouvernement a instruit les wilayas et les administrations locales pour débloquer les dossiers en souffrance. Ces administrations ont même été autorisées à négocier un assouplissement de la règle dite 51/49 avec des investisseurs étrangers. Dans une seconde étape, les autorités vont débloquer d’autres projets d’investissements notamment étrangers, actuellement en souffrance. Plusieurs lois et mesures prises dans le cadre des lois de finances complémentaire 2009 et 2010 seront abrogées ou assouplies. Parmi elles, celle des 51/49, a ajouté notre source. Ce recul du gouvernement constitue la seconde mesure prise par les autorités suite aux dernières émeutes populaires. Le gouvernement avait déjà baissé les prix du sucre et de l’huile. Mais ces mesures risquent de s’avérer insuffisantes face à la montée des revendications en faveur de l’ouverture politique et pour un véritable changement. Sur ce plan, le pouvoir semble hésitant. Selon nos informations, le 22 janvier, jour de la marche avortée du RCD, le Haut conseil de sécurité s’est réuni à Alger pour la première fois depuis l’arrivée de Bouteflika au pouvoir en 1999.

  5. #362
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Hamid Guemache, Samedi 29 Janvier 2011 :


    Vous venez d’être nommé à la tête du Conseil national de partenariat de la formation et de l’enseignement professionnels. Pouvez-vous nous faire une présentation de ce conseil ?

    Le conseil est constitué de 57 membres représentatifs de tous les secteurs intervenant dans la formation professionnelle. Les ministères, les entreprises publiques et privées, les organisations patronales, le syndicat UGTA, les agences et institutions publiques comme l’Anem, l’Andi, l’Ansej, l’Union des agriculteurs. Le conseil est un organe consultatif, de concertation, de coordination et d’évaluation en matière de formation et d’enseignement professionnels. La création de ce conseil a été décidée lors des assises professionnelles du secteur tenues en 2007. Parmi les recommandations de ces assises figuraient donc la création de cet organe pour une meilleure visibilité du travail du secteur de la formation professionnelle. Le conseil a été proposé par le ministère de la formation professionnelle.

    Qu’est‑ce qui est attendu de ce conseil ?

    Il est attendu de ce conseil l’élaboration d’une sorte de tableau de bord sur les actions entreprises par le ministère de la Formation professionnelle. L’objectif est de permettre à ce ministère d’avoir une orientation et un avis sur son travail.

    Comment allez-vous procéder et quelles seront vos premières actions ?

    Nous allons d’abord élire un bureau composé de 10 membres qui va élaborer le règlement intérieur. Ce règlement définira les missions de chacun, désignera et fixera la composante des comités techniques représentant les 20 branches de la formation professionnelle. Nous allons jumeler certaines branches qui se ressemblent. Ces comités auront pour mission l’élaboration des avis techniques sur la spécialité concernée. Les avis doivent être adoptés par le bureau avant d’être présentés à l’Assemblée générale du conseil pour ensuite être soumis au ministère de la Formation professionnelle.

    Quel est l’état de la formation professionnelle aujourd’hui en Algérie ?

    Il est encore top tôt pour se prononcer sur la qualité de la formation professionnelle. Il y a des avis qui diffèrent. Je préfère les confirmer par des enquêtes sur le terrain qui seront effectuées par des spécialistes pour justement avoir des avis objectifs sur la formation et l’enseignement professionnels dans notre pays. Nous allons prendre le groupe Cosider comme échantillon du secteur du BTP. Je compte solliciter un certain nombre d’entreprises dans d’autres secteurs économiques pour mener des enquêtes similaires. Ces enquêtes seront lancées le plus tôt possible. Il faut bien diagnostiquer avant de proposer des remèdes.

    Comment la formation professionnelle peut-elle jouer un grand rôle dans l’économie nationale ?

    La formation professionnelle est très utile à l’économie nationale. Elle permettra aux investisseurs nationaux et étrangers de disposer d’une main d’œuvre qualifiée pour réaliser leurs projets, dans les délais et avec la qualité requise. Notre objectif est de faire de cette main d’œuvre qualifiée un élément attractif plutôt qu’un facteur répulsif pour l’investisseur. Une main d’œuvre qualifiée va encourager les investissements directs étrangers. Les investisseurs regardent surtout le coût et la qualité de la main d’œuvre, avant de s’engager dans un pays.

    Les jeunes boudent les métiers du bâtiment et des travaux publics. Que faut-il faire pour les attirer ?

    La formation professionnelle ne peut pas résoudre à elle seule toutes les problématiques liées au marché du travail. Lorsque dans un pays les jeunes s’éloignent des métiers du BTP, c’est généralement un signe de l’amélioration des conditions de vie. Mais chez nous, il est important d’assainir l’environnement du travailleur, en valorisant le travail.

  6. #363
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    January 30 2011 -- Investors from the Gulf and elsewhere are re-examining their strategies as they gauge the economic consequences of the political change sweeping the area. North Africa's populous countries in recent years positioned themselves as receptive to foreign investment and tourism, even as their political systems stagnated. Outside investors, in turn, put billions of dollars into Egypt, Tunisia, Algeria, Morocco and other parts of a region that has experienced robust economic growth for years. Tourists, too, came by the millions. But with the ousting of Tunisia's government, along with violent clashes in Egypt, Algeria, Yemen and Lebanon, new questions are being asked about the demographics and economic growth that made those countries ripe for investment.

    Analysts now say foreign investors are taking a stance more cautious than ever before over the region, which has suffered a sudden flight of capital in bond, equity and currency markets. "While the underlying pure business potential in those countries remains strong, foreign investors will need to assess their short and medium-term positions," says Ghanem Nuseibeh, a partner at Cornerstone Global Associates and the head of GCC at Political Capital. "It is not unlikely that political change will be protracted and lead to fragile regimes before more stable ones return. Until this change happens, those countries will be much less attractive as investment opportunities for Gulf investors."

