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  1. #71
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  2. #72
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    Lundi 4 février 2008 -- Avec l’avènement de l’économie de marché, l’ouverture du marché algérien aux produits étrangers et la multiplication des entreprises privées fabricant ou importatrices du même produit, la concurrence devient féroce et le grand bénéficiaire est, bien entendu, l’opérateur le mieux introduit dans le marché.

    L’ENPEC –Entreprise nationale des produits de l’électrochimie– dont le siège social est installé à Sétif compte parmi les précurseurs du secteur de l’industrie en Algérie. Fondée en 1974, elle est spécialisée dans la production de batteries, de piles et de produits électrolytes (acide, eau distillée, «glacéol»). Elle emploie actuellement 800 ouvriers, répartis dans quatre unités de productions : Oued Semar, Sougueur, et Sétif qui en compte deux.

    La production des accumulateurs électriques constitue l’activité principale de l’entreprise à Sétif, avec un rendement annuel de 600 000 batteries. Le directeur commercial affirme : «Pour maintenir sa part de marché, l’entreprise envisage d’étaler sur plusieurs mois la durée de garantie du produit, fixée actuellement à 12 mois.» «Nos produits, souligne-t-il, parlant des accumulateurs électriques, profitent d’une fiabilité et d’une notoriété chez notre clientèle.» Dans le domaine de la concurrence instaurée sur le marché algérien, avec son ouverture à l’investissement privé, notre interlocuteur dira que «pour l’ENPEC ceci représente un complément du moment que nous occupons une place privilégiée sur le marché».

    Sauf que pour la pile dont la production est à l’arrêt depuis plusieurs années, la concurrence a été néfaste pour l’entreprise du secteur public. Les responsables nous diront, à cet effet, que leur entreprise «souffre de concurrence déloyale» dans un marché de large consommation dominé par «l’anarchie». Les produits asiatiques d’importation, largement concurrentiels, ont mis à nu les structures de gestion, de distribution et de commercialisation du secteur public longtemps astreint aux vicissitudes des schémas de l’économie dirigée mais appelé à intégrer les mutations économiques nouvelles.

    L’accord de coopération Algérie-UE, entré en vigueur le 1er septembre 2005, ne concerne pas dans un premier temps l’ENPEC dont la réduction graduelle des droits de douane de 2% appliquée sur les matières premières ne constitue pas une influence significative sur le rendement de l’entreprise et sa santé financière. Si pour les responsables, la réorganisation de l’outil de production et le changement du mode de gestion pourraient intervenir dans le cadre d’une politique de partenariat, comme unique solution de redressement de l’entreprise, certains cadres questionnés avouent que la situation de l’entreprise n’est guère reluisante et n’annonce guère d’horizons prometteurs pour les travailleurs.

    Dans ce domaine, c’est la voie de la privatisation qui semble la plus opportune pour la survie de l’entreprise et le maintien des postes d’emploi, arguent-ils. Mais, selon les syndicalistes, même si la question de la modernisation de l’outil de production et la survie de l’entreprise demeurent posées, c’est le sort des travailleurs qui devrait être déterminé grâce à leur participation aux négociations sur la privatisation de leur entreprise.

    En fait, c’est ce qui apparaît sur le rapport de la tenue du conseil syndical UGTA qui mentionne que «malgré l’importance du dossier [de la privatisation de l’ENPEC], le temps imparti à son étude a été très court», et, de ce fait, le partenaire social insiste sur la «non-participation des travailleurs aux négociations». Ce qui conduit à l’«opacité» ayant entouré les conditions des négociations sur le devenir de l’entreprise et cosignées par le bureau de wilaya de l’UGTA de Sétif à son tour.

    Au lendemain de l’annonce de la privatisation des 13 entreprises publiques nationales au mois de septembre 2007, les travailleurs de l’ENPEC ont rejeté l’avis d’appel d’offres portant privatisation de leur entreprise dans un communiqué rendu public, à l’instar d’ailleurs des travailleurs de l’ENIEM de Tizi Ouzou mais, depuis, la situation est demeurée en sommeil. Ni les représentants des travailleurs, ni les travailleurs eux-mêmes, ni les responsables de l’ENPEC ne sont au fait du devenir de l’entreprise.

    Selon les dernières informations, la nouvelle vague de privatisations pilotée par le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements et encadrée par un consortium mené par la banque d’affaires espagnole Santander Investment SA dans le cadre du programme de la privatisation mené par l’Union européenne qui n’a d’ailleurs pas été approuvée par le partenaire social, est à la recherche de nouveaux mécanismes afin de répondre à la nouvelle stratégie économique décidée par le gouvernement, celle de la relance des entreprises publiques en difficulté et de l’assainissement du paysage économique national.

