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Thread: Algérie Poste

  1. #8
    Guest 123 is offline Registered User
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    May 30, 2007 -- According to reliable sources, an unknown person tried to check the money account of President Bouteflika using the website of Algérie Poste on the Internet.

    Algérie Poste services discovered that someone had tried many times to check the president's money account, said the same sources.

    The unknown person wrote the name of President Abdelaziz Bouteflika in the user name space and tried different passwords to open the president’s account.

    Thus, Post services immediately reinforced security precautions on the money account of President Bouteflika by providing it with a special system to protect it after discovering that it was targeted.

    The director of researches in the Algérie Poste administration, Mr. Nourredine Boufnara, told Echorouk that Algérie Poste services easily realised any attempt made by a person to check the money account of someone else.

    He added that all the money accounts in Algérie Poste are under surveillance.


  2. #9
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    Jeudi 7 juin 2007 -- Un grand nombre de clients d’Algérie Poste (AP) éprouvent des difficultés à obtenir les carnets de chèques de leur compte courant postal (CCP). Les chéquiers ou carnets de chèques roses leur parviennent deux mois, trois mois, voire plus après en avoir fait la demande au niveau des bureaux de poste.

    Ce qui les empêche d’effectuer les opérations de retrait pour satisfaire leurs besoins. Pis, au lieu du carnet contenant 25 chèques, les usagers reçoivent maintenant seulement 10 chèques. Hier, la Chaîne III de la Radio nationale a consacré la partie magazine de son journal de la mi-journée à ce problème de société, avec les témoignages des usagers mais aussi avec le point de vue du directeur marketing d’AP, Nouredine Boufenara, et le directeur du Centre national des chèques postaux, Amrane Abed. Des représentants des services de la Poste qui, tout en reconnaissant l’existence de certaines difficultés et lacunes, ont cependant expliqué que les chèques postaux sont fabriqués au jour le jour dès la demande formulée. Quelque 400 000 chéquiers sont, selon eux , délivrés à leurs demandeurs dans un délai court de 48 heures.

    Néanmoins, les demandeurs sont tenus, selon eux, dès qu’ils reçoivent des avis d’appel en ce se sens à aller les retirer dans un délai de 15 jours. Or, nombre de clients ne le font pas, ce qui provoque l’entassement des chéquiers au niveau du Centre. Des chéquiers, entre 100 et 200, qui doivent être détruits quotidiennement par mesure de sécurité et par manque d’espaces de stockage, ce que certains clients n’acceptent pas. En outre, le bureau de poste est tenu, selon eux, de vérifier la véracité de l’extrait de compte et l’adresse du client qui se présente sans chéquier pour effectuer ses opérations. En fait, pour expliquer ces difficultés, Algérie Poste semble mettre en cause l’adressage des clients qui changent d’adresse sans en avertir ses services. Ce qui empêche certains facteurs de bien faire parvenir les avis d’appel au retrait et complique la distribution, selon eux. Autre difficulté soulevée, le manque d’engouement des usagers pour les imprimés de retrait mis en place au niveau des bureaux de poste.

    Une des solutions alternatives mise en place par Algérie Poste pour pallier l’insuffisance de chéquiers concerne le formulaire unique qui pourtant, selon le représentant d’AP, fonctionne “le plus normalement”. Cela même si l’opération-pilote lancée par AP au niveau de trois bureaux de poste à Alger, entre novembre 2005 et mars 2006 n’a pas abouti et a montré des défaillances, selon le directeur marketing.

    Les cartes de retrait disponibles bientôt à Oran et Sétif

    Cela étant, l’autre formule de cartes de retraits postaux qui doivent remplacer les chéquiers semble elle aussi battre de l’aile. Les avis des usagers, recueillis dans le reportage de la Chaîne III, étaient mitigés, les uns se déclarant satisfaits et certains hésitants. D’autres usagers se sont déclarés complètement hostiles à cette formule, doutant de sa fiabilité, au regard des dysfonctionnements de certains guichets automatiques de billets de banques (GAB), et manquant de garantie d’être remboursés en cas de vol ou tout autre aléa. A ce propos, le représentant d’AP, se voulant rassurant, a assuré de la sûreté de cette formule, une carte bancaire complètement sécurisée, infalsifiable et à la bonne traçabilité. Cela, tout en invitant les détenteurs à prendre la précaution de séparer la carte de retrait du code confidentiel. Cela étant, plus de 300 GAB ont été mis en place au niveau de la capitale, selon le représentant d’AP, qui a indiqué que l’objectif stratégique de sa société est d’installer 200 GAB par an pour le retrait H24 et 7j/7 par cartes de retrait valables aussi bien au niveau des GAB des bureaux de poste que ceux des agences bancaires.

