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  1. #365
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    Ali Idir :


    Samedi 5 Février 2011 -- Le gouvernement veut s’entourer d’avocats pour mieux connaître et interpréter les lois et règlements du pays. Selon nos informations, chaque ministre doit en effet nommer dans les prochains jours un conseiller juridique. La décision a été prise jeudi 3 février lors du conseil des ministres présidé par le président Abdelaziz Bouteflika. «Ces conseillers auront pour tâches d’éclairer les ministres sur des textes comme le code des marchés publics afin d’éviter les mauvaises interprétations», expliquent nos sources. Les conseillers juridiques permettront aussi aux ministres d’éviter de prendre des décisions, de rédiger des instructions contraires à la réglementation et de créer des situations de conflits entre les différentes administrations. Les exemples de dysfonctionnements dus aux décisions hâtives de certains ministres sont nombreux. Ainsi, la création de groupements mixtes avec un groupe étranger comme chef de file est devenue quasiment impossible depuis la promulgation en 2009 de la loi dite 51/49. Pour être inscrit au registre de commerce, le groupement doit être détenu en majorité par des intérêts algériens. Mais les administrations fixent des conditions techniques de participation aux appels d’offres des grands projets d’infrastructures que les nationaux ne peuvent pas satisfaire pour être majoritaires dans un groupement. Les conseillers juridiques seront également l’œil de la justice sur les ministres. Ils surveilleront de près la conclusion de transactions, ce qui permettra à la justice d’enquêter rapidement et d’empêcher la dilapidation de l’argent public. Car souvent, les enquêtes sur la corruption interviennent des mois voire des années après la passation de marchés publics dans des conditions douteuses. Les responsables concernés ont ainsi le temps nécessaire pour s’enfuir à l’étranger et mettre à l’abri leurs biens et leur argent.

  2. #366
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    Rafik Tadjer :


    Lundi 14 Février 2011 -- Pour les quatre prochaines années, l’économie va continuer à se bien porter mais la croissance restera à un niveau stable légèrement supérieure à 5 % (hors hydrocarbures), selon les prévisions de la Banque mondiale pour la période 2011‑2014, publiées ce lundi 14 février. Le PIB atteindra 196,2 milliards de dollars en 2014 et les réserves de change 226,4 milliards, selon la même source. Autre bonne nouvelle, l’inflation va baisser d’année en année, passant de 5 % en 2011 à 3,7 % en 2014. En revanche les IDE (investissements directs étrangers) resteront à un niveau faible : ils passeront de 1 milliard de dollars en 2011 et 2012 à 1,1 milliard en 2013 et 2014. Ce niveau faible des IDE montre que, pour la Banque mondiale, l’économie algérienne restera peu attractive pour les investisseurs étrangers durant les quatre prochaines années.

    Les principales données publiées par la Banque mondiale :

    PIB (MDS de dollars) : 168,8 (en 2011) 178,4 (en 2012) 187,6 (en 2013) 196,2 en 2014

    Taux de croissance : 3,7 % (2011) 3,6 % (2012) 3,5 % (2013) 3,4 % (2014)

    Hors-hydrocarbures

    Taux de croissance : 5,3 % (2011) 5,3 % (2012) 5,2 % (2013) 5 % (2014)

    PIB/habitant : 4798 (2011) 4987 (2012) 5179 (2013) 5388 (2014) (Dollars)

    Balance commerciale : 13,5 (2011) 13,7 (2012) 13,3 (2013) 12,5 (2014) (Milliards de dollars)

    IDE: 1 (en 2011 et en 2012) 1,1 (en 2013 et 2014) (milliard de dollars)

    Réserves de change : 171,4 (2011) 188,3 (2012) 206,9 (2013) 226,4 (2014) (Milliards de dollars)

    Dette publique extérieure : 3,7 (2011) 3,4 (2012) 3,2 (2013) 2,9 (2014) (Milliards de dollars)