  3. #73
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    Lundi 4 février 2008 -- Alfon, entreprise industrielle basée à Oran, fait partie des 13 entreprises destinées à la privatisation et objet de l’avis d’appel d’offres pour la privatisation lancé, en septembre dernier, par le ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements. Spécialisée dans la production et la commercialisation des produits de fonderies (pièces moulées en fonte, en acier et en alliages non ferreux destinées principalement aux produits d’embellissement, de mobilier urbain, de l’industrie ferroviaire et le machinisme agricole), cette SPA, filiale du groupe Fondal, au capital social de 150 000 000 DA, s’est distinguée, ces dernières années, notamment, par son offensive dans les opérations d’urbanisation et d’embellissement des villes. Oran, Aïn Témouchent comme Médéa, et d’autres villes encore ont bénéficié des services d’Alfon et les candélabres, bancs et grilles d’art estampillés Alfon ornent désormais leurs venelles et places publiques. Interrogés par les rédacteurs de la revue d’entreprise Métal et Métiers, les responsables des différentes villes n’ont pas tari d’éloges : «Les matériaux d’Alfon sont de meilleure qualité que ceux de ses concurrents et nettement moins chers… Ce mobilier a changé l’image de la ville… Notre ambition de modernisation a besoin de la touche Alfon…» sont les quelques appréciations que gestionnaires et élus ont émises après la réalisation de ces ouvrages. Créée par C. Ducros et Brustlein en 1921, l’usine avait commencé par la confection de petites pièces unitaires forgées avant d’aboutir à la fabrication de pièces d’armement et de tracteurs par le procédé de coulée (de 1926 à 1940). Après l’indépendance, la société avait continué à travailler sous le sigle de la société nouvelle des AFCD et fut nationalisée en novembre 1974 sous l’égide de l’ex-Sonacome.

    En 1983, avec la restructuration industrielle des entreprises, l’unité fut placée sous l’égide de l’Entreprise nationale de fonderie (ENF-SPA), issue de la «Sonacome» et de la «SN Métal» et garda les mêmes activités, à savoir la fonderie d’acier et de fonte, une mini-activité en fonderie d’aluminium et de bronze, une activité de réalisation d’outillage, l’usinage mécanique et les travaux de chaudronnerie et métalliques. Et c’est en 2000 que l’unité rejoignit Fondal sous le statut de filiale du groupe industriel. Avec ses cinquante années d’expérience et quelque 300 travailleurs, Alfon, qui s’est aussi spécialisée dans les pièces de maintenance et de mécanique générale, mais aussi dans le domaine de la chaudronnerie, de la carrière et de la manutention, compte également parmi ses clients la SNTF, les carrières de concassage et diverses entreprises de bâtiment. Ce qui démontre que la société a réussi à se ménager une place sur le marché des produits de fonderie, comme l’appuient les chiffres livrés pour l’année 2006 : une production qui tourne autour de 6 000 tonnes, un chiffre d’affaires de près de 3,6 millions d’euros, soit le tiers du chiffre d’affaires de l’ensemble du groupe Fondal (Alfel, Alfet et Fondal) qui avait réalisé 12 millions d’euros. Il reste qu’Alfon souffre de quelques problèmes de trésorerie qui seraient dus principalement au retard que certains clients, dont les collectivités locales, accusent dans le paiement des travaux réalisés. Sur les efforts fournis pour la modernisation de la société, Alfon a lancé il y a quelques années un programme de formation du personnel et de performance du process de fabrication de sa gamme de produits. Depuis septembre dernier donc, et comme douze autres entreprises publiques de divers secteurs d’activité, Alfon est désormais privatisable. Ce qui n’enchante évidemment pas ses employés qui craignent pour leurs emplois dans un environnement de plus en plus précaire.

  4. #74
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    Mardi 5 Février 2008 -- Le Conseil des participations de l’État (CPE) s’est réuni dimanche dernier sous la présidence de M. Abdelaziz Belkhadem, Chef du gouvernement, a indiqué un communiqué officiel. Après adoption des résolutions de la 82e session, le CPE a donné, lit-on dans le texte, son accord pour :

    La poursuite des négociations et la finalisation de sept opérations de privatisation totale portant sur :

    - cession totale des actifs de la société de wilaya de réalisation des travaux d’électrification et de plomberie (Swrtep Blida), relevant de la SGP Centre ;

    - cession de l’actif physique de l’EPE Etewa Hydra, relevant de la SGP Centre au profit de la commune de Hydra (wilaya d’Alger) ;