    Ainsi, après ceux de la capitale, c’est au tour des habitants d’Oran et de Sétif de bénéficier de ce type de carte de retrait, selon Nouredine Boufenara. Celuici a néanmoins précisé que les chéquiers roses, contenant 10 chèques, continueront à être fabriqués et délivrés tant que l’ensemble des 9 millions de clients d’AP n’ont pas encore activé leurs cartes de retrait. Une fois cette activation faite, le chéquier rose disparaîtra, selon le représentant d’AP.


  3. #10
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    Jeudi 2 Août 2007 -- Avant de savourer quelques jours de repos bien mérités, Boudjemaâ Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la Communication, a clôturé une série de sorties sur le terrain. Un périple qui a commencé hier par le bureau de poste de Dar El-Beïda, avant de rejoindre celui de Bab-Ezzouar (cité du 5-Juillet) et finir par le bureau d’El-Harrach en guise de visite inopinée. Aucun incident majeur n’a été enregistré lors de cette sortie durant laquelle le ministre a fait part de plusieurs décisions dans le cadre des perspectives. Il répétera, tel un leitmotiv, la volonté de l’État algérien d’instaurer une véritable société de l’information et de démocratiser l’accès à toutes les technologies vers lesquelles l’Algérie avance à grands pas.

    Aux côtés de Ghania Houadria, DG d’Algérie Poste, le ministre annoncera la décision des pouvoirs publics de renforcer les rangs des postiers en dotant les grandes agglomérations de 133 bureaux de poste supplémentaires, dont la part du lion avec 70 bureaux reviendra au Grand-Alger. Cette mesure est inscrite dans la loi de finances complémentaire 2007 qui dégage 1 milliard de DA pour ces infrastructures censées alléger le poids de prestation qui pèse sur Algérie Poste. À titre d’illustration, le bureau de poste de Dar El-Beïda couvre 58 196 habitants avec 13 guichets, 12 facteurs et 780 boîtes postales et 1 GAP. Or, les normes voudraient que le bureau de poste couvre 9 510 habitants. Pareille situation se répète pratiquement sur tout le territoire national.

    D’autres problèmes presque insolubles viennent entacher la mission de ces postiers qui ne savent plus à quel saint se vouer lorsqu’ils se sentent carrément menacés physiquement ou mentalement. C’est d’ailleurs le cas du coordinateur de la localité de Maâbed, dans la wilaya de Batna qui, au bord de la dépression, menace de mettre fin à ses jours. Une situation communiquée à qui de droit qui relate le quotidien des uns et des autres. Les clients sont à plaindre de se voir ainsi malmenés pour un simple dépôt ou retrait et quand il y a de la liquidité disponible, car celle-ci fait souvent défaut. Un cas relaté hier par le ministre qui a fait part de toute la pression dont font l’objet les postiers. La disponibilité de l’argent liquide dépend de la Banque centrale et le problème est national sans qu’une solution ne soit trouvée.

    L’évolution d’Algérie Poste est étroitement liée à tout un environnement dont la Banque centrale est un maillon de la chaîne. L’exemple le plus édifiant demeure sans nul doute l’acquisition d’AP des machines intelligentes (GAP et DAP) dont la performance ne peut être optimisée si l’on continue à les alimenter avec de vieux billets.

    “Bien des efforts ont été fournis, mais il reste beaucoup de choses à faire”, a reconnu le ministre en rappelant que la poste dispose de 3 300 bureaux qui impliquent le plus grand réseau financier en traitant 16 000 milliards de DA (pour l’année 2005). Des enjeux dont certains ne semblent pas en saisir le sens. Le ministre a saisi l’occasion pour revenir sur l’incident survenu dans le bureau de poste d’Hussein-Dey. Il a exhorté, à ce propos, la DG de le tenir informé des conclusions de l’enquête qu’elle est censée avoir diligentée depuis déjà une bonne semaine, et de ne pas attendre pour avancer des sanctions à l’encontre du ou des coupables puisque le conflit semble opposer le receveur à certains de ses éléments.

