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  1. #1
    Guest 123 is offline Registered User
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    9th November: Traditional handicrafts national day


    During the 2006 award ceremony Prime Minister Mr. Abdelaziz Belkhadem declared the 9th of November a national day of traditional handicrafts, in addition to giving the national award for innovation and traditional crafts heritage preservation the name of “President of the Republic Prize for art and traditional crafts”.

    The prime minister stated in his address before those attending the award ceremony, which took place on Thursday evening at the Army Club Hotel, that the Small and Medium Size Enterprises and Traditional Crafts ministry will encourage and spur craftsmen; ways and modalities will be discussed in order to be built with different concerned sectors “especially in tax payment filed so as to recall the cultural heritage through handicrafts”.

    In another context, Small and Medium Size Enterprises and Traditional Crafts minister Mr. Mustafa Ben Bada recalled just before the ceremony’s beginning, during a press meeting, of the achievements already attained through a short period of time… and promised to find suitable solutions for craftsmen problems.

    During the ceremony, which was attended by tourism minister Mr. Noredine Moussa, Delegate minister in charge of rural development Mr. Rachid Ben Aïssa, farmer's national union secretary general Mr. Alioui as well as Algiers: the Arab Culture Capital’s commissioner Mr. Kamel Boushama, customs general manager Mr. Mohamed Abdou Bouderbala and solidarity minister Mr. Djamel Ould Abbes, six prizes were delivered, three for art crafts and three for traditional handicrafts in addition to honour certificates.

    Last edited by Guest 123; 2nd September 2007 at 09:41.

  2. #2
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    Dimanche 2 septembre 2007 -- L’oubli est enfin réparé. A l’instar d’autres secteurs de la vie économique nationale, l’artisanat algérien a fini par décrocher sa journée nationale. Elle aura lieu le 9 novembre de chaque année. La première édition est programmée pour cette année 2007.

    Cette date coïncide avec la traditionnelle remise du prix national dorénavant baptisé Prix du président de la République. Il est dédié aux œuvres primées lors d’un concours ouvert à tous les maîtres-artisans du pays. Au-delà de l’aspect que d’aucuns associeront à cette manifestation, les organisateurs, eux, prônent les dimensions économique et culturelle. Il est connu que bien des pays arrivent à générer des ressources considérables en devises grâce à une politique intelligente de promotion de l’artisanal local. Une richesse tout droit sortie des mains expertes de leurs artisans.

    En prévision de cet important événement, le ministère de la PME-PMI a mis en place une commission nationale de préparation. Elle active depuis la fin juillet avec en son sein des représentants des différents ministères et des personnalités expertes dans le domaine. Le souci de proximité étant de rigueur, les chambres départementales des métiers de l’artisanat sont mises à contribution pour enrichir le programme. Les axes principaux de cette journée nationale augurent d’une volonté de dynamiser les métiers de l’artisanat traditionnel. Un secteur — il faut le rappeler — exténué par les « intempéries » économiques et autres qui ne cessent de le réduire à la portion congrue.

    Parmi les soucis évoqués lors de l’installation de la commission de préparation, il y a la dimension éducative des Métiers de l’artisanat traditionnel (MAT). Nul ne peut occulter le rôle structurant sur la personnalité de l’empreinte identitaire que laissent au niveau des consciences, les gestes augustes hérités de nos ancêtres. A cet effet, les spécialistes préconisent une approche globale de façon à fixer — visuellement et mentalement — dans le quotidien de nos concitoyens, une image positive de cet héritage ancestral. Il est grand temps que l’Algérien conjugue modernité avec authenticité. La technologie et les moyens modernes de réalisation ou de communication peuvent déblayer le terrain aux fidèles serviteurs de la tradition artisanale.

    Les maîtres-artisans de l’Algérie profonde attendent avec impatience un plan de décollage pour leurs activités. Cette journée peut et doit leur offrir cette opportunité. Une fois n’est pas coutume, les hameaux et les villages de notre Sahara, des Hauts-Plateaux et de nos montages feront la une des médias. Ils le méritent. N’abritent-ils pas les derniers gardiens d’un patrimoine en péril ? Le devoir de sauvetage — plus que de sauvegarde — reste la première leçon à attendre de ce 9 novembre, Journée nationale des métiers de l’artisanat traditionnel. Rendez-vous est pris pour le lancement de ce passionnant chantier placé sous le le label « Authenticité et innovation ».


  3. #3
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    Dimanche 30 septembre 2007 -- C’est loin de «tout folklore» que le ministère de la Petite et Moyenne entreprise et l’Artisanat espère instaurer la tradition de la célébration d’une Journée de l’artisanat.

