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  1. #1
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jan 2006
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    Algeria's olive and olive oil production

    Algeria will launch a programme to plant an additional 500,000 hectares with olive trees throughout 15 provinces, Ministry of Agriculture Secretary-General Abdeslam Chelghoum announced at the weekend. The move aims to boost the country's olive production to levels on par with large olive and olive oil producers, such as Tunisia and Morocco. Algeria currently has only 350,000 hectares of olive tree plantations, compared to Tunisia with almost 1.5 million. Current production in Algeria covers national consumption, but the export of Algerian olive oil is modest. The government also envisages modernisation of the processing sector.

    Algeria plans to boost olive and olive oil production

  2. #2
    Cheba_Mami is offline Registered User
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    Feb 2004
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    which is good for their porduction as for health

    Limited and not conclusive scientific evidence suggests that eating about two tablespoons (23 grams) of olive oil daily may reduce the risk of coronary heart disease due to the monounsaturated fat in olive oil. To achieve this possible benefit, olive oil is to replace a similar amount of saturated fat and not increase the total number of calories you eat in a day.

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    Olive oil's health benefits

  3. #3
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jan 2006
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    Lundi 9 avril 2007 -- La production nationale en huile d’olive couvre à peine 5 % des besoins du pays, selon les industriels du secteur oléicole. «L’Algérie, qui ne produit pas plus de 300 000 tonnes d’olives par an, connaît un déficit flagrant en huile d’olive, ce qui l’oblige à recourir à l’importation pour couvrir 95,5 % des besoins du marché local», a affirmé hier le directeur de l’entreprise Mitidja pour la conservation des olives, M. Rachid Bouziane.

    S’exprimant lors d’une conférence sur la filière oléicole et le marché d’huile d’olive en Algérie, ce responsable a indiqué que la superficie consacrée à la plantation des oliviers est estimée à 240 000 hectares, contre 610 000 hectares au Maroc et 1,7 million en Tunisie.

    Ce locuteur a tenu à rappeler que l’Algérie fait partie des pays méditerranéens dont le climat est des plus propices à la culture de l’olivier. «La production de ces pays en huile d’olive représente 98 % de la production mondiale», a-t-il rappelé.

    Il a affirmé que le secteur oléicole, qui a été développé lors du colonialisme, a régressé «en raison de l’économie dirigiste» et du «manque d’appui financier» accordé à la filière. Il a toutefois assuré que le secteur a connu une progression de 10 % depuis 2001, date de la mise en œuvre du programme national de développement agricole (PNDA).

    Dans le cadre de ce même programme, l’Algérie compte se rattraper à travers la plantation d’oliviers sur 500 000 hectares. Le vice-président de l’Association des entreprises de conserverie d’olives, M. Abdelhakim Brakech, a affirmé, pour sa part, que l’Algérie possède six variétés d’olives parmi les 400 existantes dans le monde.

    La plus réputée c’est la sigoise de la région de Sig (Mascara), destinée à la production d’huile de table. «Cette espèce avait déjà un label à l’époque du colonialisme», a-t-il poursuivi, en ajoutant que l’Algérie compte prochainement le réhabiliter au même titre que les dattes de Deglat Nour et les vins de Mascara.

    Pour booster la filière oléicole en Algérie, les industriels du secteur ont proposé un appui financier conséquent aux entreprises de conserverie d’olives et aux huileries, ainsi qu’une baisse de la TVA de 17 à 7 %.


  4. #4
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jan 2006
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    Les producteurs d’huile et d’olives mettent en garde :


    Les producteurs d’olives ont réclamé la baisse du taux de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 17% à 7%. Ils ont également mis en garde contre la consommation de l’huile d’olive commercialisée sur le marché noir, car elle est « contrefaite » et constitue un danger pour la santé du consommateur.

    Le président de la commission nationale des oléiculteurs et producteurs d’huile, M. Berrakech Abdelhamid, a révélé hier à El Khabar les nombreux problèmes rencontrés par les professionnels du métier, suite à l’absence de lois répressives, en mesure de régir le secteur et de lutter contre le marché noir, qui est l’un des plus importants facteurs du recul de la qualité.