    Boudjemaâ Haïchour s’est rendu par ailleurs à Bab-Ezzouar où il a été reçu par El-Hachemi Belhamdi, P-DG de Mobilis, pour s’enquérir des travaux du futur siège de l’opérateur de téléphonie mobile. Le ministre a eu droit à l’occasion à une présentation vidéo de ce qui s’apparente à un immeuble intelligent. En forme de parabole d’où ATM Mobilis puise toute la symbolique, les initiateurs de ce projet l’ont imaginé à l’image des ambitions de l’entreprise qui s’inscrit dans la modernité et la performance. La bâtisse, qui coûtera la bagatelle de 4 milliard de DA, sera livrée dans 20 mois. Elle s’érige aux côtés des futurs sièges d’Algérie Poste, Air Algérie, Aigle Azur, CMA, etc., et s’étale sur pas moins de 6 426 m2 avec des superstructures et des sous-sols. En somme, 557 bureaux sont prévus avec la mise en place de 841 personnes et un parking d’une capacité de 253 véhicules.


  4. #11
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    Dimanche 5 aout 2007 -- Des sources bancaires ont indiqué à El Khabar que le problème de la liquidité que rencontre les bureaux d’Algérie Poste est du, dans certains points, à l’instruction n°1 de la Direction Générale d’Algérie Poste depuis 2005 et qui stipule de fixer un montant financier que les bureaux peuvent obtenir.

    La Direction d’Algérie Poste a fixé à travers cette instruction le montant que le receveur de la Poste peut rapporter comme liquidité au bureau et qu’il ne doit pas dépasser afin d’éviter d’importants détournements qui se sont produits au paravent dans certains bureaux, comme stipulé par la même instruction, les montants détournés se chiffrent à 25 milliards par an.

    Le montant en question a été fixé à 3 millions de dinars pour les bureaux de niveau 3 et 1.5 millions de dinars pour ceux de niveau 4, qui sont des bureaux qui se trouvent dans des circonscriptions administratives qui sont la plupart du temps soumise à une grande pression.

    Les mêmes sources ont estimé que le problème de la liquidité n’est pas du aux banques mais aux obstacles de la Direction d’Algérie Poste. Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, Boudjemâa Haichour, a accusé la Banque d’Algérie d’être responsable du manque de liquidité au niveau des bureaux de poste de plusieurs wilayas du pays.


  5. #12
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    Samedi 1 Septembre 2007 -- Plus de 7,5 milliards de centimes ont été détournés dans trois affaires que les services compétents de la sûreté de wilaya d’Alger ont eu à traiter. Ils présenteront devant la justice les personnes incriminées dont les principales sont des fonctionnaires d’Algérie-Poste. Une nouvelle qui fait sans aucun doute frémir bon nombre de clients des comptes CCP puisque c’est à ce niveau que les malversations sont opérées par des procédés diaboliques, faisant fi du moindre scrupule. Et de là à une rupture de la relation de confiance, il ne reste pas grand-chose. À moins d’une sérieuse réaction de la tutelle en mettant en place une batterie de mesures et des techniques de dissuasion à même de juguler cette pratique. Les trois cas qui vont suivre sont assez révélateurs du mal qui est en train de ronger cet organisme qui ne date pas d’aujourd’hui.

    La première affaire s’est passée à la Grande-Poste où les malfaiteurs, au nombre de neuf, ont mijoté leur coup pour détourner la mirobolante somme de 4 milliards et 650 millions de centimes entre 2005 et 2006.

    À l’origine, un fonctionnaire représentant syndical de surcroît, présente au receveur deux commerçants dont l’un est un proche du syndicaliste. Les deux “clients” présentent des chèques sans provision, mais sont quand même payés au guichet.

