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  1. #15
    Guest 123 is offline Registered User
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    Mardi 13 mars 2007 -- Le ministre des Travaux publics, M. Ammar Ghoul, a annoncé hier la révision et la modification des lois portant sur la construction et la protection des tunnels contre d’éventuels incendies ou d’autres accidents. L’annonce a été faite lors de l’ouverture de la journée technique sur la sécurité et la protection des tunnels routiers, organisée à l’hôtel Aurassi, à Alger.

    La décision de modification s’explique, a souligné le ministre qui intervenait devant une assistance composée d’experts nationaux et étrangers, notamment français et anglais, par l’obligation de l’Algérie «de s’adapter aux nouvelles donnes internationales, d’autant plus qu’elle accuse un retard important en la matière».

    Tout au long de son intervention, le ministre a insisté sur la nécessité d’aborder la problématique des incendies à l’intérieur des tunnels avec sérieux. «Le problème des feux à l’intérieur des tunnels doit être examiné avec une approche qui nous permettra d’aborder toutes les éventualités pouvant être à l’origine de drames potentiels», a signalé le ministre.

    Pour étayer ses propos, il a rappelé la grande catastrophe du tunnel du Mont-Blanc, en 1999, qui a causé de nombreuses victimes. Pour le ministre, il ne faut pas aborder la question «superficiellement», mais aller très loin en imaginant toutes sortes d’incendies déclenchés à l’intérieur des tunnels.

    Il s’agit, avant tout, de sauver des vies humaines, souligne le ministre. La meilleure approche de la problématique doit, selon lui, être faite en amont. C’est-à- dire à l’exploitation des tunnels avant qu’une catastrophe ne soit provoquée.

    En rappelant que cette journée est consacrée principalement à la formation, M. Amar Ghoul a dit qu’il faudrait profiter de l’expérience et des compétences étrangères à travers des débats fructueux, notamment en cette journée d’étude sanctionnée par d’importantes recommandations.

    Abordant le volet risque, le ministre a mis l’accent sur la prévention, seul moyen d’éviter la survenue des incendies à l’intérieur des tunnels. Dans cette optique, le ministre a indiqué que certains tunnels ne répondent pas aux normes de sécurité, raison pour laquelle il recommande une mise à niveau.

    «Nous avons en projet un certain nombre de nouveaux tunnels importants. Il faudra bien examiner, notamment, leur positionnement et leur fonctionnalité», a ajouté le ministre. Il a dit à ce propos que l’autoroute est-ouest compte quelque 20 kilomètres de tunnels, répartis à travers plusieurs régions du pays.

    Comme il a noté, par ailleurs, la réalisation de plusieurs tunnels inscrits dans le programme quinquennal 2005-2009. Pour que ces projets importants soient menés à terme et selon les normes requises, le ministre a insisté sur la concertation.

    Il a demandé aux différents intervenants de «travailler en symbiose». Il a invité les maîtres d’ouvrage à respecter le côté géométrique et architectural ainsi que les matériaux de construction. La même consigne est adressée aux responsables des bureaux d’études et des laboratoires qui sont tenus, de respecter les choix des matériaux avec lesquels les tunnels doivent être construits.

    «Car il y va de la sécurité des gens», a rappelé le ministre qui a mis en avant le volet équipements de ces ouvrages, notamment la signalisation et l’éclairage. Sur un autre registre, le ministre a recommandé de définir les responsabilités en matière de gestion et d’exploitation, en soulignant la nécessité du contrôle de la fonctionnalité des tunnels qui reste «primordiale», selon M. Ammar Ghoul.


  2. #16
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    Jeudi 15 Mars 2007 -- Pour avoir été classé l’un des projets majeurs du programme présidentiel, la cérémonie de la poste de la première pierre du chantier des travaux de l’autoroute est/ouest, ouvrage qualifié de projet du siècle par le ministre des Travaux publics M. Amar Ghoul, a été paradoxalement vite expédiée hier. Vu l’importance aux yeux des pouvoirs publics de cette action, les observateurs qui ont suivi cet événement qui s’est déroulé dans la commune de Hamadi dans la wilaya de Boumerdès s’attendaient comme en pareille circonstance à un déluge de questions, d’instructions et de mises en garde du président de la République quant au respect des délais, du coût et de la qualité des travaux.