    Dette pub.ext/PIB : 2,2 % (2011) 1,9 % (2012) 1,7 % (2013) 1,5 % (2014)

    Prix du pétrole algérien : 78,8 (2011) 82,3 (2012) 84,4 (2013) 86 (2014)

    Inflation : 5 % (2011) 4,3% (2012) 4% (2013) 3,7 % (2014)

  3. #367
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    Rafik Tadjer :


    Dimanche 27 Février 2011 -- La mesure dite des 51/49 en matière d’investissements étrangers en Algérie n’a pas été abandonnée. Dimanche, Mohamed Benmeradi, ministre de l’Industrie, de la PME et de la promotion de l’investissement, a démenti des informations rapportées récemment par la presse après une rencontre entre lui et un ministre italien à Alger. «À aucun moment nous n'avons dit que la règle des 51/49, qui garantit à la partie algérienne de rester toujours majoritaire dans les projets de partenariat avec des étrangers, a été abandonnée tel que rapporté par certains quotidiens», a dit M. Benmeradi à l'agence APS. «Ce que j'avais dit à l'occasion d'une audience avec un ministre italien, c'est que le gouvernement a apporté des aménagements à cette règle qui consistent notamment à maintenir le mécanisme 51/49 mais dans beaucoup de cas, pour laisser le partenaire étranger dans de bonnes conditions», a-t-il précisé. «Les 51% détenus par la partie algérienne peuvent être partagés par une entreprise nationale ou deux, ou par une entreprise et un établissement financier. Même si la partie algérienne reste majoritaire, le management du projet est toujours confié au partenaire étranger», a-t-il ajouté.

    Depuis sa mise en place par la loi de finances complémentaire (LFC) 2009, la règle des 51/49 est régulièrement critiquée par les investisseurs étrangers, mais aussi par des économistes et des patrons algériens. Le Forum des chefs d'entreprises a plaidé le 21 février dernier en faveur de «l'allègement des procédures» pour encourager l'investissement étranger. Son président, Reda Hamiani, a estimé que «le principe des 51/49 ne devrait pas s'appliquer à certains segments d'activités porteurs de richesses et de transferts de technologie. Il ne faut pas aujourd'hui les généraliser pour attirer les capitaux étrangers», avait-il déclaré. Cette mesure est considérée comme l’un des principaux freins au développement des investissements étrangers hors hydrocarbures en Algérie. Cette mesure interdit à tout investisseur étranger de détenir plus de 49% du capital d'une société de production tout en répartissant les 51% restants entre plusieurs partenaires algériens, de sorte qu'il reste majoritaire. Mais elle a été mise en place alors que les partenaires privés potentiels de groupes étrangers sont rares du fait de la faiblesse du secteur privé dans le pays. Quant aux groupes et banques publics, leur gestion obéit toujours à des considérations politiques qui rendent difficile leur participation dans des projets de partenariats avec des groupes étrangers.

  4. #368
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    Riyad Hamadi :


    Vendredi 11 Mars 2011 -- Les investisseurs étrangers continuent de bouder l’Algérie. En 2010, l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) a enregistré 11 projets d’investissement étranger contre quatre en 2009. Sept de ces 11 projets vont être réalisés en partenariat alors que quatre sont des investissements directs étrangers (IDE) pour un montant global de 58,9 milliards de DA (800 millions de dollars), selon le bilan 2010 de l'ANDI. «Ces projets déclarés semblent amorcer une reprise perceptible dont les flux émanent des pays de l'UE (France, Italie) et du Moyen Orient (Liban, Turquie, Émirats Arabes», souligne l'ANDI dans son rapport, précisant qu'ils sont focalisés dans les Industries, le BTPH et le tourisme. L'ANDI observe «une certaine reprise encore prudente due en grande partie à l'attitude justifiée aux donneurs d'ordre internationaux sur le climat d'investissement à l'international, mais qui n'a pas entamé la confiance vis‑à‑vis du marché algérien». En 2009, les lois algériennes sur l’investissement étranger ont été modifiées d’une façon radicale. Pour investir en Algérie, les étrangers doivent obligatoirement s’associer avec des intérêts algériens et ces derniers sont obligés de prendre la majorité du capital (51 %) dans tout projet d’investissement impliquant des capitaux étrangers. Cette règle dite 49/51 a été critiqué par les investisseurs nationaux et étrangers.