    La complicité entre les deux fonctionnaires d’Algérie-Poste est désormais bien enracinée jusqu’à atteindre des montants importants se chiffrant en milliards de centimes. Et n’eut été la conscience d’un agent de cet organisme qui a tout de suite alerté qui de droit sur la question, les détournements auraient pu être plus conséquents. L’un des commerçants n’avait même pas un compte client. Quant à l’argent détourné, il alimentait tout simplement un faux carnet Cnep. Avisés, les éléments de la Police judiciaire de la division Centre ont réussi au bout de quarante-huit heures à arrêter les mis en cause, soit neuf personnes dont six, après présentation devant le procureur de la République le 22 août dernier ; ils ont été placés sous mandat de dépôt et trois remis en liberté provisoire.

    Dans la deuxième affaire, on relèvera la complicité du comptable du bureau de poste du 8-Mai 1945 à Bab Ezzouar et son homologue du CHU de Béni Messous. Lors d’une première opération en 2005, le comptable du bureau de poste reçoit en main propre du comptable de l’hôpital un bordereau d’envoi avec des chèques destinés au paiement de la Pharmacie de l’hôpital (PCH).

    Censé effectuer une opération de compte à compte l’indélicat postier commet une irrégularité pour encaisser un milliard 100 millions de centimes qu’il partage bien sûr avec le comptable de l’hôpital. En 2005, une opération similaire avait fait empocher aux deux comptables un milliard 600 millions de centimes. Alertés, les éléments de la PJ n’ont pas tardé à arrêter, en juillet dernier, le receveur, le caissier, le comptable de la poste et les fonctionnaires de l’administration de l’hôpital, ainsi que le comptable pour les présenter devant le procureur du tribunal d’El-Harrach.

    Pour la troisième affaire, le mis en cause est un inspecteur du bureau de poste de Mohammadia, qui ne s’est pas gêné à puiser dans les comptes de deux clientes jusqu’à retirer 175 millions de centimes. Le fonctionnaire a été placé sous mandat de dépôt.

    Les mis en cause ont été inculpés pour dilapidation de derniers publics, faux et usage de faux, faux en écritures dans des documents comptables.


  6. #13
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    Le problème de liquidités se pose encore :

    Mardi 23 Octobre 2007 -- Mlle Ghania Houadria, directrice générale d’Algérie-Poste, persiste à confirmer l’incapacité de la Banque d’Algérie à satisfaire les besoins des bureaux de poste en termes de liquidités, relançant ainsi ce qui s’apparente à une polémique entre les deux institutions. C’est ce qui ressort de la rencontre de presse tenue hier au siège de la DG d’Algérie-Poste durant laquelle la première responsable a souhaité apporter des éclaircissements, notamment après le communiqué de la Banque d’Algérie rendu public vers la fin du Ramadhan. Un mois qui connaît habituellement une très forte demande en termes de retraits de la part des clients d’Algérie-Poste qui s’élèvent aujourd’hui à 9 millions et demi.

    “La Banque d’Algérie semble nous confondre avec une banque, alors que nous n’avons pas cette vocation. Nos missions sont claires et précises telles que définies par les textes de loi (loi sur la monnaie et le crédit)”, a déclaré Mlle Houadria, expliquant qu’Algérie-Poste n’est pas autorisée à faire des opérations bancaires. Ceci réduit, en effet, sensiblement sa marge de manœuvre ne pouvant ni accorder des crédits et ne faisant pas non plus dans les assurances. L’activité de la CNEP a d’ailleurs été transférée de droit comme précisé par notre interlocutrice qui a dénié toute responsabilité quant au non-retour des billets vers la banque. Certes, les plus grandes institutions recourent au CCP pour le paiement de leurs salariés dont la police, les enseignants, les retraités, etc., mais cela s’effectue à travers des chèques.

    Autrement dit, il s’agit tout simplement d’écritures comptables qui ne permettent aucunement à Algérie-Poste de manipuler les liquidités que seuls les petits porteurs alimentent. Des sommes dérisoires face aux besoins des bureaux de poste, dont la Banque d’Algérie demeure le seul et unique pourvoyeur. Il semble curieux en l’occurrence de la part de la Banque d’Algérie de reprocher directement ou indirectement à Algérie-Poste d’avoir une forte demande et de ne rien verser aux guichets de la Banque d’Algérie et d’évoquer le fait que “les réservations par les banques et autres institutions financières pour couvrir leur besoin en monnaie fiduciaire s’effectue à J-1, c’est-à-dire à la veille de la mise en disposition par les agences de la Banque d’Algérie”.