    Il n’en fut rien. Contrairement à ses habitudes, l’hôte de Boumerdès n’a rien dit. Prévu effectivement il y a plusieurs mois, le lancement officiel de ces travaux de construction de cet important axe routier s’est finalement déroulé hier au village de Ben-Amar dans la wilaya de l’ex-Rocher noir. Il était 9 heures lorsque le cortège officiel est apparu à ce bourg limitrophe de l’aéroport Houari-Boumediène. Après avoir été reçu par le chef de la région militaire et le wali de Boumerdès et reçu les honneurs militaires que lui ont rendu les trois armées et la Garde républicaine, le président a salué les autorités civiles et militaires de la wilaya de Boumerdès avant de rejoindre le stand où étaient exposées les fiches techniques de ce projet. Amar Ghoul et Mohamed Maghlaoui, respectivement ministres des Travaux publics et des Transports attendaient le président de la République. D’ailleurs, il n’y avait qu’eux en qualité de membres du gouvernement. C’est un cadre supérieur du département de M. Ghoul qui fournissait les explications techniques à M. Bouteflika. Le regard figé, le président suivait sans poser de questions.

    L’orateur affirme que cette autoroute sera réalisée aux normes internationales et que le suivi technique sera fait par des entreprises internationales et indépendantes. A la fin de l’exposé, il s’est contenté de murmurer quelques mots à l’intention de M. Maghlaoui qui lui donnait un complément de précisions. C’est au moment de signer le document mis dans la stèle que le visage du président s’est éclairci d’un sourire à l’intention de la petite Abla qui lui avait remis le bouquet de fleurs. Par la suite, le président de la République s’est dirigé vers la stèle pour cimenter la pierre symbolique avant de recevoir les adieux officiels de la part des autorités civiles et militaires. En dépit des efforts et des moyens mobilisés par la wilaya, dans un délai très court, pour organiser et gérer cette cérémonie à la hauteur de l’événement, la visite présidentielle dans la wilaya de Boumerdès n’avait pas dépassé les 30 minutes. Pour en revenir à cette importante infrastructure, elle répondra, selon la fiche technique, aux besoins grandissants du trafic routier. Longue de 1216 kilomètres et ayant des interconnexions avec 32 wilayas et le réseau ferroviaire, elle sera exploitée pour le transit des marchandises comme par ailleurs il est attendu la création des espaces économiques puisqu’elle est intégrée dans la perspective de l’aménagement du territoire. 200 000 emplois seront, dit-on, créés. Elle réduira selon les experts le coût d’exploitation des véhicules. Divisée en trois lots, la réalisation pour le tronçon “Est” de 399km, Ettaraf/BBA est prise en charge par un groupement d’entreprises japonaises tandis que les lots centre, Bouira-Chlef (169 km) et Chlef-Tlemcen (359 km) ont été pris en charge par la société chinoise. D’ores et déjà 119 kilomètres ont été mis en exploitation notamment dans la wilaya de Bouira. Interrogé sur les expropriations des riverains, le ministre des Travaux publics a démenti l’existence de problèmes majeurs pour la simple raison, selon lui, que l’indemnisation a été juste et équitable. Pour le transfert de technologie, M. Ghoul estime qu’il appartient aux Algériens d’arracher de manière intelligente le savoir-faire des entreprises étrangères. En fait, de cette visite, seuls le ministre des Travaux publics, le wali de Boumerdès et le P/APC de Hamadi étaient satisfaits du bon déroulement de cette activité.


  3. #17
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    Algerian President Abdelaziz Bouteflika on Wednesday officially launched in Hammadi, in the province of Boumerdes, the East-West motorway works, a "huge project" budgeted at AD800 billion (some US$13 billion) and which length is estimated at more than 1,200km. The motorway will be completed within 40 months.

    According to APS, Bouteflika laid the first stone of this project in an atmosphere of popular feast, created by the inhabitants of Hammadi, a southern Algiers small area and folk dance troupes, accompanied by shots of "baroud" by traditionally-dressed horsemen.

    The highway will ensure the connection between the Tunisian border to the east and the Moroccan border to the west, and will link the cities of Annaba, Constantine, Setif, Algiers, Oran and Tlemcen. It will cross 24 of Algeria’s 48 wilayas (or provinces). This project is part of a huge economic and social recovery program over the period 2005-2009, of which it is one of the major components in terms of required resources and potential economic value. The project is entirely financed by the Algerian Government.