    Baisse des investissements nationaux de moitié en 2010

    En matière d'emploi, les projets en partenariat avec des étrangers devraient créer 2.599 emplois directs soit 3 % de l'ensemble des emplois créés par les nouveaux investissements en 2010, selon la même source. En revanche, les investissements initiés par des nationaux ont enregistré une baisse de presque de moitié (48%) à 9.488 projets contre 19.725 projets en 2009. Le montant global des investissements nationaux et étrangers, déclarés éligibles aux avantages de l'ANDI, s'est chiffré à 479,2 mds de DA, dont 420,3 milliards de DA pour les nationaux et 58,9 milliards de DA pour les investissements étrangers. «Les ratios en termes de nombre de projets représentent 99,88% pour les nationaux et seulement 0,12% pour les étrangers alors que sur le plan financier ces derniers concourent pour près de 12 % et les nationaux 88 % », ajoute l’ANDI. En matière d'emploi, les investissements nationaux ont aidé à créer plus de 83 300 emplois directs (97 %) alors que ceux en partenariat avec des

    La LFC 2009 en cause dans la baisse des investissements nationaux en 2009

    La baisse des investissements en 2010, déjà anticipée par l'ANDI, s'explique notamment par «les conséquences induites par la crise financière internationale de 2008 qui ont fortement contrarié l'acte d'investir» ainsi que des répercussions des nouvelles mesures des lois complémentaires de finances de 2009 et 2010 et du gel provisoire de certaines activités en voie de saturation (transport collectif), selon l’ANDI. L'Agence évoque aussi l'exigence préalable du Registre de commerce et du Certificat d'existence lors de la déclaration d'investissement, la convergence des petits projets vers d'autres dispositifs plus attractifs (ANSEJ et CNAC), ainsi que la convergence et réorientation des projets spécifiques (agriculture, mines et carrières, etc.) vers des fonds dédiés aux bénéficiaires par des aides conséquentes. Aussi, la réorientation des investissements en accord avec le plan de relance 2010/2014 qui prévoit des investissements publics sur certains secteurs (santé, industries, sous‑traitance mécanique, environnement, etc.) a participé à ce recul. Toutefois, l'agence souligne que la baisse des investissements en 2010 «n'a pas affecté gravement l'attractivité au niveau local». En 2010, l'ANDI a recensé 9715 projets d'investissements dont 216 projets annulés soit un nombre de 9.499 projets d'investissements éligibles aux avantages accordés par le dispositif d'encouragement des investissements, selon le bilan annuel de l'agence.

    Les investisseurs nationaux préfèrent les transports et le BTPH

    Par secteur d'activité, c'est désormais le schéma classique des tendances lourdes observées et ce avec les Transports et le BTPH en tête de classement suivi des Services qui sont en expansion depuis 2009 par rapport aux Industries en termes de nombre de projets, note le rapport. Le secteur des transports vient en première position avec 5.518 projets, représentant plus de 58% de l'ensemble des projets, restant ainsi dans la même tendance dominante que les années précédentes. En deuxième position, inchangé, le secteur du BTPH enregistre 1.739 projets, soit (18,3%), suivi de près par le secteur des Services (1.378 projets ‑14,51%), et l'industrie avec (688 projets ‑7,24 %). Les secteurs de la Santé, du Tourisme et de l'Agriculture se situent respectivement autour de 77, 52 et 47 projets. Ces derniers sont encore les secteurs les moins investis. En termes d'emplois générés on remarque que les secteurs porteurs sont le BTPH (28,63%), les Transports (26,99%), suivis des Industries (23,46%) puis des Services (13,55%). Par région, l'Agence relève une concentration des projets d'investissements au Nord (incluant le Centre, l'Est et l'Ouest) du pays avec 6.537 projets, soit 69% de l'ensemble des projets recensés. La région des Hauts Plateaux regroupe 1.659 projets soit un taux de 17.46% par rapport à l'ensemble, alors que pour le Sud, on compte près de 1.303 projets déclarés représentant au total prés de 13.7% de l'ensemble.