    Un délai estimé tout à fait légal par la responsable d’Algérie-Poste qui récuse, par ailleurs, les propos qui auraient suggéré que son institution n’a pas adopté les moyens de gestion moderne. Des reproches à peine masqués qui n’ont pas manqué de susciter le courroux de la DG d’Algérie-Poste qui a rappelé, à l’occasion, toutes les nouvelles technologies auxquelles recourt ce secteur qui dispose de 3 300 bureaux de poste à travers le pays, et dont 95% sont raccordés au réseau informatique ; ce qui permet au client CCP de retirer son argent partout où il se rend (un paiement on line) sans que le cas soit valable pour les banques.

    Algérie-Poste a également adhéré au système de paiement de masse et à la scannarisation des chèques et fait son chemin vers la dématérialisation du support papier. La modernisation devrait se traduire cependant, de l’avis de Mlle Houadria, par le biais de la monétique que l’Algérie a adoptée depuis peu, mais non sans connaître des couacs. Des dysfonctionnements imputés, entre autres, à la Banque d’Algérie à cause des billets usés au niveau des Guichets automatiques de banque (GAB) et des Distributeurs automatiques de billets (DAB), mais pas seulement. Il existe aussi des problèmes techniques qu’Algérie-Poste devra régler incessamment en recourant à de nouveaux procédés à l’image des GAB sur réseau satellite ou encore sur IP. Cela sera d’ailleurs le cas pour 300 distributeurs qui seront bientôt opérationnels.

    “La Banque d’Algérie est notre partenaire”, nuancera cependant Mlle Houadria en faisant part de pourparlers avec la Banque d’Algérie afin de trouver le meilleur procédé pour régler ce problème de liquidités, jusqu’à aller à proposer les fourgons blindés d’Algérie Poste pour acheminer les sommes nécessaires.


  7. #14
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    Mardi 6 novembre 2007 -- Invitée de l'émission hebdomadaire «Le rendez-vous économique» de la chaîne II de la radio nationale, la directrice générale d'Algérie Poste (AP), Mme Ghania Houadria, a indiqué, hier, que l'institution qu'elle dirige, à l'instar des institutions bancaires et autres établissements financiers, s'est engagée dans un processus de modernisation de ses services pour se rapprocher davantage du citoyen. «Dans le cadre de ce programme qui s'étale jusqu'à 2009, plusieurs opérations ont été menées et d'autres sont en cours» dira Mme Houadria, qui souligne à ce titre, que la première opération a trait au raccordement des bureaux de poste au réseau informatique d'Algérie Poste.

    «Nous avons 3.300 bureaux de poste au niveau national. Au jour d'aujourd'hui, 95 % de ces bureaux sont raccordés au réseau informatique. Les 5 % restants sont des bureaux situés dans des zones enclavées, mais qui seront tout de même raccordés prochainement» souligne la directrice générale d'Algérie Poste. Ce raccordement constitue, selon Mme Houadria, un préalable aux autres projets, notamment ceux ayant trait à la modernisation des prestations des bureaux de poste. «Tous les retraits, virements, demandes de carnets, etc... sont aujourd'hui informatisés. Pour les guichets CNEP, les opérations étaient manuelles, mais grâce au raccordement au réseau informatique le client peut effectuer toutes ses opérations. Ces prestations ont été étendues au CCP. Les retraits étaient auparavant limités à 2.000 DA, aujourd'hui avec la numérisation qui permet l'identification des signatures, le client peut retirer jusqu'à 200.000 DA», ajoute la même responsable.