    Japanese consortium Cojaal and Chinese Citic/CRCC will carry out the construction of the three sections of the east-west motorway in Algeria. The first 400km-section will be built by Cojaal. The centre and west section will be built by CRCC.


  4. #18
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  5. #19
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    Jeudi 15 mars 2007 -- D’une longueur de 1 216 km, l’autoroute doit relier El-Tarf à Tlemcen et desservira 24 wilayas et les pôles de développement sur la côte et dans les zones des Hauts Plateaux qui ne seront pas directement traversés par l’autoroute mais seront desservis par des raccordements au réseau principal.

    Le montant du projet est évalué, selon le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul, à 800 milliards de dinars et sa réalisation a été confiée aux groupes chinois CITC/CRCC et japonais COJAL. Quant aux délais de réalisation, le ministre l’a estimé à quarante mois.

    Ainsi, la livraison est prévue pour 2009. Dans la région de Hammadi, M. Bouteflika, qui a reçu de plus amples informations sur le projet, a insisté sur le «respect des normes internationales» dans la réalisation de celui-ci. M. Ghoul a assuré devant le chef de l’Etat que les travaux de l’autoroute, qui ont déjà commencé sur certains tronçons, «avancent bien» et que les études préparatoires ont été finalisées avec plusieurs mois d’avance sur les délais prévus.

    En fait, 126 km ont déjà été réalisés et 158 autres sont en cours de réalisation. Le tracé de l’autoroute est-ouest s’étend de la frontière algéro- tunisienne à la frontière algéro-marocaine sur 1 216 km, dont 927 de routes «neuves», réparties en trois lots : Est (Bordj Bou Arréridj-frontière tunisienne, 399 km), Centre (Bordj Bou Arréridj à Chlef, 169 km) et Ouest (Chlef-frontière marocaine, 359 km).

    «Ce projet s’intègre dans le grand projet régional de l’autoroute maghrébine de 7 000 km, dont la réalisation a été retenue par les pays de l’Union du Maghreb arabe». Le ministre des Travaux publics a indiqué que ce projet permettra de créer environ 100 000 emplois, de contribuer à l’équilibre régional et de réduire le bilan des accidents de la route.

    Il augmentera aussi le gain de temps pour les usagers, réduisant la durée du trajet Alger-Constantine, à titre d’exemple, à 4 h 30 mn. La nouvelle autoroute sera réalisée, selon la même source, «d’après les normes européennes», en deux-trois voies et avec la prise en compte de mesures parasismiques pointues.

    D’autre part, d’après une étude économique financée par la Banque mondiale, l’autoroute est-ouest, qui sera à péage, sera rentable. M. Ghoul a déclaré également que le chantier de l’autoroute est-ouest «est ouvert au recrutement», soulignant que ce projet «offre l’opportunité de former des milliers d’ouvriers et d’ingénieurs qualifiés».

    «Je lance un appel pour dire que le projet d’autoroute est-ouest, qui est générateur de près de 200 000 emplois, est ouvert au recrutement», a-t-il dit en marge du lancement officiel des travaux. «Il faut que l’encadrement et la main-d’œuvre, qui seront à 70 % algériens, saisissent cette occasion unique de travailler avec des entreprises internationales dans un projet conçu et réalisé dans les normes internationales», a-t-il encore dit.

    Il s’est en outre félicité d’avoir gagné six mois de délai sur les études et quatre sur les travaux, qui devaient être entamés en mars mais ont été avancés à décembre 2006. Par ailleurs, M. Ghoul a indiqué qu’il a travaillé en commun avec son collègue des Transports, M. Mohamed Maghlaoui, pour «étudier les potentialités de construire des lignes de chemin de fer sur un tracé parallèle à celui de l’autoroute».


  6. #20
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    Dimanche 18 Mars 2007 -- Les autorités algériennes comptent limiter à hauteur de 30% le nombre des travailleurs asiatiques qui seront engagés pour la réalisation du projet de l’autoroute Est-Ouest, a-t-on appris de source sûre. Cette décision, qui n’est pas encore officielle, serait actuellement à l’étude au niveau du ministère du Travail et de la Sécurité sociale qui compte le notifier très bientôt aux groupements chinois CITICCRCC et japonais de COJAAL en charge de la réalisation de ce projet.