  5. #369
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    Abdallah Allab :


    Samedi 12 Mars 2011 -- L’Algérie veut renoncer à subventionner le gaz destiné aux projets pétrochimiques. Selon nos informations, le groupe Sonatrach a décidé de renégocier quatre de ses projets pétrochimiques sur la base d’un prix du gaz naturel aligné sur le prix international. Parmi ces projets, qui représentent un investissement total de près de 11 milliards de dollars selon les estimations initiales, figurent le projet de vapocraquage avec Total, l’aluminerie de Beni Saf avec Dubal et Moubadala, les usines d’urée et d’ammoniac avec Orascom et une usine de gaz méthanol avec le koweitien Qurain.

    Ces projets initiés par l’ancien ministre de l’Energie Chakib Khelil au milieu des années 2000 n’avancent pas pour plusieurs raisons. Le projet de l’aluminerie de Beni Saf a été gelé en raison de la demande de Sonatrach de réviser à la hausse sa part dans le capital pour la porter à plus de 51% comme l’exige la règle dite 49/51 sur les investissements étrangers en Algérie. Pour les projets avec Total, Orascom et Souheil Bahwan, les négociations ont buté sur la détermination du prix du gaz naturel. «Ces projets signés en 2006 sont restés en l’état parce que le gouvernement n’a pas tranché sur la question du prix du gaz», explique un proche du dossier.

    La décision de renoncer à vendre du gaz au prix local aux projets pétrochimiques initiés par Sonatrach en partenariat avec les groupes étrangers signifie que l’Algérie renonce à développer une industrie pétrochimique nationale. «La logique rentière a prévalu dans la décision algérienne concernant le développement de l’aval pétrolier. L’Algérie a préféré exporter pour avoir des dollars au lieu de développer une industrie locale créatrice d’emplois et de richesses. La décision est justifiable pour Sonatrach, mais elle ne l’est pas pour l’Algérie qui se prive d’une industrie créatrice d’emplois alors qu’elle fait face au problème du chômage de ses diplômés. La première victime de cette décision, c’est l’emploi», ajoute la même source proche du dossier.

    L’arbitrage en faveur de l’exportation directe de la rente via les gazoducs au lieu de la transformer localement signifie aussi que le gouvernement dit aux étrangers «partez !». «Si l’avantage du prix inférieur au prix international saute, les étrangers ne seront pas intéressés par les investissements algériens dans la pétrochimie», ajoute le même analyste. La décision de vendre le gaz au prix international peut s’expliquer par le fait que l’Algérie veut engranger le maximum de dollars en exportant ses hydrocarbures. D’autant que l’Algérie risque de ne plus exporter autant de pétrole et de gaz à partir de 2020. «La production nationale de ces deux produits sera consommée localement en raison de la croissance de l’économie algérienne et de la hausse de la demande locale», explique la même source.