    Sur une question inhérente à l'importance de la carte magnétique qui est aussi l'un des grands projets d'AP, Mme Houadria, a indiqué que la généralisation de l'utilisation de cette carte est effectivement un projet phare d'Algérie Poste, car il offre au client plus de facilité. Tout en rappelant que les bureaux de poste ne suffisent plus à contenir les clients, notamment en période de grande affluence, la directrice générale d'AP a souligné qu'il était impératif d'opter pour des moyens plus performants. «Nous avons 9 millions de clients, et la majorité sont des salariés qui effectuent des retraits. Nous avons essayé de parer à cette situation par l'extension des guichets et le réaménagement des bureaux de poste. Mais vu le nombre important de nos clients, nous avons décidé de monter notre propre système monétique. Nous travaillons sur cet aspect de paiement afin de le vulgariser et de doter tous nos clients de ces cartes magnétiques», dit Mme Houadria qui souligne en outre, que 04 millions de clients d'AP seront dotés de cette carte magnétique pour les retraits, d'ici la fin de l'année. «Je tiens à préciser que nous disposons d'infrastructures adéquates qui nous permettent d'aller vers ces nouveaux modes technologiques de paiement» assure la même responsable. Cette dernière a d'ailleurs indiqué qu'Algérie Poste, se prépare dès à présent à devenir une banque postale.

    A ce titre, l'intervenante signale qu'AP s'est engagée dans ce processus, dont l'objectif est de dématérialiser le paiement manuel. «L'objectif est d'arriver à ce que le client fasse des paiements en ligne. «Nous venons de réaliser une opération première au niveau du Maghreb à savoir, le paiement par le Mobile.

    Nous nous sommes aussi engagés avec des bureaux spécialisés pour nous accompagner par la mise en oeuvre des dispositifs législatifs et organisationnels pour préparer le grand projet à savoir, devenir une banque postale», assure Mme Houadria, qui souligne qu'il y a tout de même une mise à niveau à faire pour faire face aux missions qu'aura AP comme banque.

    En réponse à une question sur le manque de terminaux pour les retraits, alors même qu'AP tend à généraliser la carte magnétique, la même responsable a indiqué que 1.000 terminaux sont en cours d'acquisition et seront déployés dans toutes les wilayas. «Il faut aussi sensibiliser les commerçants pour les inciter à adopter ce nouveau mode de paiement» dit Mme Houadria, qui rappelle que 460 guichets automatiques ont déjà été installés, et 300 autres seront reçus avant la fin de l'année.

    «Au total, ce seront plus de 700 guichets automatiques qui seront disponibles», souligne la DG d'Algérie Poste qui affirme en outre que 1 millions et demi de cartes magnétiques sont activées. «Les clients mettent du temps pour récupérer ces cartes. Nous allons mener campagne pour inciter ces clients à venir récupérer leurs cartes qui leurs permettent des retraits sans chèques» ajoute Mme Houadria. Questionnée sur le projet des bureaux de poste de proximité, la même responsable a indiqué que ce projet a été initié pour parer au problème des grandes affluences des clients. «Nous avons des difficultés à trouver des terrains pour construire des bureaux de poste dans les grandes agglomérations, et c'est pour cela que nous avons pensé à ces postes de proximité qui peuvent pallier au problème d'indisponibilité d'espaces. Il peuvent aussi pallier au problème inhérent à la distribution du courrier, ou au retrait d'argent» affirme Mme Houadria.

    A une question sur l'éventualité du retrait définitif des chèques d'ici 2009, la directrice générale d'AP, a indiqué que l'objectif d'Algérie Poste est de faire disparaître les chèques de retrait. Par contre, dira Mme Houadria, le chèque de paiement va demeurer comme moyen de paiement que ce soit entre les entreprises ou les particuliers. «Le chèque de paiement va demeurer, mais plus tard la carte de paiement va prendre le dessus notamment pour les particuliers» dit l'invitée de la chaîne II. Enfin, et en réponse à une question relative à la sécurité des comptes des citoyens, la directrice d'AP a affirmé que les comptes des citoyens sont totalement sécurisés. «C'est au niveau des caisses que se produisent les détournements, généralement par des agents indélicats» assure Mme Houadria qui rappelle que des dispositions sont mises en oeuvre pour assurer la sécurité des comptes des clients. «Chaque bureau est contrôlé trois fois par an. Même s'il y a parfois des retraits par erreur, nous redressons immédiatement la situation. Une commission a été mise spécialement sur pied pour redresser ce genre de situation. L'argent du client est en sécurité» conclut la directrice générale d'Algérie Poste.


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