    Selon nos sources, la décision algérienne fait suite aux différents rapports ayant suivi l’arrivée de la main-d’œuvre chinoise en Algérie dans le cadre du lancement des grands projets de l’AADL, mais également de la nécessité pour les autorités algériennes de booster le marché de l’emploi local à travers le lancement de ce gigantesque projet. Il faut dire qu’en 2004, la majorité des grands chantiers de construction (logements, barrages, ports, routes...) ont ainsi été “raflés” par les 18 groupes chinois du bâtiment et des travaux publics (BTP) présents en Algérie, dont le géant public China State Construction & Engineering Corporation (CSCEC). Montant du butin : au moins 720 millions de dollars. A cela, il faut ajouter le contrat décroché par China National Petroleum Corporation (CNPC). Cet autre poids lourd chinois vient ainsi de remporter, au nez et à la barbe des grands groupes occidentaux, le contrat de reconstruction d’une raffinerie à Skikda (est du pays) pour un montant de 390 millions de dollars. La main-d’œuvre employée par ces grands groupes est en effet importée de Chine au grand dam de nombreux hommes politiques qui ne comprennent pas que l’on fasse appel à une main- d’œuvre étrangère, alors que le pays souffre d’un taux de chômage important.

    D’ailleurs, radio-trottoir accuse les groupes chinois d’employer des prisonniers pour diminuer leurs coûts. Une information vite démentie par la diplomatie chinoise. “C’est faux. Il s’agit de travailleurs honnêtes”, s’est insurgé, à plusieurs reprises, l’ambassadeur de Chine à Alger. Pour rappel, à l’occasion du lancement des travaux du projet par le président de la République, le ministre des Travaux publics avait déclaré en marge de cette cérémonie que le projet de l’autoroute Est-Ouest en Algérie permettra la création de dizaines de milliers d’emplois. M. Amar Ghoul indiquera également qu’outre les 200 000 emplois attendus, ce projet va créer un nouvel espace socioéconomique rentable et attractif pour l’investissement en Algérie, sans parler des autres avantages, notamment dans le domaine du transport, de la sécurité routière et de l’environnement. Il est à noter que les travaux qui vont durer trois ans, jusqu’en 2009, ont été confiés à deux groupements asiatiques, l’un chinois et l’autre japonais. Plus de six mois après le lancement de l’appel d’offres international restreint pour la réalisation de l’autoroute Est-Ouest, l’Agence nationale des autoroutes (ANA) a tranché en faveur des Chinois et des Japonais. La réalisation “clés en main” de l’autoroute Est-Ouest en deux fois trois voies a été confiée au groupement japonais COJAAL pour le tronçon est (399 km) et au groupement chinois CITIC/CRCC pour les tronçons ouest (359 km) et centre (169 km). Composé de six entreprises, le groupement japonais Cojaal a décroché la réalisation du tronçon ouest (399 km) de l’autoroute Est-Ouest pour plus de 376 milliards de dinars (près de 5,2 milliards de dollars).

    Pour le lot centre (169 km), le groupement chinois CITIC/CRCC a eu le marché pour plus de 192 milliards de dinars (environ 2,6 milliards de dollars). Le même groupement a décroché la partie est (359 km) de cette autoroute pour une offre financière de plus de 258 milliards de dinars (près de 3,6 milliards de dollars). Les deux groupements se sont engagés sur un délai de 40 mois, comme exigé par l’Agence nationale des autoroutes. Avec 528 km sur les 927 km, les Chinois ont eu la part du lion de cette autoroute qui coûtera finalement près de 11,4 milliards de dollars. En décrochant un contrat de plus de 6,2 milliards de dollars, les Chinois confirment qu’ils sont de sérieux concurrents pour les groupements européens et américains en Algérie. Cet énorme contrat intervient après une année difficile pour les entreprises chinoises en Algérie. En mars 2005, le gouvernement a reproché à des entreprises chinoises les retards dans la livraison de la nouvelle aérogare de l’aéroport d’Alger et les logements de l’AADL. Par ailleurs, les grands perdants sont les groupes européens et américains. La réalisation de l’autoroute Est-Ouest échappe ainsi aux Français Vinci et Razel, aux groupes italiens et portugais, et à l’Américain Bechtel.


  7. #21
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