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  1. #29
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    Samedi 2 Février 2008 -- C’est sous le haut patronage du ministre de l’Agriculture et du Développement rural et du wali de Béjaïa que se tiendra demain à Akbou la 11e édition de la fête de l’olive. L’association des oléiculteurs et des industriels oléicoles de la wilaya de Béjaïa, la Chambre d’agriculture, la direction des services agricoles et l’UNPA de la wilaya de Béjaïa, organisateurs de cette manifestation, sont en train de mettre les bouchées doubles pour réussir cet événement. Le cérémonial d’ouverture aura lieu demain, à partir de 13h à la salle de délibérations de l’APC de la ville d’Akbou où beaucoup d’invités sont attendus. Au cours de cette 11e édition, un programme intéressant a été concocté par le comité d’organisation comportant des expositions de stands de producteurs et opérateurs, des communications-débats, visite sur site des huileries. Comme il y aura également un concours et une soirée artistique d’ouverture de cette manifestation dédiée à l’olive.

    Différents thèmes seront également traités et mis en exergue par des spécialistes, il y aura une communication sur la valorisation des sous-produits oléicoles qui sera présenté par un cadre de l’ITAF, récolte et transformation de l’olive est le thème d’une communication qui sera donnée par un cadre. Durant la journée de mardi, une autre série de communications sera aussi présentée, à savoir “Les projets de proximité de développement rural intégré” et “Essai de grignon d’olive sur culture” abordée par des cadres de l’INRA, station de Oued Ghir. Cette 11e fête de l’olive sera clôturée mercredi par une cérémonie où il y aura des distinctions ainsi qu’une remise d’attestations de participation. À noter que des projets d’investissement concernant l’oléiculture ont été réalisés au titre de l’année 2006/2007 à Béjaïa dans le cadre du FNDRA pour un montant d’investissement estimé à 4 588 178 DA. Cela dit, la ville d’Akbou sera à partir de demain le théâtre d’une manifestation grandiose où l’olive sera incontestablement à l’honneur.

  2. #30
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  3. #31
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    Dimanche 3 février 2008 -- Des représentants des fellahs de la région de Beni Ourtilane, ayant protesté ce week-end, sollicitent l’aide du wali, leur permettant de bénéficier d’un soutien devant promouvoir la production de l’olive. Les protestataires demandent à ce que les contraintes auxquelles ils sont confrontés au niveau de la subdivision de Beni Ourtilane soient aplanies, car « l’absence totale d’information et de soutien caractérisent la structure », souligne Cheikh Achour, un des anciens de la région.

    La majorité des fellahs, qui ont la volonté de travailler leurs champs, ignorent tout des nouvelles formes d’exploitation, et aucun effort de sensibilisation n’a été entrepris dans ce sens. Aucune rencontre avec les professionnels de la filière n’a été programmée. « Le wali nous a promis pas mal de fois des aides, mais le problème persiste au niveau de la subdivision, où les blocages et tous les obstacles du monde s’y trouvent », ajoute notre interlocuteur, et de préciser ceci : « La bureaucratie nous empêche de promouvoir la plantation d’arbres. Nous avons frappé à la porte de la direction des services agricoles (DSA), qui nous renvoie à la structure précitée ».

    Notons que le vieillissement des arbres est à l’origine de la mauvaise récolte de ces dernières années. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, les aides relatives aux filets de la collecte s’inscrivent aux abonnés absents, sachant que la loi prévoit trois filets à l’hectare.Un autre protestataire dira : « Ces obstacles contribuent grandement à l’exode de la population. A titre d’exemple, j’ai dernièrement planté 3 000 arbres, mais l’aide n’a touché qu’une centaine de plants ». Et d’ajouter : « L’année passée Beni Ourtilane avait accueilli un oléiculteur français, qui n’a pas manqué de déclarer que l’huile d’olive de la région se vendait à plus de 60 Euros en France, et est utilisée comme médication, alors pourquoi ne pas promouvoir cette filière ? Pourquoi ne bénéficions-nous pas du programme du FNRDA ? » A signaler que la région, qui compte plusieurs qualités d’olives comme Achemlal, Akhenfes, Abouchouk, Ouragh, Agrares, mérite des encouragements.