  6. #370
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    Dimanche 20 Mars 2011 -- Deux conventions d'investissements pour un parc de loisirs et un hôtel cinq étoiles d'un montant de plus de 5 milliards de dollars ont été signées dimanche après quatre ans de négociations par des partenaires algérien et émirati. «Après quatre années de négociations, nous allons réaliser le plus grand projet d'investissement de la dernière décennie», a indiqué le directeur général de l'Agence nationale de développement de l'investissement (ANDI), Abdelkrim Mansouri, l'un des deux partenaires du projet avec le groupe Emirates International investissement Company (EIIC). Le projet du parc Dounya, d'une superficie de 800 hectares au nord‑ouest d'Alger, coûtera environ 5,2 milliards de dollars et devrait générer plus de 8750 emplois directs, selon ses concepteurs. «L'objectif de cet investissement est la métropolisation de la capitale et la réalisation d'un projet de haute qualité environnementale et de développement durable», a déclaré M. Mansouri, cité par l'agence APS. Le projet comporte un grand parc, des espaces verts, aires récréatives et installations éducatives, un hôpital, une école internationale, des résidences, villas et logements notamment. Le projet d'hôtel 5 étoiles prévu à Moretti, dans la commune de Staoueli, d'un coût de 196 millions de dollars, devrait créer plus de 778 emplois directs. Cet hôtel, dont la réalisation s'étalera sur trois ans, comportera 292 chambres, un appart‑hôtel de 162 unités, une structure de remise en forme, un centre d'affaires, des salles de conférence.

  7. #371
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    Lundi 21 Mars 2011 -- Les investissements du groupe émirien Emirates International Investissement Company (EIIC) en Algérie vont se concrétiser grâce à la signature, hier, de conventions pour la réalisation de deux grands projets, annoncés en grande pompe il y a quelques années, et renvoyés aux calendes grecques. Le parc de loisirs Dounya sera finalement réalisé en Algérie. Le groupe émirien EIIC chargé de sa réalisation a signé, hier à Alger, avec l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), deux conventions d’investissements totalisant un montant de 5,98 milliards de dollars portant sur la réalisation du parc en question et d’un hôtel classé cinq étoiles.

    Les deux conventions ont été signées par le directeur général de l’ANDI, M. Abdelkrim Mansouri, et M. Fouad Alrifai, directeur général de la société des parcs d’Alger, filiale du groupe EIIC, également filiale de la Compagnie Emirates National Holding. Le projet du parc Dounya, qui s’étale sur une superficie de 800 ha, au nord-ouest de la capitale, précisément dans les communes de Dély-Ibrahim, Ouled Fayet et El-Achour, coûtera environ 5,2 milliards de dollars et devrait générer plus de 8 750 emplois directs, selon ses concepteurs, a rapporté l’APS. Selon le directeur général de l’ANDI, «l’objectif de cet investissement est la métropolisation de la capitale et la réalisation d’un projet de haute qualité environnementale et de développement durable». Le projet porte principalement sur un grand parc naturel, des espaces verts, des aires récréatives et des installations éducatives, un hôpital, une école internationale, des résidences, des villas et logements, etc.

    S’agissant de l’hôtel 5 étoiles à Moretti, situé dans l’enceinte de la résidence d’Etat du Sahel, dans la commune de Staouéli, son coût est de 196 millions de dollars. Il devrait aider à la création de plus de 778 emplois directs. Cet hôtel, dont la durée de réalisation s’étalera sur trois années, comportera 292 chambres, un appart-hôtel de 162 unités, une structure de remise en forme, un centre d’affaires, des salles de conférence. «Après quatre années de négociations, nous allons réaliser le plus grand projet d’investissement de la dernière décennie, a indiqué M. Mansouri, soulignant la volonté affichée par les pouvoirs publics d’accompagner les investisseurs dans leur démarche. «Nous sommes heureux de concrétiser ces projets après de longues négociations. La prochaine étape sera consacrée à la réalisation de ces investissements», a souligné M. Abrifai, qui a ajouté : «Nous sommes confiants par rapport à la législation régissant l’investissement en Algérie et nous avons l’intention d’investir dans d’autres secteurs, notamment le tourisme, l’industrie et les hydrocarbures.»

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