    Par ailleurs, M. Berrakech a appelé les services du ministère du Commerce à prendre en main ce marché et à appliquer vigoureusement la lois. Il a également indiqué que l’Algérie, qui possède de grandes potentialités naturelles, avec une production annuelle d’olives estimée à 240 milles hectares, reste loin derrière le Maroc et la Tunisie, malgré la très bonne qualité de l’huile d’olive algérienne.

    Selon la commission nationale, la production annuelle d’olives en Algérie est estimée à 240 mille hectares, dont 80% destinés à la production d’huile. Quant aux producteurs, la commission les a estimés à plus de 300, répartis sur l’ensemble du territoire national.


  5. #5
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jeudi 15 Novembre 2007 -- L'huile d'olive algérienne a tous les atouts pour être consommée et connue à l'international sous un label algérien. Ce produit biologique, lié à l'histoire de la l'Algérie et écoulé sur les marchés extérieurs comme un breuvage anonyme, souffre encore d'un déficit d'image. Seul 1 % des quantités exportées est conditionné, le reste est vendu en vrac et est valorisé, sur les marchés extérieurs, par des sous-traitants étrangers.

    Pour remédier à cette situation et explorer de nouvelles pistes pour la promotion des exportations de l'huile d'olive conditionnée et repositionner ce produit sur les marchés extérieurs, les ministères de l'Industrie et du Commerce ainsi que celui de l'Agriculture ont décidé de concentrer leurs efforts, notamment en sensibilisant les producteurs et les exportateurs quant à la nécessité de travailler le design et l'expertise en marketing. A signaler également que d'autres produits sont concernés par la labellisation dont le vin et la datte. L'annonce a été faite récemment par des responsables du ministère de l'Agriculture et du Développement rural.

    Le label est une garantie pour le produit algérien qui cherche à tout prix à se positionner sur le marché international. L'absence de label remet en cause la traçabilité des produits de terroir et les confrontent à une concurrence déloyale et à la contrefaçon. L'exemple de Deglet nour tunisienne est l'un des plus édifiants.

    La Tunisie et le Maroc, pays maghrébins devenus en si peu de temps des concurrents potentiels arrivent à placer sur le marché mondial, environ 30 % de leurs productions nationales d'huile d'olive, en dépit des problèmes de coûts de production élevés qu'ils encourent. Pour la Tunisie, l'intervention des pouvoirs publics, pour l'année 2007 a permis d'éviter in extremis une série de faillites, dont les causes viendraient de l'effondrement des coûts sur le marché mondial. Pour l'Algérie, malgré la qualité physico-chimique et organoleptique, le produit éprouve des difficultés à s'exporter en tant que label.

    La quasi-totalité de l'huile algérienne est exportée en vrac. Le produit est cédé souvent à des prix sacrifiés. Pour l'heure, le conditionnement de l'huile d'olive en Algérie est à ses premiers pas pour ne pas dire inexistant. La prise en charge de cette filière, en termes d'organisation, d'infrastructures et de réglementation aura pour effet de maintenir voire d'augmenter, l'engouement des conditionneurs et des exportateurs qui parfois, sont découragés au bout de leurs premières démarches infructueuses sachant bien évidemment, que la particularité du produit, exige la mise en place d'opérateurs spécialisés, tout le long du circuit. Pour ce qui est des huileries, elles sont disponibles en nombre suffisant depuis quelques années déjà et avec niveau technologique tout à fait indiscutable puisque des marques internationales, notoirement connues, équipent nos oléiculteurs.

    Il n'y a donc pas de raisons pour que l'huile d'olive algérienne reste à la traîne.

    Aussi, pour s'exporter dans des conditions conformes à la réglementation internationale, notre huile doit obéir aux normes internationales et, de ce point de vue, nous devons savoir que seule l'huile extra vierge est acceptée par les opérateurs du commerce de cette denrée, donc d'acidité inférieure à 0.8.