  4. #32
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  5. #33
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  6. #34
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    Lundi 18 Février 2008 -- L’huile algérienne peut satisfaire la demande nationale et décrocher une place de choix sur le marché mondial. Cependant, en matière de qualité, beaucoup reste à faire. Le consommateur doit savoir que l’huile d’olive, issue de l’importation et actuellement commercialisée sur le marché national, est une huile de grignon d’olive. C’est d’ailleurs mentionné sur l’emballage. Ce constat, c’est M. Messak, exploitant 40 ha d’oliviers, qui le fait. Pour lui, l’huile d’olive vendue dans les grandes surfaces d’outre-frontières est labellisée, donc soumise à l’AOC (appellation d’origine contrôlée), dont le prix oscille entre 30 à 40 Euros le litre. « Le consommateur n’a qu’à comparer le prix sur le marché international et celui appliqué sur le marché local, où le litre d’huile d’olive importée est cédée à 400 DA », a-t-il indiqué.

    Cet agriculteur, qui est également propriétaire d’une usine de trituration d’une capacité de 18 q /h, aspire à relancer la labellisation des régions, comme ce fut le cas au temps du colonialisme. Son objectif est de placer une huile d’olive avec un label de qualité, aussi bien sur le marché national qu’international, d’autant que les variétés susceptibles de donner une huile de qualité existent. Elles sont notamment disponibles dans les régions de Annaba, El Tarf, Skikda et des Aurès, pour ce qui est de l’est du pays. Parmi ces variétés, on retrouve la blanquette et la rougette, deux sortes pouvant donner jusqu’à 20 à 25 l/q d’olives. La Chemlell est une autre variété à partir de laquelle on peut extraire 17 à 20 l/q. Notre interlocuteur parle également de Ferken, réputée par son excellente qualité, pouvant donner jusqu’à 30 l/q. Cette espèce se trouve dans les régions de Tébessa et Khenchela.

    Les études sur l’impact de l’évolution des habitudes de consommation dans les différentes régions du pays sur la demande en huile d’olive ont démontré que l’introduction des labels de qualité est incontournable. En effet, explique l’oléiculteur : « Notre pays a perdu tous les labels de qualité qui existaient avant 1962. Aucun effort n’a été fait pour les reprendre. Pourtant, nous sommes à même de faire de l’huile d’olive algérienne l’une des mieux appréciées au monde. Nous pouvons satisfaire la demande nationale et avoir une place de choix sur le marché international ». Cette place de choix est largement à la portée des producteurs nationaux, vu la faible consommation domestique annuelle, soit moins d’un litre par habitant. Ce qui offre à l’Algérie des débouchés sûrs à l’export, si l’on tient compte des possibilités d’augmentation du volume de production.

    En effet, sauf saison exceptionnelle, où la production peut atteindre les 30 000 t, l’oliveraie algérienne estimée à 20 millions d’arbres, s’étalant sur une superficie de près de 250 000 ha, génère actuellement une production d’huile d’olive oscillant autour de 9 000 et 15 000 t. Cependant, en matière de qualité beaucoup reste à faire. C’est ce qu’a confirmé M. Messak lorsqu’il affirme : « Je suis à même de dire que la quasi-totalité de cette huile d’olive algérienne est impropre à la consommation, si l’on tient compte des normes de qualité universellement de mise. Sa consommation n’est pas nuisible à la santé, mais les vertus d’une huile d’olive de qualité, telles que recherchées par les consommateurs, sont inexistantes ». Pour lui, l’introduction de ce produit sur le marché international reste tributaire du respect de normes drastiques de la qualité, dont notamment la conduite culturale et le taux d’acidité. Ces normes sont définies par le conseil oléicole international (COI). Et c’est justement en en tenant compte que notre voisin de l’Est arrive à placer annuellement pas moins de 70 000 t d’huile d’olive issues de ses 160 millions d’arbres, au moment où les quelques tentatives algériennes à l’export n’ont jamais dépassé les deux tonnes.

  7. #35
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