    Benbada a d’ailleurs envoyé une missive à l’ensemble des walis, les enjoignant de sortir du carcan des festivités traditionnelles et purement folkloriques. Il leur a en effet expliqué que le but de cette journée est d’aider les artisans à intégrer de manière plus efficiente la sphère de l’économie. Invité à exposer la politique de son secteur au Forum d’El Moudjahid, le ministre du secteur a fait savoir que «les perspectives rapportées aux objectifs économiques et sociaux assignés au secteur de l’artisanat, notamment dans le cadre du programme national de relance économique, démontrent la nécessité d’une adhésion la plus large de tous les acteurs économiques à même d’intervenir et de participer dans le sens de la création d’emplois, économiquement viable et professionnellement valorisants».

    En instituant une journée de l’artisanat, le premier responsable du secteur espère inciter les artisans travaillant au noir à s’inscrire au niveau des Chambres de l’artisanat. Partant du principe que «l’artisanat représente dans certaines régions l’une des principales activités», le ministre table sur le développement du secteur. Statistiques à l’appui, Benbada a révélé que «le secteur a enregistré durant la période 2003- 2006, l’apparition de 40 415 activités nouvelles qui ont induit la création de 80 576 emplois nouveaux. En juillet 2007, le nombre total d’activités exercées sur le terrain s’élève à 116 956 et celui de l’emploi à 233 912. Soit une progression de 38%».

    Pour conforter ces avancées, un système d’information «adapté aux spécificités de l’artisanat» sera inauguré à l’occasion de la journée de l’artisanat. Évoquant le secteur de la PME, le ministre la Petite et Moyenne entreprise et l’Artisanat a indiqué que la structure des PME n’a pas changé. Le secteur reste dominé par les entreprises privées qui activent essentiellement dans les domaines des travaux publics, du bâtiment et du commerce.


  4. #4
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    Jeudi 1 novembre 2007 -- Médéa est prête pour la célébration de la Journée nationale de l’artisanat dont l’inauguration est prévue le 9 novembre à 10h, par le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels au centre des archives “M’sallah ”, apprend-on auprès du directeur de la PMEA Kamel Kafi.Les préparatifs ont été menés tambour battant pour faire découvrir aux visiteurs les facettes des activités artisanales locales.

    Un exposé suivi d’une projection sur la future Maison de l’artisanat figurent au programme. Cette structure remettra sur orbite ce segment économico-culturel d’autant que l’absence de surfaces d’exposition et de vente des produits a déteint négativement sur le développement d’innombrables potentialités artisanales.

    Créée le 6 octobre 2004, la direction de la petite et moyenne industrie et de l’artisanat (DPEMA) a engagé des mesures qui passent par un véritable recensement du faisceau artisanal avec ses localisations précises. Ce qui devra aussi mettre en évidence les spécifités de chaque activité, dans chaque région et la définition de ses besoins.

    La DPEMA s’attèle également à créer une synergie de tous les acteurs qui interviendront au niveau de la chaîne de responsabilité : autorités locales, direction du tourisme, ainsi que celles de la culture et de la formation professionnelle, la Chambre de l’artisanat et l’ANSEJ. A noter que trois prix institués par le président de la République récompenseront les meilleurs produits traditionnels.


  5. #5
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  6. #6
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    Mercredi 7 novembre 2007 -- Une exposition consacrée aux activités artisanales est organisée depuis lundi et s’étalera sur trois jours au palais des arts et de la culture Mohamed Boudiaf de Annaba à l’occasion de la célébration de la journée nationale de l’artisanat, qui coïncide avec le 9 novembre de chaque année.

    Il s’agit d’une opportunité comme une autre pour évaluer l’état des lieux dans le secteur de l’artisanat et ses perspectives de développement à travers les produits et les projets programmés pour le hisser au diapason des ambitions des artisans, soucieux d’améliorer leur savoir-faire et de contribuer ainsi à la préservation et a la promotion du terroir national, à la fois riche et diversifié, transmis de génération en génération. Aussi, l’artisanat ne représente t-il pas un des supports essentiels à toute politique touristique de par son impact sur les étrangers désireux d’en savoir plus sur les traditions et coutumes des pays à visiter.

    Annaba, Bouna, est réputée pour l’art culinaire, les habits et bijoux traditionnels qui ne laissent personne indifférent. Elle l’est aussi pour sa poterie, le tissage et la broderie, qui se détachent de l’influence manifeste du Constantinois, notamment en ce qui concerne la fameuse Gandoura Mejboud ou autres tenues de fête et de mariée. La poterie, qui date de la période des Numides, a quelque peu périclité, son fief fut le quartier des Béni M’haffeur, qui fournissait l’argile aux Fakharine. L’autre satisfaction, à noter dans cette exposition, est la présence d’institutions de l’Etat, chargées de l’application des dispositifs de soutien à l’emploi et la création d’activités au profit des jeunes. Prêteront-elles une oreille attentive aux artisans ou autres talents pour les aider à progresser et à valoriser leur métier au servir de l’art et de l’amélioration des revenus.


  7. #7
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