    Les oléiculteurs commencent à cerner les enjeux. Ils s'y mettent. Améliorer la qualité de l'huile d'olive lui ouvrirait des perspectives certaines sur le marché mondial de plus en plus demandeur.


  6. #6
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jeudi 29 Novembre 2007 -- Cette année, la production oléicole risque d’être décevante pour les citoyens de Larbaâ Nath Irathen (Tizi Ouzou). Tout le monde s’accorde à dire (spécialistes et agriculteurs) que l’huile d’olive se fera rare et coûtera plus cher (250 à 350 DA le litre) au détriment des malheureux consommateurs pour qui, cette substance est la base de leur nourriture quotidienne, conjuguée à ses vertus médicinales.

    En effet, ces dernières années, la production oléicole connaît une nette régression ayant pour origine divers facteurs. Outre l’élément naturel qu’est le réchauffement climatique, le facteur humain a une grande responsabilité. L’absence d’une réelle prise en charge de l’agriculture (l’arboriculture) dans les régions montagneuses, telle que l’ouverture des pistes agricoles a pour conséquence l’abandon des terres dans certains villages enclavés.

    La région de Larbaâ Nath Irathen est constituée de plantations d’oliviers centenaires qui nécessitent traitement et entretien. Ayant poussé sur les versants et vallées de 600 à 800 mètres d’altitude, ces oliviers voisinent avec des figuiers, qui craignent moins l’altitude, et le chêne à glands doux qui s’élève encore plus haut sur les flancs de la montagne. Les pentes abruptes sont envahies par un maquis d’oléastres (oliviers sauvages) qui deviennent productifs après greffage.

    L'érosion est partout extrêmement violente et de nombreux petits oueds, des ravins où l’eau ne coule qu’au moment des pluies torrentielles, ont découpé les massifs en dédales invraisemblables. Ces derniers sont généralement fréquentés par des bandes de chacals ou de sangliers. Par manque de moyens, notamment de locomotion, ces oliveraies sont abandonnées à elles-mêmes.

    Or, pour qu’un arbre soit productif, il doit être entretenu par de véritables agriculteurs. “La plupart de nos oliviers sont vieux, donc nécessitant d’être complètement taillés pour qu’ils puissent se régénérer. Lors de la récolte, l’on doit éviter surtout le gaulage. Le meilleur moment de la cueillette est lorsque l’olive vire au violé. À ce moment-là, l’huile extraite est de très bonne qualité”, selon les dires d’un spécialiste en arboriculture et agriculteur de son état.

    Au facteur naturel, géophysique, s’ajoutent les dégâts causés par les récents feux. Dans la commune d’Aït Aggouacha, environ 50% des oliviers et arbres fruitiers ont péri. Ainsi, le patrimoine floral de la région, rendu vulnérable et fragilisé par les caprices de Dame Nature, est de surcroît détruit par l’inconscience de l’homme.


  7. #7
    Guest 123 is offline Registered User
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    Mardi 11 Décembre 2007 -- Les agriculteurs de la wilaya d’Oran, optant pour la plantation fruitière, sont de plus en plus orientés vers la plantation d’oliviers. Ce fruit, selon certains cadres des services agricoles, convient parfaitement à la région, en raison de son climat et de la nature du sol. La stratégie de développement de la plantation fruitière, en particulier l’olivier, un fruit qui peut être cueilli au bout de la troisième année et qui ne nécessite pas beaucoup d’entretien, est entrain de donner des résultats plus que satisfaisants. « La plantation de l’olivier s’est faite sur une superficie dépassant 600 000 ha », selon un ingénieur agronome. A propos de la transformation industrielle, notre interlocuteur a confié que les huileries réalisées par des opérateurs privés, avec le soutien de l’Etat, sont déjà opérationnelles et que les services agricoles entreprennent une démarche pour redynamiser encore le secteur de la plantation fruitière et augmenter la production, surtout celle de l’olivier et de son huile dans toute la région d’Oran.


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