    - cession de l’actif physique de l’EPE Etewa, site Nadji 1er-Mai, relevant de la SGP Centre au profit de la commune de Sidi-M’hamed (wilaya d’Alger) ;

    - cession d’actifs de l’entreprise de fabrication et de commercialisation de mobilier scolaire EAMS Zéralda, relevant de la SGP Centre ;

    - cession de 11 habitations sises à Sidi Bel-Abbès de l’EPE Enie (industries
    électroniques) au profit du ministère de la Défense nationale ;

    - cession totale de la société Indusnet, filiale du Groupe Sider, relevant de la SGP Transolb ;

    - cession de la participation de 30% détenue par SIDEM Spa dans le capital social de la société Sajec, relevant de la SGP Translob.

    Le CPE a également donné son accord pour l’ouverture du capital social de 3 EPE. Il s’agit de :

    - la société des ciments de Metidja du Groupe ERCC, relevant de la SGP GICA ;

    - la société Alfapipe, relevant de la SGP Translob ;

    - la société Embaflash, relevant de la SGP Translob.

    Il a octroyé son feu vert à la reprise par les salariés de l’EPE Unité Arts graphiques (UAG) de Djelfa, relevant de la SGP Centre.
    Le Conseil a également accordé son aval à une opération de transfert de l’EPE ONAT au profit du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme.

    Le CPE a donné enfin son accord pour la concrétisation d’un partenariat entre Ferphos Group et un partenaire étranger pour la création d’une société de transformation chimique des phosphates et de fabrication d’engrais.

  5. #75
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    Mardi 5 février 2008 -- Réuni dimanche dernier, le Conseil des participations de l’Etat (CPE) a approuvé l’ouverture du capital social de trois Entreprises publiques économiques (EPE), dont la société des ciments de Metidja du groupe ERCC, relevant de la SGP GICA. Le CPE ne fournit cependant pas de détails sur le dossier d’ouverture du capital de cette entité, à l’étude depuis plusieurs mois. L’entrée dans le capital des cimenteries reste limitée. C’est un choix justifié par le fait que l’Etat est intéressé aujourd’hui par l’augmentation des capacités de production d’entreprises opérant dans ce secteur et non par une logique financière.

    La production locale de ciment demeure insuffisante aujourd’hui. Elle risque de l’être davantage dans les années à venir, avec la construction en perspective d’un million de logements. Concurrentielle, la filière ciment intéresse depuis quelques années des groupes étrangers. Orascom, un groupe opérant dans la téléphonie, a mis en jeu d’importants investissements dans cette branche.
    L’autre opérateur est le groupe Pharaon. Celui-ci dispose de participations dans la cimenterie de Beni Saf. Pharaon est, par ailleurs, actionnaire à hauteur de 51% dans International BULK Carriers (IBC), une filiale de CNAN-group. Il réalise de bonnes affaires en Algérie. D’autres entreprises étrangères opèrent également dans le secteur.

    Le CPE a adopté d’autres mesures mentionnées dans un communiqué rendu public. Il y a ainsi noté la poursuite des négociations et la finalisation de sept opérations de privatisation portant sur la cession totale des actifs de la Société de wilaya de réalisation des travaux d’électrification et de plomberie (SWRTEP Blida), relevant de la SGP centre, la cession de l’actif physique de l’EPE ETEWA Hydra, relevant de la SGP centre au profit de la commune d’Hydra (wilaya d’Alger), la cession de l’actif physique de l’EPE ETEWA, site Nadji 1er Mai, relevant de la SGP centre au profit de la commune de Sidi M’hamed (wilaya d’Alger), la cession d’actifs de l’Entreprise de fabrication et de commercialisation de mobilier scolaire (EAMS Zéralda), relevant de la SGP centre, la cession de onze habitations sises à Sidi Bel Abbès de l’EPE ENIE (industries électroniques) au profit du ministère de la Défense nationale, la cession totale de la société Indusnet, filiale du groupe SIDER, relevant de la SGP Transolb, et enfin la cession de la participation de 30% détenue par SIDEM SPA dans le capital social de la société SAJEC, relevant de la SGP Transolb. Le CPE a également approuvé la reprise par les salariés de l’EPE Unité arts graphiques (UAG) Djelfa, relevant de la SGP centre. Il a donné son accord pour une opération de transfert de l’EPE ONAT au profit du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme. Il a, en outre, donné son feu vert pour la concrétisation d’un partenariat entre FERPHOS Group et un partenaire étranger pour la création d’une société de transformation chimique des phosphates et de fabrication d’engrais.

  6. #76
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  7. #77
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