    On the tourism front, operators have stopped selling Tunisia as a destination, although they are still taking bookings for Egypt and the rest of the region. "If the uncertainty remains for the next few weeks that will definitely put in jeopardy the summer season," says Chiheb ben Mahmoud, the senior vice president at Jones Lang LaSalle Hotels Middle East and Africa. "Lebanon is a big question because tourism has been booming." If the turmoil continues, operators will shift their emphasis to destinations elsewhere on the Mediterranean, including Greece, Turkey and Cyprus. Meanwhile, some flights to and from Egypt have already been cancelled, raising the spectre of trouble for regional carriers if lucrative routes through Cairo and other Egyptian cities get cut off for an extended period.

    At present, Tunisia is struggling to form a new government amid fresh demands to exclude members of the old regime and a request last week for an international arrest warrant for the deposed president Zine al Abidine ben Ali, who fled to Saudi Arabia after this month's coup. Protests are continuing in Egypt following the announcement by the president Hosni Mubarak on Friday that he would appoint a new cabinet. Demonstrations have also taken place in Algeria, Morocco and Jordan over youth unemployment, poverty, high prices and corruption. The turmoil has sent stock markets into a downward spiral. Tunisia's market has fallen by 9.7 per cent since the beginning of the year, and Egypt's fell more than 10 per cent on Thursday. Government bonds in the region have felt the sting, with prices for Egypt's 30-year bonds shedding about 11.9 per cent this year. And credit ratings agencies have begun to revise their assessments of north African governments' financial stability. Moody's Investors Service downgraded Tunisia about a week ago, and Standard & Poor's put the country on watch for a possible ratings cut. Fitch Ratings revised its assessment of Egypt to "negative" on Friday. "Although we don't expect a wave of regional political instability, we see Egypt, Algeria and Jordan, and to a lesser degree Morocco, as most vulnerable [to economic and political factors that have caused protests]," Kai Stukenbrock, a Standard and Poor's analyst, said in a report on Friday.

    The knock-on effects for companies with ties to north Africa are also becoming increasingly apparent. About US$2.6 million (Dh9.5 million) flowed out of shares in Abu Dhabi's Dana Gas on Wednesday, according to the Abu Dhabi Securities Exchange. Dana has natural gas concessions in Egypt. Arabtec and Drake & Scull, two Dubai-listed contractors with Egyptian connections, have also seen their stock prices fall in recent days. "There is a lot of nervousness, as you can imagine," says a fixed-income trader in Dubai who asked not to be identified. "But it is not as if people are coming in and saying 'I had no idea this was going to happen.' You would have to have your head buried in the sand not to have any idea this might happen" after the events of the past couple of weeks. He says some investors are selling out of their positions until the volatility subsides, while others are establishing short positions in the hope of profiting if conditions deteriorate further.

    But, like other observers, investors are having a hard time gauging the risk of further political disintegration. There are few rules regarding the succession in many north African governments. As a result, risk consultants say it is hard to identify factors that might precipitate a sudden change in the political landscape. "I think a lot of people will be keeping a close watch on their regional strategy," says Philip Worman, a partner at GPW Political Risk in London. "No one really called Tunisia at all. Egypt has a population of 80 million. It's much bigger and far more important. It's not a homogeneous region. It's not like there's a unifying cause like you saw post-Soviet Union where you saw the fracturing of the state."

    Tunisian analysts say it is unlikely a new government will endanger foreigners' investments or close the country to foreign involvement. Given Tunisia's lack of natural resources and its dependence on trade and tourism, they say no new government could afford to do so. Yet the crucial element for north Africa might be just how long the uncertainty lasts. "The key test is the speed [with] which Tunisia returns to normality," Mr Nuseibeh says. "The longer it takes, the more difficult it will be to convince foreign investors to return." Charles Robertson, an economist with Renaissance Capital in London, who issued a research report last week entitled After Tunisia: Who's next?, says most outside investors are probably content to sit on the sidelines until the turmoil subsides. "To be honest, I think most investors right now will be stepping back and waiting," he says. "You can't predict politics well. There is a guidance you can make on political risk but once it is growing, you don't know what is going to result."

  7. #364
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Rafik Tadjer :


    Mardi 1 Février 2011 -- Issad Rebrab, propriétaire du groupe privé Cevital, a appelé, mardi 1er février, à libérer les initiatives économiques. Selon lui, l’Algérie pourrait grâce à cette libéralisation avoir une croissance à deux chiffres. «Il faut libérer les initiatives. Nous sommes un pays extraordinaire si ce pays voulait libérer les initiatives je peux vous assurer qu'il pourrait connaître une croissance à deux chiffres sans aucun problème», a-t-il affirmé dans un entretien à l’agence de presse française AFP. Issad Rebrab a mis l'accent sur les difficultés d'investir en Algérie. Des difficultés qui ne touchent pas seulement les investisseurs étrangers, selon lui, mais également les entreprises algériennes. «Nous avons les mêmes restrictions que les entreprises étrangères», a-t-il indiqué. «C'est le seul pays au monde que je connaisse où il faut demander la permission pour créer des emplois, pour créer des richesses», selon M. Rebrab. Issad Rebrab n’est pas le seul patron à critiquer la politique du gouvernement en matière d’investissements. De nombreux patrons privés et des managers publics dénoncent depuis quelques mois les blocages économiques en Algérie. Les privés dénoncent le durcissement des lois sur les investissements et la bureaucratie. Les managers publics reprochent au gouvernement une pénalisation excessive des actes de gestion qui rend les prises de décisions managériales très risquées.

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts